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DIRE STRAITS
BROTHERS IN ARMS


Le 25 Mars 2019 par NONO

Ouups... Je me rends compte que j'ai répondu à la dernière question dans la rubrique "commentaires" (alors que c'est la réponse à une question) ! Si quelqu'un chez FP aurait la gentillesse de couper/coller mon commentaire précédent (sur le son de guitare de "Money for Nothing") dans la rubrique "répondre" !.... sans oublier le lien en-dessous, et sans hésiter également à ôter tous les "slashs" à l'envers, inutiles... Merci !





Hubert Felix THIEFAINE
DE L'AMOUR DE L'ART OU DU COCHON


Le 25 Mars 2019 par FOXTHEBOSS


Nous voici donc de nouveau branchés sur le hasard, pour cette chronique du troisième album du sieur Hubert. Nyctalopus airlines prend son envol et le commandant de bord a rattaché sa ceinture... Moteur !
Un troisième album fort mésestimé... Et par Thiéfaine lui-même pour commencer ! Il a été écrit qu'il ne s'agissait ni plus ni moins que de "fonds de tiroir", que Thiéfaine se contentait d'en finir avec son "trésor de guerre" ( dans l'excellente revue Chorus). Thiéfaine l'a dit et redit, il ne se sentait plus lui-même au moment de la réalisation de cet album et il en a largement délégué la réalisation. Bref, ce serait un album de fin de cycle et de qualité fort médiocre.

Revenons au réel, c'est-à-dire à l'album lui-même. Il appartient incontestablement au même cycle que les deux précédents : Les pieds au mur dans le premier, de dos dans le second, voilà l'artiste qui se dévoile dans le troisième, affublé d'un dérisoire nez rouge et de superbes bacchantes. C'est le dernier avatar du Thiéfaine folkeux et absurde, de ce personnage décalé qu'il avait mis en scène dans ces premiers albums. Ce hippie lunaire va bientôt céder à la place à un rocker dur féru de poésie urbaine, de guitares saturées et d'ambiances musicales cold wave. Les seventies cèdent place aux eighties, le noir sera bientôt de rigueur et la mélancolie des âmes gagnera nos pensées adolescentes.... Album de transition, de réflexion, de doute ou l'artiste questionne son identité personnelle et artistique, album de passage. Album qu'on aurait alors tendance à voir seulement pour ce qu'il clôt et non pour ce qu'il promet.

Mais au fait, est-ce vraiment cela que cet album ? Une fois de plus à mon sens, Thiéfaine a trompé son monde !
Un album peu important... dont trois titres sont encore repris en concert par l'artiste près de 40 ans après (l'agence des amants de Mme Müller, lors de la dernière tournée en date, celle des 40 ans, et Comme un chien dans un cimetière et Psychanalyse du singe lors du scandale mélancolique tour)...
Un album de raccroc, pauvre et peu construit... avec une richesse et une variété musicale en fait remarquable !
Un album décousu... qui s'organise selon une thématique bien précise !
Un album secondaire... qui contient au moins un texte fabuleux du monsieur, le jamais joué "Vendôme Gardenal Snack" (P... Hubert, tu te décides quand à le jouer enfin ??)

A mon sens, l'album s'organise en deux parties qui déclinent une même thématique : L'AMOUR, au travers de ses rêveries sentimentales, de ses élans quasi métaphysiques et de ses réalités fort charnelles. Le titre emprunte au "De l'amour" de Stendhal avant de dériver vers une gaillardise assumée.
La première partie contient les 5 premières chansons, "comme un chien dans un cimetière" agissant comme un pont au-dessus d'une eau trouble. Cette partie décline des formes d'amour très physiques : sado-masochisme, nymphomanie, exhibitionnisme et même zoophilie ! De l'amour de soi (psychanalyse du singe) au dégoût de soi-même (comme un chien dans un cimetière), à la première ou à la troisième personne, voilà le Hubert (ou le Félix, ou le Thiéfaine, ou l'un après l'autre) qui expérimente les mille et une facettes de l'amour. Ce voyage se fait aussi au gré d'une grande variété musicale : rock, folk, reggae, pop sont convoqués au fil de cette déambulation rigolarde et assumée... Qui se clôt néanmoins sur un constat fort désespéré : ennui général, espoir néant ! L'amour physique est sans issue...

