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CAGE THE ELEPHANT - Thank You Happy Birthday (2011)
Par ERWIN le 11 Juillet 2011          Consultée 1189 fois

Regarder Canal pluche est à double tranchant : une chance de rigoler avec Apathie, une certitude de m'énerver face à l'inculture de Badou ou la vulgarité d'Achour, d’avoir un petit bout d’érection devant les attitudes cochonnes de miss météo from Québec, et en ce qui me concerne, un instant d’emportement face aux jugements toujours terriblement « branchouilles » de la trop mince Tanya. Parfois cependant, elle balance un pavé dans la mare, et l’autre jour, m’endormant tel le grabataire devant l’émission - bin ouais 20 heures les gars !-, je suis tiré de ma torpeur par une comparaison fort malencontreuse de la « spécialiste musicale ». Les nouveaux Nirvana qu’elle dit … Arf…

Du coup, la rondelle entre les mains, je décide vaillamment de m’attaquer à CAGE THE ELEPHANT - quel joli patronyme tout de légèreté. Premier constat, cela n’a aucun lien avec le band from Seattle. Vous me direz : « C’est normal, Papy, les gars sont des bouseux issus du Kentucky, plus connu comme la terre des chevaux que comme celle du Rock ». Sans blague ? Mais alors la musique ? Bah imaginez un gros bordel, des riffs sur deux cordes, une basse ronflante qui rappelle celle de MUSE par instants, un chant hésitant et geignard, une batterie mollassonne et évidemment, une faculté à trouver des mélodies à l’américaine -traduisez à la OFFSPRING - plutôt agréables et rigolotes. Mais le son est merdique comme jamais, on croirait entendre la gratte de ROBERT SMITH passée dans une sourdine -essayez donc cette plaisanterie qu’est « 2024 ». Alors on peut trouver « Sell yourself » un brin rebelle, un petit côté RATM sans couilles, c’est bruyant et brouillon, suite à cette référence je n’ose évoquer ici le niveau du guitariste soliste - il s’appelle Lincoln, j’y crois pas - qui oscille entre débutant confirmé et première année désoeuvré…
Je dois sûrement être trop vieux… Et le brave gars, ouais… Matthew donc, qui chante sur « 2024 » manque tout de même de talent, chante même pas juste… Le fait-il seulement exprès ? Consternant… Les essais un peu raw que sont « Japanese Buffalo » et « Sabertooth tiger » sont d'ailleurs carrément ratés.

C'est donc sur les titres les plus mainstream que notre bon éléphant tout maladroit trouve ses meilleures chansons, ainsi l'introductif et hésitant « Always something » , le pseudo punky « Indy kidz », certes des mélodies simplistes comme « Right before my eyes« , mais sympas, un groupe de campus universitaire quoi, c’est modeste et sans originalité… C’est la mélodie Curesque de « Aberdeen » qui emporte le plus mon enthousiasme, enfin j’exagère un peu, mais allez le titre est réussi avec un joli refrain. Le single « Shake me down » est un hybride étonnant mixant des influences rosbifs et yankees, c’est suffisamment rare pour être souligné. Et...Voilà.

Un éléphant dans un magasin… de disques, vous voyez le dessin ? Merde c’est vrai y a plus de magasins de skeuds ! Quelle époque… Bon, c’est clairement de la musique pour djeuns, c’est parfois sympa, souvent médiocre, toujours un brin dissonant. Allez , je sauve « Aberdeen » de cette rondelle. Bof…

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   ERWIN

 
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1. Always Something
2. Aberdeen
3. Indy Kidz
4. Shake Me Down
5. 2024
6. Sell Yourself
7. Rubber Ball
8. Right Before My Eyes
9. Around My Head
10. Sabertooth Tiger
11. Japanese Buffalo
12. Flow



             



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