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- Style : Harry Nilsson , The Beatles
- Membre : Bert Jansch

The MONKEES - The Monkees (1966)
Par ERWIN le 9 Novembre 2011          Consultée 989 fois

Je m’apprête à vous compter une bien étrange histoire aujourd’hui, les enfants. Voila le groupe qui fut avec les BEACH BOYS, le plus sérieux rival américain des BEATLES. Un « groupe » assemblé de toutes pièces par un duo de producteurs sans âme ni éthique : Bob Rafelson et Bert Schneider. Ces deux philanthropes ont imaginé un show télévisé -imaginez un « Friends » transposé en 1966 en puissance -10 question qualité - doublé d‘une carrière discographique qu‘ils imaginent riche en billets verts. Ne leur parlez pas d’art, leur seul langage est celui du fric.
Michael Nesmith à la guitare et Peter Tork à la basse sont les seuls à avoir un peu de bouteille dans le show biz. Tel n’est pas le cas de leurs compères l’angliche Davy Jones et le simiesque yankee Micky Dolenz qui deviendra la figure de proue des « Singes » on se demande bien pourquoi…

Ce premier album est donc une ébauche très calibrée de leurs talents respectifs, qui s’avéreront surprenants au final. A part Tork, tous prennent le micro sur cet éponyme album. Le titre d’introduction est tout simplement celui qui ouvre chacun des épisodes télévisuels à leur gloire. Il est finalement emblématique, assez sympa et dans l’air du temps d’alors -ce qui le rend donc totalement kitchissime aujourd’hui-.

Ce premier opus est entièrement composé des mains de Boyce et Hart, deux spécialistes de la pop mainstream en vogue. Nous allons cependant trouver le nom de Michael Nesmith sur deux titres. Michael va rapidement devenir le leader musical du groupe et sera le porte parole de ses collègues dans leur combat pour l’indépendance artistique qu’il finiront par obtenir. Il parvient donc à imposer sa griffe sur « Papa gene’s blues » ou la guitare sonne pas si mal -tu m‘étonnes c‘est LE James Burton d’Elvis qui la tient-, même si la chanson reste simpliste. On le retrouve sur « Sweet Young thing » aux intonations celtiques et beaucoup plus modernes, un des titres phares de l’album.

Le petit Davy Jones pose sa douce voix sur les titres pour draguer comme « I wanna be free » ou « I’ll be true to you »-qui vous donnera envie de vous cacher tellement elle est niaise - puis sur la lennonienne « This just dosent seem to be my day ».
Micky Dolenz s’impose comme le patron marketing des MONKEES, il chante le titre introductif puis « Saturdays child », à la mélodie agréable mais vraiment basique. Nous sommes bien loin de la qualité des scarabées de Liverpool. « Tomorrow’s gonna be another day » est sans relief, « Take a giant step » est à peine plus mémorable.
Le premier hit du groupe est « Last train to Clarksville », qui va atteindre les sommets des charts comme nombre de leurs chansons. « Let’s dance on » est intérressante car elle propose une approche radicalement différente de ses consœurs, la rythmique est presque Hard Rock tandis que Micky se fait agressif avec l’appui de ses potes sur des choeurs réussis, un morceau Rock vraiment sympa.

Le premier album de ce groupe mythique ne va pas laisser une trace indélébile dans l’histoire de la musique, voila une certitude. Mais le phénomêne est désormais enclenché.

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- Michael Nesmith (chant, guitare)
- Peter Tork (basse)
- Micky Dolenz (chant, batterie)
- Davy Jones (chant)


1. The Monkees
2. Saturday’s Child
3. I Wanna Be Free
4. Tomorrow’s Gonna Be Another Day
5. Papa Gene’s Blues
6. Take A Giant Step
7. Last Train To Clarksville
8. This Just Dosent Seem To Be My Day
9. Let’s Dance On
10. I’ll Be True To You
11. Sweet Young Thing



             



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