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Gorillaz
Humanz
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le 01 Août 2017 par BAAZBAAZ


Vu le mécontentement général, j'ai eu un peu d'appréhension en écoutant cet album pour la première fois.

Mais ô surprise : le disque est bon.

Quelques passages lourdauds ou honteux ("Momentz", "We Got The Power"), une ou deux très bonnes chansons ("Saturn Barz", Let Me Out") et le reste dans une bonne moyenne RnB radiophonique. Les invités ont la classe. Finalement, moins on entend Albarn, mieux on se porte. Et puis GORILLAZ n'a jamais été très fin.

C'est l'été "Despacito", les mecs. Oubliez le Rock, oubliez le passé.





le 13 Juillet 2017 par STRANGEMAN57


Mais non ! Non ! Cessez de dire que cet album est Pop ! Il n'a rien d'accrocheur, il n'a rien de mélodique ! Même rien de Gorillaz ! Les 3 premiers étaient pops, oui. Même une bonne partie de The Fall. Ici, ce n'est qu'une bouillie électro-rap moderne qui sera sans doute rattrapée par sa face B.

le 09 Juillet 2017 par MARTIN


Après de nombreuses écoutes, Plastic Beach avait fini par me convaincre, au moins pour la moitié des titres. Un disque rêveur empreint de beaucoup de nostalgie, des invités qui s'intégraient parfaitement à la couleur du disque, jusqu'à la pochette, tout semblait cohérent et maitrisé, pour un album que l'on ressort encore des années après, malgré ses errements et imperfections.

Humanz donne plus l'impression d'être vain. Il y a bien Andromeda qui rapelle étrangement Plastic Beach, peu originale mais réussie, et puis 2-3 interventions hip-hop bien sympathiques (strobelite). Mais la plupart du temps, on est affligé par les invités à côté de la plaque, le bordel ambiant sans cohérence que constitue ce trop long disque, et puis malgré tous les efforts du monde, cette sensation que l'ensemble est de mauvais goût... Peut être le premier Gorillaz que l'on n'osera pas passer en soirée, de peur de devoir partager une gêne pénible (qui n'a pas frissonné de honte en entendant pour la première fois "on a le pouvoir de s'aimer" ?). Des titres d'une banalité pop affligeante au milieu de trop rares trouvailles sonores, et un Damon Albarn à la voix constamment mise en retrait, et au chant excessivement peu inspiré, transparent et répétitif, qui chantera de la même manière, qu'il apparaisse sur un titre hip hop, rock ou disco des 80's.

Et puis, surtout, si l'on excepte la voix de Damon de temps à autre, qui pourrait dire qu'il s'agisse de Gorillaz ? Humanz se perd dans de trop nombreuses interprétations foireuses et impersonnelles de la musique populaire de ces 30 dernières années. C'est peut-être le plus décevant, il était impossible de reprocher un manque d'identité aux précédents albums, qu'on les apprécie ou non, alors qu'ici...

Bref... à oublier.

le 08 Juillet 2017 par ERONE


La première écoute de Humanz était plutôt agréable, les titres s'enchaînent bien, c'est fluide. Mais après 4 ou 5 écoutes, on se rend compte qu'aucune chanson ne sort vraiment du lot. Le Rock a disparu à ma grande déception, alors que Graham Coxon est supposément en guest sur l'album (où ça?). A part Let Me Out qui rappelle un peu le côté Soul de Gorillaz, et les quelques chansons bonus de la version Deluxe, ça reste très plat.

Une fête apocalyptique aurait pu être un bon concept pour l'album, mais comme les allusions politiques sont grosses comme une maison... Mention spéciale aux interludes, qui en plus d'être inutiles (Elevator Going Up) en rajoute une couche dans la critique pas subtile (The Elephant = l'emblème des Républicains américains).

Le comble est qu'une Face B sortie un mois après, Sleeping Powder, arrive à faire mieux que la majorité de l'album, alors qu'elle a été écrite à l'arrache selon les dires d'Albarn.

En bref, Humanz est plus un album d'Albarn qui fait du R&B avec ses potes en tripatouillant avec GarageBand, qu'un album de Gorillaz à proprement parler.

le 08 Juillet 2017 par AZER


Je pourrais difficilement être plus en accord avec la chronique. Cet album est raté, ni plus, ni moins. Les pires idées côtoient les invités les plus improbables dans une sorte de marasme sonore teinté de Rnb sans saveur. Une purge.

"On a le pouvoir de s'aimer, okay ?"













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