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CABREL (Francis)
Les Beaux Dégâts


Le 19 Février 2026 par UN BRETON ANONYME


Je ne comprends pas la dureté vis-à-vis de cet album. Ce n'est pas le meilleur de Cabrel, certes, mais il reste très bon, avec de vraies pépites largement sous-estimées dans la carrière du chanteur.

A commencer par 'elle dort', une de ses meilleures compositions, tant pour la mélodie que pour le texte ou même que l'atmosphère générale, si emportée.
Une autre pépite est 'les gens absents', titre qui sera magnifié lors de la tournée suivant l'album, et dont la puissance n'a pas de mots.
Cet album est parsemé d'autres chansons très bonnes à de nombreux points de vue : - 'bonne nouvelle' qui apporte un peu de dynamisme,
- 'qu'est-ce que t'en dis', 'tu me corresponds' : titres très "cabreliens" à de nombreux égards à mon sens, plus légers certes mais pas moins indispensables.
- 's'abriter de l'orage', magnifique reprise de Dylan, qui vaut assurément le détour.

Si l'album n'était constitué uniquement que de ces 6 chansons, sa note serait de 5/5 assurément.
Or, d'autres chansons plus moyennes y sont présentes, avec une volonté d'explorer de nouveaux genres musicaux chers au moustachu d'Astaffort (jazz, blues) :
- 'Les faussaires', un blues un peu redondant ;
- 'Le danseur', 'Elles nous regardent', 'Têtes saoule' : chansons qui ne sont pas mauvaises fondamentalement, mais qui, objectivement, ne marquent pas, même après plusieurs écoutes de l'album, on en oublie presque leur existence...
- 'Telecaster', une bonne chanson qui manque de punch cependant
- 'Je te vois venir (tu pars)', pour finir l'album un peu comme avec 'tôt où tard s'en aller' sur le très réussi 'samedi soir sur la terre'.

Au final, la moitié des morceaux est très réussie, l'autre moitié étant moyenne, ce qui est assez courant avec les albums de Cabrel. Le précédent opus ('hors saison'), quoiqu'un peu meilleur globalement, comporte les mêmes caractéristiques à mon sens avec des chansons très réussies ('hors saison', 'le reste du temps', 'cent ans de plus'...) et d'autres moyennes ('depuis toujours', 'la belle Debbie', 'comme eux', ...) ; idem pour 'samedi soir sur la terre' qui comporte des morceaux un peu moins bons ('le noceur', 'tôt ou tard s'en aller' dans une moindre mesure) malgré les tubes exceptionnels que sont 'la corrida', 'je t'aimais, (...)', 'samedi soir sur la terre' ou 'octobre'...

Bref, encore un bon album, un peu moins bon que les précédents ou le suivant certes, mais qui à mon sens ne mérite pas une note si basse ;)
Note réelle : 3,5/5





HALLYDAY (Johnny)
Rock'N'Slow


Le 19 Février 2026 par DEJAVU


Depuis 1966, les bases orchestres étaient enregistrées dans les studios londoniens et à Los Angeles pour l'album "Country-Folk-Rock", avec "Rock 'n' Slow", Johnny et son équipe sont de retour dans les studios parisiens, c'est le dernier disque avec Tommy Brown qui, avec Micky Jones, avaient rejoint Johnny en 1964, Tommy décèdera à Los Angeles en juillet 1978. Je ne suis pas particulièrement fan de "Rock 'n' Slow", je crois que c'est avec cet album que le Johnny "beauf" est a vu le jour, les textes de "Dix-sept ans", "Interdit aux moins de 13 ans", "Venez tous avec moi" et le calamiteux "Ma panthère noire" - Reprise de "Lady" du groupe Brotherhood of Man (Et non Brotherhood of Stars), qui remportera le concours de l'Eurovision en 1976 avec "Save Your Kisses for Me" - sont à ras des pâquerettes, et ce sera pire dans l'album suivant. Je garde les 3 titres "Rock 'n' Roll Man", "A propos de mon père" et "Voici le monde", tout le reste est à oublié. La photo de la pochette est superbe mais Johnny avec un visage orange comme si on l'avait oublié dans la cabine à UV, c'est étrange, en 2018, l'album sera réédité avec une photo moins criarde qui sera réutilisée pour la compilation "Johnny Singles 69-81".





