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John ZORN
Naked City


Le 18 Février 2026 par CHARLES MINUS


Clairement le plus emblématique.





John ZORN
Naked City


Le 17 Février 2026 par CORNELIUS


Complètement foutraque et super bien orchestré à la fois.

Un des meilleurs du sieur Zorn, sans hésitation.





Bertrand CANTAT
Amor Fati


Le 17 Février 2026 par BLUEMASK


Cantat a un racine hispano latine autour du chant, et prouve ici encore la cohérence de son blaze. Une des voix les plus viscérales du rock français et un de ses songwriters les plus doués.
Ici, le croque-mitaine trace sa ligne esquissée depuis 'des visages, des figures', avec un disque chargé de pépites. Notamment les ballades, sublimes de sensibilité, 'les pluies diluviennes', 'Anthracitéor' et 'Maybe I', le slam à la rage rentrée 'Amor Fati', digne des grandes heures. Quelles grandes heures? Celle d'avant la mise en lumière de sa personnalité, mise en lumière que l'on retrouve au long de plusieurs textes, d'une façon perturbantes.
Heureusement, il écrit des rimes parfois ridicules ('tu as mauvaise haleine, on dirait sue ellen', 'Oui toi pour t'aimer fallait être fou Comme pour sauter sur Dien Bien Phu'), qui involontairement allègent un peu la sombritude du sous-texte... Pouet pouet





Iggy POP
Beat 'Em Up


Le 17 Février 2026 par CHARLES MINUS


Pour sûr c'est du brutal, y a même un goût de pomme et, comme la gnôle du « mexicain », le premier verre est dur à avaler. Mask en ouverture de l'album, positivement une horreur, rien à sauver, on a envie d’arrêter là. D'ailleurs j’arrête là, au souvenir, sans ressortir le skeud.
A la sortie d'Avenue B un critique voyait l'Ig devenir crooner à Las Vegas. Finir sa carrière dans les casinos en successeur de Sinatra, Tom Jones. Pas si con, mieux valu, ça aurait eu une autre gueule que la Céline, la face des US en eut été changée. En lieu de ça on a l'album jaune avec le flingue à l'entre-jambes. Je le réécouterai un jour, plus tard, peut-être. 1/5





Iggy POP
Avenue B


Le 17 Février 2026 par CHARLES MINUS


C'est mon récent commentaire sur ce disque qui m'a donné envie de réhabiliter la carrière solo du Pop.
Bien loin de ce qu'on attend de lui en fait, Iggy pour une fois sincère, s'épanche sur son vieillissement. Plus profond, plus calme, plus touchant, j'aime beaucoup cet Iggy là. Alors rehaussons la note à 5 car c'est que du bonheur.





Iggy POP
Naughty Little Doggy


Le 17 Février 2026 par CHARLES MINUS


I wanna live a little bit longer / I wanna live, live, live live, live. Et ça enchaîne sur Pussyyyyyyyyy... Tout est dit, ça se suffit comme philosophie, avec plein de guitares éraillées par dessus. Punk's not dead, la preuve par le pudding. Avec Knucklehead qui au refrain nous renvoie carrément en 77 chez les Pistols.
La critique du site trouve l'album un peu bâclé. Bien vu Nosferatu, exactly that, punky or not punky the question? En tout cas c'est le plus fort depuis Instinct, dans tous les sens du terme : 5/5.
Now walk it walk / Pussy pussy pussy pussy pussy pussy walk. (Ad lib)





Tim BLAKE
Blake’s New Jerusalem


Le 16 Février 2026 par PSYCHODIVER


Encore un papier irréprochable et juste de notre pokémon préféré.

