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The Cure
The Cure
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le 02 Septembre 2024 par MASTERFAN


L’éponyme, curieusement le 12ème album des Cure en 2004, est celui à la pochette « école maternelle ». Nouveau changement de direction que ce drôle d’objet.

L’intro « Lost » rencontre pas mal de crédit, je reste de mon côté assez sceptique car Robert Smith m’a toujours semblé en faire mille fois trop là-dessus, un caca nerveux qui me fait plutôt rire qu’autre chose. Surtout ce « I can’t find myself » hurlé, on n’y croit pas trop (tu as 45 ans, Robert !). Ne voyant pas où il voulait en venir, je passais systématiquement ce morceau au début. Je m’y suis fait désormais, mais ce n’est pas encore la panacée. « Labyrinth » juste derrière me paraît déjà nettement plus crédible, avec son climat oppressant d’Antan, il touche sa cible.

Ce qui marque ici est qu’on n’a pas toujours l’impression d’être dans un album de Cure, et en cela on est à l’opposé total de BLOODFLOWERS. Il y a des Yeah ! Yeah ! Yeah, des Ah ah ah (« Before three ») ou autres gimmicks pas du tout habituels, qui passent assez bien au bout du compte. Avec parfois l’impression que Robert Smith a été invité à collaborer à des musiques lambdas de collègues lambdas plus dans l’air du temps. Par exemple sur « The end of the world », on dirait qu’il a atterri direct chez les Smashing Pumpkins (plus que New Order à mon sens), avec même les Blur qui s’invitent en cours de morceau.

Ou encore l’intro de « Anniversary », qui ressemble furieusement à du Indochine des années 2000 plus qu’à du Cure (reste à savoir lequel des deux est antérieur). C’est un peu comme ces jeux où il faut retrouver les objets cachés : d’autres clins d’oeil sont ça et là très discrètement portés (Pixies, Sonic Youth, P.J Harvey, Ride, ou d'autres groupes plus récents) en filigrane… Nonobstant, si perte d’identité il peut y avoir, cela dérange peu finalement car Cure reste le dénominateur commun. Et il n’y a pas de violon, pas d’orchestre mexicain, quel bonheur !

« Us and them » donne lieu à un autre caca nerveux mais l’agacement initial s’estompe car les gars mettent vraiment l’intensité qu’il faut avec ce chant, un climat qui nous rapproche de celui de PORNOGRAPHY. « Alt.end » et ses arpèges font très Rock indé années 90 : The Cure aurait peut-être dû sortir cet album dix années plus tôt à la place de WILD MOOD SWINGS pour être plus en phase avec son époque. « (I don’t know what’s going) on » est plus hybride, Smith n’est jamais allé aussi haut dans les aigus. Et voici notre habituelle incursion dans les années 80, pour les nostalgiques, avec un « Taking off » curien en diable, livré avec son refrain bien accrocheur.

Allez, on s’énerve encore un petit coup avec « Never », encore bien dense, avant une autre belle pièce de l’album, le shoegazien progressif « The promise », Wah-voyage de 10 minutes super-agréable ma foi. Tout ça se termine dans l’apaisement de « Going nowhere ».

Mon ressenti 2024 : TRIPPANT (5) : Néant. DELECTABLE (4,5) : Labyrinth, Anniversary, The promise. SEDUISANT (4) : Before Three, The end of the world, Us and them, Alt.end, Taking off. PLAISANT (3,5) : (I don’t know what’s going) on,  Never, Going nowhere. INTERESSANT (3) : Lost. Bilan 3,92 et Top 5 à 4,30 : THE CURE album éponyme cote pour moi 4,11 soit 16,44 /20.