BARCLAY JAMES HARVEST
Victims Of Circumstance


Le 19 Février 2026 par BERTRAND


Une larme au coin de l'oeil d'un clown triste. Et l'on partage son chagrin, car le déclin de BJH a commencé. Pourtant, l'entrée en matière ("Sideshow") est prometteuse, avec les deux leaders du groupe qui se relayent au chant. C'est suffisamment rare pour être signalé. "Hold On", "Rebel Woman" et surtout "For Your Love" se défendent bien également (le "Let it shine" scandé au refrain me fait toujours un certain effet).
Mais le reste? La chanson qui donne son titre à l'album est a-mélodique (ou anti-mélodique, je ne sais pas comment il faut dire quand la mélodie fait défaut) et son rythme soporifique. Il y a pire: "Watching You", anecdotique à un tel point que le producteur aurait dû l'écarter d'entrée. Graver cela sur un microsillon, quel gâchis! Reste le dernier morceau ("I've Got a Feeling"): une tartine de miel, à la rigueur, mais recouverte de sirop, le tout saupoudré de sucre glace: il y a vraiment surcharge de glucose. De quoi laisser couler une larme au coin de l'oeil...





Iggy POP
Every Loser


Le 19 Février 2026 par CHARLES MINUS


Vous auriez sans doute préféré qu'il termine en beauté sur Post Pop Dep. Puis vous avez craint qu'il ne finisse sur Free dont vous n'osiez rien penser. Oui mais voilà, Iggy fait du Iggy et sort Every Loser. Du pur Iggy, un bon résumé de sa carrière solo, avec tout plein de trucs qu'il a déjà utilisés avant. Pas d'inquiétude, ce ne sera pas le dernier ; il ne peut pas s’arrêter sur une pochette pareille.
Perso j'adore. Le cd est installé à demeure dans le chargeur d'une de mes caisses et me réconforte régulièrement sur la route.
Je sais bien que vous allez encore trouver à redire, vous n'êtes jamais contents, mais c'est Iggy, tel qu'en lui même. Vous vouliez quoi en fait, un Pop presque parfait, comme le PPD avec J. Homme derrière ? C'est pas possible. Le mec y sera jamais parfait. Chez lui y a toujours eu un côté plus court que l'autre. 5/5





Iggy POP
Free


Le 19 Février 2026 par CHARLES MINUS


Ambiance pas top folichonne. C'est plutôt ce disque qui aurait dû s'appeler Dépression.
Bon, c'est propre, un poil trop. Le jazz était une bonne idée mais les chansons ne sont pas à la hauteur. James Bond ne fait pas illusion longtemps et Dirty Sanchez... sérieux, Dirty Sanchez... là pour le coup c'est sale (et pas terrible en plus). La face 2 est pas plus gaie, mais Lou Reed et Dylan Thomas ramènent un peu de sérieux à l'affaire. Allez 3,5 bien payé.





Iggy POP
Post Pop Depression


Le 19 Février 2026 par CHARLES MINUS


Tout le monde aime Post Pop Depression. Forcement, il n'y a pas grand chose à lui reprocher. Josh Homme a pris les choses en main, les chansons sont bien foutues, le personnel tient la route et c'est très bien produit. La bonne excuse pour ceux qui font semblant d'aimer le Pop en défonçant chacun de ses disques, ils vont enfin pouvoir en distinguer un, ça leur permettra de continuer à dauber allégrement sur les autres. Reste qu'il vraiment bon et nous fait grand plaisir celui-là. 5/5





Iggy POP
Preliminaires


Le 19 Février 2026 par CHARLES MINUS


Avenue B, numéro bis.
Un Iggy à nouveau apaisé. Ça fait du bien après les deux boucans précédents. Je reprendrai bien la Chro de Nosferatu. Sauf sur les conclusions, comme le commentateur précédent. Je ne me reconnais pas non plus en bobo parisien cible idéale (J'élève des lapins à la campagne moi Monsieur).
Cet album est excellent, francophile et il y a du Houellebeck dedans, alors que demande le peuple. 5/5

Ah oui ! Il commence à chanter en français la dessus. C'est un peu portnawak mais assez sympa au fond (Mais pourquoi les étasuniens en ont autant pour Les Feuilles Mortes ?). J'avoue par contre avoir eu très peur en apprenant qu'il s'attaquait à Joe Dassin sur « Après » et ai longtemps renâclé à l'écoute. Finalement ça passe à peu près, si pas trop souvent. Pour le coup, celui-là, « Après », est vraiment pour les bobos, parigots ou autres têtes de veau de province (cuniculteurs compris). Pas de note, je ne l'ai plus vraiment en tête.





