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BEASTIE BOYS
To The 5 Boroughs


Le 13 Mars 2026 par BLUEMASK


La crise de la quarantaine, le crabe, des avions lancés contre des tours, tout cela peut peser un peu sur le moral... Et dans ces moments, la nostalgie a plus de prises. Même les blancs-becs de Beastie Boys n'y échappent pas et signent ici un album en forme de retour aux sources, assez proche de leur premier opus. Exit donc les déliés funk et jazz, les embardées rock, techno, latino, le groupe se recentre sur des morceaux courts, carrés, secs aux accents 80's. 'Licensed to Ill' était un peu léger, 'To the 5 Boroughs' bénéficient de leur expérience. Et si tout n'est pas au niveau de 'Right Right Now Now' et son génial sample de clavecin, c'est un vrai plaisir de retrouver la gouaille des 3 MCs sur un album bien plus frais et vivant qu'on pouvait le craindre.





KILLING JOKE
Killing Joke


Le 12 Mars 2026 par THE WAIT

Certains effectuent un namedropping capillo-tracte en mentionnant les PISTOLS et JOY DIVISION, mais KILLING JOKE n'a été en aucun cas influencé directement par les Pistols. Le son de leur guitariste,, GEORDIE WALKER, venait d'ailleurs, et tournait le dos au passé et aux traditions. Lui n'utilisait aucun riff de blues, son jeu n'avait donc rien à voir avec celui de STEVE JONES. Rotten par contre a inspiré, beaucoup de ces musiciens par son attitude sur scène et son sens inné de la confrontation. Le chanteur de KJ, JAZ COLEMAN, comme les autres figures les pl,us charismatiques du post-punk; ont retenu de ROTTEN, cette manière complètement nouvelle de toiser les premiers rangs, en dévisageant chaque visage de l'assistance, avec des yeux écarquillés à leur maximum, le regard transperçant. Quasiment aucun de ces jeunes gens n'avait pu voir IGGY en 1973 à Londres. ROTTEN était leur IGGY de substitution en 1976: en tout cas, il a comblé ce manque. Et puis IGGY est réapparu en 77 impérial, chantant "I talked to Dracula and his crew, all aboard for fun time"!





The DAMNED
Damned Damned Damned


Le 12 Mars 2026 par BLUEMASK


Cet album est certes historiquement le premier album de la vague punk anglaise, il est célèbre pour ce sens du timing et sa pochette. Il est bon, sans être définitif, sur son mini-hit 'New Rose' également pour 'Neat Neat Neat' et son refrain malin, à défaut de fort.
Pour le reste, je suis circonspect. L'autre titre mémorable est la reprise des Stooges, mais parce que la chanson et son riff paléolithique sont fantastiques. Et c'est le noeud du problème, les compositions originelles.
Certes, le disque déborde d'une énergie juvénile fantasque, certes le guitariste féraille tout ce qu'il peut, certes le chanteur s'égosille avec passion, certes la section rythmique fait un boulot d'honnête abattage punk... Mais l'album manque cruellement de hooks mélodiques, de refrains catchy, de riffs identifiables. Il reste au final de l'agitation, mais l'agitation n'est pas l'urgence.
Je trouve ce disque comparable, dans son approche - un punk vindicatif au son très garage - au premier album des américains des Dead Boys, sorti également en 77. 'Young Loud and Snotty' est urgent, mémorable et prend à la gorge. 'Damned Damned Damned' est principalement anecdotique. Ou alors, je passe complètement à côté, c'est possible.





SCORPIONS
Fly To The Rainbow


Le 12 Mars 2026 par FREDDYROTTEN


Bonjour :)
Certains commentaires sur le travail de remasterisation des premiers albums des Scorpions que j'ai lus sur ce site m'ont poussé à me procurer la version de "Fly to the rainbow" de 2023.
Je comprends parfaitement les avis de certains qui préfèrent écouter cet album dans sa version initiale, représentative du charme d'une époque. Je respecte cela. Cependant, J'ai toujours été rebuté par le son du "Fly to the rainbow" d'origine, que je trouvais même pire que le son original de "Lonesome crow". Avec cette nouvelle version, je découvre Jurgen Rosenthal qui envoie du lourd à la batterie, et je profite vraiment du travail de chaque membre du groupe. Valoriser de cette manière les musiciens et leurs morceaux par un travail minutieux de remasterisation ne me semble pas "criminel", loin de là. Je redécouvre l'album!
Pour ce qui est du contenu, c'est le titre "fly people fly" que j'aime le moins (mais cet avis n'engage que moi), et d'ailleurs le groupe n'aura jamais défendu ce morceau sur scène à ma connaissance, au contraire des six autres.





