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Francis CABREL
QUELQU'UN DE L'INTéRIEUR


Le 23 Septembre 2020 par CLANSMAN57


Agréable à écouter, il lui manque peut-être davantage de titres forts et d'émotions.
Perso, aucune chanson ne me dérange, malgré "Le temps s'en allait" que je trouve un poil pataude, notamment au départ.
La guitare flamenco apporte un gros plus sur celle-ci.
Mes préférences vont à "La fille qui m'accompagne" et "L'enfant qui dort".

Les paroles sont parfois un peu drôles, sans doute indirectement...
"Quand t'es partie, ça m'a coupé les ailes/ Depuis, le plancher m'appelle."
Mais bon, pourquoi pas après tout, y en a bien qui parlent aux arbres, pourquoi ne pas converser avec son plancher.

T'as parlé à ta boîte aux lettres ce matin?









CHIC
REAL PEOPLE


Le 23 Septembre 2020 par THE NEW ANGEL D


Je me régale avec ce "real people" qui est effectivement dans la lignée des albums précédents.
Le son, les arrangements, les compos : tout est aux petits oignons, léché et élégant .
C'est avec "risque" leur album le mieux produit à mon sens, le plus sophistiqué .

Il y à peut être le coté funk qui s'affirme encore un peu plus et Nile se lâche sur sa guitare.
Il nous offre ici quelques moments mémorables .

Si le single "real people" déçoit relativement (disons que chic à eu de meilleurs singles) et que "26" est un morceau secondaire, le reste est de haut niveau .
La partie centrale de l'album est solide : "i got protection" (on pense au "upside down" de Diana Ross) ," rebels are we" et "chip off the old block" sont au top. C'est vraiment entraînant et ça groove de ouf.

"open up" est un très bon morceau instrumental qui rivalise avec le meilleur de Earth Wind And Fire ou le top des productions de Quincy Jones .
La ballade 'i loved you more" est très réussi je trouve et le morceau soul et lover "you can't do it alone" avec son instrumentation plus dépouillé est très sympa .

Comme le dit leo, il faut réhabiliter cette album . C'est l'album de Chic que j'écoute peut être le plus .






PRINCE
1999


Le 23 Septembre 2020 par BAAZBAAZ

Je suis d'accord avec LEO, et c'est même le gros problème que j'ai avec PRINCE. Les chansons sont géniales, mais le cocktail boite à rythme (ou rythmes monolithiques) + longueur des morceaux... C'est franchement indigeste.

J'imagine que tout cela passait bien dans les nightclubs branchés. Mais quel dommage : une batterie funky plus subtile aurait considérablement réhaussé la plupart des albums de PRINCE dans les années 80.

Là je suis en train d'écouter "Lady Cab Driver" et à partir de 3 mn environ, je n'en peux plus.





The BRAVERY
THE BRAVERY


Le 23 Septembre 2020 par FRANçOIS

Et oui, fabrication de clones de clones de clones de... Mais on ne peut pas empêcher des gens de monter des groupes... :-)





MYRDHIN
MOVING SANDS


Le 22 Septembre 2020 par MR TINKERTRAIN


Il n'y a pas de notes ou de mots pour définir les ressentis de ce type de musique. En ce qui me concerne, à part un titre "parlé" relativement atroce, c'est un délice!





DANZIG
DANZIG


Le 22 Septembre 2020 par PILGRIMWEN

Sublime disque de DANZIG. Entre Rock, Heavy Metal et Gothique. S'il est vrai que la prestation vocale de Glenn Danzig rappelle feu Jim Morrison (THE DOORS), je pense aussi à Ian Astbury (THE CULT). Je voue un culte au dantesque et incisif riff de la chanson "Mother".





INDOCHINE
NOS CELEBRATIONS


Le 22 Septembre 2020 par LE VIEUNE


Matraquage radiophonique avec ce simple. C'est devenu insupportable, pénible, indigeste, avec cet air de trompette synthétique digne d'un tube du Club Dorothée. Les radios ont reçu des dessous de table, ce n'est pas possible autrement.

Indochine est devenu plus qu'une machine ? Sirkis & Co ? Sirkis Inc. ? Mais les fans aiment toujours. Faut-il s'en réjouir ou bien s'en plaindre ?

Indochine s'arrêtera-t-il ?

Ce soir, j'ai mangé une macédoine de légumes avec du thon.

