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Kate Bush
The Sensual World
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le 07 Août 2018 par LEO


The Sensual World est le dernier album que j'aime de KATE BUSH. pour moi à partir de The Red Shoes la carrière discographique de la Dame part en déconfiture.
Le morceau-titre qui ouvre l'album est l'un des tous meilleurs de KATE, par contre je suis beaucoup moins fan de "Love And Anger" bien qu'il ne soit pas mauvais pour autant, juste que cette compo ne me parle pas vraiment.
En revanche j'aime bien "The Fog" avec son climat enveloppant et envoûtant.
Le plus consensuel "Reaching Out" est également très réussi.
On peut apprécier la basse ondulante de Mick Karn (ex-Japan) sur l'hypnotique et plus rythmé "Heads We're Dancing" tandis que John Giblin (Brand X, Simple Minds) s'y colle sur "Deeper Understanding" qui a du mal à capter totalement mon attention (bien que la compo soit tout à fait honorable).
"Between A Man And A Woman" est plus linéaire mais j'aime beaucoup le climat instauré.
La mélodie de "Never Be Mine" est tout bonnement superbe.
Par contre je n'ai jamais accroché à "Rocket's Tail" dans lequel les choeurs du Trio Bulgarka m'irritent tout autant que la partie instrumentale en complète opposition.
"This Woman's Work" est plus 'classique' dans sa forme et rappelle un peu certaines compos des deux premiers albums de KATE. sympathique mais sans plus en ce qui me concerne.
L'album se referme sur l'excellent "Walk Straight Down The Middle".
Globalement je préfère l'album The Sensual World à Hounds Of Love qui me laissait un peu sur ma faim. il y a ici plus de morceaux qui retiennent mon attention et même ceux que je trouve moyens ne me déplaisent pas, à l'exception de "Rocket's Tail" que je n'aime pas du tout.

le 06 Septembre 2017 par NONO


L'album clôturant à merveille la première période de Kate Bush, clôturant également les années 80. L'album de la maturité, alliant avec maestria le style pop accessible, développé dans l'album précédent ("Hounds of love"), avec toujours un zeste d'expérimentation mais, il est vrai, nettement plus discret ici.
J'aime bien cet album, c'est du Kate Bush donc on met forcément la barre très haut. Ceci dit je mets cet album parmi ses réussites indéniables mais quand même pas parmi ses meilleurs absolus. C'est justement ce coté aventureux, conte de fées, cinématographique, qui manque un peu ici. Les effets sonores ornent les morceaux, mais ils ne leur donnent pas vraiment cette dimension épique qu'on retrouvait précédemment.
Pour classer (de manière forcément subjective) les morceaux par ordre de qualité, je mettrais :
1) En haut du palmarès (le meilleur): Love and Anger, Reaching out, Heads we're dancing, Deeper understanding et This woman's work.
2) Au milieu (assez bon) : The sensual world, Between a man and a woman, Never be mine et Walk straight down the middle.
3) Titres que j'aime moins : The fog et Rocket's tail

Note exacte : 3.5/5

le 29 Septembre 2015 par CLANSMAN57


Vraiment excellent ce disque, encore une fois serais je tenté d'écrire...
Néanmoins, sa musique n'est vraiment pas facile, moi qui pensais que c'était de la Pop avec mélodies et structures simples...
Elle développe un univers bien particulier qu'il est essentiel d'analyser avant de fouler son sol.
Pour chacun de ses albums, ou du moins ceux que j'ai, il y a eu un temps d'adaptation avant que le voile ne se lève.

Bref, j'adore, elle est terrible cette femme.

La chronique est très bien aussi, ça change un peu.
Le palmipède de Nime en a fait une version plus trash pour le dernier MAIDEN, très réussie également.

le 26 Avril 2013 par RAMON


Comme c'est touchant, cette chronique!
En même temps, je ne suis absolument pas convaincu que l'univers de Kate Bush siée à celui de Barbara Cartland, quand la dame se la joue romantique, cela donne avant et surtout Wuthering Heights, de l'amour torturé de Kathy pour Heathcliff, une forme de tragédie en somme.
En bon bourrin qui se respecte, j'aurai tendance à penser (comme le vénérable Mr Churchill) que le meilleur moment dans l'amour, c'est quand on monte l'escalier....Et là, pas de musique en général.
En bon réac, je ne trouve pas judicieux de changer l'ordre des morceaux d'un album, c'est comme mater un film ou lire un bouquin dans le désordre.
Tout cela n'engage que moi, trêve donc de taquinerie envers l'auteur de cette chronique émue.
Cet excellent album, de la dame, qui a réussi à traverser les années quatre-vingt comme un charme, se situe dans la lignée de ses deux chefs d'oeuvres précédents, marqués par l'utilisation du Fairlight Computer et de la technologie digitale qui au final ont fait beaucoup de mal à la musique pop en général, mais pas à la sienne en particulier.
Même l'utilisation massive de la reverb sur la caisse claire de la batterie sur ses albums sonne encore bien de nos jours, c'est dire...
The Dreaming et Hounds of Love collectionnaient les aspérités, celui-ci semble nettement plus lisse, miss Bush ne s'y martyrise plus les cordes vocales, la production n'utilise plus les dissonances et l'ensemble devient plus accessible, les bruitages et autres effets se font plus discrets aussi.
Pourtant, dire que nous sommes plongés dans un univers apaisé serait inexact,car c'est un véritable mur du son qu'a concocté la britannique pour son "monde sensuel", ne laissant au final que peu de place aux silences, tissant ses trames sonores sur plusieurs couches, créant une ambiance bien moins sereine qu'il n'y parait de prime abord,l'ombre d'Heathcliff est toujours présente...
Il faut attendre la splendide This Woman's Work qui n'est pas sans rappeler par certains côtés The man with child in his eyes, pour que la chanteuse ose laisser des espaces dans l'arrangement du titre, lui conférant ainsi,une intensité foudroyante de beauté.
In fine cet album est un nouveau sans faute de la dame, même si la prise de risque y est atténuée, on ne peut que se laisser chavirer dans ce monde sensuel
et merveilleux: le morceau titre, the Fog, Rocket's Tail, This Woman's work...
Alors puisque que l'on ne peut qu'aller plus loin, autant le repasser pour prolonger un instant délicieux avant de sombrer dans le sommeil du juste, cher monsieur Stivell, après tout, on n'a qu'une seule vie!













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