AMON DÜÜL II
Yeti


Le 12 Mars 2026 par FRANÇOIS


Vivement une réédition de ce sommet du krautrock, viscéral et inspiré car actuellement introuvable (en CD) en état neuf ou "comme neuf", ou alors à des prix délirants...





France GALL
France Gall


Le 11 Mars 2026 par KIT


''chanson d'une terrienne'' à elle seule bouffe tout cru l'intégralité de ''Melody Nelson'', stratosphérique niveau de composition, de musicalité des participants, chef-d'oeuvre miniature de 32 minutes, pleines comme un œuf intemporel comme l'est tout véritable génie.





VAN DER GRAAF GENERATOR
H To He, Who Am The Only One


Le 11 Mars 2026 par FRANÇOIS

P.S : je voulais dire le "chant", bien sûr, vous aurez corrigé de vous-mêmes...





VAN DER GRAAF GENERATOR
H To He, Who Am The Only One


Le 11 Mars 2026 par FRANÇOIS


Alors, va encore falloir banquer pour un seul morceau d'un disque ? Oui, en l'occurrence le premier, "Killer", qui... tue. Ensuite, ce champ déclamatoire finit par lasser, surtout lorsque les compositions sont moins évidentes (allez, je sauve aussi "Lost"). Pochette ignoble, par ailleurs.





MOUSS ET HAKIM
Origines Contrôlées


Le 11 Mars 2026 par BERTRAND


"L'Algérie est une fleur. Et comme toutes les fleurs, après son éclosion elle se fane". Cette image qu'on m'a rapportée en 2007 lors d'un voyage à vélo sur la côte algérienne, extraordinairement belle, on la retrouve dans ce témoignage musical qui mêle joie et nostalgie. "Adieu la France, bonjour l'Algérie/Quand j't'ai quittée combien j'ai pleuré/Fini souffrance fini l'indifférence/ Bientôt je s'rai avec toi ma chérie."
Nul besoin d'être Algérien, de parler kabyle ou arabe pour être ému et transpercé par ces sentiments contradictoires. La culture amazigh - comme celle des Kurdes, un autre peuple sacrifié par l'histoire - offre parmi les poésies et musiques les plus riches. Ces enregistrements sont tous des pépites





KING CRIMSON
Lizard


Le 11 Mars 2026 par LOVECRAFT


Sur le site "psychedelicbabymagazine.com", Gordon Haskell explique comment s'est passé son passage au sein de King Crimson et ses désaccords avec la direction musicale prise par le groupe pendant l'enregistrement de l'album et le traitement de sa voix sur "Happy Family", de son côté, Robert Fripp donne sa version sur le site "DGM Live" et on trouve d'excellentes informations sur "Reddit", à condition de faire le tri. "Lizard" ne semble pas avoir été enregistré dans de bonnes conditions, "Cirkus" est un bon titre, dans la meme veine que "In the Court of the Crimson King" et "In the Wake of Poseidon", "Lady of the Dancing Water" est plaisant mais sans plus, "Lizard" est ennuyeux, le départ de Ian McDonald et de Greg Lake a été un coup dur pour King Crimson. Une étoile pour le contenu musical et une étoile pour la sublime illustration de la pochette.