Place donc à une deuxième partie (les 3 derniers morceaux) qui se place carrément sous le signe de la mélancolie ! Ne pas se laisser abuser par le groove fonky de "l'agence des amants de madame Müller" : ça groove certes, ça jouit aussi, mais la fin est carrément calamiteuse. Entre quatre murs, le personnage ne sait vraiment plus qui il est. Cette folie destructrice, qui éparpille des morceaux de conscience aux quatre coins de l'âme, est bien la conséquence de l'amour ! Cette mélancolie qui vous prend et ne vous lâche plus, elle est bien aussi la conséquence de l'amour ! Il est notable d'ailleurs que lorsque Thiéfaine a réécrit les paroles de "Psychanalyse du singe" (pour le "scandale mélancolique tour"), il insiste sur les ravages physiques... de l'amour ("l'affreux rire de l'idiot") auxquels "le jeu de la folie" fait aussi allusion (la syphilis de Baudelaire).

L'amour rend aveugle, fou et mélancolique... Voilà pourquoi cet album est pour moi, le frère aîné de "Scandale mélancolique". Aussi varié musicalement, aussi décousu à la première écoute, aussi profond en réalité... Plus profond même que le très surestimé "scandale" !
Album de remise en cause, de prise de distance ou paradoxalement et parce qu'il s'en désintéressait, l'artiste se livre à coeur découvert. Le dernier morceau, le chef-d'oeuvre de l'album à mon sens est symptomatique de tout cela car il annonce les grands textes des albums à venir.





VANGELIS
VOICES


Le 25 Mars 2019 par SGT JAKKU


Vangelis a souvent pratiqué "l'art pompier" à différents moments de sa discographie à travers ses titres les plus populaires (le tube des "Chariots de feu" en est un bel exemple) et cela depuis les années 70. Mais là où certains musiciens, croyant faire du beau, tombent dans la vulgarité, le compositeur grec est toujours parvenu à éviter plus ou moins le piège.
Mais dans les années 90, c'est bien plus compliqué...Voices démarre sur un ersatz de 1492. Le Maestro délivre à nouveau son art pompier mais cette fois-ci, c'est populo et d'un mauvais goût flagrant ! Le morceau éponyme est le pire de l'album, c'est surprenant.
Et les dégâts ne s'arrêtent pas là : "Prélude, Losing Sleep (avec un Paul Young inspiré), Messages" (auto-pompage du thème "Antarctica") sont un peu du même tonneau et déroulent un ensemble de clichés et de mélodies aseptisées (dont on devine à l'avance la plupart des notes) jouées par des claviers tout aussi aseptisés.
Mais heureusement, tout n'est pas à jeter dans les oubliettes.
"Echoes" reprend le thème principal mais le fait avec goût, suivi de "P.S" venant aussi confirmer que le thème mélodique de Voices est à l'origine, plutôt bon. La chanson "Come To Me", qui sonne très Enya (elle-même influencée par Vangelis, la boucle est bouclée), vaut le détour.
Vangelis a sans doute aussi été très sensible à l'esthétisme de la musique de Twin Peaks et plus particulièrement à la voix aérienne de Julie Cruise (et peut-être influencé aussi par les Cocteau Twins et le style éthéré d'Elisabeth Fraser) pour son "Ask The Mountains". Ce n'est clairement pas du Vangelis mais c'est le meilleur morceau de l'album ! Et on pourrait même se risquer à dire que le traitement de la voix augure les expérimentations futures de Massive Attack. N'oublions pas que Vangelis fait partie des précurseurs du New Age et de la World Music et il n'est pas déconnant de penser qu'il a aussi influencé la scène électro fin 90. Note réelle : 2,5.





The ALLMAN BROTHERS BAND
THE ALLMAN BROTHERS BAND


Le 25 Mars 2019 par CHRIS 06


Bizarrement j'ai toujours préféré cet album au second. Beaucoup plus blues-rock que les albums qui suivront, cet LP possède des moments de bravoures guitaristiques complètement hallucinantes. On souligne souvent, à juste titre, le jeu de slide de Duane Allman, mais les solos de Dicky Betts n'ont rien à envier à son illustre collègue atteignant des niveaux incroyables sur "It's not my cross to bear".De tout façon il ne fait plus débat de dire que ce groupe possédait des musiciens de très haut niveau et cet opus en est un de ces meilleurs représentant.
A conseiller à tout les amoureux de guitare.





Klaus SCHULZE
RHEINGOLD


Le 25 Mars 2019 par CAURIER NOEL


Bonjour

Je vous signale qu'une partie du texte de la chronique à disparue.

