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Demandes satisfaites : 39 % (1957 demandes dont 755 qui ont abouti à une chronique)
Ce pourcentage ne tient pas compte des demandes pour lesquelles la chronique était déjà en cours d'écriture.



Le 11 Mars 2020
Par SLAKER
Chroniqueur souhaité
Peu importe

BRUCE SPRINGSTEEN - LIVE IN DUBLIN - 2007

Bruce Springsteen a déjà pratiquement toute sa carrière chroniquée sur le site, mais l'absence de cet album est un manque plutôt gênant...

Aux antipodes du traditionnel album live, THE BOSS sacrifie les guitares électriques et les tubes pour nous proposer un disque (enfin, deux en réalité, c'est un double album) rempli de chansons traditionnelles et folkloriques, entre lesquelles quelques rares chansons (et pas les plus connues) de son répertoire ressortent.

Le concept est séduisant, mais que dire de la réalisation... Le public irlandais est en feu et pour cause : l'instrumentation est locale ! Banjos, accordéons, guitares, violons et autres flûtes côtoient cuivres et autres choristes. Et pas les moins talentueux : absolument TOUS les musiciens et chanteurs sont excellents, les solos pleuvent, dans une ambiance festive incroyable. Les chansons s'enchaînent formidablement bien, celles de Springsteen sont méconnaissables et ressemblent désormais totalement à des chansons folkloriques américaines ou irlandaises.

Bien évidemment l'album nous propose aussi son lot de moments plus calmes faisant ressortir le gospel. Car derrière cette formidable cohérence se cachent une multitude d'influences et de genres. Bref des arrangements de malade.

On en mettrait presque de côté la performance vocale de Springsteen lui-même. Rassurez-vous il est en pleine forme, et sa voix rocailleuse colle totalement aux morceaux et à l'ambiance festive proposée.

Bon allez j'arrête là les compliments, je crois que vous avez compris qu'il avait pas l'air trop mauvais cet album.





Le 11 Mars 2020
Par FRANçOIS
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

JONO EL GRANDE - FEVERGREENS - 2002

"Rune Grammophon est un label formidable" nous dit Oncle Viande dans une chronique sur le groupe Supersilent. Il a bien raison. Continuons donc avec d'autres formations de cette structure comme le dandy Jono El Grande avec ce disque sous forte influence Zappa. Quasiment pas d'électronique sur cet album d'une belle richesse instrumentale (assez rare à notre époque pour être souligné).



Le 11 Mars 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
UN FAN

JOE PUMA - JAZZ (QUARTET &TRIO) - 1958

Encore un guitariste que l'on peut aisément écouter. Joe Puma. Il a la griffe fine. Ah ces félins tout en feeling. Il nous a faussé compagnie en 2000 à 72 ans après avoir su nous ensorceler pour ses sons sobres mais éclairés. Qui aurait pu prédire que ce dessinateur d'aréonefs et mécanicien dans l'armée allait devenir après 48 un guitariste qui accompagna le vibraphoniste Joe Roland en 49. Il se campera, plus tard, solidement dans la scène New-yorkaise et enregistrera avec des personnalités comme Herbie Mann, Louie Bellson, Gary Burton et d'autres. Il accompagnera des chanteuses comme Bille Holiday. Création d'un duo dans les années 70 avec un autre guitariste, Chuck Wayne, puis plus tard professeur à Bridgeport dans le Connecticut. Voilà pour une rapide biographie, écoutons le. J'avoue que ce jazzman m'était il y a encore quelques mois inconnu.



Le 10 Mars 2020
Par FRANçOIS
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

16 HORSEPOWER - SECRET SOUTH - 2000

Ce groupe country-rock américain mériterait une chronique, il me semble...



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

COLETTE MAGNY - BLUES - 1999

Voilà une dame de la chanson française engagée qui n'hésita pas à se mettre sous les feux... pour nous des projecteurs. Elle mérite amplement d'être à la place qu'elle mérite auprès de ceux qui ne poussent pas que la chansonnette.
Dans Blues on retrouve des voix comme celles des Bessie Smith, Ma Rainey and Ella Fitzgerald.
Blues,par le label Le chant du Monde, Colette née 31. Oktobre 1926, décédée 12. Juin 1997 vaut sans aucun doute un long détour.





