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VAN DER GRAAF GENERATOR
TRISECTOR


Le 12 Avril 2021 par CAFéINE


Pas d’accord avec la chronique même si le point de vue est plutôt bien argumenté. Personnellement, je ne connaissais pas Van Der et c’est une claque que j’ai prise, une claque de sincérité. Musicalement c’est à la fois recherché, complexe et...naïf ! Pour le reste, vos oreilles et votre coeur vous l’expliquera...





SCORPIONS
HEY YOU


Le 12 Avril 2021 par PEHACHE


Tout pareil que les précédents commentaires : "Hey you" est un morceau sans prétention, mais original et rafraichissant. Le genre de morceau que pond un groupe quand il n'a pas la pression de faire un tube ou de rester calibré sur le style qu'on attend de lui. Et finalement c'est un morceau intéressant, avec le contraste entre les deux voix, les couplets légers, le refrain heavy...

Sur l'opinion de Rudolf Schenker lui-même je demande à voir l'interview où il aurait renié ce morceau. Il y avait peut-être du second degré ou de l'auto-dérision sur ses compétences vocales (*), mais du reniement ça m'étonnerait. Si c'était le cas il ne la jouerait pas en concert.

(*) à côté de Klaus Meine beaucoup de voix ne font pas le poids de toutes façons ! Mais son chant doux et haut perché sur "hey you" est aussi un choix délibéré.





GRAND FUNK RAILROAD
GRAND FUNK


Le 11 Avril 2021 par CHRIS06


Je suis toujours surpris à chaque écoute du plaisir que cet album me procure. La galette a pourtant bien du mal à démarrer avec une face A des plus insipides. Et puis d'un coup, à partir de " Mr Limousine Driver", tout se met en place. Rythmique pachydermique, morceaux à rallonges, impro délirantes et j'en passe. L'alchimie fonctionne et me donne toujours envie d'y retourner. Ici, pas de grands techniciens à la Hendrix ou Blackmore, mais un groove incroyable, une puissance brute complètement sauvage.
A posséder pour l'histoire.






Joni MITCHELL
BLUE


Le 10 Avril 2021 par LE MERLE MOQUEUR


Bon , il semble que Le Merle et Derwijes soient "on the same wavelentgth."





EROS NECROPSIQUE
PATHOS


Le 10 Avril 2021 par RICHARD


Merci pour cette chronique Nestor qui met en lumière sombre une entité qui ne peut laisser indifférente. Rien ne change cependant pour moi concernant cet ensemble. Premier, second degré ? Grandiloquence de pacotille ? 25 ans qu'Eros et l'écho qu'il reçoit me laissent profondément perplexe. J'ai toujours pensé que seuls les thèmes abordés ont permis au duo d'avoir un peu d'intérêt car pour le reste...





OPETH
IN CAUDA VENENUM


Le 09 Avril 2021 par PROG ON STOCK


Cet album est un chef d’œuvre. Bien que bourré de références aux mastodontes des années 70 il se projète avec virtuosité dans nos années 20 si étranges.
Étrangement, il n’est même pas difficile.





KING CRIMSON
DISCIPLINE


Le 09 Avril 2021 par BENNY


Les périodes "69-74" et "81-84" du "Roi cramoisi" sont effectivement bien distinctes, chacune ayant ses laudateurs et ses détracteurs. Je me range sans hésiter du côté des adorateurs de la première période. Ici, les formats se raccourcissent (sauf sur "The Sheltering Sky"... et il aurait mieux fallu !), l'instrumentarium se réduit, la musique se simplifie et passe au réfrigérateur. Ce n'est certes fatalement pas mauvais (on n'est pas chez la Ligue Humaine ou chez les "B*tes qui bronzent", si vous voyez ce que je veux dire) mais ces rythmes répétitifs ont plus tendance à m'ennuyer que m'enthousiasmer. Seul "Indiscipline" nous rappellera les heures fastes de la bande (changeante) à Fripp.





SABICAS
ROCK ENCOUNTER (WITH JOE BECK)


Le 08 Avril 2021 par LE KINGBEE

Un album puissant avec un Maitre de la guitare Flamenca et un guitariste de Jazz au style fluide et aérien. La liste des différents membres à de quoi faire frémir: MacDonald (ex Kenny Burrell, Mike Mainieri) Warren Bernhardt (Kenny Burrell, Mainieri, Pat Martino) et bien sur (Tony Levin (King Crimson, Alice Cooper, Peter Gabriel et j'en passe).Un répertoire novateur, cohérent et terriblement efficace. Mention aux trois premiers titres et à "Handclaps" un petit interlude d'une trentaine de seconde.
Le disque a été réédité en format CD.
Une disque recommandable pour une bien belle chronique.