Le quatrième paragraphe


Cordialement





DIRE STRAITS
BROTHERS IN ARMS


Le 24 Mars 2019 par NONO

Absolument, et c\'est exactement le son que Knopfler recherchait !
Pour étayer ce fait, je vous joins ci-dessous le lien d\'une interview de Neil Dorfsman, producteur de l\'album Brothers In Arms (voir le paragraphe intitulé \"Signature sounds\" pour le famueux son de guitare \"money for nothing\") :

www.soundonsound.com/people/classic-tracks-dire-straits-money-nothing





Mylene FARMER
DANCE REMIXES


Le 24 Mars 2019 par FRANçOIS


Si je ne devais garder qu'un album de MF, je choisirais sans hésiter celui-ci : il fait office de compilation (non exhaustive toutefois) de ses 3 premiers albums (sa meilleure période selon moi, et de loin !) et il s'agit d'"extended versions" (plus c'est long, plus c'est bon, comme on dit) qui ne dénaturent pas les chansons originales, contrairement aux remixes contemporains où n'est parfois conservé qu'un motif musical ou bribe de phrase de la version d'origine.





NINE INCH NAILS
THE FRAGILE


Le 24 Mars 2019 par CLANSMAN57


Que cette oeuvre est perverse en fin de compte, terriblement insidieuse.
Cette nouvelle mise à nu de l'artiste, lequel se retrouve tiraillé tout le long de ce double, entre névrose et volonté de s'en sortir, libère de sacrées émotions contrastées.

Cette volonté d'aller vers la lumière et de se débarrasser de ses démons est un signe de maturité de la part de l'artiste.
Au moins, il essaie de s'en sortir et ne se complait plus continuellement dans la négation, du moins, jusqu'à ce qu'il rechute...

Les pistes les plus sereines sont nimbées d'une forme de spiritualité.
Le plus terrible pendant cette odyssée, c'est de toucher du doigt la plénitude, de presque pouvoir s'en emparer à pleines mains, pour ensuite retomber dans le gouffre, comme si le mal-être faisait partie intégrante de cette âme en peine.
La sérénité tant désirée était une compagne fuyante pour Reznor.

Je pense que tout est dit avec cette phrase:
"All I do I can still feel you".











SIMPLE MINDS
REAL LIFE


Le 24 Mars 2019 par SAD LIFE

See the lights et Let there be Love (quelle putain de chanson en effet...cette putain d'ambiance) sont toutes deux sur le best of Glittering Prize qui n'a jamais été chroniqué sur FP...un comble!





SIMPLE MINDS
REAL LIFE


Le 24 Mars 2019 par NONO


Un album d'une insipidité affligeante !
Le seul point pour lequel je diffère de LEO, c'est que j'adore vraiment le titre "Let there be love", une merveille absolue. Mais ce titre fait office de joyau exceptionnel, perdu au milieu d'un océan de merde.





VANGELIS
MASK


Le 24 Mars 2019 par SGT JAKKU


Le milieu des années 80 est une période très particulière chez Vangelis. Entre Soil Festivities, l'album ici présent, Invisible Connections, Frankenstein (une musique pour un ballet jamais éditée) et Rapsodies (album-retour avec Irene Papas beaucoup moins réussi qu'Odes) on sent très clairement chez l'artiste une volonté de rompre avec le style populaire qui a fait le succès de ses productions précédentes et de profiter de ce succès pour engendrer des créations plus personnelles et plus ambitieuses. Un pari plutôt risqué car le public des années 80 est moins ouvert aux expérimentations que celui des années 70. Et les ventes bien inférieures à la moyenne des disques de Vangelis le démontrent bien. Pour nous, les mélomanes et fans de l'artiste, cette phase ambitieuse est du pain béni !
De cette courte période, Mask est sans doute le mieux construit et le plus abouti. Le véritable tour de force du disque étant le mouvement 5 : entraînant, hypnotisant et puissant, le morceau captive du début à la fin malgré un thème unique. La musique du mouvement 2, ode magnifique aux anciennes civilisations, a une couleur proche de celle de Maurice Jarre pour le film Witness, sorti la même année. Étonnant.
Avec Mask, nous avons bien affaire à une oeuvre classique comme le prouve la lente conclusion finale qui expose des bribes de thèmes développés précédemment. Mask est, haut la main, l'une des meilleures œuvres du compositeur grecque.





Jacques DUTRONC
JACQUES DUTRONC (ET MOI, ET MOI, ET MOI)


Le 23 Mars 2019 par CLANSMAN57


Tiens, il me manque que "L'opération" et "La compapadé" sur la compilation que j'ai, autant dire que l'album est largement représenté.

C'est excellent tout ça, les textes de Lanzmann vont comme un gant à Dutronc.
Je dis ça, je le connais pas personnellement le Jacques, mais j'imagine que s'il a accepté de les chanter, il doit bien s'y retrouver un minimum.
La voix est effectivement parfois approximative, mais ça fonctionne par je ne sais quelle magie.
Les textes directs et cette voix de jeune garnement, comme l'écrit si bien Marco, donnent un cachet presque Punk avant l'heure à l'ensemble, je trouve.

