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Midnight Oil
A Place Without A Postcard
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le 23 Avril 2018 par LE VIEUNE

Il n'est pas mon album préféré, mais "Place Without A Postcard" est le premier album que j'ai découvert d'avant "Diesel And Dust". "Don't Wanna Be The One" avait surpris par sa tonicité mélodique, venant principalement de l'orgue synthétiseur qui arrose tout le morceau. "Brave Faces" figure parmi les meilleurs moments du disque avec sa fin où tranchent et tourbillonnent des riffs en diable des guitaristes Moginie et Rotsey. Passé le pesant "Armistice Day", le réflèxe de zapper devient une tendance presque automatique pour atteindre directement "Quinella Holiay", "If Ned Kelly Was King", ainsi que le titre final "Lucky Country" avec son imagerie de 'L' Australian Way Of Life' et les coutumes jugées hédonistes des concitoyens blancs de l'île continent.


(fautes corrigées)

le 21 Décembre 2013 par JOHN MACCARTNEY


Produit par le très réputé Glyn Johns (Rolling Stones, The Who, Beatles, Led Zeppelin, etc.), ce 3ème album studio sonne résolument classic rock. L'EP "Bird Noises", un an plus tôt, annonçait déjà ce changement. Finis les claviers psychés. Hormis sur "Don't Wanna Be The One"... qui n'avait pas été retenue par Karski pour "Head Injuries". On a donc juste 5 musiciens en plug & play, avec un minimum d'arrangements. Malheureusement, le mixage est très mauvais. Ce qui n'empêche pas d'apprécier le 'question-réponse' incessant des deux guitaristes, ainsi que leurs soli dissonants. Mais les autres ne sont pas en reste, que ce soit Garrett, vindicatif et hargneux au possible, Hirst, parfait virtuose ou Gifford (nouveau bassiste). Les textes sont maintenant entièrement politisés mais ne s'attaquent qu'aux Australiens. Si la 1ère moitié est presque sans faille, la 2ème moitié de l'album s'avère toutefois chaotique et très datée. Il y avait aussi de l'animosité entre les Oils et Johns lors de l'enregistrement. Ce qui peut expliquer, en partie, les erreurs de production. On sent un groupe qui joue avec le pied sur le frein.

le 31 Janvier 2010 par EL PACHENKA


Cette chronique a mis en évidence ce que je n'arrivais pas à me dire au niveau de la production, faisant accuser ce disque par son atmosphère aride et sonnant comme un creux entre "Head Injuries" et "10,9,8,7,6,5,4,3,2,1". Malgré ce bémol, pas mal de morceaux accrochent, tels "Don't Wanna Be the One", "Brave Faces" ou "Quinella Holiday", mais aussi "Armistice Day", qui dans son tempo lent et accusateur, est l'un des morceaux les plus cinglant des Oils à mon avis. Dans l'ensemble de ce troisième album, on sent encore que les guitares imprègnent de leurs brûlures solaires des précédents albums et la basse de Peter Gifford (qui a remplacé le précédent bassiste Andrew James) arrive à nous faire vibrer quelquefois de quelques coups ronds, secs et crades, comme dans le passage transitoire dans "Someone Else To Blame".













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