Le 09/01/2020 par LE KINGBEE

Oui elle mériterait de figurer dans le tiroir Blues. M'en occupe dès que possible



Le 06 Novembre 2019
Par SLIM & THE BEAST
Chroniqueur souhaité
LE KINGBEE

SLIM & THE BEAST - SLIM & THE BEAST - 2019

Dans l'ère du tout numérique, le trio franco-américain-espagnol Slim & The Beast se présente comme un pont musical entre sonorités vintages et productions contemporaines.

Les influences folk, soul et rock des 60's et 70's des frères jumeaux Samuél et Aaron Lopez-Barantes et de Aurélien Amzallag associées à leur goût pour des productions résolument modernes donnent naissance à des compositions riches en harmonies vocales mêlant sans complexe guitares acoustiques et sons électroniques.





Le 09/01/2020 par LE KINGBEE

Vu le groupe en concert et franchement pas emballé. Il serait donc étonnant que je m'attarde dessus.



Le 07 Janvier 2020
Par CLANSMAN57
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

JOHN WILLIAMS - JAWS - 1975

Je pensais que la chronique était déjà disponible, mais pas de trace de celle-ci.
La musique est archi-culte et le film, on ne le présente plus.
Mon petit doigt me dit qu'un écrit devrait voir le jour en ces lieux... non?





Le 08/01/2020 par DERWIJES

J'adore le film mais ce n'est pas la B.O. de Williams que je préfère...Je la laisse à Walter si il veut pêcher du gros poisson !




Le 07/01/2020 par WALTERSMOKE

À moins que Derwijes soit sur le coup, je peux m'en charger



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

WEATHER REPORT - TALE SPINNIN' - 1975

Je suis de l'avis de FRANçOIS les albums de Weather Report qu'il ont marqué et enchanté la fin de mon adolescence ont pris un coup de vieux. Si les musiciens sont impeccables et les titres à l'écoute plaisants, aujourd'hui je trouve que tout cela manque souvent de profondeur. J'aime encore écouter ces albums mais la magie a disparu.
Deux exceptions "Mysterious Traveller et celui qui reste mon album préféré Tale Spinnin' en 1975"





Le 08/01/2020 par DERWIJES

Je m'en occuperai une fois mes autres projets faits et si personne ne le fait d'ici là. Je rejoins ton avis sur Weather Report, il manque un petit quelque chose chez eux pour me séduire



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

OSCAR MOORE - PRESENTING OSCAR MOORE - 1954

Replongeons dans le milieu des années 50, laissons nous submerger par ces accords tout en finesse. Un des guitaristes de jazz le plus ignoré de la planète, encore une injustice musicale.
Né un 25 décembre en 15 au Texas et décédé en 1981. Vous connaissez tous Nat King Cole. En 37 et pendant dix années qui joua avec lui en trio ? Le guitariste Oscar Moore. N'est-ce pas une référence ? Puis Oscar devient dans les années 50 un membre de "Jonny Moore's Three Blazers". En avril 1955 on le retrouve dans "Swing Guitars" avec deux autres guitaristes prestigieux, Tal Farlow et le grand Barney Kessel. Oscar vaut le détour.





Le 08/01/2020 par DERWIJES

Okay, tu m'as eu à Nat King Cole...Moore please !



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

RENé THOMAS QUINTET - GUITAR GROOVE - 1960

Ils sont tous là pour lui rendre un dernier hommage 11 jours après son décès. Belges naturellement, mais aussi Français, Hollandais, Canadiens ou Américains. Des visages connus des fans de jazz : d'abord les copains guitaristes, Christian Escoudé , Boulou Ferré et d'autres puis les amis de la première heure accompagné de Michel Graillier, Alby Cullaz et Bernard Lubat, Jacques Pelzer.
Santader, en Espagne le guitariste en tournée avec Lou Benett et Al Jones a un malaise dans la fin d'après midi du 4 janvier 1975. Le soir vers 21 heures il succombait. Crise cardiaque. Il faudra organiser un concert en Belgique pour rapatrier le corps.
Ce guitariste de talent c'était René Thomas ! Que dit Thomas ? Qu'il a été influencé par Django et Jimmy Raney. QU'il faisait le bœuf avec des musiciens pas très connus comme Freddie Hubbard, Herbie Hancock aux USA dans les années 56, 62 . Que dit Stan Getz ? « Eddy (Louiss) est génial… René est une sorte de minstrel de la guitare, il est comme un gitan. Je veux qu’Eddy et René soient entendus aux Etats-Unis. Ils devraient être mondialement connus.» (Stan Getz, jazzMag n°188).
Écoutons
« Guitar Groove », Jazzland LP, 1960. Un des meilleurs albums du Liégeois. 7 titres (Ruby my dear de Monk, Milestones de Miles, deux classiques et trois compositions de J.R. Monterose, : cinq titres enregistrés en quintet avec J.R. Monterose (ts), Hod O’Brien (p), Teddy Kotik (cb), Albert Heath (dm), un en quartet sans saxophone, un en trio.