SCORPIONS
Lovedrive


Le 18 Février 2026 par BLUEMASK


Ceinture noire de dilettantisme car adepte de l'efficacité, je vais reprendre une partie de mon commentaire sur 'Blackout'
Quand j'écoute du heavy metal, j'ai envie de hargne, d'épique, de lourdeur, de grandiose, de mélodies entières. Ce que je ne trouve pas vraiment dans Scorpions qui est la version gentillette et proprette du genre. En matière de Made In Germany, ce sont les Audi du heavy: c'est irréprochable, mais c'est mal équipé et vraiment, on a du mal à s'enthousiasmer pour le design.
'Lovedrive' roule donc dans cette catégorie, mais dans le haut de la gamme, comme 'Blackout', essentiellement dès que la voiture sort de l'autoroute grande vitesse. Les titres les plus hargneux, tout proportion gardée, 'Another piece of meat', 'Lovedrive' 'Can't get enough' ne sont pas les plus mémorables. Pour cela, il faut aller chercher dans les mid-tempos, dont le reggae-hard 'is there anybody there' et les ballades, plutôt belles et sobres ici.
Je met 4 quand même, notamment pour la pochette qui me bidonsque.





EUROPE
Europe


Le 18 Février 2026 par PUMPKINSTEF


Quand ce jeune groupe suédois a gagné le concours "Rock SM" avec un brio évident, on peut alors aisément comprendre qu'il était en train de se passer un gros truc dans le monde du Rock.
En effet, il suffit de voir les extraits dudit concours et notamment la prestation de ces jeunes suédois (facilement trouvables sur Youtube) pour se rendre compte qu'ils avaient littéralement acquis à leur cause le public présent ce soir-là qui scandait leur nom "Europe Europe", même pendant que les autres groupes passaient sur scène !
Voilà qui en dit long sur le talent d'un groupe qui débarque de nulle part, du froid suédois !

Et les voilà qui débarque en 1983 avec ce premier album. Un album irrégulier, avec une production aussi froide que les vents suédois d'hiver (comprendre par là que les budgets alloués à l'enregistrement de l'album ne leur permettait pas d'avoir une production énorme), et pourtant dès ce premier album, ils vont vite montrer de quel bois ils se chauffaient !
Ce 1er album va permettre au groupe de pondre leur premier gros tube "Seven doors hotel" qui deviendra un énorme hit au Japon. Un petit chef d'oeuvre qui justifie presque à lui seul l'achat de l'album !!!
Mais l'album lui-même se classera 8ème des charts suédois et sera classifié disque d'or en Suède ! Pas mal pour des illustres inconnus !

Et il faut dire que, musicalement, c'est assez mérité, l'album comportant son lot d'excellents titres Hard/metal pas piqué des hannetons : L'intro tubesque "In the future to come", "The king will return, efficace et gorgé de feeling et de nostalgie, le Heavy "Words of wisdom" et son refrain entêtant, l'instumental "Boyazont" qui marquera le sceau de la naissance officielle d'un nouveau guitar hero, dénommé John Norum ! Ou encore le heavy et dynamique "Farewell" qui fera chanter dans les chaumières !
Cet album permet aussi de découvrir l'étendue vocale du chanteur, leader et compositeur principal Joey Tempest, qui fait déjà preuve d'une maturité et d'une justesse vocale étonnantes que l'on ne retrouve que rarement chez de très jeunes chanteurs !

Bien sûr ce premier jet n'est pas parfait, et certaines chansons bien que sympathiques sont un cran en dessous ! Mais ne boudons pas notre plaisir car quand un groupe qui a à peine dépassé la vingtaine montre autant de qualités sur un premier effort studio, on sent que c'est un signe l'on a pas fini d'entendre parler d'eux...
3,5/5





Iggy POP
Skull Ring


Le 18 Février 2026 par CHARLES MINUS


Sur la diagonale du vide, aux abords d'une Fnac de province désertée.

Estragon. _ Tu viens Didi, on va voir ?
Vladimir. _ On y est déjà allé.
Estragon. _ Pas aujourd'hui.
Vladimir. _ Aujourd'hui, hier, y a trente ans.
Estragon. _ Allons voir tout de même.

Ils entrent dans la Fnac. Skull Ring tourne en démo.