Cet album qui s’est bien vendu (pas toujours une tare !) est régulièrement tout autant descendu qu’il s’est vendu, ce qui fait un équilibre. THE CURE éponyme n’est pas forcément facile à appréhender mais le temps révèle une œuvre bien plus consistante qu’il n’y paraît à sa découverte. Avec le recul, c’est l’un des albums de Cure qui tient le mieux les réécoutes et dont la cote est encore susceptible de monter. Je pense que beaucoup de ses détracteurs ne l’ont simplement pas suffisamment écouté, et trop vite jugé. Le groupe sort ici de sa zone de confort de BLOODFLOWERS, sans s’égarer comme sur WILD MOOD SWINGS. Merci au producteur fou Ross Robinson. Et une pochette recto-verso très originale en plus, merci aux petits neveux et nièces, ils ont dû coûter légèrement moins cher qu’un concepteur.

On en oublierait presque qu’il y avait aussi des morceaux annexes. Ça ne me dérange pas que la version française n’ait pas retenu « Truth, Goodness and Beauty » (3) ou « Fake » (3,5), ou que Smith ait refusé d’inclure « The boy I never knew » (3). Le choix de laisser sur la touche « This morning » (2,5), « Strum » (2,5), « Your God is fear » (3,5) et « Why can’t I be me » (3,5) ne paraît pas non plus scandaleux.

le 25 Août 2020 par KEMPSIR


Album terriblement indigent et nombriliste. Il faut se souvenir dans quelles conditions ce disque a été promu. Tous les articles citaient les mêmes noms de groupes dans le même ordre pour donner du crédit à CURE et lui redonner une jeunesse. Hot Hot Heat [qui n'ont laissé aucune empreinte mémorable), Rapture (qui doit aussi pas mal de trucs à Gang of Four et PIL,) à croire que tous les chroniqueurs avaient recopié l'introduction d'un article de Uncut de 2004 avec le même namedropping à l'identique. L'album est à l'image du single "The End of the World" : foutraque ! Un single qui combine plusieurs chansons en une seule, un patchwork bancal avec la voix de Smith plus putassière qu'à l'accoutumée pour relier le tout. Le peu de mélodies fines comme une feuille de papier est passée au rouleau compresseur par une production nauséabonde FM métal, un appel grossier du pied à peine voilé pour séduire les auditeurs de groupes nu metal. Smith s'est fourvoyé une fois de plus et a définitivement perdu son âme d'enfant. Triste reliquat des eighties.

le 16 Janvier 2019 par RICHARD


Sans conteste à ce jour pour moi le dernier grand album de The Cure. En même temps, avec 4:13 Dream pas trop difficile.
La production de ROBINSON donne un certain volume à tous les morceaux. C'est un peu les deux côtés de Smith qui nous sont présentés.
Toute sa frustration et sa rage avec le surpuissant "Lost" et toute sa subtile douceur sur le triste "Going Nowhere". J'y reviens très souvent car cet album est une synthèse plus qu'honnête des Anglais.

le 15 Janvier 2019 par METALPROG84


Beaucoup moins bon que le précédent, "Bloodflowers" qui lui était vraiment excellent. Quelques bons titres dans la première moitié de l'album, ensuite ça se laisse écouter mais
c'est moyennement inspiré.
Décevant dans l'ensemble surtout comparé à la plupart de leurs albums.
Note réelle: 2.5/5.

le 01 Avril 2016 par CLANSMAN57


Je l'ai pas gardé celui-là.
Acheté à sa sortie, revendu bien des années après, preuve que le groupe n'a plus grand chose à apporter.

C'est peut-être leur oeuvre la plus Rock, on y trouve pas mal de riffs électriques et un Smith qui hurle à quelques reprises comme jamais il ne l'a fait.
Mais il m'en faut bien plus...

"The Promise" est une tentative loupée de renouer avec les pièces épiques de "Disintegration".
Bon Dieu que c'est chiant et pour le coup, la longueur est un franc handicap.

"Anniversary" renoue avec l'ambiance d'"Apart" par exemple...
C'est plutôt pas mal, sans être aussi bien.

Bon, il y a bien quelques titres sympathiques, néanmoins on se contentera de leur passif, bien plus enivrant.

2,5/5
















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