Le 08/01/2020 par DERWIJES

Ces guitaristes de jazz avaient quand même la classe...Je me fais plaisir, je prends aussi !



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
UN CHRONIQUEUR FAN

ART BLAKEY THE JAZZ MESSENGERS - CARAVAN - 1962

Je vais manquer de modestie pour une fois et faire l'orgueilleux, l'eau va couler à la bouche des fans de jazz.
Art Blakey et Jazz Messengers s'est la panacée et le panaché des batteurs explosifs qui firent tourner les têtes dans les années 1950-60 à plus d'un et le maitre pour les batteurs en herbe qui allaient égayer nos nuits dans les années 70-80.
Ce "The Jazz Messengers" fut un projet de notre batteur avec le concours d'Horace Silver (pianiste) Au cours du temps les Messengers changèrent mais la qualité demeura leur carte d'identité. Je ne citerais aucun noms des stars qui se produisirent dans les Messengers, la plupart sont aujourd'hui et hier devenus des très grands du Jazz, je vous laisse le soin de l'énumération, au cours des années écoulées elle fut et reste époustouflante.
Tout est vie chez Art Blakey et ses joyeux acolytes, tout est amour de la musique et amitié avec des toutes ces mains tendues, serrées et ces tapes sur l'épaule, car c'est cela aussi le Jazz, la connivence, le partage et je le martèle l'amitié.
Pourquoi l'eau à la bouche... j'ai assisté dans les années 70 alors imberbe à Sceaux à un concert Blakey/Messengers. Ce fut et demeure pour moi grandiose. La nuit me porta avec deux trois copain de l'époque dans une rue de Paris fréquentée de féminité et devant ce qu'on appelle aujourd'hui une sandwischerie Blakey avec une poignée de ses musiciens. Je lui adresse la parole et devant mes yeux tout ronds il éclate de rire et m'offre un pot. Musique et joie de vivre.





Le 08/01/2020 par JOVIAL

Salut ! C'est déjà chroniqué, avec deux autres albums du gars, mais il y a un petit bug : le nom du groupe est coupé à la fin. Sinon voici la chronique : http://fp.nightfall.fr/index_13439_art-blakey-




Le 08/01/2020 par JOVIAL

Décidément ! Voici le bon lien : http://fp.nightfall.fr/index_13439_art-blakey-the-jazz-messenge-caravan.html




Le 08/01/2020 par DERWIJES

Concernant Art, Drum Suite devrait arriver prochainement et je dois encore écrire sur The Freedom Rider. D'autres devraient suivre mais je n'ai pas encore décidé lesquels !