"Il est cinq heures, Paris s'éveille" ne se trouve pas sur cet album, mais je tenais à préciser qu'il s'agit d'une des meilleures chansons au monde pour moi.
La flûte y est magistrale, je n'ai jamais entendu mieux ailleurs.
Et cette description de la capitale qui s'éveille, c'est du caviar, on s'y croirait.

Pour conclure, j'aime beaucoup l'auto-dérision dont fait preuve Lanzmann sur le texte de "L'idole", une nouvelle fois pas présente ici: "Mais le pire c'est que mon parolier/Non seulement il est fou à lier/Mais il voudrait me faire chanter/Que des histoires d'obsédé".












MIKA
LIFE IN CARTOON MOTION


Le 23 Mars 2019 par NONO


J'adore ce disque, mais j'aime encore mieux le deuxième ("The boy who kew too much"), sorti 2 ans après. Ce 2ème album a été moins enscensé que le premier, car un peu trop "dans l'ombre" de son prédécesseur : moins de promotion, des titres moins accessibles...
Et pourtant : le 2ème album gagne en diversité et en créativité, par rapport au premier qui est plus accessible mais aussi plus "standardisé tube".





Ally VENABLE
TEXAS HONEY


Le 23 Mars 2019 par BAYOU


Globalement d'accord avec la chronique. Ruf Records semble confondre la musique avec un défilé de mode.
Cet album n'est pas spécifiquement mauvais, mais il n'a rien d'original comme d'ailleurs les autres productions des filles du label.
Par contre Mike ZITO dans ce contexte s'en tire plutôt bien à la production.





MIKA
LIFE IN CARTOON MOTION


Le 23 Mars 2019 par RICHARD


Bien vu. C'est sucré, nous ne sommes jamais loin de l'indigestion de titres à haute teneur de glucose, mais ce côté frais et touchant est sans doute un peu plus complexe qu'une simple écoute pourrait laisser croire.








MIKA
LIFE IN CARTOON MOTION


Le 23 Mars 2019 par CLANSMAN57


J'écoute encore régulièrement ce disque coloré et positif avec grand plaisir.
Toutes les chansons me plaisent.
"Over My Shoulder", plus mélancolique, est très belle et c'est une bonne idée de la trouver en ghost track, puisqu'elle dénote avec le reste.

Court, efficace, c'est un classique de la Pop des années 2000.