Estragon. _ Tu entends ce bruit sourd, lourd et continu.
Vladimir. _ Comme un truc mou et brun dans un ventilateur ?
Estragon. _ Non, c'est bien lui, ils les a retrouvés. Ça y est, ils ont fait.
Vladimir. _ C'est bien ce que je disais.
Estragon. _ C'est pénible hein Didi ?
Vladimir. _ Plutôt.
Estragon. _ Alors, on y va.
Vladimir. _ Allons-y.

Rideau.

Samuel Bucket, En attendant les Stooges, 2003.





John ZORN
Naked City


Le 18 Février 2026 par CHARLES MINUS


Clairement le plus emblématique.





John ZORN
Naked City


Le 17 Février 2026 par CORNELIUS


Complètement foutraque et super bien orchestré à la fois.

Un des meilleurs du sieur Zorn, sans hésitation.





Bertrand CANTAT
Amor Fati


Le 17 Février 2026 par BLUEMASK


Cantat a un racine hispano latine autour du chant, et prouve ici encore la cohérence de son blaze. Une des voix les plus viscérales du rock français et un de ses songwriters les plus doués.
Ici, le croque-mitaine trace sa ligne esquissée depuis 'des visages, des figures', avec un disque chargé de pépites. Notamment les ballades, sublimes de sensibilité, 'les pluies diluviennes', 'Anthracitéor' et 'Maybe I', le slam à la rage rentrée 'Amor Fati', digne des grandes heures. Quelles grandes heures? Celle d'avant la mise en lumière de sa personnalité, mise en lumière que l'on retrouve au long de plusieurs textes, d'une façon perturbantes.
Heureusement, il écrit des rimes parfois ridicules ('tu as mauvaise haleine, on dirait sue ellen', 'Oui toi pour t'aimer fallait être fou Comme pour sauter sur Dien Bien Phu'), qui involontairement allègent un peu la sombritude du sous-texte... Pouet pouet





Iggy POP
Beat 'Em Up


Le 17 Février 2026 par CHARLES MINUS


Pour sûr c'est du brutal, y a même un goût de pomme et, comme la gnôle du « mexicain », le premier verre est dur à avaler. Mask en ouverture de l'album, positivement une horreur, rien à sauver, on a envie d’arrêter là. D'ailleurs j’arrête là, au souvenir, sans ressortir le skeud.
A la sortie d'Avenue B un critique voyait l'Ig devenir crooner à Las Vegas. Finir sa carrière dans les casinos en successeur de Sinatra, Tom Jones. Pas si con, mieux valu, ça aurait eu une autre gueule que la Céline, la face des US en eut été changée. En lieu de ça on a l'album jaune avec le flingue à l'entre-jambes. Je le réécouterai un jour, plus tard, peut-être. 1/5





Iggy POP
Avenue B


Le 17 Février 2026 par CHARLES MINUS


C'est mon récent commentaire sur ce disque qui m'a donné envie de réhabiliter la carrière solo du Pop.
Bien loin de ce qu'on attend de lui en fait, Iggy pour une fois sincère, s'épanche sur son vieillissement. Plus profond, plus calme, plus touchant, j'aime beaucoup cet Iggy là. Alors rehaussons la note à 5 car c'est que du bonheur.





Iggy POP
Naughty Little Doggy


Le 17 Février 2026 par CHARLES MINUS


I wanna live a little bit longer / I wanna live, live, live live, live. Et ça enchaîne sur Pussyyyyyyyyy... Tout est dit, ça se suffit comme philosophie, avec plein de guitares éraillées par dessus. Punk's not dead, la preuve par le pudding. Avec Knucklehead qui au refrain nous renvoie carrément en 77 chez les Pistols.
La critique du site trouve l'album un peu bâclé. Bien vu Nosferatu, exactly that, punky or not punky the question? En tout cas c'est le plus fort depuis Instinct, dans tous les sens du terme : 5/5.
Now walk it walk / Pussy pussy pussy pussy pussy pussy walk. (Ad lib)





Tim BLAKE
Blake’s New Jerusalem


Le 16 Février 2026 par PSYCHODIVER


Encore un papier irréprochable et juste de notre pokémon préféré.