Tim Blake demeure le membre de HAWKWIND qui m'est le moins sympathique. N'en déplaise aux afficionados souvent ridicules du claviériste, presque aussi lourdingues que les fans les plus régressifs d'INDOCHINE. Piètre chanteur / parolier, retardataire en tout point, toujours bloqué en 1969, apologiste du LSD et d'une conception parfaitement inepte du new age ... Il était évident que Blake n'aurait pas trouvé sa place sous le mandat de Lemmy le sanguinaire, encore moins durant la période Calvert, le baron Ungern (cyber)punk paranoïaque. Aussi, sa présence entre 79 et 80 au sein du collectif de Ladbroke Grove n'a rien de transcendant ("Levitation" ne valant que pour le retour du guitar hero Huw Lloyd-Langton et la contribution de Ginger Baker), de même que son come-back 2000's où il refourgue ses fonds de tiroir à ses infortunés collègues / début 2010 correspond à la pire période du groupe. On va clore le débat : Tim Blake ne vaut ni la paire Dik Mik / Del Dettmar, ni feu Simon House, ni Harvey Bainbridge, ni Thighpaulsandra, ni Steve Swindells qui en 78 garanti le triomphe comme la survie de HAWKWIND renommé HAWKLORDS.

Je ne retire rien de l'argumentation de NANAR. Je serai même encore plus méchant que lui. En termes de nullités prodiges de moraline suintante : "Song For A New Age" (ces textes mon Dieu ...) est à égalité avec "Generator Laser Beam". Complètement à la ramasse. "Passage Sur La Cité Des Révélations" (c'est l'ordre du temple solaire avant l'heure ce machin ...) est inintéressant. On comprend mieux pourquoi lors de la tournée 79 des HAWKS, Dave Brock n'a intégré à la setlist que "Lighthouse", la piste la plus réussie et "New Jerusalem" qui passe bien mieux sur scène dans une direction plus urgente tout en restant planante que sur 33 tours où les seize minutes semble durer seize siècles. En ce qui me concerne, c'est par le biais des bootlegs de HAWKWIND millésime 79 que j'ai découvert ce morceau titre qui, musicalement, m'a plu. Aussi, l'effet attrayant évoqué par NANAR est une réalité. Réalité qui néanmoins, si tant est que l'on cultive une certaine rigueur vis à vis de ses références musicales, n'est pas vouée à durer une fois l'album studio examiné.

Opus iconique de Blake, ce pensum mérite pourtant qu'on lui accorde un semblant d'intérêt puisqu'il est l'une des incarnations les plus éloquentes de l'électronique pompeuse, barbante, toxique pour le genre et avec laquelle le temps s'avère cruel à juste titre. En 78, il fallait passer après "Phaedra", "Autobahn", "Rubycon", "Oxygène" (le premier et le Jarre junior le plus solide), "Low", "Trans Europe Express" et "Heroes". "Crystal Machine" ne volait déjà pas très haut, "Blake's New Jerusalem" confirme cette tendance. Et alors la suite, avec notamment l'infâme "Magick" en 91 ... Non. Allez. C'est pas bien de tirer sur les ambulances. Et puis, entre nous, Jérusalem, je la préfère mise à sac par Rome que capitale du monde (et pourquoi pas de l'univers tant qu'on y est ?).





QUEENS OF THE STONE AGE
Queens Of The Stone Age


Le 16 Février 2026 par BLUEMASK


La guitare de Josh Homme est immédiatement identifiée et nous ramène à Kyuss. Néanmoins, la recette de QOTSA diffère assez largement, avec un stoner moins monolithique, plus aérien, un peu plus sexy et fun. Et moins intéressant aussi, en tout cas sur ce disque. Ca pêche un peu au niveau du songwriting, avec des trucs pas bien bandants ('Hispanic impressions') et de la voix de Homme que j'ai toujours trouvé être un laminoir à mélodie.
Ceci dit, musicalement, ça fonctionne souvent très fort avec 'Regular John' et 'Mexicola' en hits stoner du disque





Iggy POP
American Caesar


Le 16 Février 2026 par CHARLES MINUS


Oups, je me suis planté sur la note.
3/5 seulement.





The BLACK CROWES
Shake Your Money Maker


Le 16 Février 2026 par BLUEMASK


L'œuvre de jeunesse des BLACK CROWES.
Par la suite, le gang va devenir plus psyché, laid back, passionnant souvent mais pas toujours mais en mode jam.
Ici, le son est adolescent, impétueux, spontané, les guitares sont grasses, éruptives, c'est compact, direct, furieusement Soul, Blues, Rock.
Quelles décharges que ces "Jealous Again", "Thick N' Thin", "Stare It Cold", "Hard To Handle" (traitement électrocuté d’Otis)! Quelles pépites émouvantes que ces ballades "Sister Luck", "Seeing Things" !