TALK TALK
THE COLOUR OF SPRING


Le 08 Avril 2021 par JUAN


Comment ne pas être d'accord avec vous Aigle blanc! J'avais 15 ans et c'est l'un des premiers 33 tours (à l'époque) que j'ai acheté. C'est avec lui que je suis entré dans le monde de Talk Talk. Et aujourd'hui encore, quand j'écoute cet album, je m'évade complètement avec tant il est beau. Ces compositions me font frissonner comme il y a 35 ans. J'ai toujours eu une histoire d'amour avec cet album. A mes yeux, il est tout bonnement parfait. Pour moi, c'est aussi l'album de Talk Talk dans lequel la voix de Marc Hollis est le mieux mis en valeur. Je ne trouve pas les mots pour qualifier ce que je ressens quand je l'écoute. Bref, si pour vous c'est la première occasion de l'écouter, ne passez surtout pas à côté !





VIDEOCLUB
EUPHORIES


Le 07 Avril 2021 par RICHARD

Je t'en prie BRYNJOLF, c'est avec plaisir. Je te rejoins bien sur ta description. Quant au split, tu me l'apprends. La dernière phrase de ma chronique est donc désormais obsolète :) En souvenirs alors de leurs jours heureux.





VIDEOCLUB
EUPHORIES


Le 07 Avril 2021 par BRYNJOLF


Merci Richard pour cette charmante découverte !
J'étais complètement passé à côté de la hype, mais je trouve ce premier album (et peut-être dernier, Matthieu ayant annoncé hier son départ du groupe) sympa ! Ça fleure bon les émois adolescents et du coup, le charme opère très bien. La simplicité de la musique ne me pose aucun problème - au contraire, les morceaux sont très efficaces. Ça semble sincère et c'est, ma foi, agréable à écouter.
3,5/5





TRANSATLANTIC
BRIDGE ACROSS FOREVER


Le 07 Avril 2021 par QUELQUEDEUX


J'ai du mal à comprendre l'engouement pour cet album.

Le morceau "Bridge Accross Forever" est superbe, la deuxième piste est à jeter, "Duel With the Devil" est très réussi mais pas au niveau de "All of the Above", par exemple, et "Stranger in Your Soul" n'est pas à proprement parler mauvais, mais c'est un morceau fourre-tout et artificiellement tiré en longueur, peut-être juste pour éviter d'avoir des morceaux courts sur l'album parce que ça fait mauvais genre dans le milieu, comme Neal l'expliquait (pas à propos de ce disque) dans une interview.

Si vous ne connaissez rien à ce groupe, penchez-vous plutôt sur les autres albums (SMPTe ou The Whirlwind, et un cran en-dessous peut-être: Kaleidoscope) sauf le dernier (The Absolute Universe).





DEEP PURPLE
LA BATAILLE FAIT RAGE : 1983 – 2009 PAR MARTIN POPOFF


Le 07 Avril 2021 par VALR


Lecture globalement agréable et non dénuée d'un intérêt certain, mais dont je ne retire pas grand-chose et dont je ne sais donc pas trop quoi penser au final.

Ca fourmille d'anecdotes, pas toujours des plus captivantes, dont la grande majorité est aussitôt lue aussitôt oubliée.

La moitié des interventions des protagonistes sont de l'ordre de la promo d'époque (du genre 'on n'avait jamais aussi bien joué avant', hum hum...) ou teintées de ressentiment (par exemple, Joe Lynn Turner et Candice Night qui expliquent que Gillan a ruiné "The Battle Rages On"), donc dont l'honnêteté apparaît plus que suspecte, en tous les cas sujette à très grande caution...

Enfin, cela est entrecoupé des avis péremptoires et fréquemment déroutants de l'auteur (au hasard, "The House of Blue Light" meilleur que "Perfect Strangers", Deep Purple a toujours été mauvais pour les balades, ...). Pour sûr, cela ne laisse pas indifférent.

Livre qui s'adresse aux amateurs éclairés de DP, ceux avec un intérêt réel mais limité pourraient se satisfaire sans peine d'une version édulcorée de la moitié et auraient déjà bien suffisamment de détails...





The MARSHALL TUCKER BAND
SEARCHIN'FOR A RAINBOW


Le 07 Avril 2021 par QUELQUEDEUX


Pas de commentaire? cet album est pourtant fantastique, il est varié, il nous fait voyager, on n'aurait rien perdu en se passant de Bound and Determined mais tout le reste est très bon.

Je me suis longtemps dit qu'il faudrait que je me penche sur le reste de leur discographie, mais les quelques autres morceaux que j'en ai entendu par ci par là ne m'ont pas fait beaucoup d'effet.

Et je n'avais jamais pris la peine de feuilleter le livret pour voir tous ces participants légendaires.





