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Yes
Anderson Bruford Wakeman Howe
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le 19 Février 2019 par SGT JAKKU


Je suis étonné que Leo n'ait pas été publié sur la page principale pour la chronique qu'il a faite ici.
Je ne serai pas aussi dur^^
J'apprécie bien ce disque qui propose une pop progressive écolo et New Age. Oui, ce n'est pas le Yes qui nous passionne le plus mais musicalement, c'est tout à fait valable.
Je me demande même si je ne préfère cet album au suivant...
Oui, "Order Of The Universe" est assez grotesque. Le petit Jon qui s'énerve et pousse sa gueulante ici me fait à chaque fois pouffer de rire.
Oui, la batterie électronique de Bruford est une faute de goût. Comment un batteur de ce calibre peut-il jouer sur une merde pareille (qui devait en plus coûter un bras à l'époque) ?
Oui, "The Meeting"est cul-cul.
Oui, les sons pouet-pouet trompette ont très mal vieilli. C'est affreux.
Oui, Mr Squire manque terriblement.
Mais rien n'y fait, j'ai beaucoup d'affection pour ce disque et j'aime beaucoup "Teakbois" très amusant et bien foutu et "Quartet" que je trouve mignon, un peu trop sucré mais agréable.

le 07 Février 2019 par LEO


Au printemps 1988 la tournée Big Generator terminée, Jon Anderson va faire ses valises car il en a sa claque de l'orientation musicale prise par Chris Squire et Trevor Rabin.
Dans le but de créer de nouveau une musique plus ambitieuse, il va par conséquent faire appel à ses ex-collègues Steve Howe, Rick Wakeman et Bill Bruford.
Sur le papier, l'album d'Anderson Bruford Wakeman Howe est donc du YES qui ne veut dire son nom ou plutôt, qui ne le peut pas pour des raisons légales puisque c'est Chris Squire qui possède le nom du groupe vu qu'il est le seul membre d'origine à avoir officié sur tous les albums du groupe depuis 1969.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'empreinte si particulière de Squire manque cruellement sur cette galette !
Tony Levin a beau être un bassiste de génie, son jeu ne cadre pas spécialement avec celui de ses collègues YESmen. On attend sans cesse le son charnel de la basse de Squire. en vain. Il y a comme un vide de ce côté-là.
Autre élément caractéristique absent de ce 33t, les chœurs bien distinctifs de Chris Squire qui se mariaient si bien au chant de Jon Anderson. Ce dernier a beau doubler ses parties vocales, le résultat ne sonne pas de la même manière.
Côté compos, si "Themes" est plutôt une très bonne entrée en la matière, hélas la suite n'est pas du même acabit, à commencer par le rigide "Fist Of Fire" avec son air martial et ses synthés pharaoniques 'pouet pouet' des plus désagréables.
Arrive alors "Brother Of Mine" la pièce montée de dix minutes. Pour pas grand chose au final car il n'y a pas franchement de rebondissement musical tout du long et le morceau ne casse vraiment pas des briques.
"Birthright" est bancal dans sa construction avec ses changements d'ambiances sans queue ni tête qui n'apportent rien au bout du compte car la compo est ratée pour ma part.
"The Meeting" est une ballade mielleuse comme comme l'aime Jon Anderson (mais pas moi). Je zappe direct.
"Quartet" dure neuf minutes mais le morceau aurait pu être réduit de moitié que ça n'aurait rien changé au fait qu'il ne s'y passe rien et que cette compo est cul-cul.
"Teakbois" fait dans l'exotisme de pacotille forcé, ou quand ABWH se prennent pour la Compagnie Créole !!! (surréaliste...).
"Order Of The Universe" doit être une plaisanterie... (une de plus !).
En effet, les quatre (plus Levin et les divers intervenants extérieurs) se prennent pour YES version Rabin !!! quel est l'intérêt pour Anderson d'avoir quitté YES si ce n'est pour retrouver celui-ci faire de l'Arena Rock avec Bruford, Wakeman et Howe ? (ça doit être du troisième degré ou je n'y comprends plus rien).
Le court final "Let's Pretend" est une ballade anecdotique et enfin "Vultures In The City" est un titre inédit qui apparaît sur le CD bonus des diverses rééditions ultérieures de l'album et bien dans la lignée des autres morceaux, c'est à dire médiocre.
La production co-jointe d'Anderson et Chis Kimsey est cruellement estampillée fin des années 80, avec les sons affreux de batterie électronique de Bill Bruford et le son disgracieux des faux cuivres joués aux synthés, ce qui ne relève en rien le niveau déjà très bas de ses compos bien insignifiantes.
Voilà, à l'arrivée cet album est un vrai Coup d'épée dans l'eau !
1,5/5 (en étant généreux).

le 02 Mars 2015 par GURTU


Personne n'a noté cet album,je m'y colle avec modestie.

Sans rejoindre les chefs d'oeuvre des débuts,je trouve cet opus excellent avec la réunion des musiciens du vrai "Yes"...

Quelques facilités et un peu d'emphase musicale parfois,mais vraiment une trés belle galette.













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