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ERIC JOHNSON
Ah Via Musicom


Le 07 Janvier 2026 par ELK


Merci pour cette Kro, je partage totalement ton point de vue sur ce disque unique, éclaboussé par la classe d’un guitariste tout aussi unique. Il incarne, sans doute, plus encore que Steve Morse, ce qui se rapproche le plus d’un guitariste de rock ayant une approche Jazz de son instrument. Incomparable.





GURU
Jazzmatazz Volume 1


Le 07 Janvier 2026 par BLUEMASK


Un bon crossover rap et jazz, venant du tréfonds d'une époque où le rap savait se faire acoustique et instrumental, à la manière d'A Tribe Called Quest, ou The Roots, 2 groupes avec qui ce disque partage beaucoup.
Néanmoins, avouons que c'est un peu moins réussi, avec un flow un peu passe partout, un certain manque de mordant et des refrains soul un peu soulant, justement ('No time to play', assez insuportable)





GROUNDATION
Upon The Bridge


Le 07 Janvier 2026 par JUJU616


Pour moi, dernier très bon album avant une période de moins bien (Here I am, Building an ark).
Vu la première fois en concert quand le groupe supportait cet album avec en ouverture du concert sur "What could have been". J'adore aussi "Upon the bridge" et "Mighty Soul". La présence de Pablo Moses est un super bonus, car je suis fan des albums des années 80 de ce chanteur. Album indispensable.





KYUSS
Blues For The Red Sun


Le 07 Janvier 2026 par BLUEMASK


Si 'Welcome to the sky valley' est clairement leur meilleur disque, le groupe n'avait pas gardé son Kyuss sur la commode pour ce 'Blues for the red sun'...
On pourrait voir dans ce disque comme un brouillon de leur grande oeuvre, mais alors, alors ça définit le niveau, car pardon, ce n'est pas un brouillon de légume que l'on ingurgite ici. Entre le riff dantesque de 'The green machine', la perfection héroïco-psychedelique de 'Freedom Run' , la sublime démence de 'Mondo generator', la marche de mammouths de 'Caterpillar March', et finalement tout le reste, Kyuss ouvre ici un monde, celui du desert, celui du stoner dont il édifie la première pierre (jeux de mot) angulaire





KYUSS
Welcome To Sky Valley


Le 07 Janvier 2026 par BLUEMASK


Le classement des disques préférés est un exercice impossible, selon les époques, les années, les mois, les semaines, les jours et l'heure du jour, tout change mais ce "Welcome To The Sky Valley" est un bon candidat pour être en permanence dans un Top quelquechose pour moi.
Il s'agit d'un disque particulier, où tout s'assemble, peut être de manière accidentelle, pour créer une ambiance unique que l'on ne retrouve sur aucun disque de KYUSS et encore moins en dehors.
Tout d'abord, ce qui frappe, c'est ce son de guitare. Absolument pas Metal, mais hyper heavy, épais, psychédélique. Un son, c'est bien, mais pas suffisant. Ici, il se couple avec une créativité de tous les instants dans la science du riff, des rythmiques, et de protos-solos décharnés et hallucinogène.
Cette guitare toute puissante se repose sur les fondations d'une section rythmique lourde et élastique, les 4 pieds dans les années 70s, bien présente. Il s'agit bien d'un groupe de trois instruments qui coopèrent et jamment et pas d'un guitar-hero avec ses serviteurs.
Et puis, il y a le chant. John Garcia n'a pas une voix puissante, est doté une tessiture bien limitée et pour corser le tout, cette voix est mixée bien en arrière dans la production. Néanmoins, là encore c'est une réussite, car elle est toujours bien placée, comme si elle cherchait à s'extraire du magma et ce sous-mixage sert à merveille cette ambiance hallucinogène.
Les ingrédients sont là, et il y a les chansons, le plus important. Le disque peut sembler monolithique mais ne l'est pas. Ça ralentit, ça accélère, ça jamme longuement, les mélodies sont discrètes mais accrocheuses, la construction est là, malgré ce sentiment d'impro. À noter la longue piste zeppellininenne "Space Cadet", à mi course, à la voix murmurée, comme un repos avant la nouvelle éruption.

