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THRASH METAL  |  STUDIO

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ANNIHILATOR - Feast (2013)
Par TEEMO le 24 Octobre 2013          Consultée 4278 fois

La sortie d’un album d’ANNIHILATOR est un événement dans l’univers du métal. Le tant attendu Feast est sorti le 23 août dernier avec toujours, depuis 1989, pour leader et principal compositeur, le fameux Jeff Waters. 24 ans de carrière et pas moins de 14 albums, on peut dire que Waters ne chôme pas. Comment peut-on, après de si nombreuses années avoir toujours autant de motivation et d’inspiration ? Ça relève réellement du prodige. Changeant régulièrement de line-up, on peut dire qu’ANNIHILATOR nous a gâtés : Alice In Hell, All For You, Waking The Fury, tous des chefs-d’œuvre. Chaque album a sa personnalité (qu’elle plaise ou non) qu’il faut adopter. ANNIHILATOR, c’est bien plus qu’un banal groupe de thrash, c’est à la fois de l’originalité dans les compositions, de la virtuosité et une bonne dose d’émotion.

Trêve de bavardage, place au Festin. Tout d’abord une jaquette, il faut l’avouer, assez 'sympathique'. Atmosphère post-apocalyptique en arrière-plan, un zombie ensanglanté dévorant ce qui s’apparente à un cœur au premier plan. Ça donne envie, n’est-ce pas ? Il paraît que 2013 est l’année des zombies. Concernant le line-up, le duo basse/batterie est changé pour la énième fois. Sans être mauvais, il se révèle assez convenu (sauf exception, nous y reviendrons). Par contre, Dave Padden, toujours fidèle au poste depuis All For You (Un record !) fait preuve de sérieux. Sa voix travaillée alterne chant clair et chant crié avec une aisance déroutante. L’opus s’ouvre sur un riff tranchant comme un hachoir (qui rappelle assez "Hit the Lights" par ailleurs). "Deadlock" ne fait pas dans la dentelle. C’est direct, puissant, destructeur. Puis, "No Way Out" nous charme notamment par son refrain construit et réellement bien exécuté ainsi que par son solo de guitare impressionnant. En fait, on réalise rapidement que les Canadiens ont conservé la même recette pour préparer presque tous les plats : chant hargneux, refrains déchaînés, riffs assommants et accrocheurs, soli incisifs. Efficace, comme toujours. Ça fait plaisir.

Et en même temps, ça déçoit. Ce n’est pas parce qu’ANNIHILATOR est incontestablement un des leaders du thrash qu’il faut aveuglément lui lancer des fleurs dès qu’il sort un album. Le groupe nous réserve bien quelques surprises. Citons par exemple "No Surrender" à l'intro funky surprenante. Ce morceau est simplement génial. Pourquoi ? Parce qu’il reflète la capacité du groupe à proposer des compositions originales, qui sortent du lot. Et c’est finalement ce qui manque à cet album. Prenez "Demon Code" et "One Falls, Two Rise", pas mauvais en eux-mêmes, mais ils n’étonnent pas, manquent de personnalité et d’innovation. Un ingrédient est absent, mais lequel ? La sempiternelle ballade "Perfect Angel Eyes" (parce qu’il en faut toujours au moins une) agace. Ça sent le réchauffé à plein nez. Réchauffé au four à micro-ondes même. C’est sec, fade, ça manque de sauce, d’assaisonnement.

Tout compte fait, Feast est la suite logique de l’album éponyme Annihilator. Même production, même chanteur, même recette. A la dernière bouchée, on est rassasié, on a bien bouffé même. On aurait voulu déguster, prendre son temps pour apprécier les mets subtilement préparés par le chef. Mais le travail ne s’y prêtait pas cette fois.

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- Jeff Waters (guitare, chant)
- Dave Padden (chant, guitare)
- Mike Harshaw (batterie)
- Alberto Campuzano (basse)


1. Deadlock
2. No Way Out
3. Smear Campaign
4. No Surrender
5. Wrapped
6. Perfect Angel Eyes
7. Demon Code
8. Fight The World
9. One Falls, Two Rise



             



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