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- Style + Membre : The Alan Parsons Project

Alan PARSONS - Try Anything Once (1993)
Par BUDDY le 22 Janvier 2006          Consultée 2922 fois

Alan Parsons, désormais accompagné de Ian Bairnson et Stuart Elliott, va prolonger l’aventure Alan Parsons, mais sans le « Project », pour trois opus encore. Il s’attelle donc à la création de ce nouvel album, nommé judicieusement « Try Anything Once », qui est enregistré entre Octobre 1992 et Août 1993, dans les studios « Parsonics » d’Alan. Il s'est entouré de ses vieux comparses, Andrew Powell (crédité d’une partie des instruments), Ian Bairnson, (visiblement très inspiré sur cet album), Stuart Elliott, Richard Cottle, et d'un petit nouveau, David Pack, transfuge du groupe « Ambrosia ». Celui-ci joue de quelques instruments et vocalise sur certains titres. La guitare basse, en revanche, ne dispose plus de détenteur permanent. Elle passe tour à tour, dans les mains d’Andrew Powell, de Ian Bairnson, et même dans celles de Parsons. Pour les « choristes », les choix sont complètement revus. Nous trouvons donc, Chris Thompson, Jacqui Copeland (qui chante sur le mélodieux « Mr Time »), et Eric Stewart, rencontré à l'occasion de « Freudiana ». Mais le changement le plus important se trouve être dans le travail complexe de groupe. En effet, orphelin de son frère d’arme, Eric Woolfson, Alan Parsons recueille de ses nouveaux complices leur savoir faire musical, pour donner vie à son album. Andrew Powell se replonge dans l’écriture pour le groupe, chose qu'il n'avait plus fait depuis 1977 sur « I Robot ». Mais aussi, Ian Bairnson se prend à composer, tout comme David Pack, et d’autres encore. Cette tendance se perpétuera dans les albums suivants, et fait unique, Alan Parsons met vraiment à profit le support CD. Il faut souligner que jusqu’à présent, les albums du Alan Parsons Project's duraient tous entre 40 et 45 minutes. Ce nouvel opus en compte 60, avec 12 titres à la suite.

Sans être vraiment un album concept, il fait preuve d’une grande cohérence et d’une homogénéité sans égal. L’esthétisme n’est pas en reste, et il signale sa présence par la superbe pochette, très inventive et d’inspiration floydienne. Storm Thogerson, qui avait réalisé notamment, les pochettes de « Delicate Sound Of Thunder » et «A Momentary Lapse Of Reason » de Pink Floyd, a su capturer toute l’essence du groupe à travers son travail et cela se ressent au niveau de l’artwork de la pochette. Nous sommes donc en présence d’un disque au son très cristallin et a l’équilibre parfait, où les travers des années 80 sont passés aux oubliettes. Parmi les titres, nous avons 4 instrumentaux, dont 2 magistralement orchestrés et impériaux (Jigue et Re-Jigue). « Breakaway », et son saxo fort à l’aise. « Dreamscape » est un titre lancinant avec un superbe solo mélancolique de Ian Bairnson. Les titres sont recherchés. Les atmosphères et les climats diversifiés et ciselés. Les chanteurs aussi bien que les musiciens offrent d’excellentes féeries musicales (Stuart Elliott prouve une fois de plus son talent de batteur). Le titre « The Three Of Me », interprété par David Pack, possède une très forte intensité qui part de son intro lancinante, à ses arrangements bichonnés, ou bien encore par des parties instrumentales très riches et abondantes. La dimension pop des titres est toujours dans la mouvance du groupe, mais sans la facilité des opus précédents. Des titres comme l’aguichant « Turn It Up », auquel sera associé un fort joli clip. « I'm Talkin' To You », ainsi que le très rythmique « Back Against The Wall », ou bien encore « Wine From The Water » et ses sons de claviers spécifiques à Alan Parsons, seront la patte « pop » de cet album. Le disque se referme sur une ballade fort réussie, (Oh Life (There Must Be More)), assez proche d’« Old And Wise ».

Cette 11ème galette est donc indéniablement celle de la renaissance et du renouvellement. Celle-ci affiche la richesse de l'inspiration des premiers pas d’Alan Parsons Project (« Siren Song » a des petits relents de « Day After Day »sur « I Robot »). « Try Anything Once » sortira en 1993, mais les ventes ne seront pas au rendez-vous comme sur les opus précédents. Une bonne cuvée tout de même pour cet album du disciple de Poe.

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- David Pack. Chris Thompson. Eric Stewart (chant)
- Andrew Powell. Ian Bairnson. Alan Parson (basse)
- Stuart Elliott. (batterie et percussions)
- Ian Bairnson. David Pack. Alan Parsons. (guitares)
- Richard « Trix » Cottle. David Pack. Ala (syn)
- Ian Bairnson. Andrew Powell. (synthétiseurs)
- Andrew Powell. (pianos et claviers)
- Graham Preskett. (violons)
- Richard « Trix »cottle. (saxophone)
- Andrew Powell. (autoharp)
- Graham Preskett. (fiddle et mandoline)
- Ian Bairnson. (harmoniques guitares. pedal steel)
- Alan Parsons. (flute)
- Ian Bairnson. Alan Parsons. Jacqui Copel (voix additionelles)
- The Philharmonia Orchestra. (orchestre)
- Andrew Powell. (direction d’orchestre)


1. The Three Of Me
2. Turn It Up
3. Wine From The Water
4. Breakaway.(instrumental)
5. Mr. Time
6. Jigue.(instrumental)
7. I'm Talkin' To You
8. Siren Song
9. Dreamscape.(instrumental)
10. Back Against The Wall
11. Re-jigue(instrumental)
12. Oh Life (there Must Be More)



             



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