J'écoute ce disque depuis vingt-cinq ans, toujours ébahi





FUNKADELIC
Funkadelic


Le 07 Janvier 2026 par FRANÇOIS


Comme les deux suivants ("Free your mind..." et "Maggot...") mais avec une pochette horrible : viscéral, habité, allumé. Et indispensable.





ERIC JOHNSON
Ah Via Musicom


Le 07 Janvier 2026 par CLANSMAN57


Je l'avais trouvé en occasion chez un disquaire. C'est le mec qui était dans le G3 avec Satriani et Vai, allons-y.
Il m'a très vite lassé, bien que ce ne soit pas mauvais.
Je pensais parfois au Satch pour le son ou le jeu.

Pour fans de guitare électrique et des deux cités plus haut.





PRINCE
Parade (Music From The Motion Picture Under The Cherry Moon)


Le 06 Janvier 2026 par LEO

@NONO: Je pense qu'après avoir écouté la démo de Mazarati (et non Mazerati) l'original de Prince te paraîtra encore plus exceptionnel et original, car la version ralentie de Mazarati avec voix plus grave et basse à l'appui est franchement quelconque. Je ne pense pas que ce morceau serait devenu un hit sans tous les éléments distinctifs de Prince.





HISAISHI (Joe)
Porco Rosso


Le 06 Janvier 2026 par CLANSMAN57

"Nausicaa", "Le château dans le ciel", "Princesse Mononoké", "Le voyage de Chihiro", "Le château ambulant", "Le garçon et le héron", "Le vent se lève" et ce "Porco Rosso"...
Apparemment, ces films d'animation sont tous des merveilles japonaises, diffusées sur France 4 récemment.
A part les deux "châteaux" (plus encore l'ambulant), je trouve ça vraiment sans plus.





TRISOMIE 21
Chapter IV - Le Je-Ne-Sais-Quoi Et Le Presque Rien


Le 06 Janvier 2026 par RICHARD

J'espère KEMPSIR (la nouvelle mention de Siouxsie vous a sans doute trahi :) ) que ces quelques lignes caustiques vous ont fait du bien. Il n'y a qu'un seul point où je vous rejoins totalement. C'est ce côté ridicule qu'ont les frères Lomprez depuis leurs débuts à dire qu'ils n'ont jamais été influencés par les figures majeures de la scène cold-post punk. Est-ce raisonnable de tenir ce genre de propos lorsque l'on nomme ses morceaux "La Fête Triste" ou "Il se Noie" ? Sur ce plan, l'influence de Robert Smith est patente. Pour le reste, et c'est de l'ordre du subjectif, l'influence qui me semble la plus prégnante est quand même celle de New-Order, influence que l'on ressent encore dans les dernières productions. L'alliance de l'électronique et de l'électrique est naturellement l'aspect le plus évident (cf le superbe "Million Lights"). Je vous trouve et ceci est naturellement légitime quand même un peu dur avec ce projet. Si on fait un bond en arrière de 40 ans, on trouve objectivement très peu de groupes français proposant cet univers. Cet aspect "expérimental" qui est quand même la constante ligne directrice, on peut peut-être le trouver dans des projets du type de Norma Loy, Déficit des Années Antérieures, Clair Obscur ou Vox Populi ! et Trisomie 21 n'a sans doute pas à rougir de ses premières années . Puis quant au look que vous évoquez dans la vidéo de l'INA, je suis surpris par votre propos car le propre de l'esthétique post-punk à ses débuts, c'est aussi de ne pas avoir de look marquant, d'être une personne lambda. Les lunettes de Lomprez ne sont pas dans l'absolu aussi disqualifiante que le pantalon de Robert Smith remonté jusqu'aux seins façon Chirac ou les boots blanches de Dempsey.