BAUHAUS
In The Flat Field


Le 11 Mars 2026 par WARDANCE


« Double Dare » (1980), est musicalement un pastiche de « Metal Postcard » (1977) des Banshees. Sur « Double Dare », les rythmes de batterie syncopés, joués sur les futs qui évoquent le mouvement d'un balancier, sont identiques à ceux de « Metal Postcard », à ceci près qu'ils sont joués dans le sens inverse pour les futs, partant chez Bauhaus du gros tom à droite de la grosse caisse vers le tom central le plus à gauche. Pour Metal Postcard, le motif part dans l'autre sens, du fut central le plus à gauche pour aller vers le gros tom.
Quant au riff de double Dare tranchant comme une tronçonneuse joué par la basse avec un son massif et saturé en distorsion avec un triangle de notes ascendant, il s'agit d'une redite du riff de guitare incisif et tranchant de « Metal Postcard » qui lui était trois notes en forme triangulaire descendante. La structure des deux chansons, les concepts de départ, sont les mêmes: même idée de balancier mecanique pour les drums et même césure pour le riff tranchant qui dialogue avec la batterie. Ce constat est évident pour tout batteur et guitariste rock. Les archives des magazines anglais de 1980 montrent que dans toutes les chroniques parues sur le 1er album de Bauhaus, leur musique était présentée comme un pastiche des premiers albums des Banshees et de Joy Division. Le batteur de Bauhaus, Kevin Haskins, a d'ailleurs reconnu il y a peu que ses deux principales influences étaient Kenny Morris des Banshees et Stephen Morris de JD. Eh oui... On comprend que tous ces vieux briscards fans FR de Joy Division, Cure, Killing Joke, U2, soient en PLS quand quelqu'un remet les points sur les I et leur rappelle que leurs favorite bands doivent une bonne partie de leur identité musicale aux Banshees, le groupe anglais le plus influent de l'ère post-punk. Les fans de ces groupes doivent maudire le jour où leurs musiciens fétiches, ont fait allégeance aux Banshees en reconnaissant leur influence sur leur musique. Je recommande à ces mélomanes avertis, la lecture du récent livre du célèbre historien de la musique John Robb, sur le versant dark du post-punk et la contre-culture qui a émergé de cela; son titre, "Goth". Le teaser "blague qui tue", Robb reprend peu ou proue ce qui avait été avancé ici et ailleurs par votre humble seigneur.
Bauhaus est un groupe de troisième Division comme l'a dit un jour Steven Severin des Banshees, je plussoie. 15 ans plus tard, il y eut Placebo, un autre avatar et amateur de redites, quoique la voix de Molko était originale.
2 sur 5 pour ce pastiche de quiche so kitsch.





KILLING JOKE
Killing Joke


Le 10 Mars 2026 par ARP2600

Je connais un Kempsir qui vient de se trahir... Moi, je ne vois guère le rapport entre Double Dare et Metal Postcard. Un riff est un riff, autrement dit une base rythmique guère sujette à plagiat, et ceux-là ne sont même pas identiques. Ouais, on n'a pas forcément la mémoire courte et je me souviens très bien d'une diatribe contre Bauhaus.
Mais c'est dingue quand même, alors que je me tue à défendre Siouxsie, ce type réussit encore à s'opposer. Bien sûr que si que le chant de Siouxsie n'est pas parfaitement juste sur les premiers albums. J'ai fait plus de dix ans de violon, j'entends la justesse à un vingtième de ton près, on ne me la fait pas, désolé. Mais comme j'ai dit, ce n'est pas bien grave. On est dans l'expression totale, le cri (littéralement sur le premier album) plus que le chant parfois. De la puissance où la justesse est secondaire. Ou alors, oui, peut-être que c'était fait exprès, esprit punk et tout. SATB est un groupe qui m'étonne toujours par ses arrangements très précis. A part quelques titres spéciaux comme "Voodoo Dolly", ces morceaux paraissant si bruts sont exécutés à la note près à chaque fois... Siouxsie elle-même semble possédée et improviser, mais c'est très rarement le cas, elle fait toujours quasiment la même chose, fausses notes y compris.
Bon allez, cette fois-ci, c'était la dernière, je ne parlerai plus que de KJ ici, c'est promis.





SCORPIONS
Fly To The Rainbow


Le 10 Mars 2026 par DEJAVU


Avec cet album, Scorpions passe des ténèbres à la lumière, "Lonesome Crow" nous entrainait dans une atmosphère ténébreuse, "Fly to the Rainbow" nous expose aux rayons du soleil et nous invite pour un vol au travers le ciel. Le son des premières éditions, et plus particulièrement en CD, était épouvantable et défigurait, pour ainsi dire, l'oeuvre originale, à ce propos Klaus Meine explique que les séances d'enregistrement étant onéreuses, le groupe, à cette époque, ne pouvait se permettre de prolonger les séances en studio et d'avoir des exigences quant au mixage de leurs albums (Roger Taylor déclarera la meme chose à propos de la réédition des albums de Queen), c'est pourquoi le résultat final ne correspondait pas aux souhaits des artistes, en 2023, à la demande de Klaus Meine et de Rudolf Schenker, les bandes originales ont été restaurées et débarrassées de tous les bruits parasites puis numérisées en vue d'une réédition remastérisée, résultat : Le son de "Fly to the Rainbow" est désormais limpide et aéré/aérien comme l'avait souhaité le groupe en 1974. Bien évidemment, libre aux fans de Scorpions de préférer le son poussiéreux des premières éditions. 5 étoiles.





