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Billy IDOL - Charmed Life (1990)
Par ERWIN le 14 Mars 2010          Consultée 2546 fois

Un drame s’est produit dans la carrière de Billy IDOL. Son alter ego, le génial et pyrotechnoïde Steve Stevens s’en est allé, préférant mener une carrière solo avec son nouveau groupe des ATOMICS PLAYBOYS, et il faut le dire, suite à ses compositions aériennes qui aidèrent tant au succès mondial du film « Top gun ». Bref, voila le beau Billy aux prises avec quelques démons, la boisson et la came n’étant pas les moindres, et en l’absence de son camarade, il est livré en pâture à un système qui croit pouvoir continuer de surfer sur le début des 80’s. Mais nous sommes désormais en 90, la mode a considérablement évolué, la jeunesse a changé, les mouvements Grunge et Techno pointent le nez avec insistance, le Rock classique de Billy IDOL va notamment en faire les frais.

L’album n’est pas exempt de bonnes surprises : après des années à singer Jim Morrisson, voila que notre blond Londonien s’attaque au répertoire des DOORS avec un « LA woman » d’anthologie. Super cool, mais il manque les éclairs de génie de Steve Stevens… Que de toutes manières personne n’aurait jamais pu remplacer. Signalons le bridge ou Billy reprend un thème cher à un grand pionnier du Rock’n’roll « Drinkin Wine Spoo Dee o Dee » de Jerry LEE LEWIS en plein milieu du classique des DOORS. On part vraiment dans tous les sens !

1990 sera aussi une année de grande désillusion pour notre héros. Il est victime d’un très grave accident de moto, alors qu’il vient juste d’être choisi par le réalisateur James Cameron pour incarner le rôle du T1000 dans Terminator II. La confrontation avec le musculeux Schwarzy n’aura jamais lieu et c’est bien dommage car on imagine aisément Billy sous les traits d’un Terminator, lui qui est un vrai passionné de Cyberpunk. Cela ne l’empêchera toutefois pas de participer au film de Oliver Stone sur les DOORS, ou il tiendra avec cynisme le rôle de Cat, un pote de Morrisson.

« Cradle of Love » sera le grand hit single de l’album. La preuve flagrante que même si Billy est sur une savonneuse pente descendante, il est toujours capable de pondre des hits interplanétaires. Celui-ci ne fera pas exception, et MTV se fera avec plaisir le tremplin du nouveau tube de Billy IDOL, avec une vidéo qui va nourrir les fantasmes d’une génération d’ado des 90’s.
On regrette les fulgurances de Stevens, car même si le nouveau guitariste Mark Younger Smith n’a rien d’un manchot, il est infiniment plus conventionnel. Mais il abat un boulot conséquent en certaines occasions comme sur « The Hard Way », un des meilleurs titres de l’opus.
Cependant, il faut aussi signaler les nombreux morceaux indigestes qui jalonnent le quatrième opus de Billy IDOL : « Purping on Steel » « License to Thrill » ou « Mark of Cain », le titre qui démarre l’album The Loveless ne me séduit pas plus. Ce manque de relief causera la désaffection des fans de l’icône Punk et provoquera indirectement sa chute.

C’est la traversée du désert qui débute.

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1. The Loeveless
2. Purping On Steel
3. Prodigal Blues
4. La Woman
5. Trouble With The Sweet
6. Cradle Of Love
7. Mark Of Caine
8. Endless Sleep
9. Love Un Chained
10. The Right Way
11. License To Thrill



             



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