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- Membre : Genesis, Brand X, Daryl Stuermer , Ronnie Caryl

Phil COLLINS - Hello, I Must Be Going ! (1982)
Par BUDDY le 18 Janvier 2006          Consultée 7884 fois

Phil Collins a maintenant entamé sa carrière solo depuis un petit moment déjà. Il sort sa seconde galette en novembre 1982, qui succède à « Face Value », son premier opus, sorti l’année précédente.
Phil Collins, c’est en tout premier lieu un timbre de voix reconnaissable entre mille. A la fois nasillard, mais incroyablement puissant, et c’est tout cela qui va faire la différence. Phil Collins, c’est aussi « un son et un style de batterie », qui sera omniprésent tout au long de sa carrière solo ainsi que dans celle de Genesis.

« Hello, I Must Be Going ! » est dans les starting-blocks et débute avec « I Don't Care Anymore ». Un titre où le jeu de batterie de Phil est mis en avant. Le synthé Moog est très détaché dès le départ, et tous les instruments s’intègrent au fur et à mesure. Le morceau se fait de plus en plus rageur. La voix de Phil escalade les hauteurs, et ses cordes vocales en prennent certainement un coup. Le titre finit en apothéose, pour redescendre lentement et terminer uniquement sur un loop batterie. Ce titre sera d’ailleurs intégré dans un des épisodes de la fameuse série télé, « Miami Vice ». Les « Phenix Horns » vont introniser de fort belle manière « I Cannot Believe It's True ». Un titre qui allie à la fois le groove et la mélodicité. Ici c’est la batterie, la basse et les cuivres qui mènent la danse. Phil Collins a un jeu de batterie éloquent sur ce titre, prouvant ainsi, si besoin était, qu’il est l'un des meilleurs batteurs au monde. Son groove donne vie à ce titre.
Puis vient le tour de l’inquiétant « Do You Know, Do You Care ? » qui est certainement issu des sessions de « Face Value », tellement le style et le son du titre sont similaires au premier opus de Collins. Un riff de guitare omniprésent et un jeu de « bass pedal » épuré au maximum. Des timpanis pour accentuer tous les tempos, un son de batterie gargantuesque. Il y a aussi la voix de Phil qui passe dans un effet reverb, cela fait penser à celui qui a été utilisé pour le titre « Mama » du groupe Genesis.

« It Don't Matter to Me » est dans la veine de « I Cannot Believe It's True », un titre pop et enjoué où la rythmique basse-batterie fait des merveilles. Le tube incontournable de l’album est très certainement le langoureux « Thru These Walls » et ses synthés très mielleux. Le fameux break batterie de Phil Collins vient à point nommé à 1 min 14, pour réveiller l’écoutant, qui aurait fait le choix de s’abandonner à la candeur du couplet. Un break de batterie qui n’est pas sans rappeler celui du titre « In The Air Tonight ». On peut aisément reconnaître le « son Phil Collins » sur ce titre, qui aura très certainement vu plus d’un couple se former dans les séries de slows tardives qui officiaient dans les discothèques de l’époque.

Le côté romantique de Phil Collins explose avec « Don't Let Him Steal Your Heart Away » et toute la sensibilité du Sieur Phil est livrée ici sans détour et sans fioritures. Une ballade bien agréable à écouter. Le refrain sonne ici très « Beatles », ce qui n’ôte rien à la joliesse du titre. Une grande société de travail intérimaire s’est servi dans les années 80 du titre « The West Side » pour leur spot publicitaire. Un instrumental haut en couleurs avec une partie batterie dantesque où Phil Collins se déchaîne sur ses marmites. Un solo de saxophone charmeur et envoûtant à souhait lui emboîte le pas. Un instrumental doux et rude à la fois, un final en accéléré achève ce titre de bien belle manière. Le romantisme et la sensibilité de Phil Collins refont à nouveau surface avec « Why Can't It Wait Till Morning », une seconde ballade tout en finesse qui clôture joliment cet opus.

Pour conclure, nous dirons que c’est un album qui recèle quelques titres accrocheurs. Ainsi, pour un second opus, Phil Collins frappe fort. D’ailleurs, les années qui suivront feront de lui une superstar. Mais notre homme ne s’en laissera pas compter et continuera son petit bonhomme de chemin, sans écouter le chant des sirènes du « business world ».

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   BUDDY

 
   MARCO STIVELL

 
   (2 chroniques)



- Phil Collins (claviers, batterie, chant, pédales basse, percussi)
- Daryl Stuermer (guitares)
- John Giblin (basse)
- Mo Foster (basse)
- Don Myrick (saxo alto et tenor)
- Louis Satterfield (trombone)
- Rhamlee Michael Davis (trompette)
- Michael Harris (trompette)
- Peter Robinson (piano, glock, vibraphone)


1. I Don't Care Anymore
2. I Cannot Believe It's True
3. Like China
4. Do You Know, Do You Care ?
5. You Can't Hurry Love
6. It Don't Matter To Me
7. Thru These Walls
8. Don't Let Him Steal Your Heart Away
9. The West Side.(instrumental)
10. Why Can't It Wait 'til Morning



             



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