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2023 Asteria

RED ZONE PLANET - Asteria (2023)
Par NANAR le 3 Décembre 2025          Consultée 92 fois

RED ZONE PLANET est une formation d’électro-rock dans la lignée du groupe ROCKETS. L’un des principaux instigateurs en est Gennaro Splenito, qui a déjà collaboré avec Gérard L’HER (ayant quitté ROCKETS après l’album Imperception de 1984) sur son album solo, A Perfect World (2008).

Vu le passif de ROCKETS, la simple idée d’un groupe hommage avait de quoi nous mettre sur nos gardes. Heureusement, RED ZONE PLANET ne verse pas dans le gros vulgaire tapageur des albums des années 2000 et 2010. Ce n’est pas non plus un ersatz de l’âge d’or de ROCKETS (1978-82) comme ont pu l’être certains morceaux de A Perfect World. Bien que le nom du nouveau groupe et son iconographie soient des hommages pleinement assumés comme tels, les compositions sont cette fois-ci énergiques et inspirées sans donner l’impression de faire doublon avec les productions passées. L’album est homogène et le son est moderne sans être bourrin. Andrea Vesnaver, principal vocaliste et parolier, offre une performance proche de celle de Fabri Kiarelli dans la nouvelle mouture de ROCKETS (Time Machine, The Final Frontier), en un peu moins expansif, et fait facilement oublier la sinistre période John Biancale (Kaos, Wonderland), malgré quelques refrains douteux ("Singularity", "Someone’s Calling").

Le groupe entre directement dans le lard avec l’arena rock de "Silverline" dont le refrain est digne d’un hymne de stade. Fabrice QUAGLIOTTI, présent en tant qu’invité d’honneur, y est sans doute pour quelque chose, la chanson est certes simpliste mais heureusement meilleure que ses précédentes tentatives dans ce style telles que "Rockets Land" (2003) et la vomitive "World on Fire" (2014). On enchaîne ensuite avec le morceau-titre, un instrumental épique avec des progressions d’atmosphère pas piquées des hannetons. Les morceaux suivants proposent un rock qui évoque plus ou moins le passé de ROCKETS. Ainsi, "Save the Planet" ou "Cosmic Lady" auraient très bien pu être composés par la bande à Faby du côté de 1980-81. Les effets sonores et transitions inter-pistes sont dans le même ton.

Avec le recul, Asteria s’apprécie d’autant plus quand on connaît le très bon The Final Frontier (2024), l’album du retour en grâce de ROCKETS. On a l’étrange mais néanmoins agréable impression que Fabrice QUAGLIOTTI a rebondi sur le projet Asteria pour prendre un second souffle, monnayant un temps de mise au point avec l’anecdotique album de reprises Time Machine (2023).

P.S.: Il existe sur la version vinyle de 2024 les morceaux inédits "1983" et "Blue Planet" auxquels je n’ai pas eu accès.

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Non disponible


1. Silverline
2. Asteria
3. Cosmic Lady
4. Lonely Robot
5. La Femme Atomique
6. Singularity
7. Save The Planet
8. Someone's Calling


             



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