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Phil Collins
Hello, I Must Be Going !
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le 20 Novembre 2019 par NONO


Mouais... je n'ai jamais été totalement convaincu par cet album, sonnant un peu comme les "chutes" qui auraient été laissées de côté par les sessions du précédent "Face Value".
C'est pas mal, mais pas de quoi sauter au plafond non plus.
Un petit 3/5

le 20 Novembre 2019 par BEATLENNON30


Après une entrée fracassante dans les hits parades avec son premier album solo, Phil COLLINS revient dès l'année suivante avec un "Hello, I Must Be Going" dans la lignée de son prédécesseur, "Face Value". En revanche, pas de stars tel Eric CLAPTON pour l'accompagner, l'Anglais se contentant de sa garde rapprochée avec notamment l'indéboulonnable Daryl Struemer à la guitare.

L'album s'ouvre sur l'original "I Don't Care Anymore" qui s'inscrit dans la veine du tube inter-planétaire "In The Air Tonight" à la redoutable noirceur et au caractère épuré. Ce nouveau tube qui constitue une sorte d'empreinte de Phil COLLINS lui confère une personnalité que seuls les morceaux enjoués façon rythm and blues ne suffiraient pas à insuffler. Cet aspect sombre se retrouve dans plusieurs titres, tels "Do You Know, Do You Care?" qui lui permettent aussi de se démarquer franchement de GENESIS. A noter que sur ces titres comme sur la plupart des autres, le travail du bassiste John Giblin est remarquable.

L'autre tube incontournable est "You Can't Hurry Love", reprise de THE SUPREMES de 1966 (époque Diana ROSS). Il s'agit de l'autre facette de COLLINS en général et de cet album en particulier, à savoir les chansons entraînantes dotées de cuivres efficaces. Le talent de mélodiste du batteur/chanteur est éclatant sur l'ensemble des morceaux. On retrouve la même classe et la même sobriété, que ce soit sur les titres épurés, les douces ballades qui sentent bon un romantisme teinté de mélancolie ("Thru These Walls") ou sur les titres pop légèrement funky ("I Can Not Believe It's Thru", "It Don't Matter to Me"). On trouve aussi un instrumental de haute volée, doté d'une mélodie séduisante, au point d'être utilisé par la publicité, à savoir "The West Side". Sur l'ensemble de l'album, la sensibilité comme l'emphase sont présentes avec ce son et ce chant si caractéristiques qui font que Phil COLLINS, qui encaisse sans broncher de nombreuses critiques de la part des fans du GENESIS de la première heure, demeure un artiste reconnaissable.

Même si le succès de ce deuxième album est un peu inférieur à celui de "Face Value", on peut noter la constance d'un Phil COLLINS globalement un peu plus sombre mais toujours efficace et fédérateur. Car avec de multiples disques d'or ou de platine à travers le monde et le monumental succès de "You Can't Hurry Love", il frappe un nouveau grand coup et fait preuve d'un savoir-faire incontestable.

le 19 Juillet 2018 par NONO


De cet album je connais essentiellement "I don't care anymore"... Impresionnant comme Phil crache ses tripes dans ce morceau ! On sent vraiment qu'il traversait une période sentimentale houleuse à l'époque ! (ce qui était réellement le cas, puisqu'il venait de divorcer apparemment). Et c'est impressionnant également le nombre de chansons inspirées plus ou moins de cette détresse émotionnelle, que ce soit dans sa carrière solo ("In the air tonight", "The roof is leaking") ou même dans Genesis ("Behind the lines / guide vocal", "Please don't ask"....)
Pour revenir au sujet de cet album présent, je ne le connais pas bien (ne l'ayant écouté en entier 1 seule fois). J'ai un souvenir plaisant... mais pas impérissable. Allez... un petit 3/5

le 07 Octobre 2006 par ZARDOZ


Nettement moins bon que "Face value" et que la plupart des autres disques de Collins, mais quand même très sympathique. Un bon petit disque, mineur, mais efficace.

le 17 Juillet 2006 par BUDDY

Quand je dis à la fin de ma chronique :

"Mais notre homme ne s’en laissera pas compter et continuera son petit bonhomme de chemin, sans écouter le chant des sirènes du 'business world' ".

Je ne parle pas du coté financier, ni même du coté artistique, je fais référence tout simplement au train de vie du monsieur. CQFD.













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