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
DERWIJES

PAUL DESMOND & JIM HALL - FIRST PLACE AGAIN - 1959

Paul Emil Breitenfeld est le créateur de "Take Five" et non comme on le pense trop souvent Dave Brubeck. Paul Emil Breitenfeld c'est pour nous tous Paul Desmond.
Un saxophoniste qui avait un timbre clair, léger. Sons glissant que nombreux cherchèrent à imiter. Il aimait les ballades douces où il pouvait offrir au public ses solos enchanteurs. Jusqu'en 1967 il joua dans le "Dave Brubeck quartet" Ses partenaires de scène furent pour n'en citer que 3 Gery Mulligan, Jim Hall et Chet Baker mais on le retrouvera aussi avec le "Modern Jazz Quartet" en 1971 pendant un concert de Noel. Il savait improviser et il y a deux albums qui nous le démontre aisément : " Mulligan-Desmond Quartet et Two of a Mind". Son dernier concert en 1977 sera à New York en compagnie de son vieux compagnon Dave Brubeck, là il était déjà bien malade, il décédera la même année non sans avoir laissé ses "biens" , et ses droits "Take Five" entre autre à la croix Rouge.
Maintenant pour la petite histoire, il créa un morceau dont le titre est "Audrey" Oui Desmond tomba amoureux d' Audrey Hepburn. Il jouait dans un club non loin d'un théâtre où se produisait l'actrice et lorsque cette dernière quittait la scène il ne manquait pas de déserter le club pour aller fumer une cigarette et la voir passer sur le trottoir d'en face. Jamais il ne lui adressa la parole et jamais ils ne firent connaissance, mais lors du décès de Desmond Hepburn aurait dit que le morceau qu'elle préférait du saxophoniste était "Audrey" sans savoir qu'il avait été composé pour elle.
Mais dans ce milieu où tout fini par se savoir, peut-être un proche lui avait-il soufflé à l'oreille qu'elle en avait été la muse.
Écoutons Paul Desmond au sax-alto, Jim Hall à la guitare, Percy Heath à la basse et Connie Kay aux drums dans un disque sans Audrey et savourons.





Le 08/01/2020 par DERWIJES

J'avais déjà l'intention de chroniquer son album de reprises de Simon & Garfunkel, rajoutons celui-là aussi !



Le 07 Janvier 2020
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
DERWIJES

JOHN WRIGHT TRIO - SOUTH SIDE SOUL - 1960

Si ce n'est pas malheureux de se faire virer d'un label prestigieux (Prestige) pour avoir trop tapé sur les alcools forts. C'est ce qui est arrivé à ce pianiste qui découvrit le Jazz à l'âge de 15 ans dans un local de Chicago ayant pour enseigne Smitty's Corner.
Wright découvrit le jazz, oui, mais il n'était pas un novice des touches, âgé de 3 ans il avait déjà commencé à apprivoiser le clavier et à 8 ans l'orgue dans l'église où sa mère tenait des sermons alors que son père s'esquintait la santé au marché à bestiaux.
Donc au Smitty's Corner on le retrouve comme pianiste puis rencontre de Jodie Christian (pianiste décédé en 2012 qui joua avec, pour n'en citer que quelques uns, Lester Young, Benny Carter, Sonny Rollins et enregistrera avec Chet Baker, StanGetz et Eddie Harris). En 1955 il se produit dans des grands clubs de Chicago et chapeau Monsieur Wrigth en 1960 Prestige vous offre un contrat. 60 c'est ce beau disque que je vous propose avec le bassiste Wendell Roberts le batteur Walter Mc Cants. Jusqu'en 1962 il enregistrera encore 5 albums de Soul-jazz avec le bassiste Wendell Marshall, le saxophoniste Eddie Williams et le batteur Roy Brooks (que du beau monde)
La vie n'est pas toujours un long fleuve tranquille dans les années 80 sa principal activité sera bibliothécaire à la prison de Cook County et pour se détendre les méninges et les doigts il fera des boeufs au Philander's Restaurant jusqu'en 2009 Oak Park une banlieue de Chicago. Pas très connu ce pianiste, mais les amateurs de perles rares n'ont qu'à tendre l'oreille.





Le 08/01/2020 par DERWIJES

Ton résumé me plaît bien ! Je l'ajoute à ma liste de courses !



Le 07 Janvier 2020
Par CHRISTOPHE
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE :-)

SARAH BRIGHTMAN - HYMN - 2018

L'année 2018 a été le retour de Sarah Brightman avec son nouvel album avant de partir en tournée jusqu'en 2020.

Cet album contient divers collaboration en passant par Vincent Niclo, Eric Whitcare ou YOSHIKI. Elle passe du classique à la pop ou rock. D'après les critiques, cet album serait l'un de ces meilleurs dans la lignée d'un "Fly". Une immense maîtrise de sa voix malgré le temps qui passe.




Le 07 Janvier 2020
Par ARTOFZAFT
Chroniqueur souhaité
Peu importe

THE AUTEURS - AFTER MURDER PARK - 1996

Hello, c'est dommage de ne pas avoir poussé jusqu'à cet After Murder Park...




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