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The Cure
Pornography
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le 20 Décembre 2017 par LEO


J'ai réécouté Pornography récemment (chose que je dois faire au grand maximum 1 fois tout les 10 ans, c'est dire à quel point j'ai de l'empathie pour ce disque !).
C'est un album dont les compos m'ont toujours laissé de marbre à l'exception de "The Figurehead" et du morceau-titre qui sont pourtant des morceaux bien neurasthéniques et flippants mais finalement plutôt bien foutus.
Le reste ne me parle pas. DE-FI-NI-TI-VE-MENT !
Si THE CURE avait sorti un maxi avec uniquement ces 2 titres, j'aurais certainement mis 4 étoiles, mais pris en tant qu'album, Pornography m'ennuie prodigieusement.
Je relève la note à 2 pour les compos mentionné ci-dessus.

le 03 Avril 2016 par KID66


Un très bon disque sur lequel tout ou presque a déjà été dit.
J'émettrais simplement une discrète réserve sur "A Short Term Effect" et "Siamese Twins", moins marquantes. "The Hanging Garden" et sa ligne de basse mémorable est excellente mais jure un chouia avec le reste (pas sur le texte cependant).

Là se trouve mon petit regret : ces trois titres relâchent un peu la pression instaurée par les autres titres, d'une noirceur et d'une splendeur inégalée. Le cauchemardesque et incroyable "One Hundred Years", "The Figurehead" (époustouflant, époustouflant...), "A Strange Day" et l'inoubliable "Cold" sont des joyaux d'une beauté indescriptible. Impossible de ressortir de la face B indemne.

Un indispensable, naturellement.

le 02 Avril 2016 par VIV


Peu à ajouter par rapport aux commentaires précédents, au risque de se répéter. J'adhère à 100 %, tout a été dit avec des mots très justes. Il convient juste d'ajouter que la pochette, énigmatique, colle parfaitement au contenu. La musique transcrite laisse présager une parfaite descente aux enfers de leurs auteurs d'où leurs visages floutés fondus dans cette pochette aux couleurs chaudes évoquant la lave horizontale de l'enfer. Comme évoqué, il est intéressant de remarquer que la progression de l'album se fait de plus en plus dark, de manière exponentielle au fil des titres, mentions spéciales aux premier et dernier titre pour ma part. BREF, Superbe opus, à écouter avec parcimonie pour mieux l'apprécier et ne pas fragiliser les âmes sensibles.

le 01 Avril 2016 par CLANSMAN57


"Pornography" est glauque, oui, mais surtout son entrée et sa sortie.
Ces deux extrémités sont psychotiques, la peur s'installe, les sueurs froides apparaissent...
On pourrait les apparenter à un cauchemar qu'on ferait les yeux ouverts.
La nuit est noire, très noire et l'auditeur s'effraie à la vue de sa noirceur abyssale, c'est normal que le mental soit perturbé dans ce cas.
On a peur de ne pas voir le bout de cette nuit.

Elle s'éternise d'ailleurs tout le long.
Disons qu'entre ces deux bouts, elle se fait plus dangereuse encore, car elle joue avec nos sentiments les plus profonds, le désespoir est palpable, la désolation et le tourment sont notre seule compagnie...
Oui, ce disque est dangereux...

Pardon? Pas assez glauque? ah je vois, une petite tête blonde...
Tu peux te procurer l'édition Deluxe, comme pour "Faith", tu auras droit à une instrumentale de 13 minutes, "Airlock" qu'elle se nomme...
Rarement la musique aura pu mettre autant dans la peau d'un aliéné...
Oui, 13 minutes en camisole de force dans un hôpital psychiatrique.
Il faudra juste faire attention à la fin du morceau que l'on soit bel et bien de retour dans la réalité...
C'est un chef d'oeuvre d'art musical abstrait.

Et "Pornography" est une merveille noire.

le 18 Novembre 2015 par NONO


La vraie puissance machiavélique de l'album "Pornography" est d'arriver à plonger totalement l'auditeur dans le contexte, comme si une "main invisible" attirait de force l'auditeur dans un véritable cauchemar .
Le coté effrayant du disque ne réside pas uniquement dans des chansons mélancoliques, mais ça va beaucoup plus loin : le coté brouillon dans les sons, gluant dans la production, met l'auditeur dans un état hypnotique, comme s'il était lui-même "emmuré" dans une dépression. Comme si le monde extérieur n'avait plus d'importance et que cette musique hypnotique nous maintenait dans cette "prison" intime. Dur à expliquer, mais sérieusement c'est difficile de résister au désespoir de cet album.
La chanson-titre, particulièrement, est totalement suicidaire.
Certains parlent de l'effet des drogues.
Ce que j'en conclus moi-même est bien pire, c'est que les "bavardages" confus qu'on entend dans ce titre me fond penser à ce qu'un suicidaire ayant raté sa tentative entend autour de lui (les passants regroupés), après avoir sauté d'un édifice par exemple. Absolument terrifiant, d'autant plus que ces sons aléatoires font carrément travailler l'imagination...













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