J'enverrai un texte de mon dîner à Monsieur Sirkis qu'il titrera : "Macédoine Boy".





PRINCE
1999


Le 22 Septembre 2020 par LEO


Je sais bien que ce cinquième album de PRINCE est généralement très apprécié du public et considéré comme un 'classic' par les critiques musicaux mais ce n'est pas vraiment mon cas, car c'est à partir de là que l'on va entendre de plus en plus de boite à rythmes et de synthés dans la musique de l'artiste, chose qui ne me dérange pas outre mesure chez certains mais qui m'ennuie un peu (beaucoup) dans le cas de PRINCE, lui qui savait si bien faire groover les morceaux derrière sa batterie sur ses trois premiers albums, alors qu'ici il faut bien avouer que les patterns de sa drum-machine sont sacrément mécaniques et réduit à leur plus simple expression (ce qui était sans doute voulu mais perso ce côté robotique Kraftwerkien me gonfle sur toute la longueur d'un double album, ce qui était le cas du vinyle d'origine).
Certes, PRINCE avait commencé à introduire la boite à rythmes dès l'album précédent mais il n'en utilisait probablement pas sur tout l'album ou bien cela était fait avec parcimonie alors que là il en use et en abuse jusqu'à la nausée.
"1999" qui donne son nom au 33-tours est un funk rigide et répétitif qui ne m'a jamais trop captivé. c'est loin d'être mauvais mais perso je l'échangerai volontiers contre un "Let's Work", un "Partyup" ou un "Sexy Dancer". idem avec la confiserie pop "Little Red Corvette" qui ne fait vibrer aucune corde sensible chez moi.
Le machin sautillant "Delirious" est un truc que je zappe systématiquement tant ses synthés ringards m'exaspèrent.
"Let's Pretend We're Married" est une new-waverie synthétique qui s'étend inutilement sur plus de sept minutes ! La version single éditée à trois minutes et des poussières est largement suffisante pour ce que le morceau a à proposer.
Je pourrais en dire autant du funky "D.M.S.R." qui dépasse les huit minutes, si ce n'est que j'aime beaucoup ce titre qui balance bien donc sa longueur ne me dérange pas plus que ça au final !
Par contre, on frôle carrément l'overdose avec "Automatic" et ses plus de neuf minutes !Cette tournerie lancinante qui porte bien son nom est vite épuisante et là aussi, la version éditée en single à trois minutes est largement raisonnable pour une telle compo.
"Something In The Water (Does Not Compute)" préfigure déjà certains morceaux et sons du futur album Purple Rain et il va sans dire que ce truc robotique m'ennuie profondément.
"Free", par ailleurs un slow assez guimauve et quelconque, fait presque office de pause rafraîchissante au milieu de cet océan synthétique dans lequel baigne tout l'album !
Le beat de "Lady Cab Driver" est aussi implacable que le reste, mais derrière ce côté froid et imperturbable se cache sans aucun doute le morceau le plus funky du lot ! Les synthés ont toujours ces sons kitsch désagréables et la compo dépasse une fois de plus les huit minutes ; malgré tout la guitare funky en son clair et celle bien mordante en solo ont la part belle, ce qui fait que ce titre reste excellent de bout en bout.
"All The Critics Love U In New York" est une étrange compo robotique minimaliste sur fond de guitare saturée et qui pulse bien grâce à sa partie de basse discrète mais insistante. Voilà un autre morceau que j'aime !
1999 se referme sur la second ballade du disque "International Lover", de facture plus classique. Mmmouais, sans plus.
Voilà, pour moi il y a vraiment à boire et à manger sur ce double 33-tours, ce qui fait que je ne peux pas mettre plus de 3,5/5 que j'arrondis à la note du dessous.