Tim Blake demeure le membre de HAWKWIND qui m'est le moins sympathique. N'en déplaise aux afficionados souvent ridicules du claviériste, presque aussi lourdingues que les fans les plus régressifs d'INDOCHINE. Piètre chanteur / parolier, retardataire en tout point, toujours bloqué en 1969, apologiste du LSD et d'une conception parfaitement inepte du new age ... Il était évident que Blake n'aurait pas trouvé sa place sous le mandat de Lemmy le sanguinaire, encore moins durant la période Calvert, le baron Ungern (cyber)punk paranoïaque. Aussi, sa présence entre 79 et 80 au sein du collectif de Ladbroke Grove n'a rien de transcendant ("Levitation" ne valant que pour le retour du guitar hero Huw Lloyd-Langton et la contribution de Ginger Baker), de même que son come-back 2000's où il refourgue ses fonds de tiroir à ses infortunés collègues / début 2010 correspond à la pire période du groupe. On va clore le débat : Tim Blake ne vaut ni la paire Dik Mik / Del Dettmar, ni feu Simon House, ni Harvey Bainbridge, ni Thighpaulsandra, ni Steve Swindells qui en 78 garanti le triomphe comme la survie de HAWKWIND renommé HAWKLORDS.

Je ne retire rien de l'argumentation de NANAR. Je serai même encore plus méchant que lui. En termes de nullités prodiges de moraline suintante : "Song For A New Age" (ces textes mon Dieu ...) est à égalité avec "Generator Laser Beam". Complètement à la ramasse. "Passage Sur La Cité Des Révélations" (c'est l'ordre du temple solaire avant l'heure ce machin ...) est inintéressant. On comprend mieux pourquoi lors de la tournée 79 des HAWKS, Dave Brock n'a intégré à la setlist que "Lighthouse", la piste la plus réussie et "New Jerusalem" qui passe bien mieux sur scène dans une direction plus urgente tout en restant planante que sur 33 tours où les seize minutes semble durer seize siècles. En ce qui me concerne, c'est par le biais des bootlegs de HAWKWIND millésime 79 que j'ai découvert ce morceau titre qui, musicalement, m'a plu. Aussi, l'effet attrayant évoqué par NANAR est une réalité. Réalité qui néanmoins, si tant est que l'on cultive une certaine rigueur vis à vis de ses références musicales, n'est pas vouée à durer une fois l'album studio examiné.

Opus iconique de Blake, ce pensum mérite pourtant qu'on lui accorde un semblant d'intérêt puisqu'il est l'une des incarnations les plus éloquentes de l'électronique pompeuse, barbante, toxique pour le genre et avec laquelle le temps s'avère cruel à juste titre. En 78, il fallait passer après "Phaedra", "Autobahn", "Rubycon", "Oxygène" (le premier et le Jarre junior le plus solide), "Low", "Trans Europe Express" et "Heroes". "Crystal Machine" ne volait déjà pas très haut, "Blake's New Jerusalem" confirme cette tendance. Et alors la suite, avec notamment l'infâme "Magick" en 91 ... Non. Allez. C'est pas bien de tirer sur les ambulances. Et puis, entre nous, Jérusalem, je la préfère mise à sac par Rome que capitale du monde (et pourquoi pas de l'univers tant qu'on y est ?).





QUEENS OF THE STONE AGE
Queens Of The Stone Age


Le 16 Février 2026 par BLUEMASK


La guitare de Josh Homme est immédiatement identifiée et nous ramène à Kyuss. Néanmoins, la recette de QOTSA diffère assez largement, avec un stoner moins monolithique, plus aérien, un peu plus sexy et fun. Et moins intéressant aussi, en tout cas sur ce disque. Ca pêche un peu au niveau du songwriting, avec des trucs pas bien bandants ('Hispanic impressions') et de la voix de Homme que j'ai toujours trouvé être un laminoir à mélodie.
Ceci dit, musicalement, ça fonctionne souvent très fort avec 'Regular John' et 'Mexicola' en hits stoner du disque





Iggy POP
American Caesar


Le 16 Février 2026 par CHARLES MINUS


Oups, je me suis planté sur la note.
3/5 seulement.





The BLACK CROWES
Shake Your Money Maker


Le 16 Février 2026 par BLUEMASK


L'œuvre de jeunesse des BLACK CROWES.
Par la suite, le gang va devenir plus psyché, laid back, passionnant souvent mais pas toujours mais en mode jam.
Ici, le son est adolescent, impétueux, spontané, les guitares sont grasses, éruptives, c'est compact, direct, furieusement Soul, Blues, Rock.
Quelles décharges que ces "Jealous Again", "Thick N' Thin", "Stare It Cold", "Hard To Handle" (traitement électrocuté d’Otis)! Quelles pépites émouvantes que ces ballades "Sister Luck", "Seeing Things" !

Un très grand disque dont il est difficile de se lasser !







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