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Bradley STRIDER - Bradley's Beat (1991)
Par SASKATCHEWAN le 7 Novembre 2008          Consultée 1464 fois

Plus court qu’un Analord, plus Techno qu’un Analogue Bubblebath, plus mystérieux qu’un Confederation Trough : c’est Bradley’s Beat, de Bradley STRIDER.

« Mais qui c’est qui celui-là ? »

Pas besoin d’être un prodige de l’analyse des concepts pour le deviner : un tas de noms bizarres en marge de la chronique, deux références à AFX en accroche, un vinyle estampillé Rephlex ; ça sent le pseudo obscur de Richard D. JAMES à plein nez. D’ailleurs, qui d’autre que lui pourrait se charger de produire le tout premier single de l’écurie Rephlex ? Grant WILSON-CLARIDGE, le cofondateur du label, qui n’a jamais rien sorti en vinyle ? Laissez-moi rire… L’autre Cornouaillais de service alors, Luke VIBERT ? Même pas, à l’époque (1991, pour mémoire), il jouait encore aux BEASTIE BOYS. Il y a bien Michael PARADINAS, dont on murmure aux confins de la toile qu’il se cacherait derrière le pseudo de Bradley STRIDER, mais il n’y a là rien de très convaincant. Bradley STRIDER = AFX, voilà l’hypothèse la plus plausible.

J’ai mentionné plus haut la place tout à fait spéciale qu’occupe Bradley’s Beat au sein des sorties du label Rephlex : c’est tout simplement la première galette pressée par la formidable usine à IDM cofondée par le jumeau Aphex. Ça mérite bien une petite larme de nostalgie, voire même un essai sur la corrélation évidente entre la chute de l’URSS et les premières sorties de Richard D. JAMES, fin 91. Mais je m’égare routière, sur la D334, terminus des lignes 11 et 7 bis, ne passe ni le week-end ni les jours fériés.

Maintenant que la question historique est évacuée, je vais pouvoir affirmer que Bradley’s Beat, ce n’est vraiment pas terrible :

« Bradley’s Beat ce n’est vraiment pas terrible. »

Pire que l’Analord 02, mais mieux que Smojphace, pour tout vous dire (voir le pseudo AFX pour plus de détails sur ces deux sorties). Même si, au fond, ce petit single au pochoir sympathique n’a pas grand choses à voir avec les errements récents de Richard D. JAMES, puisqu’il ne contient que deux titres Techno assez simplistes. « C’est un pléonasme ! », diront certains ; « mais allez vous faire tâter les grelots par les lutins du Père Noël », leur répondrais-je alors. Deux titres Techno donc, qui n’ont rien à voir avec l’Acid House des Analord, le bruit de Smojphace, le Drill n’Bass d’APHEX TWIN ou encore la variété paillarde de Patrick Sébastien, vous êtes prévenus.

La Face A du single (le single lui-même donc), fait penser à une version Techno du chant traditionnel russe Kalinka, mais en-dehors de ce petite rapprochement amusant, le morceau me paraît assez anodin. La Face B est un peu plus intéressante, avec des rythmiques beaucoup plus dures, proches de l’Hardcore Techno. On pense à Metapharstic et aux deux remix de We Have Arrived, présents sur la compilation Classics (voir APHEX TWIN).

Eh bien oui, c’est tout. Bradley’s Beat est un grigri sans intérêt, qui pourrait servir d’exemple pour illustrer la définition du mot « dispensable » dans le prochain Larousse. Dans le genre pseudo confidentiel, POWER-PILL est nettement plus recommandable. Le deuxième opus sorti sous le pseudo de Bradley STRIDER, Bradley’s Robot, n’est guère plus enthousiasmant.

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1. Bradley's Beat. Part One
2. Bradley's Beat. Part Two



             



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