PRINCE
CONTROVERSY


Le 21 Septembre 2020 par LEO


Controversy contient des trucs bien sympa tels le morceau-titre "Controversy" avec son beat disco-funk, le pop-rock "Sexuality" avec les petits cris lascifs de PRINCE, la ballade soul plus classique "Do Me, Baby", la synth-pop du sautillant "Private Joy" ou encore le funk percutant de "Let's Work" (certainement mon préféré du lot).
En revanche je ne suis pas client du court et bordélique "Ronnie, Talk To Russia" pas plus que "Jack U Off" qui préfigure déjà "Delirious" sur l'album suivant. pour ce qui est de la bizarrerie "Annie Christian", c'est clair je n'accroche pas du tout ! ni musicalement ni vocalement. je trouve que tout est bancal. ce machin me fait penser au futur "Darling Nikki" (sur l'album Purple Rain) que je n'ai jamais aimé.
Mis à part les trois derniers titres que j'ai cité, je préfère globalement le son de ce quatrième album par rapport à Dirty Mind qui mettait trop l'accent sur les médiums mais mon problème avec Controversy c'est que j'y trouve moins de morceaux à ma convenance (cinq titres sur huit). s'il n'y avait la comparaison avec Dirty Mind au niveau du son, j'aurai mis probablement un 3/5 à Controversy mais là ma note de 4/5 sera similaire.





INDOCHINE
SINGLES COLLECTION -2001-2021-


Le 20 Septembre 2020 par A. LOPEZ


Bonjour magnifique titre surtout la trompette qui donne un élan à la chanson. Ca change un peu, il y a un truc différent, ce qui fait que les gens aiment beaucoup cette chanson.





GLENMOR
LES TEMPS DE LA COLèRE


Le 20 Septembre 2020 par POLéMIQUE VICTOR

En somme, nos amis bretons (ou corses, ou basques) font preuve de ce qu'ils interdisent ou les révulsent chez les autres et notamment la "puissance occupante" (sic) : une certaine fierté "identitaire", le respect et l'attachement aux traditions, à la culture, aux "racines".
L'éloge de la "différence" et "en même temps" (re-sic), l'uniformisation du monde par l'alignement sur le modèle libéral, fédéral et communautariste anglo-saxon...





DISNEY
BASIL, DETECTIVE PRIVE


Le 19 Septembre 2020 par M.S. SANS COMIC

Un grand merci, Roger Carel, parti cette semaine à l'âge de 93 ans.

Basil a été votre dernier grand doublage pour Disney (en collaboration avec le non moins immense Philippe Dumat pour docteur Dawson), après Jiminy Cricket, Jock, roi Hubert, Pongo, Kaa, Triste Sire/Persifleur, Winnie l'Ourson, la souris Bernard (et Bianca)...

Sans parler bien sûr d'Astérix, Alf, Benny Hill, Capitaine Caverne, C-3PO dans Star Wars, Hercule Poirot, professeur Slughorn dans Harry Potter...
Et d'innombrables rôles "indirects" dans des films et séries animées (Il Etait une Fois la Vie/les Découvreurs, Les Trois Mousquetaires, le Cygne et la Princesse...), parfois d'une séquence ou deux mais toujours marquants grâce à cette voix rigolote, voix-sourire en toute circonstance, reconnaissable entre mille.

Une légende du doublage français, peut-être la plus grande.





PRINCE
DIRTY MIND


Le 18 Septembre 2020 par LEO


Les deux premiers albums de PRINCE proposaient un mélange de soul, de pop, de disco et de funk-rock assez classique avec une prod' au son lustré et des arrangements plutôt raffinés.
Sur Dirty Mind, ce funk-rock devient bien plus brut, avec une rythmique un brin minimaliste et la sonorité assez "kitsch" des claviers se teinte parfois de couleurs "new-wave". La production est sèche et n'a plus recours à des arrangements de cordes comme sur For You et Prince. Ici, ce sont les claviers qui jouent ce rôle.
J'avoue préférer la production plus ouatée des deux premiers 33-tours car la basse y était plus ronde et également un chouïa plus présente, alors qu'ici elle est plus dans les médiums. Malgré mes réserves, ce troisième album de PRINCE propose toujours d'excellentes compos.
Le morceau-titre "Dirty Mind" et "Uptown" sont de solides disco-funk entraînants, tandis que "When You Were Mine" et "Do It All Night" sont plus poppy. "Gotta Broken Heart Again" est une ballade rhythm'n'blues, "Head" un funk-mid tempo bien salace, "Sister" un entracte rock'n'rollesque lubrique et enfin le groovy "Partyup" referme l'album sur un funk-rock endiablé.
Niveau compos c'est un sans-faute assuré mais je le répète, les petits détails qui me chiffonnent sur les bords et qui me font attribuer un 4/5 sont la prod' au son très cru qui privilégie les aigus et les médiums au détriment des graves ainsi que les claviers aux sonorités assez laides et désagréables par moments. on retrouve d'ailleurs un peu ce son sur le tout premier album éponyme de The Time en 1981 (qui fut conçu dans sa globalité par Prince, Morris Day ajoutant son chant principal par-dessus la voix de son Altesse !).