David BOWIE
THE RISE AND FALL OF ZIGGY STARDUST & THE SPIDERS FROM MARS


Le 07 Avril 2021 par ANDYSTREET


Chers chroniqueurs de Forces Parallèles,
vous ne croyez pas qu'il serait grand temps que vous chroniquiez Electric Warrior de T. Rex, qui est l'autre source de jouvence du glam rock avec Ziggy Stardust.

C'est une grosse lacune de votre part de faire l'impasse sur Tyrannosaurus Rex et T. Rex et vous n'êtes pas le seul site à ne pas proposer des chroniques sur lui.

Résultat, en France, T. Rex gravite en marge du système et il n'est pas rare de lire des commentaires de gens qui découvrent Bolan sur le tard à 30 ans voire 40 ans.




Par Forces Parallèles

Hey !

Tu as tout à fait raison, et pour te dire la vérité, c'est mon cas, j'ai vraiment découvert T-Rex sur le tard en lisant la bio de Bolan "Ride A White Swan"... Le personnage ne m'étant pas sympathique, je ne me vois pas écrire sur lui. Il me semble que plusieurs des membres de l'équipe vont plancher sur le sujet, c'est effectivement prioritaire.

Merci de ta fidélité, bien à toi
Erwin





TRANSATLANTIC
THE WHIRLWIND


Le 06 Avril 2021 par QUELQUEDEUX


J'adore cet album, mais je ne comprends pas l'insistance lourde de certains (Mike Portnoy en première ligne) à vouloir qu'on considère que cet album ne contient qu'un seul morceau, comme si cela était nécessaire ou suffisant pour lui conférer une qualité ou une dimension exceptionnelle. C'est une énième variante du concours puéril de celui qui a la plus longue (piste, bien sûr)?

Il y a bel et bien douze parties, plusieurs thèmes recyclés - à bon escient - sur ces divers morceaux, et même s'il y a des transitions réussies, il y a également des arrêts très nets y compris lorsqu'ils le jouent en live (voir le merveilleux Whirld Tour), et la plupart de ces morceaux peuvent s'écouter indépendamment dans n'importe quel ordre sans que cela ne soit gênant. Si c'est moi qui n'ai pas saisi, je veux bien qu'on me réexplique gentiment ce qui constitue un morceau.

S'ils y tenaient tant que ça, ils n'avaient qu'à faire une seule piste, non?

Bref, là où je ne discute pas, c'est sur la qualité de l'oeuvre. Chapeau et merci aux musiciens pour cet album fantastique, qui surpasse largement son prédécesseur. Si vous ne l'avez pas encore, mettez-vous plutôt en quête du Whirld Tour sus-mentionné, vous aurez l'image en plus si vous trouvez la version deluxe qui n'est pas si rare. La version "limitée" de The Whirlwind ne présente en revanche aucun intérêt, sauf peut-être si comme moi vous aimez les digipacks: que du dispensable sur le deuxième disque, et le sempiternel making of, bon ... reconnaissons que ça se regarde une fois maximum.

Vivement qu'ils nous ressortent un album de cette trempe. Le dernier Transatlantic en date (The Absolute Universe) est soporifique au possible, c'est bien simple, je n'arrive pas au bout de la deuxième piste du premier disque, on dirait Sola Gratia.





La FEMME
PARADIGMES


Le 06 Avril 2021 par MR. DE LA DABBIèRE


Les quelques fulgurances du disque ne suffisent pas à le sauver de cet océan de gêne dans lequel des titres comme "Divine Créature", "Pasadena" ou "Cool Colorado" se noient. Quelle dégringolade depuis Psycho Tropical Berlin. Que s'est-il passé pour que ce groupe prometteur décide d'incarner la pire caricature de Parisien possible et sorte un des pires albums du rock français depuis au moins BB BRUNES ?





TALK TALK
THE COLOUR OF SPRING


Le 06 Avril 2021 par AIGLE BLANC


Je viens de réécouter cette merveille de pop songs tout en délicatesses et sensibilité. Et bleui d'émotions je suis encore !
The Colour of Spring porte si bien son nom ! Quoi de mieux à déguster en ce début de printemps ?
Un album d'une rare beauté. Tout simplement.

Merci Mark Hollis. Tu resteras à jamais cet artiste torturé et complexé qui, au final, est parvenu à trouver la lumière. Et quelle lumière !