KILLING JOKE
Killing Joke


Le 10 Mars 2026 par WARDANCE

Jaz Coleman aura au moins eu le bon goût de ne singer personne en chantant - pas comme certains qui ont imité le timbre et le phrasé de Jim Morrison & Iggy Pop (Curtis), ou David Bowie (Murphy). J'ai suivi une formation classique dans un conservatoire national de musique, et je ne laisserai pas passer des inepties, avançant que Siouxsie chante faux sur les deux premiers LPs des Banshees. C'est inexact. Le seul disque des Banshees où il y a une fausse note dans son chant; est le live Nocturne où elle chante une note un demi-ton en dessous, à la fin de l'introduction de Spellbound. Rien ne lui aura été épargné! Les mélomanes français en particulier ont décidément des connaissances musicales bizarres. La première pierre angulaire du post-punk cold wave industriel anglais, est The Scream (1978). Et plus précisément les fondations de ce versant du post-punk, datent de novembre 1977, quand la chanson Metal Postcard des Banshees a été jouée en avant-première chez John Peel, lors d'une session diffusée sur la radio BBC, avec comme caractéristiques: une batterie robotique homme-machine, ayant des motifs inhabituels axés sur les futs plutôt que sur la caisse claire, sans l'accompagnement conventionnel de la Charleston, face à une guitare stratifiée métallique, dissonante, avec des riffs angulaires rejetant le blues US, et une basse comme instrument égal aux autres jouant une mélodie différente. En novembre 77, avec Warsaw/ pre-Joy Division, Stephen Morris jouait encore des tatapoums conventionnels de groupe pub rock et Sumner jouait avec sa guitare du Black Sabbath punk; Public Image Limited n'existait pas encore et n'était même pas une idée; Cure jouait de la pop punk; Wire du punk noisy avec une batterie standard; Bauhaus n'avaient pas encore joué une note (ils pomperont bien plus tard Metal Postcard en mode inversé sur leur Double Dare); Cocteau Twins étaient loin de sortir de leurs chrysalides; et Geordie jouait encore de la guitare dans sa chambre. Sur ce premier album, Killing Joke sonne comme un mélange inédit entre Motorhead pour la voix, Kraftwerk (de la période Radioactivity / Trans-Europe Express) pour les claviers, des groupes reggae dub pour la basse comme cela a été dit, et les Banshees de la période 77-79 pour la guitare et la batterie. La musique de l'ère post nuclear bomb. 8 titres. 8 tueries. Leur meilleur LP. Le deuxième étant Extremeties.





IQ
Subterranea


Le 10 Mars 2026 par METALPROG84


Peut-être mon album préféré de prog des années 90 ! Malgré la longueur du disque, je trouve quasiment tous les titres inspirés et surtout remplis d'émotion ! En plus, c'est relativement facile d'accès pour le genre (un défaut peut-être pour certains...). Et on n'a pas de longueurs inutiles comme c'est parfois le cas avec le progressif. Même le dernier morceau (20 minutes pourtant) s'écoute avec le plus grand plaisir !
Note maximale sans problème.





KILLING JOKE
Killing Joke


Le 09 Mars 2026 par NONO

Coucou c'est encore moi !
@ARP2600 : A propos de titres où les chanteurs chantent faux, il y en a un que je trouve totalement dans ce cas (même si on en fait des tonnes "parce que c'est culte" etc.), c'est "The wild side" de Lou Reed. Pour moi son chant est atroce sur ce titre (il était stone ?, mal réveillé ?, dépressif? Que sais-je...) Souvent, par le caractère "culte" d'une chanson, on est prêt à nier des défauts évidents, comme un éléphant dans une pièce qu'on ne voit pas...
Bien à toi.





Maceo PARKER
Funkoverload


Le 09 Mars 2026 par BLUEMASK


Quand le saxophoniste légendaire de James Brown sort un album solo dans les années 90, on se fait une idée du contenu: funk au groove velu, cuivre à tous les étages, riffs de guitare en cocotte, et vocaux hip-hop... Pas de surprise, c'est bien ça.
Et globalement, on n'est pas déçu par l'absence de surprises, l'album tenant pour l'essentiel ses promesses de plaisirs simples, avec de gros morceaux à décorner les boeufs, comme 'Maceo's Groove', 'Elephant's foot' ou la reprise 'Let's get it on'.
Derrière ces 'pour l'essentiel' et 'globalement', il y a tout de même quelques gros bémols. Maceo Parker est un saxophoniste au souffle puissant, mais pas un jazzman fin, racé et inspiré, et de fait un 'Uptown up' tourné à 95% sur son instrument tourne un peu à la muzak. Le choix de vocaux rappés est un bon choix attendu vu l'époque, mais à l'inverse, les tentatives de heavy-funk à la James Brown virent parfois au mauvais pastiche ''We're on the move', notamment.
3.5 pour moi