HISAISHI (Joe)
Porco Rosso


Le 06 Janvier 2026 par JEREM

Merci pour cette chronique, c'est joliment écrit et j'ai pris plaisir à la lire. Ça m'a donné envie de revoir cette pépite unique, d'autant plus précieuse ces temps-ci.





DREAM THEATER
Quarantième : Live À Paris


Le 06 Janvier 2026 par SWISSIDOL


Oui, bon, encore un live de DREAM THEATER... J'adore ce groupe mais sortir un live après quasiment chaque sortie studio tue un peu la magie. Si au moins le groupe avait joué quatre/ cinq titres de "Parasomnia", j'aurais été plus tenté par l'achat. Pour cette fois je vais passer mon tour.





TRISOMIE 21
Chapter IV - Le Je-Ne-Sais-Quoi Et Le Presque Rien


Le 06 Janvier 2026 par THE FUNERAL PARTY


Vous reprendrez bien un Cure pastiche, fait par des petits bourgeois ! ?
Oui, on vous propose une cold wave française nordiste eigties où la batterie aurait été remisée au placard pour être remplacée par une boîte à rythmes baignant dans une new wave "Seventeen Seconds"-esque, "Movement"-esque !, "Kaleidoscope"-essue !. Avec les mêmes traits de basse Chorus-esque, ça vous va ?
TRISOMIE 21 Ce groupe de nerds avait donné un de ses premiers concerts à Lille en 1980. Ce soir-là, outrés d'avoir été comparés à CURE, JOY DIVISION et consorts, inconnus à leurs oreilles, ils auraient acheté les albums de ces groupes le jour d'après, les auraient écoutés avant de les enfermer dans un coffre à jamais.
Vierges de toute influence, c'est leur motto (défense de rire), ils répètent depuis inlassablement n'avoir été influencés par quiconque. Et puis, ils précisent que le nord de la France à Denain est un lieu proprice à ce type de musique 'so desolate', à l'instar de Manchester et de Liverpool... Plait-il ? ! Les frères Lomprez, Philippe et Hervé ont sorti leur premier disque en 1983 respectivement à 23 et 21 ans.
Certes, leur parallèle avec JOY DIVISION s'arrête là car Hooky et Sumner sont issus de la classe ouvrière: Curtis est de la classe moyenne, tout comme Robert Smith à Crawley. À Denain, les frères Lomprez sont issus de leur propre aveu de la petite bourgeoisie. Hervé a pu partir étudier à Paris, pour être un jour ingénieur son dans le cinéma. Ils n'étaient pas destinés à suivre la voie ouvrière, dans une usine de la sidérurgie. Ils ont pu grandir dans une maison individuelle avec grenier pour les répétitions. Si leur premier mini-lp était très new wave minimaliste, low-fi, ils changent leur fusil d'épaule deux ans après à l'automne 1985, au moment d'enregistrer ce [i]Chapter IV[fi]. Entre-temps, ils ont dû voir the CURE en concert à Bruxelles ou à Lille en 1984 et être marqués, à tout jamais, par l'interprétation magistrale de "A Forest" avec un Robert Smith au sommet de son art, avec guitares et basse Chorus envoûtantes jouées dans un train roulant à cent à l'heure. All alone. A l'écoute de [i]Chapter IV[fi], on se dit que Hervé Lomprez a glané une ligne de basse Cure-esque en écoutant un soundcheck de Cure à l'AB ou à l'Espace Foire. La voix de Philippe est comme celle de Robert Smith dans un registre plus grave, nimbée dans un écho. Again again and again ... devirnt into my arms, into my arms.. Pour la boîte à rythmes, ils n'ont pas sollicité Doktor Avalanche et ses tempos rapides. Ici, on est dans l'ambiance "Fade To Grey" de VISAGE. Il y a chez les frères Lomprez une technique de l'emprunt, poussée à son paroxysme. Où tout l'abécédaire cold-wave est convoqué.
Il est assez étonnant de voir de belles notes pour une musique qui copie et recopie. Et les mêmes mettent des notes minimes à des chef-d'oeuvre pionniers comme Join Hands. La France est un pays où l'amateur rock lambda aime les choses faciles avant tout. Les mêmes devaient sans doute danser sur OMD et "Electricity" au lieu de s'extasier sur KRAFTWERK et "Radio Activity".
Les frères Lomprez se réclamaient de noms comme Edith PIAF et NEW ORDER dans un document INA de 1984. Il faut les voir, avec leur look passe-partout d'expert-comptable avec lunettes à grosse monture. Rédhibitoire. 'Devenir gris" à Denain, près de Valenciennes...





