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- Style : Elton John

Billy JOEL - The Nylon Curtain (1982)
Par ERWIN le 16 Octobre 2011          Consultée 1097 fois

Le 8eme album studio du lutin New Yorkais Billy Joel est remarquable à plus d’un titre. Sa situation personnelle en premier lieu : l’artiste vient de réchapper d’un sérieux accident de bécane -le premier d’une longue série-, d’un point de vue personnel ce n’est pas l’extase non plus puisqu’il divorce dans la douleur de son épouse Elisabeth, qui va emporter dans la petite valise du divorce la moitié de la fortune de son mari. En outre l’opus contient des expérimentations et des hommages de toutes sortes.

Une expérimentation qui me tient spécialement à cœur se trouve sur « Pressure », un hit majeur, une ligne de synthétiseur agile et impertinente soutient le titre qui traite avec énergie du stress qui atteint le chanteur, élément clé de la vie de Billy, tant notre homme est sujet aux sautes d’humeur aux pertes de moral, un véritable animal psychiatrique. Ne serait-ce que pour le beat de synthé, le refrain stressant, ou les jolis couplets si Joelien, il faut l’écouter, puis l’adopter… J’adore ce titre comme vous l’aurez constaté. Nous retrouvons plus loin d’ailleurs ces nappes de synthé très typées eighties sur « Surprises ».

L’autre grand succès de l’album est « Allentown » -les deux vidéos furent en outre réalisées par le Grand Russell Mulcahy (remember Highlander ?), un des spécialistes en clips de l’industrie musicale -. Toujours drivé par un piano stoïque, Billyjo narre les vicissitudes de l’existence difficile des ouvriers métallurgistes américain dans la cité industrielle de Pennsylvanie. Un classique.

“Laura” ou la réincarnation du John Lennon. C’est bluffant, on y retrouve jusqu’aux tics si particuliers du leader des Beatles, la chanson est très mignonne, c’est donc un hommage réussi. Les chœurs rappelleront quant à eux les harmonies vocales de Queen… Certes nous avons constaté de pires influences…
Les lointains hélicos évoquent la catastrophe du Vietnam asur « Goodnight Saigon ». Alors que « She’s right on time » sonne presque comme une compo de hard FM, notamment dans son refrain, le chant y est agressif et burné. Ah oui nous avons comme à l’accoutumé un titre Rock’n’roll - n’oublions jamais les tendances Rock du Billy Jo - , et « A Room of our own » sonne comme un Beatles -encore !- sous amphétamine.
Je ne suis pas fanatique de cette curiosité qu’est « Scandinavian skies », titre issu d’une session à priori sous acide –Billy jo qui joue la même note plus de 50 fois d’affilée, c’est tout de même choquant quand on connait l’aisance du musicien sur un bontempi- sous tendu par un petit rythme martial de batterie quasi incongru… A mon sens, nous nageons dans une cuve d’un liquide ou d’une poudre peu recommandable… Le titre pourrait toutefois plaire à nos amis progueux…

« Where’s the orchestra » termine dans le style « Beatles » cet album à la saveur toute particulière. Pas mon préféré de l’icône New Yorkaise. A part « Pressure » et « Allentown » il n’y a pas de grand classique. Le résultat demeure cependant de bon aloi. Des titres Rocks bien burnés, des influences Lennonienne, une couche de son eighties bien passéiste, voila de quoi attirer l’attention de moult amateurs.

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   ERWIN

 
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1. Allentown
2. Laura
3. Pressure
4. Goodnight Saigon
5. She’s Right On Time
6. A Room Of Our Own
7. Surprises
8. Scandinavian Skies
9. Where’s The Orchestra



             



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