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Tangerine Dream
Phaedra
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le 10 Juillet 2019 par LEO


Enregistré en Décembre 1973, Phaedra est un album important dans l'oeuvre de TANGERINE DREAM autant que pour la musique électronique en général, mais de mon point de vue ce n'est pas forcément par son morceau-titre que l'album se distingue !
A l'inverse de certains (dont les chroniqueurs ARP2600 et AIGLE BLANC) je ne suis pas fan de la première partie de la longue suite éponyme, faite de bric et de broc avec ces séquences un peu à l'emporte-pièce qui ont vite tendance à me saouler. Par contre je préfère de très loin la deuxième partie du morceau, plus ambient et mystérieuse à souhait.
Je trouve que dans un style similaire les séquencers sur le futur Rubycon seront parfaitement maîrisés et s'intègreront totalement aux diverses ambiances proposées, alors qu'ici je ressens le trio tâtonnant et avançant à l'aveuglette.
En revanche, j'aime beaucoup ce qui suit, à commencer par l'onirique "Mysterious Semblance At The Strand Of Nightmares" avec son atmosphère nébuleuse impénétrable.
L'insolite "Movements Of A Visionary" est très réussi également et contrairement au morceau "Phaedra", les séquences impeccables se fondent harmonieusement dans ces textures cristallines.
Le très court et joli "Sequent C’" signé Peter Baumann referme l'album d'une manière apaisée.
Si TANGERINE DREAM n'atteint pas encore la perfection de Rubycon, on n'en est franchement pas loin.
Pour répondre à FRANçOIS qui écrit que "les synthés de l'époque sonnent vieillots", je n'ai pas du tout le même ressenti à ce sujet. De mon point de vue, c'est plutôt à partir du milieu des années 80 et du tout numérique que certains synthés (style Yamaha DX-7 en 83 ou Roland D-50 en 87) ont vite pris un coup de vieux avec leurs sonorités froides, rigides et disgracieuses. Après, les goûts et les couleurs comme on dit !

le 09 Juillet 2019 par FRANçOIS


Je déteste l'expression "c'est daté" ou sa variante "ça a terriblement vieilli" (je considère que quand un titre est bon, il le reste) qu'on retrouve souvent dans les chroniques de disques. Cela dit, j'avoue que c'est ici le cas, comme certains trucs de rock progressif ou de jazz fusion de la même décennie que je trouve inécoutables aujourd'hui. C'est logique, les synthés de l'époque sonnent vieillots. Mais même sans ça, je ne trouve pas grand-chose à me mettre sous l'oreille là-dedans... Mélodies ? Ambiances ? Sans eux, sans doute pas de Boards Of Canada mais je préfère écouter ces derniers que TD...

le 25 Avril 2016 par AIGLE BLANC


Phaedra est effectivement un album charnière de Tangerine Dream, mais il n'est du niveau ni d'Atem ni de Rubycon. C'est sa face B qui déçoit le plus où le groupe s'égare dans des improvisations ou des semi improvisations sans réelle inspiration. Le titre signé par Edgar Froese est à ce titre vite gonflant. Le leader de Tangerine Dream tombe dans l'excès de naïveté dans son utilisation du Mellotron, instrument qui le fascine au point de se laisser aller à d'indignes facilités. Ce titre a fort mal vieilli et plombe irrévocablement cette 2°face du disque.
La face A éponyme reste quant à elle un modèle du genre.

le 25 Avril 2016 par CéDRIC


phaedra est vraiment un album magnifique les 4 morceaux qui se retrouvent sur cet album sont sublimes une oeuvre à découvrir

le 12 Décembre 2013 par TD VS KFT


Pourquoi toujours comparer ce qui est incomparable ? Comparer Tangerine Dream à Kraftwerk autant comparer une imprimante avec un moniteur.
Kraftwerk a exploité l'aspect mécanique, machinal et répétitif avec les moyens électroniques de l'époque, quant à TD, c'est plus l'aspect planant, les nappes de synthé, des ambiances d'évasion lointaines et floues, surtout à cette époque-là.
A partir de là on peut rien comparer, à la limite dire qu'ils sont complémentaires et reflètent bien les 2 façons dont on pouvait exploiter les synthés de l'époque (et encore maintenant même si tout est très différent).
Le seul point commun : c'est l'année de l'aboutissement de leur style, et encore, ici l'album entier est très bien fait et homogène, quant au "fameux" Autobahn de Kraftwerk, seule la face A exprime un changement et une amélioration radicale et prometteuse, alors que la face B est dans le même esprit bordélique et inutile que leurs albums précédents.













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