Un très grand disque dont il est difficile de se lasser !





BOYMERANG
Pro-Activ Ep


Le 15 Février 2026 par K-ZEN

Merci François pour le rappel concernant Roni Size, "New Forms" était en effet hautement recommandable. Je vais me positionner dessus une fois Boymerang bouclé.





PSYCHEDELIC PORN CRUMPETS
Carpe Diem, Moonman


Le 15 Février 2026 par MAGNU

belle découverte, merci ! Je noterai plus tard





Iggy POP
American Caesar


Le 15 Février 2026 par CHARLES MINUS


Méfiance, celui-ci est bien vu par la critique.
On voudrait bien la croire, mais le truc est trop long et aucun des titres n'appelle jamais du fond de son placard. Du coup il tourne pas souvent.
Attendez... bonnes critiques, trop long, pas de coup de cœur, placard... New York de Lou Reed !
Va-t-on nous refaire le coup de la maturité ? Pour Iggy-stage diving-kéké à l'air- Pop faudrait tout de même oser, y a des qualificatifs plus adéquats. Mais il est vrai qu'a l'époque on nous racontait l'Ig en fin commentateur de l'historien Gibbon et de sa chute de l'Empire romain. Quand le mec venait de pondre Boogie Boy (Allez voir les lyrics par pure curiosité intellectuelle).
Bon, restent le très beau Mixin Colors, le tranquille Higway Song et aussi Fukin Alone qui lui annonce le futur Avenue B. Rien que des chansons calmes.
A la réflexion, l'Iggy apaisé me plaît mieux sur ses vieux jours. Une forme de maturité sans doute, de part et d'autre.





BARCLAY JAMES HARVEST
Ring Of Changes


Le 14 Février 2026 par SGT JAKKU


Je rejoins totalement l'avis de Bradfloyd : Ring of Changes est un excellent cru de la période Pop de BJH. Il figure d'ailleurs dans mon Top Albums du groupe pour son ambiance classique (Fifties Child) et moderne (Waiting for the Right Time) et sa production à la fois claire et détaillée.
Ce qui me séduit, c'est justement ce côté soigné mais jamais 'clinique' ; on sent encore une chaleur 70's qui allait malheureusement disparaître avec les sonorités plus froides et synthétiques de la seconde moitié des 80's, comme sur Face to Face en 1987.





Iggy POP
Brick By Brick


Le 14 Février 2026 par CHARLES MINUS


Alors là ça ne va plus du tout. C'est quoi cette daube ? C'est mièvre et trop poli. Mais pas poli brillant, poli mat, on s'y ennuie ferme et quasi dès le début.
Et c'est pas tout. Je viens de découvrir qu'il y a du bouzouki sur 2 chansons, du bouzouki, Iggy, franchement !
La chro m'apprends que Chrissie Hynde était prévue sur Candy, ça l'aurait mieux fait, avec des zicos plus péchus, et une prod plus crade.
Nosferatu avance l'idée que ce serait le premier disque adulte d'Iggy. Ben si c'est ça, c'est tout ce que je lui reproche. On daube sur les 80's frivoles, mais je me demande si la cata est pas dans les 90's plus mûres.
Néon Forest me perce actuellement les oreilles, une horreur, une resucée piteuse des vieux trucs de l'Ig. Il n'y croit pas 2 secondes et ça dure pourtant 7,05 interminables minutes. Pire, pire, la suivante est encore pire, et ainsi de suite jusqu'à la fin. Hé, les gens qui aimez ça, vous l'avez écouté juste une fois, vite fait, en passant ? Et c'est passé faut croire, sur un malentendu.

Alors je dis 1/5, car même la pochette de l'excellent Charles Burns ne passe pas ; surcharge et couleurs dégueulasses, un désastre.

J'allais sauver Pussy Power mais c'est que je la prenais, à son grand avantage, pour la Pussy Walk de l'excellent Naughty Little Doggie. 1/5 donc.





