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ROCK  |  STUDIO

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- Membre : Dio, The Firm
 

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AC/DC - Let There Be Rock (1977)
Par A.T.N. le 6 Août 2012          Consultée 2978 fois

Tout le blues qui a été joué depuis Robert JOHNSON mène à Let There Be Rock.
Tout ce qui a été joué après n’est que bavardage.

Les frères YOUNG et Bon SCOTT transportent le son du blues vers un extrême qui fait date. En scandant ‘Let there be ROCK !’ à la fin du couplet allégorique qui narre la naissance de ce style, SCOTT, malgré la distance qu’il garde grâce à un second degré bonnard, semble avoir conscience de la place d’AC/DC dans cette Histoire. Elle est centrale.

Ca commence par « Go Down », un boogie-rock que ne renieraient pas les ZZ TOP, par exemple. Mais la puissance et l’électricité qui explosent des Marshalls les placent tout de suite dans une autre sphère. « Dog Eat Dog » appuie plus fort encore. Les banderilles d’Angus lacèrent les oreilles avec davantage de tranchant. Pas de quartier. Les chiens bouffent les chiens. La formule magique de base est inchangée : des riffs de tueurs, et des vrais morceaux, bordel ! Structurés, mémorisables, entêtants… c’est pas le tout de pondre du riff, tous les guitaristes en herbe du monde entier vous le diront.

Quand « Let there be rock » démarre, le trou est fait. C’est carrément plus crade, brut, presque méchant. Les paroles bibliques confirment : c’est du sérieux. Les VU-mètres sont bloqués dans le rouge, l’onde de choc dévaste tout et pourtant, pourtant, on entend toujours Chuck BERRY, Elvis PRESLEY ou Jerry Lee LEWIS en filigrane, même dans les paroles (« Back in 1955… »). Nous ne sommes pas dans du trash-metal-hardcore-mes-fesses. Cet ourangan reste totalement ROCK’N’ROLL. 6 minutes jusqu’au-boutistes, qui vous laissent exsangue, vidé. C’est quoi le rock ? Demandez à AC/DC. Tout le monde cherchait, ils ont trouvé. L'électricité est tellement palpable qu'elle s'entend même avant que le médiator touche la corde. Une énergie qui ne demande qu'à se transformer en un son d'orage et de feu.

« Bad Boy Boogie » envoie un riff monstrueux et son pont central file les jetons tellement il est bon. Ca donne la pêche, la patate, la banane, cet histoire de sale gosse, ça donne aussi envie de péter la gueule à quelqu’un pour se défouler. Avec le sourire. Ces voyous ont également un lien affectif avec l’enfer, et avant les fameux « Highway to Hell » ou « Hell’s Bells », nous avons droit à « Hell Ain’t a Bad Place to Be », sur lequel les frères YOUNG riffent à l’unisson pour garder l’ampli sur 11 comme dans Spinal Tap. Enorme. « Problem Child » est anecdotique : elle était sur la version de Dirty Deeds que nous possédons, mais qui à l’époque n’était disponible que sur la version australienne, d’où sa présence ici.

En dessert, les Aussies nous livrent rien de moins (allez on se mouille) que leur meilleur titre eveeeer. Rien de moins ! Vous êtes mis au défi de me contredire (n’inondez pas la page Commentaires non plus, hein). « Whole Lotta Rosie », son riff canaille, son histoire de meuf hyper balaise (et lubrique évidemment), ses breaks, et la folie totale du solo à bout de souffle d’Angus YOUNG mettent un point d’orgue à cet album enregistré les 2 doigts au fond de la prise. Jamais une électrocution ne fut aussi salvatrice.

Le meilleur album du meilleur groupe du meilleur rock du monde.

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   A.T.N.

 
  N/A



- Bon Scott - Chant
- Angus Young - Guitare Solo
- Malcolm Young - Guitare Rythmique
- Mark Evans - Basse
- Phil Rudd - Batterie


1. Go Down
2. Dog Eat Dog
3. Let There Be Rock
4. Bad Boy Boogie
5. Problem Child
6. Overdose
7. Hell Ain't A Bad Place To Be
8. Whole Lotta Rosie



             



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