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1978 Can-Can
 

- Style + Membre : Giorgio Moroder

STAINLESS STEAL - Can-can (1978)
Par NANAR le 19 Août 2024          Consultée 290 fois

Oh là là là là… Bon sang de saperlipopette, mais qu’est-ce que c’est que ce truc? J’ai eu tout le loisir d’exprimer ma consternation à l’encontre de Classically (1977), le side-project de Giuseppe 'Dino' SOLERA, saxophoniste attitré de la MUNICH MACHINE. Je n’avais encore rien vu. L’Anglais Geoff BASTOW (1949-2007), discret claviériste de la maison MORODER - Bellotte et futur compositeur prolifique d’illustration sonore (on lui doit notamment la tétralogie The AV Conception chez Sonoton), a eu lui aussi droit à son projet rien qu’à lui (enfin presque puisque Pete Bellotte reste crédité à la production et à la composition). Le titre et la photo de couverture parlent d’eux-mêmes: une revisite Disco du fameux thème d’OFFENBACH occupe la première face.

En un peu plus d’un an de chroniques, j’ai été amené à explorer des discographies entières de musique Disco, quitte à passer par de sombres recoins. Mais alors là, on tient un gros morceau, à commencer donc par le morceau-titre. C’est du lourd. L’orchestre, le thème de cuivres doublé par un synthé des plus vaseux, le piano honky-tonk et les choeurs (I can-can like you can-can and you can-can like I can-can, Weeee watch you do the can-can ou You can, you can) ont beau alterner reproductions fidèles des thèmes originaux et variations funk, tous participent du désastre complet de cette entreprise et on peut s’estimer heureux que cette chose soit restée sous les radars de Repertoire Records (zut, je vais donner des idées à un farceur).

Après une telle hallucination, difficile de ne pas massacrer l’album entier sur un coup de sang. Pourtant, les trois morceaux de la seconde face, tous des compositions originales de Geoff Bastow et Pete Bellotte, ne sont pas mauvais, même si nous pouvons toujours regretter les lourdeurs de l’orchestre. La talkbox déjà entendue chez Giorgio MORODER fait une éphémère apparition sur "It All Comes Down To Love". Toujours est-il que nous restons loin des meilleurs albums de Giorgio et de la MUNICH MACHINE et qu’il ne vaut pas le coup de se fader un quart d’heure de "Can-Can" pour cela.

L’évaluation finale s’en trouve compliquée. La seconde face est bonne mais la suite-titre vaut un zéro pointé. La note globale est donc de 1 ½ sur 5, que j’arrondis par défaut de manière totalement arbitraire, à cause de la pochette (non mais sérieux, quoi).

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