DIRE STRAITS
DIRE STRAITS


Le 18 Septembre 2020 par METALPROG84


Superbe premier album de Dire Straits que je placerai pour ma part en 2ème position après "Communiqué". Je préfère ce côté roots (et parfois presque nonchalant à la J.J. Cale) aux albums des années 80 (que j'apprécie malgré tout). Pas grand chose à reprocher aux 9 morceaux, ils sont tous épatants. Note réelle: 4.5/5.





L7
BRICKS ARE HEAVY


Le 18 Septembre 2020 par PILGRIMWEN

Merci pour les conseils.





GLENMOR
LES TEMPS DE LA COLèRE


Le 17 Septembre 2020 par SALAüN AR FUR


Merci Guillaume, c'est du vécu, on reconnaît le gars du pays !
C'est vrai pour le breton, c'est surtout le décalage Vannetais-KLT qui est à souligner, mais essentiellement et par dessus tout le fait que les locuteurs ne soient pas éduqués dans leur langue, car, au final, les différences sont plutôt minimes et il s'agit bien d'une même langue, avec des différences dialectales plus ou moins prononcées. Cela dépend aussi beaucoup du locuteur (articulation-comme dans toutes les langues, volonté d'être entendu par le plus grand nombre...).
Mon père est du Léon, je lui ai fait écouter une longue interview de Yann-Fañch Kemener, dont le breton cornouaillais est particulièrement influencé par celui du proche Vannetais, dans ce terroir "Fañch" situé à l'autre extrémité du territoire bretonnant. C'était la langue maternelle de Yann-Fañch, mais il faisait ce qu'il fallait d'effort pour se rendre compréhensible (et était éduqué dans sa langue). Résultat : "alato, me 'm eus koumprenet tout 'pezh a lavare !" ("J'ai tout compris ce qu'il disait, non de non !"). Et pourtant c'était pas gagné ("Opalaba, 'nahe 'dle ket beha ar memes brezhoneg 'n holl !" - Ah, ça doit pas être du tout le même breton !") !
J'aime bien ta réflexion sur les îliens : c'est tout à fait ça : la Bretagne traditionnelle est composée d'une multitude de clans au sein du "grand clan" des Bretons ! L'anecdote Balladur, tellement vrai dans ton terroir bien ancré à Droite, comme le mien, alors que le Kreiz-Breizh cornouaillo-trégorrois est beaucoup plus "ru'" (ruz : rouge). Par ailleurs, l'ensemble de la région est réellement pro-Europe, ayant sans doute trop souffert des abus du jacobinisme centralisateur et indicateur de l'ouverture d'esprit et de la relative xénophilie des Bretons. Nous fumes voués aux gémonies en 1992 pur cette raison par l'ignoble Pasqua, qui se fendit (encore une !) d'une remarque à la con du style "bretons-cochons" ("les patates pour les cochons, les épluchures pour les Bretons/Les Bretons votent comme des cochons). Merde (de cochon) à lui ! Et merci Milig Le Scanv !!! Il nous a redonné de la fierté, quand même !





NITZER EBB
THAT TOTAL AGE


Le 17 Septembre 2020 par BORIS LE BORGNE


Comme dit dans la chronique : " On est pas loin du camp d'entraînement". On est même en plein dedans ! D'ailleurs "Full Metal Jacket" est sorti la même année, ça tombe bien.

Totalement EBM. Même Front 242 n'a pas fait mieux.








GLENMOR
LES TEMPS DE LA COLèRE


Le 17 Septembre 2020 par JOVIAL

Pour répondre au sujet de GLENMOR père absent, c'est sa fille qui le raconte elle-même dans le documentaire Glenmor L'éveilleur. Elle ne le voyait que rarement, le bonhomme étant toujours sur les chemins. Il ne lui a jamais appris le breton, un comble !

