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HANS ZIMMER/BENJAMIN WALLFISCH - Blade Runner 2049 (2017)
Par COWBOY BEBOP le 8 Novembre 2017          Consultée 339 fois

AVERTISSEMENT : cette chronique de bande originale de film est également susceptible de contenir des révélations sur le film

Certains écrivains sont grands par la taille et la richesse de leur œuvre ; d'autres, comme Poe ou Lautréamont, sont grands par la force et l'influence de leur vision. Philip K. Dick est les deux à la fois, et il n'y a pas de raison de douter que le nombre – déjà considérable – des adaptations cinématographiques de ses textes continue de s'agrandir, tant son œuvre est abondante et sa vision incisive.
Que l'on ait apprécié ou pas ce dernier avatar des hallucinations dickiennes (en toute franchise, ce n'est pas mon cas), force est de constater que l'on se trouve en face d'une œuvre dont les qualités sont aussi nombreuses et marquées que les défauts – tout comme son prédécesseur, d'ailleurs. Si ces qualités compensent ou non ces défauts, ce sera à la critique future de le décider ; mais il y a néanmoins un reproche qui ne trouvera aucune justification, un vide incompréhensible, un choix indiscutablement mauvais, un impardonnable oubli : il n'y a pas de musique dans ce film.
C'est en tout cas l'impression que l'on peut avoir en sortant de la salle ; car, à l'exclusion de quelques rares moments (un ou deux plans aériens, la reprise d'un thème de VANGELIS vers la fin, le générique), la bande-son est totalement absorbée par les visuels impressionnants du film. La faute à un manque de personnalité rédhibitoire, que laissaient malheureusement présager les bandes-annonces : pseudo-percussions sans aucun impact, vaguelettes de synthétiseurs privées d'émotions – bref, l'habituelle des blockbusters. Les seuls moments intéressants, mélodiquement parlant, sont ceux qui reprennent l'esthétique ou les thèmes de VANGELIS : mais ce ne sont que des emprunts finalement superficiels, qui ne font que rappeler la supériorité de sa version.
En tout cas, on peut dire que la musique est à l'image du film : désincarnée, fantomatique – holographique devrait-on dire, pour rester dans la thématique science-fictionnelle. Mais en se privant ainsi d'une bande‑son à la personnalité marquée, ce nouveau Blade Runner perd tout ce qui faisait le charme de son prédécesseur : au-delà des costumes, des décors et des dialogues (bien plus mémorables soit-dit en passant), le film de Ridley Scott possédait une atmosphère onirique dans laquelle on pouvait se replonger à loisir en écoutant quelques-unes des merveilleuses compositions de VANGELIS.

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