Patricia KAAS
Je Te Dis Vous


Le 06 Janvier 2026 par FRANÇOIS

Oui, c'est de la varièt, mais de la bonne. Et moi aussi je craque sur "Il me dit que je suis belle". Merci, "l'homme d'or" !





ALICE COOPER
The Revenge Of Alice Cooper


Le 06 Janvier 2026 par MARCO


Plutôt d'accord avec la chronique, un bon disque mais pas un GRAND disque. C'est déjà inespéré pour un groupe aussi ancien (le dernier album avec cette formation a plus de 50 ans)... mais la comparaison avec les vieux albums fait mal, sauf sur un titre ou deux, comme l'excellent "Wild Ones" (qui aurait pu être enregistrée par des musiciens ayant quarante ans de moins !).





PRINCE
Parade (Music From The Motion Picture Under The Cherry Moon)


Le 06 Janvier 2026 par NONO

@LEO : Non je parle bien de la version originale, de PRINCE. Je n'ai pas écouté cette de MAZERATI, je vais l'écouter ! Bien à toi.





PRINCE
Parade (Music From The Motion Picture Under The Cherry Moon)


Le 05 Janvier 2026 par LEO


@Nono:
Aurais-tu écouté la démo de "Kiss" de PRINCE retravaillée par Mazarati pour en arriver à un avis différent? Oui, je suis bien d'accord, la version finale de "Kiss" est absolument unique en son genre. C'est épuré jusqu'à l'os mais parfait!







DREAM THEATER
Quarantième : Live À Paris


Le 05 Janvier 2026 par SPI


Même souci qu'avec Maiden : Un album live de plus. Moins passionnant que le "Live Scenes..." ou "Live At Budokan".





MIDNIGHT OIL
Red Sails In The Sunset


Le 05 Janvier 2026 par LE VIEUNE

J'ai vu, il y a quelques jours, le film documentaire, Midnight Oil : 1984, relatant la tournée de Midnight Oil promouvant l'album, Red Sails In The Sunset, et en parallèle la campagne politique de Peter Garrett à cette période en vue des élections sénatoriales australiennes avec, comme principal programme commun au groupe, la lutte contre les armements nucléaires.

Midnight Oil donnait tout mais les membres musiciens ne cachaient pas leur inquiétude quant à continuer d'exister si leur chanteur, Peter Garrett, s'activant alors sur deux fronts, musical et politique, avait été élu au sénat, dans une tournée éprouvante autant psychologiquement que physiquement dans un contexte d'incertitude quant à l'avenir du groupe.

Les extraits de concerts requinquent car les Oils transmettaient une énergie incroyable, impressionnante. Et du coup me redonne envie de remettre Red Sails In The Sunset sur la platine.





PINK FLOYD
The Division Bell


Le 05 Janvier 2026 par DEJAVU


Deuxième album de David Gilmour and Friends, aussi mauvais que le précédent, insipide, terne, ennuyeux sont les trois adjectifs qui, selon moi, le qualifient le mieux. La voix de David que j'appréciais sur les opus enregistrés dans les années soixante-dix s'est empâtée, cela en rend l'écoute insupportable, que dire de celle de Rick Wright que l'on peut entendre à nouveau sur le pathétique "Wearing The Inside Out" ? Comme je l'ai écrit à propos du désastreux "A Momentary Lapse of Reason", l'absence de Roger Waters fait cruellement défaut, David Gilmour and Friends fait dans la musique d'ameublement. Je mets 1 étoile car la possibilité de n'en mettre aucune ne m'est pas offerte, meme l'illustration est laide.







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