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Mike Oldfield
The Songs Of Distant Earth
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le 26 Novembre 2018 par METALPROG84


Très bon album de Mike Oldfield, new-age et planant, mais inspiré dans l'ensemble. Les morceaux sont courts pour la plupart, très mélodiques (mais jamais mièvres pour autant) avec des enchainements super bien faits, bref on ne s'ennuie pas une seconde sur "Songs...". Pas loin du niveau de ses tous meilleurs albums (en tout cas bien supérieur à "Voyager", "Tubular bells 3" ou "Tr3s lunas" par exemple).

le 25 Mai 2015 par GETGET


... Comme quoi, la musique, c'est très subjectif. Contrairement au chroniqueur, TSODE est l'un des albums de Mike Oldfield qui m'a le plus touché, le plaçant sans hésiter dans la Triade inégalable, aux côtés d'Ommadawn et Amarok.

The Songs of Distant Earth, c'est un faux-album concept de science-fiction, qui, comme la nouvelle éponyme d'Arthur C. Clark, s'attache plus aux sentiments des personnages qu'à une grande intrication SF. Je rapprocherais cette démarche du celle du récent film Interstellar, où, sous couvert d'un space-opéra et d'un grand scénario SF, c'est d'abord de l'histoire déchirante des personnages dont il est question.

L'album confirme ainsi cet axe de vue depuis le début: "In the Beginning" n'ouvre pas l'album sur une transmission scientifique, mais sur un extrait biblique. Comment plus détourner, dès le début, l'univers SF vers une progression psychologique du récit? Ensuite, concernant les bruitages et voix, on remarquera que leurs interventions, en progression du récit, sont soumises à leur conséquence sentimentale; pour moi, il n'y a pas plus déchirant que la "scène" du compte à rebours et du décollage du vaisseau (à travers son bruitage) dans "Crystal Clear". C'est subjectif, mais ce titre est un tel concentré de douleur silencieuse, que j'irais jusqu'à dire que c'est l'apogée d'un disque dont le thème central reste la perte, à travers le temps et l'espace.

Autre temps fort du disque, la fin d'"Oceania" et surtout "Only Time Will Tell", avec son gimmick inexorable, ces notes de guitare sur chaque temps, rappelant justement ce temps qui passe sans que rien ne puisse lutter contre, et qui aura de toute façon le dernier mot. La encore, transparaît, à travers ces cris en arrière-plan, la perte, ce thème qui transcende les différences culturelles et spatiales que l'on peut ressentir à chaque instant du disque (les chants "tribaux" pour les premières, l'environnement musical "spatial" pour les secondes).

Je pourrais encore citer de nombreux autres moments. Ce disque est un tel concentré d'émotion qu'il me transporte encore, même des dizaines d'écoutes et quelques années après sa première lecture. Un disque qui a ce singulier pouvoir de provoquer le frisson ininterrompu pendant une heure, même après des dizaines d'écoutes, ne peut être qu'une oeuvre singulièrement géniale, qui a su détourner à la fois un fond (la SF) et une forme (le New-Age mâtiné de World Music) pour offrir une histoire humaine bouleversante.

Merci, Mike Oldfield.

le 02 Juin 2012 par WALTER SMOKE


Mike Oldfield en 1994, c'est qui ? Un mec ayant enfin réussi à fuir Richard Branson mais qui n'a pas exorcisé sa manie de parler de cloches tubulaires - ok, elle était facile celle-là. C'est aussi un homme qui pond de nouveau des œuvres cultes, à l'instar de The Songs Of Distant Earth (TSODE pour faire simple).

TSODE, donc, est un album-concept totalement new-age, why not ? Perso, je m'y connais pas trop là-dedans, mais au fond je m'en fous, j'écoute un album de musique et puis c'est tout ! C'est tout ? Non, c'est un album culte et magnifique, à écouter d'urgence quand on découvre l'homme de Reading.

Et pourquoi donc ? Parce que s'il fallait trouver le meilleur qualificatif, ce serait "beauté". Oui, la beauté qui nous étreint dès la première piste, celle qui nous dit "Attention, vous allez voyager". Certains grincheux diront qu'Oldfield privilégie les claviers au détriment des guitares, mais moi je dis que plus de guitares, ça la foutrait mal. Et puis ces chœurs...entre les voix féminines de Let There Be Light et les voix profondes de Hibernaculum, il est difficile de ne pas être conquis ! Et que dire de morceaux épiques comme Only Time Will Tell ou encore Ascension ? Rares sont les points faibles (Magellan fait pâle figure, quand même), par contre, Tubular World, aussi bon soit-il, ça rappelle d'autres cloches...pourquoi, Mike, pourquoi ??? Mais ne boudons pas notre plaisir, TSODE est magnifique, et passer à côté serait vraiment dommage.

Chef-d’œuvre parmi les chefs-d’œuvre, The Songs Of Distant Earth est donc pour moi le 4e meilleur album de Mike Oldfield.

le 19 Juin 2011 par TARTE

Petit détail : on retrouve la batterie de John Bonham (Led Zeppelin) samplée au début du titre "Magellan". Le riff de batterie est tiré de "When The Levee Breaks" du quatrième album du Dirigeable, il fut repris par de nombreux groupe comme les Beastie Boys sur leur titre "Rhymin & Stealin".













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