Jeanette BERGER
LIVE


Le 06 Avril 2021 par LE KINGBEE


Je ne connaissais pas et je dois avouer que ce que j'ai entendu ne me donne pas forcément envie d'approfondir.
Au niveau des textes, rien à redire, ça vaut largement la moitié des productions anglo-saxonnes actuelles. Par contre, ce qui me paraît évident, c'est la basse sans le moindre groove, tandis que la batterie sonne plus Synthé Pop que Soul. La guitare sans la moindre flamboyance est parfois bien bavarde. Au niveau de la voix, ça manque d'amplitude, de coffre et de feeling.
Au bout du compte, il ne reste que les claviers et les 2 choristes.
Au vu du bruit du public, je ne pense pas être le seul à éprouver un tel sentiment. J'ai l'impression que les gens se sont emmerdés, mais c'est peut-être un effet pervers du mastering. Note un tout petit 2. Mais elle n'a pas à rougir, les chanteuses Soul anglaises et américaines contemporaines ne font pas mieux.





ALICE COOPER
LACE & WHISKEY


Le 05 Avril 2021 par FEELGOOD


Celui-ci était difficile à dégoter dans les années 80. Si l'on excepte « You And Me » qui figurait sur le Live de 77, et dont j'avais entendu la version originale (avec les orchestrations ezriniennes) sur une radio FM locale, je ne connaissais rien de cet album, pas même sa pochette (c'était bien avant l'ère internet). L'achat, en 1985, du « bootleg » d'un concert de la tournée 78 (« Detroit 78 »), en fait un concert enregistré très professionnellement et initialement diffusé sur les ondes FM ricaines, me permit de découvrir le morceau-titre et l'excellent « It's Hot Tonight ». En 1987, je dénichai chez un disquaire d'occasion le 45 tours « (No More) Love At Your Convenience »/ « It's Hot Tonight », hélas sans sa pochette.
Quelques mois plus tard, un pote me passa une cassette perso de l'album, version tronquée en fait, car dépourvue de « It's Hot Tonight » (!!!). En 1988, j'achetai le 33 tours « A Man Called Alice », réédition de « Muscle Of Love » et « Lace And Whiskey ». Enfin, en 1992, je m'offris la version CD de « Dentelle et Whisky ».
Musicalement, l'album ne possède pas la cohérence des deux précédents et le chant d'Alice manque de piquant, de pugnacité. Cependant, seule la tentative de disco variétoche « (No More) Love At Your Convenience » craint vraiment, encore que je lui trouve un certain charme kitschouille. Si le morceau-titre s'écoute sans déplaisir, il n'en est pas moins assez anodin, tout comme « Damned If You Do ». Entre les deux se trouve le sympathique « Road Rats », hymne aux roadies qui figurera dans une version différente dans le film d'Alan Rudolph. La reprise du vieux « Ubangi Stomp » fait très Elvis période Vegas. Il s'agit peut-être là du concept caché du disque, à savoir le show donné dans un casino de Vegas par un has-been sur le retour (et non pas les fumeuses aventures du privé Maurice Escargot)... « King Of The Silver Screen », outre son hommage au vieil Hollywood, est un titre très « queer », le personnage principal de prolo porté sur le travestissement annonçant le narrateur du futur «The Saga of Jesse Jane » tiré du sous-estimé « Dirty Diamonds » et « I'm in jail in a Texas town in my sister's wedding gown » faisant écho au « I'm the queen of the silver screen » de « Lace And Whiskey ».
Quant aux ballades, typiques du Coop' alcoolo de la seconde moitié des seventies, elles ne peuvent pas plaire à tout le monde. Qu'il s'agisse du pathétique « I Never Wrote Those Songs » aux orchestrations sirupeuses mâtinées d'un saxo crépusculaire, ou de « My God » (intro à l'orgue, choeurs angéliques de vierges) qui conclut l'album de manière très provocatrice... Sans déconner, vous imaginez la tête du fan de base en 77, qui croyait se payer un disque de Hard Rock et qui se retrouve avec un Elton John dipsomane se prenant pour Karen Carpenter ? « You And Me » reste à ce jour l'un des titres les plus haïs du Coop', ce qui ne m'empêche pas de le considérer comme la quintessence de l'art de Bob Ezrin (Ah, ces orchestrations violoneuses à faire mourir un Punk dans d'indicibles souffrances !). J'ai d'ailleurs toujours eu un faible pour la version avec Miss Piggy... Quant à savoir si Sinatra a ou n'a pas repris cette chanson sur scène, j'avoue n'en rien savoir. Mais Alice est persuadé de cela comme en attestent ces propos de l'artiste relevés dans le livret intérieur du coffret « The Life and Crimes of Alice Cooper » : « Frank Sinatra once covered this song while performing at the Hollywood Bowl. Backstage, he came over to me and said, « You keep writing 'em, kid, and I'll keep singing 'em. » »
Mais mon titre préféré de l'album demeure le groovy et obsédant « It's Hot Tonight », magnifié par les guitares de Wagner et Hunter et porté par un superbe riff.
3,5/5, arrondi à 4 pour des raisons purement sentimentales et n'ayant rien à voir avec une quelconque objectivité.







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