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Genesis
Wind And Wuthering
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le 26 Novembre 2018 par METALPROG84


Sorti fin 1976, après l'excellent "A trick of the tail", cet album est tout aussi bon, mais dans un style un peu différent: un peu moins direct, plus sombre, plus mélancolique aussi.
Seuls bémols, "Your own special way", ballade un peu quelconque, ainsi que l'instrumental "Wot gorilla": non pas que ces morceaux soient mauvais, mais en comparaison de tous les autres titres, ils ne font pas le poids. Du majestueux "Eleventh earl of mar" à la magnifique ballade "Afterglow", en passant par "One for the vine" avec son intro à la flûte et sa partie centrale sautillante, ou par le sublime "Blood on the rooftops" avec sa guitare acoustique ou encore par le monumental instrumental "...In that quiet earth", sans oublier le dynamique "All In A Mouse's Night" ou les claviers sont omni-présents, le groupe signe là son dernier grand album.
Genesis réalisera ensuite deux albums qu'on pourra encore qualifiés de "progressifs" ("And then they were three" et "Duke" ), bien que moins ambitieux et déjà plus accessibles. Ensuite çà sera de la pop-rock FM parfois indigeste.

le 15 Mars 2017 par REALMEAN


Je vais plussoyer cette chronique déjà largement plébiscitée par les autres commentaires, mais aujourd'hui encore, il me semble salutaire de rappeler la clairvoyance et la pureté de "Wind & Wuthering", une perle exceptionnelle parmi les exceptionnelles, et pas seulement dans la discographie de Genesis. Une perle, et un ovni: car tout cela pourrait bien tenir d'une étrange allégation, tant il est vrai que nombre de fans n'ont jamais décelé sa véritable substance - dans cette phase transitoire, d'ailleurs, beaucoup lui préfèrent "A Trick of the Tail".
Alors oui, au sens démocratique, "Wind and Wuthering" n'est sans doute pas le meilleur album de Genesis. Et j'admets sans peine qu'il n'a pas la puissance cérébrale de la période Gabriel. Ni encore l'accessibilité du néo-prog moderne que Genesis va déployer à partir de "Duke". Mais pour moi, c'est justement là que se trouve sa valeur: "W&W", c'est le meilleur des deux mondes. C'est un pont magnifique entre l'ésotérisme des "Trespass", "Foxtrot", "Nursery Cryme" et autre "The Lamb lies down...", et le ton direct, incisif, s'appuyant sur des mélodies fortes et des arrangements somptueux, que le trio restant va encore dispenser au travers des "Duke", "And then...", "Mama", "Invisible Touch"... "Wind and Wuthering", c'est un album où Phil Collins démontre qu'il peut être un chanteur fantastique (davantage avec Genesis que jamais en solo), capable de véhiculer une foultitude d'émotions, un album où Tony Banks se révèle en compositeur génial (haaa, 'One for the Vine'... le chef-d'oeuvre oublié, délaissé en concert !...), où Steve Hackett met en lumière toute la valeur ajoutée de son inspiration éclectique et de son jeu d'interprète. Tout le monde est à sa place. Tout est juste. Et personne n'en fait trop. Une oeuvre peut-elle être géniale, sans en avoir l'air ? Lorsque l’ami Phil nous décoche son ultime « I miss you more ! » en conclusion de la prestation scénique d’ 'Afterglow', sur l’enregistrement de 1982, c’est fini, on n’en guérit plus, l’émotion est fossilisée à jamais. Que dire de plus, si ce n’est « The meaning of all that I believed before, Escapes me in this world of none … »

le 01 Avril 2016 par NONO


Même l'instrumental "Wot Gorilla" vaut son pesant de cacahuètes !
J'adore ce titre (qui est pourtant souvent boudé, même par les fans), j'adore ces envolées de synthés, ces sons étranges de percussions cristallines au début et à la fin, cette énergie foudroyante. Ce titre est un vrai régal, un concentré d'énergie et de mélodies.

le 31 Mars 2016 par LE MERLE MOQUEUR


Rien à ajouter...
Comme moi on peut ne pas aimer les pochettes de Phil Collins lorsqu'il devint indépendant mais on ne peut que s'incliner devant cette pierre précieuse qu'est ce disque avec ces quatre musiciens pour le coup...
d'exception !

PS : Merci à Marco Stivell pour cette hommage.

le 23 Février 2015 par ONCLE VIANDE


Un album sorti dans un contexte défavorable. Toujours aussi mal connu et mal couvert (le dernier docu sur Genesis oublie purement et simplement de le mentionner). Dommage car c’est l’aboutissement de leur première époque. Heureusement la prose de Marco et quelques autres réparent cette justice. Pour le contenu, pas grand-chose à rajouter ; à part Your Own Special Way, c’est du progressif de haut niveau, fluide et complexe, maîtrisé et vibrant, et quatre musiciens à leur apogée. Dans mon carré de tête.













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