SIMPLE MINDS
REAL LIFE


Le 23 Mars 2019 par LEO


Sur toute sa carrière SIMPLE MINDS n'aura été un groupe soudé uniquement que lors de leur première période (de fin 1978 à l'été 1981). Le départ de Brian McGee à la fin des sessions du double album Sons and Fascination/Sister Feelings Call va bouleverser quelque peu cet équilibre puisque se succéderont au poste de batteur, pas moins de trois prétendants: Kenny Hyslop durant cinq mois, suivi de Mike Ogletree les six mois suivants, avant de se rabattre finalement sur Mel Gaynor.
Si ce dernier a joué sur six des neuf titres de l'album New Gold Dream (81–82–83–84), c'est uniquement en tant que musicien de studio et celui-ci ne rejoindra pleinement la formation qu'à partir de la fin de l'année 1982 pour compléter le New Gold Tour et son statut au sein des MINDS sera sérieusement remis en question dès l'album Street Fighting Years où il sera crédité de nouveau comme musicien additionnel.
Lorsque le bassiste Derek Forbes se fera lourder début '85, la chimie de groupe sera définitivement perdue et Mick MacNeil se sentira bien isolé face au tandem Jim Kerr/Charlie Burchill. suite à son départ fin '89, les SIMPLE MINDS ne seront plus jamais un groupe mais bien un duo (avec un Mel Gaynor en guise de batteur 'yo-yo' selon les albums et suivant les besoins de ces messieurs !).
Si l'esprit de groupe en a sérieusement pâti avec les années, la musique de SIMPLE MINDS a également subi de profonds changements et pas en positif en ce qui me concerne !
Je n'ai jamais apprécié l'orientation 'pop' ou 'stadium-rock' du groupe depuis l'album Sparkle In The Rain, pas plus que le versant soft et vaguement 'world-music' avec Street Fighting Years. rien d'étonnant donc à ce que je n'aime pas Real Life qui est un peu un mix de tout ça et qui a pas mal de points en commun avec ses trois prédécésseurs.
Le son de la basse et de la batterie est globalement très synthétique malgré l'apport du bassiste Malcolm Foster de temps à autre. mais rien de bizarre puisque Stephen Lipson (qui avait co-produit l'album précédent avec Trevor Horn) est toujours aux manettes et qu'il est également crédité aux claviers et à la basse (dont certaines parties sont jouées au synthé, et ça s'entend !).
"Real Life" le morceau-titre, "Stand By Love" et "Travelling Man" sont tout bonnement insupportables avec ce son horrible de caisse claire réverbérée, "See The Lights" est une pop song inoffensive mille fois entendue, "Let There Be Love" se la joue 'Celtique' de pacotille. immonde ! "Woman" fait plus somnoler qu'autre chose, tandis que Kerr et Burchill pratiquent l'auto-plagiat éhonté sur "Let The Children Speak" (avec sa séquence aux claviers qui cite ouvertement "Theme For Great Cities") et comme si "Mandela Day" n'avait jamais existé, ils fricotent de nouveau avec le courant 'world' sur "African Skies". super original !
"Ghostrider" se veut plus 'rock' mais c'est râté. et bonjour la rigidité de la rythmique ! (certainement plus une boite à rythmes que de la batterie).
Que sauver de ce marasme? pas grand chose à vrai dire, mis à part peut-être le sympathique "Banging On The Door" qui mise plus sur la sobriété et moins sur l'artifice, ainsi que la ballade "Rivers Of Ice", certes un peu soporifique mais qui fait tellement de bien après cette avalanche de rythmique déshumanisée sous réverb quasi-permanente !
Ah! mais le meilleur est pour la fin. l'atmosphérique "When Two Worlds Collide" qui referme l'album a bien une rythmique métronomique et une caisse claire légèrement réverbérée mais celle-ci est agréablement contrebalancée par une belle partie de basse toute en souplesse. voilà pour moi le morceau le plus satisfaisant du lot mais au bout du compte ma note n'ira pas au délà de 1,5/5.








The SUGARCUBES
HERE TODAY TOMOROW NEXT WEEK


Le 22 Mars 2019 par SGT JAKKU


Je me suis toujours demandé si les Sugarcubes n'avaient pas été un peu influencés par les Pixies, ce qui expliquerait les interventions vocales constantes et envahissantes de cet Einar, voulant peut-être s'approcher du feeling tortueux et torturé d'un Frank Black. Sauf que Frank Black, lui, a du talent.
Quant au reste, c'est très bon ! Björk crève l'écran si je puis dire et le groupe joue avec une belle technicité. Et "Planet" est une superbe chanson avec un très beau thème de guitare à la Cocteau Twins et surtout avec un Einar heureusement plus discret.





ELECTRIC LIGHT ORCHESTRA
TIME


Le 22 Mars 2019 par BAAZBAAZ


J'ai sans doute été un peu radin dans ma notation à l'époque.

J'étais parti sur la thèse du déclin après 1977, et je n'ai pas voulu admettre les qualités de ce disque. Si "Discovery" me semble toujours aussi terne et inégal, ce "Time" mérite d'être considéré comme l'un des très bons ELO. C'est l'un des rares que j'écoute régulièrement.





DIRE STRAITS
LOVE OVER GOLD


Le 22 Mars 2019 par NONO


@Viv : concernant "It never rains", je trouve que c'est effectivement une très bonne chanson mais qui dénote un peu du reste de l'album. Cette chanson emprunte ce côté "sombre" du reste de l'album mais avec une touche folk assez dylanienne. Et oui, je suis d'accord, le final guitare / orgue hammond avec cet effet wah-wah pour chacun des instruments, est remarquable.
Mais alors, ce texte.... quelle noirceur ! Franchement cafardeux ! On sent que Knopfler sortait d'une relation sentimentale tumultueuse, et cette chanson sert de "catalyseur" pour tous les reproches, critiques et rancunes que notre artiste rumine envers son ex-compagne, de manière tellement ironique et ostentatoire que ça en devient terrifiant. Une véritable liste de tous les défauts de son ex-compagne et coups tordus qu'elle a pu lui faire.
Je pense que Knopfler s'est dit "Toi ma cocotte, après tout ce que tu m'as fait...Je vais te faire connaître au grand public dans une de mes chansons !"

Quelques tirades :

"You had no more volunteers
So you got profiteers for to help you out
With friends like that babe
Good friends you had to do without"

ou encore :

"Ah but it's a sad reminder
When your organ grinder has to come to you for the rent
And all you've got to give him
Is the use of your side-show tent"

Ah non... ça ne rigole pas dans les chaumières, là !







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