BARCLAY JAMES HARVEST
Ring Of Changes


Le 14 Février 2026 par BERTRAND


Après les deux dernières sorties, on se demandait si BARCLAY JAMES HARVEST était encore capable de nous livrer un grand album. Ce (dernier) grand album, le voici: c'est bien "Ring of Changes", enveloppé dans sa couverture classieuse (ça vaut la peine de l'avoir en LP) et qui "déçoit en bien", comme on dit en Suisse.
Rien que la première piste ("Fifties Child") détonne avec son intro confiée à un orchestre symphonique. Retour aux grandes années? Pour le reste, le guitariste John Lees continue à nous gâter avec "Just A Day Away" et ses arrangements fabuleux, et surtout "Paraiso dos Cavalos" qui est sans doute ma chanson préférée du groupe. Là, c'est le batteur Mel Pritchard qui fait merveille et sublime ce morceau envoûtant parlant d'amitiés, de chevaux et de Limpopo!
Dans tout ça, les morceaux composés par le bassiste Les Holroyd me paraissent un peu pâlots. Surtout, "Looking from the Outside" et "Waiting for the Right Time" se ressemblent étrangement au point de se clôner. L'ébouriffé du groupe fait beaucoup mieux avec le titre éponyme "Ring of Changes" qui clôt avec puissance et un brin de magie ce somptueux album.





Iggy POP
Instinct


Le 14 Février 2026 par CHARLES MINUS


D'accord, la pochette est laide à faire peur, c'est entendu. Mais j'ai vu un jour une rockeuse lambda qui en portait le T-shirt... ça imposait... d'autorité... ça marquait bien son territoire. Depuis je cherche le même, sur fond noir et en XXL ; y font encore c't article aux puces à Clignancourt ?

Du coup 5/5 pour la pochette et le T-shirt.





Iggy POP
Instinct


Le 14 Février 2026 par CHARLES MINUS


Je pourrais reprendre mot pour mot un commentaire précédent, celui de Leo en 2013 : Morceaux indistincts, riff simplistes, batterie hyper rigide, qu'il dit assez justement. De plus, comme pour les venimeux dans la nature, les couleurs criardes de la pochette vous signalent, de loin, qu'il ne faut pas trop s'approcher.
Trop tard, j'm'y suis fait piquer et y suis méchamment accroché.
Sais pas pourquoi et veux pas le savoir, mais j'ai besoin d'écouter ce disque régulièrement et deux fois de suite au moins pour la posologie. A vie, j'en ai peur, je ne peux plus m'en passer. Et, il y a tout de même le fabuleux Lowdown.

Alors 5/5 parce que quand t'es accro, t'es accro, c'est comme ça.





Iggy POP
Blah Blah Blah


Le 14 Février 2026 par CHARLES MINUS


Voili qu'arrive ce pauvre Blah Blah Blah, victime d'un triple préjudice, la faute à trois vilains préjugés :
1- Que d'abord les années 80 c'est rien que du kkk.
2- Que tous les disques d'Iggy qui ressemblent pas à Fun house (soit tous les disques d'Iggy) c'est encore du kkk.
3- Qu'en plus c'est pas un disque d'Iggy mais de Bowie. Et entre Tonight et Never Let Me Down, soit le nadir du kkk.
Ben moi j'aime bien la zic des années 80 et les disques d'Iggy sans les Stooges. Et je ne vais certainement pas commencer ici à dire du mal de David Bowie ; un peu de tenue.
Sans blague, les chansons sont plutôt sympas : Shades, Fire Girl, Isolation, cry for love, Hide Away, Winners and loosers. Un peu tout quoi, y compris Blah blah blah. Sûr que c'est pop pop pop, mais on est pas obligé d'être toujours à fond dans la punkitude.
Et, même si je l’apprécie moins qu'avant, c'est un 5/5 assumé. Non mais !





BARCLAY JAMES HARVEST
Ring Of Changes


Le 14 Février 2026 par BAKER


Je ne connais pas assez bien ni le groupe ni cet album, mais j'ai un souvenir très vivace du choc auditif quand j'ai essayé ce 33t trouvé 5 francs à Boulinier à l'époque bénie. Quels arrangements ! Quelle pugnacité ! Virtuose, pompeux, over the top, mais avec tant de générosité ! Depuis il fait partie de mes albums "maudits", ceux dont je recule la vraie découverte tant le premier ressenti a été énorme. Pip Williams est devenu un de mes héros en trente secondes chrono.







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