Concernant les dialectes bretons, je ne suis pas vraiment d'accord. Les anciens te diront toujours que dans la paroisse d'à côté "c'est pas le même breton", mais avouent très bien comprendre quand même si on leur demande. Sans doute qu'un Quimpérois aura bien du mal à comprendre un natif de Pontivy au premier abord, mais les différences ne sont pas insurmontables. Pour le breton de l'école et de France 3, je suis d'accord. "Heureusement que c'est sous-titré en français, sinon on comprendrait pas" me rappelle souvent une bretonnante que je vais voir régulièrement (97 ans !). Glenmor lui-même s'inquiétait de ce breton "chimique", qu'il employait pourtant avec les médias (cf. sa dernière interview avec RKB, quelques temps avant sa mort), néo-breton comme le disent certains, sorte d'"espéranto" pour reprendre Yves Le Berre, incompris du "plouc" moyen qui d'ailleurs se moque souvent de ce "roazhoneg" comme j'ai souvent pu l'entendre en Pays Glazik (les Vannetais parlent du "breton du Finistère", chacun se renvoyant la balle !).

Bref ! On arrête là les débats, en rappelant que la section commentaires est normalement réservée aux avis sur l'album, bande de chenapans ! :)





GLENMOR
LES TEMPS DE LA COLèRE


Le 17 Septembre 2020 par FRANçOIS

"... tout en votant majoritairement "Oui" au référendum sur la Constitution européenne de 2005"

Et oui... Et en votant toujours majoritairement "progressiste" (comme le Sud-Ouest), très souvent pour la victoire (cf. les deux dernières présidentielles)...
"Si les Corses veulent leur indépendance, qu'ils la prennent" (Raymond Barre)





GLENMOR
LES TEMPS DE LA COLèRE


Le 17 Septembre 2020 par GUILLAUME THE ELDER

Cléguérec, terre de Musiques, bretonne, mais pas que, avec son indispensable Festival de mai : En Arwen. Mon meilleur souvenir, les 10 ans de Carré Manchot, le Groupe de Kleg, devant 7000 personnes, dans un champ entre Cléguérec et Neuilliac si mes souvenirs sont bons (été 96).

Merci G.Born pour tes témoignages bruts, directs et vécus. Tu pourrais aisément, comme notre paysan bas-breton, noircir une vingtaine de cahiers de ta Vie. Il a fait la guerre de Crimée et l’hallucinante Campagne du Mexique, Toi la sale guerre d’Algérie.

Tous les témoignages ici ne sont malheureusement pas toujours aussi fiables ( je connais un mec qui a connu un mec qui lui a dit qu'il paraît que…). Et puis après, que faire d’une information comme quoi Glenmor aurait été un père absent ? Cela entache ou porte préjudice à son œuvre ? Allégation vraiment sans intérêt.

J’ai grandi en Kreiz-Breizh. Le littoral pour moi, c’était les fréquents déplacements de foot. Quand les footeux de Pontivy (GSI et Stade Pontivyen pour ma part) débarquaient à Vannes, Lorient et compagnie, on inspirait plus la crainte que les médisances (et c’est toujours le cas d’ailleurs, « Allez Pontivy! »). Jamais vécu de rivalités Armor / Argoat ou de dénigrement. Les seuls excentriques dans le genre sont nos amis Îliens. J’avais un pote de Belle-Ile ; pour eux, que tu sois Parisien, Berlinois, Malouin ou Brestois, tu es un Continental, point barre, pas de Breton ou quoi que ce soit… ça me faisait bien marrer cette vision.

La langue bretonne. Pas vraiment unificatrice car les accents diffèrent tant entre les « pays » qu’il y a des ruptures de compréhension. Notre Jean-Marie Déguignet, quimpérois, ne comprenait pas le breton lorientais quand il s’est engagé dans l’Armée d’Empire. Ma grand-mère à Guémené-sur-Scorff (Vive l’Andouille!!) n’a jamais compris France 3 Breizh Izel ou An Taol Lagad : « c’est pas le même breton » m’a t-elle toujours dit. L’enseignement Diwan aujourd’hui uniformise les apprentissages j’imagine. Tant mieux, me direz-vous, et merci à la centralisation régionale !

La Bretagne, c’est vaste. Chacun son vécu, son histoire personnelle et familiale, c’est évident. Et c’est une Terre de contrastes comme vous l’avez compris. Le Morbihan par exemple, c’est le Festival de Lorient, le Motocultor, c’est aussi Balladur en tête du 1er tour en 95 ! La Région, c'est un attachement à sa Terre et à sa Culture tout en votant majoritairement "Oui" au référendum sur la Constitution européenne de 2005. La Bretagne peut nourrir de grands espoirs pour son avenir, ça, j’en suis certain.







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