KILLING JOKE
Killing Joke


Le 09 Mars 2026 par NONO

@ARP : De mon côté, autant Siouxie que Joy Division, sont des groupes qui ne me parlent d'aucune manière. Chant ou pas chant, d'ordre général ça me laisse de marbre, j'ai beau avoir essayé, je n'arrive à rien en tirer substantiellement. C'est ainsi.
Au sujet de Jim Kerr, c'est encore autre chose. Le gars est potentiellement un excellent chanteur, il a un timbre de voix magnifique, le problème est que souvent il gâche son talent en "sur-chantant", il en fait trop, il "gueule" trop souvent, comme s'il essayait de prouver quelque chose. Alors que quand il chante "normalement" c'est magnifique. J'ai souvent comparé Kerr à un croisement entre Bowie et Bono au niveau voix.





Franz LISZT
Dante-Symphonie S.109


Le 09 Mars 2026 par CLANSMAN57


J'y reviens souvent, encore meilleure que la "Faust" à mon sens.
Je n'ai jamais trop compris l'élan romanesque qu'on retrouve après l'épisode à la harpe (Styx?) pendant "Inferno" par contre.
Le court "Magnificat", angélique à souhait, est splendide.





KILLING JOKE
Killing Joke


Le 09 Mars 2026 par PSYCHODIVER


À tout le monde (comme dirait MegaDave) : KILLING JOKE était un groupe exceptionnel à bien des égards. Estampillé post punk en raison du contexte de son apparition, la suite de sa carrière aura démontré sa polyvalence en dehors des chapelles afterpunk. Indus fondateur ("Extremities"), goth éthéré ("Night Time" / "Brighter"), metal aux frontières du hardcore ("2003"), alternatif bigarré ("Democracy"). Si les BANSHEES des débuts et JOY DIVISION reviennent régulièrement dans les influences confirmées du combo : il faut également citer "The Idiot" d'Iggy Pop dont Youth est un grand fan. PUBLIC IMAGE LIMITED dont le "First Issue" et la "Metal Box" reçoivent l'admiration de Jaz et de Youth. Le dub, le krautrock (le quatre titres inaugural "Turn To Red" est saturé d'ADN allemand et jamaïcain) ainsi que l'œuvre de HAWKWIND dont la démarche de collectif dissident peu enclin aux compromis et adeptes des philosophies de vie / spiritualités peu orthodoxes a dû bien alimenter la créativité de la blague meurtrière (il faudrait que je retrouve la source, mais j'étais tombé un jour sur une interview de Jaz et Geordie, le leader exalté affirmant "nous étions comme HAWKWIND", tandis que le fidèle guitar hero signifiait gentiment à son compère de ne pas céder à l'exagération et de respecter les précurseurs). Je ne doute pas non plus de l'influence un peu plus surprenante du FLOYD sur la musique de la JOKE, étant donné que Jaz s'applique depuis plus de 30 ans à adapter les morceaux de Roger, David & co' au format classique. Enfin, que dire de la proximité de Youth avec Kate Bush ? La sorcière a forcément eu un impact sur l'écriture et les productions du quatuor après que le bassiste ait collaboré avec elle sur "Hounds Of Love".

Et ce premier KILLING JOKE donc ? Pierre angulaire ou objet anodin dans le paysage post 77 ? Pierre angulaire bien entendu. Indispensable au même titre que "Extremities" dix ans plus tard ainsi que "Turn To Red" (d'ailleurs, pourquoi ne pas l'avoir inclus dans une réédition CD de ce premier volet millésime 80, au vu de son importance comme de la difficulté à se le procurer en format original ?). Un de ces albums dont la maîtrise, la spontanéité et l'assurance laissent l'auditeur pétrifié. METALLICA n'est jamais parvenu à rendre l'ultra violent "The Wait" (un des plus grands riffs de tout les temps) plus féroce, idem pour FOO FIGHTERS tentant désespérément de s'approprier la formule intimidante et inégalable de "Requiem" (Geordie nous manque). Et rarement un Oberheim aura sonné aussi abrasif qu'entre les mains de Jaz. Que du vrai. Que du pur. Un très grand album de rock et un sommet des années 80.

ARP : En ce qui concerne la légitimité de Ian Curtis, on en a déjà parlé. JOY DIVISION fut un projet marquant le temps d'un premier album studio irréprochable et d'une compilation de singles tardive mais généreuse. D'accord avec toi en revanche sur "Closer" qui me répugne à 80%, pour des raisons plus morales que musicales.







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