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Demandes satisfaites : 39 % (1957 demandes dont 759 qui ont abouti à une chronique)
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Le 19 Octobre 2021
Par FRANçOIS
Chroniqueur souhaité
UN CHANCEUX :-)

THE FIERY FURNACES - BLUEBERRY BOAT - 2004

De tous ces groupes en "The" des années 2000, la postérité aura surtout retenu (?) les Strokes, White Stripes et autres Libertines. Il y avait pourtant bien plus d'inventivité chez ce génial duo frère-sœur New-Yorkais et dans ce pavé de mots et de notes, leur deuxième effort, repêché (tout de même !) in-extrémis par "Rock & Folk" dans leur "disco idéale" de ces années-là. Du prog camouflé en rock indé, qui nous fait revivre les grandes heures des 60-70's, avec l'intégration des dernières avancés technologiques (instrumentation classique guitare-basse-batterie, plus un piano très présent et quelques arrangements électro), à la fois classique et moderne. Ambitieux, brillant et alambiqué (donc incompris) et pourtant d'une fluidité et d'une évidence déconcertantes. Voix complémentaires, arrangements osés et biscornus, changements fréquents de rythmes et de mélodies (souvent plusieurs chansons en une), carcan pop "intro-couplet-refrain-pont" dynamité (pour mon plus grand bonheur). Juste une très légère baisse de rythme en fin de parcours (13 titres pour 1 heure et quart de - grande - musique), à part ça, nickel. Par la suite, les "Fournaises ardentes" réduiront leurs formats (plus de chansons de 8-10 minutes) mais pas leur nombre d'idées. Meilleur groupe des 00's.



Le 19 Octobre 2021
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

ALLAN HOLDSWORTH - THE SIXTEEN MEN OF TAIN - 1999

Rêva t-il de participer au Tour de FRance ou d'accompagner sur des chemins de bon matin Paulette ?
Il quitta l'école très tôt et ce mis les doigts dans la graisse et le cambouis pour réparer soigneusement les bicyclettes. Pris t-il de la bonne terre de Sommières (ville d'élection de Laurence Durell) pour se laver les mains ? Aucune idée.
Mais tout le monde de la musique sait qu'il a su se servir de ses mains aux doigts que certains qualifièrent de "tentaculaires". Les éloges de la part des guitaristes ne sont pas minimes.
JOHN Mc LAUGHLIN avoue ne pas tout comprendre du jeu de Allan qu'il admirait pour sa complexité. ZAPPA considérait que les techniques permettant une rapidité extrême de son jeu ne nuisait pas au naturel et à l'émotion qu'il livrait en simultané. Et dire qu'ALLAN voulait à l'origine jouait du saxophone.

Ronnie Scott écrira lors de la sortie de "Igginbottom's wrench"« Les Igginbottom sont uniques et complètement originaux et bien qu'ils aiment la musique jazz et Coltrane en particulier, je ne peux pas détecter d'allégeance à un musicien de jazz en particulier dans leur travail. Ils pourraient bien être le premier groupe à avoir, tout naturellement et inconsciemment, évolué à partir des directions toujours convergentes de la bonne pop et du bon jazz. Leurs compositions (principalement d'Allan Holdsworth) sont fantastiques et étrangement émouvantes - pleines de rebondissements harmoniques inattendus et d'intervalles difficiles, chantés, encore une fois principalement par Holdsworth, avec une intonation incroyablement précise" ALLAN HOLDSWORTH n'avait alors que 21 ans et avait commencé à flirter avec la guitare qu'à l'âge de 17 ans !

Ici avec "The Sixteen Men Of Tain" pas d'extravagances géniales ponctuées d'explosions et de feu d'artifice mais un jeu coulant, limpide et bien-sûr toujours passionné.




Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
Peu importe

VANILLA FUDGE - THE BEAT GOES ON - 1968

Un 2ème album bien bizarroïde, perso je décroche, quand les groupes vont trop loin dans l'expérimentation. Curieux de connaitre votre avis.



Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
Peu importe

VANILLA FUDGE - VANILLA FUDGE - 1967

A la fois psyché, proto-prog, proto-Hard, grand inspirateur des premiers Deep Purple, le 1er album de Vanilla Fudge est un grand classique qui manque sur FP.



Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
Peu importe

FRANçOIS FELDMAN - MAGIC' BOUL'VARD - 1991

Dernier grand succès pour notre françois préféré, avec toujours un tube : l'insupportable Joy et ses bruits de bébé, un véritable repoussoir à la paternité.



Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
ERWIN

FRANçOIS FELDMAN - UNE PRéSENCE - 1989

Énorme carton à sa sortie, Feldman dominait le top 50 aux côté de Bruel et Cie et préparait son avenir pour star 80. Ca rappellera des souvenirs à beaucoup de quarantenaire !



Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
Peu importe

THE NICE - NICE - 1969

Continuons la disco de The Nice, groupe qui manque de chroniques sur le web je trouve



Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
Peu importe

THE NICE - ARS LONGA VITA BREVIS - 1968

2ème album de ces pionniers du Prog.



Le 19 Octobre 2021
Par MORMEGIL
Chroniqueur souhaité
Peu importe

THE NICE - THE THOUGHTS OF EMERLIST DAVJACK - 1968

Groupe fondateur du Prog avec notamment Keith Emerson



Le 19 Octobre 2021
Par FRANçOIS
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

ZEND AVESTA - ORGANIQUE - 2000

Side-project d'Arnaud Rebotini. Mais ici, point de grosse techno au son analogique, plutôt un croisement entre trip-hop et post-rock (étiquettes à prendre avec des pincettes) avec force cordes et vents (d'où le titre de l'album, "Organique" ?) et un joli casting vocal : Mona Soyoc (Kas Product), Roya Arab (ex-Archive), Hafdis Huld (ex-GusGus) et Alain Bashung.



Le 19 Octobre 2021
Par FRANçOIS
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

GUSGUS - THIS IS NORMAL - 1999

Deux ans après "Polydistortion", la joyeuse troupe islandaise de GusGus remet le couvert avec ce "This is normal" qui reprend la même savoureuse mixture d'électro-pop, de house, de trip-hop (l'excellent "Teenage Sensation") et d'easy-listening.



Le 19 Octobre 2021
Par FRANçOIS
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

TRICKY - ANGELS WITH DIRTY FACES - 1998

Troisième (ou quatrième si on compte "Nearly God") album du "kid" Tricky, toujours avec sa muse Martina Topley-Bird mais aussi des musiciens de jazz (dont le guitariste Marc Ribot, aperçu chez Zorn et Bashung, entre autres) et un impeccable duo avec PJ Harvey ("Broken Homes").



Le 19 Octobre 2021
Par LE MERLE MOQUEUR
Chroniqueur souhaité
PEU IMPORTE

STEVE REICH - CITY LIFE - 2002

STEVE REICH

aujourd’hui n’est pas le seul compositeur à traquer de l’oreille, avec une panoplie d’appareils sophistiqués, des bruits que beaucoup d’entre nous considèrent comme des nuisances. Les sources de nuisances sonores qui nous assaillent quotidiennement sont innombrables. Je me garde d’en dresser un tableau qui sera incomplet et subjectif.
L’origine de la traque aux sons n’est pas toute nouvelle. Rendons aux futuristes italiens ce regard tourné vers l’avenir qui a structuré notre monde musical contemporain avec des musiciens comme STEVE REICH et d’autres comme LUC FERRARI.

Un retour en arrière s’impose. Le bruit, c’est ce que le peintre futuriste LUIGI RUSSOLO nommera le Son-Bruit. Nous sommes en 1913 quand paraît le MANIFESTE FUTURISTE : « L’ART DU BRUIT » dans lequel LUIGI RUSSOLO, peintre mais aussi compositeur, considère que la musique doit s’emparer des bruits nouveaux que le monde industriel nous procure pour la révolutionner. « Le bruit des machines, comme celui des portes à coulisses des magasins, des scies métalliques », ect.
LUIGI RUSSOLO écrit :
«  BEETHOVEN et WAGNER ont délicieusement secoué notre cœur durant bien des années. Nous en sommes rassasiés. C’EST POURQUOI NOUS PRENONS INFINIMENT PLUS DE PLAISIR À COMBINER IDÉALEMENT DES BRUITS DE TRAMWAYS, D’AUTOS, DE VOITURES ET DE FOULES CRIARDES QU’À ÉCOUTER ENCORE, PAR EXEMPLE, L’HÉROIQUE OU LA PASTORALE »

Voilà qui éclaire les recherches de musiciens comme STEVE REICH ou LUC FERRARI.
LUIGI RUSSOLO ira plus loin, il prendra conscience de la nécessité à inventer des « instruments » nouveaux avec des mécanismes spéciaux, de l’obligation de surmonter les difficultés techniques pour enrichir la musique de sons inédits… Les BRUITEURS seront mis en service, des machines-instruments…

Je reviens maintenant vers STEVE REICH et cette pièce CITY LIFE que j’apprécie hautement. Son origine est à la base d'une multitude de bruits que nous considérons comme des nuisances sonores. REICH va les "archiver" et les travailler comme des sons.
Avec cette œuvre nous sommes loin d’un MESSIAEN qui ornithologue campagnard matinal et vespéral captait et transcrivait le chant des oiseaux. Mais c'est une démarche similaire, car ces compositeurs sont en extérieur au contact des bruits et des sons ou des chants qu'ils enregistrent tel les peintres impressionnistes qui s’employaient à saisir la lumière sur leurs toiles.
Aujourd’hui les musiciens ont à leur disposition des studios remplis jusqu’au plafond d’un matériel à transformer, fabriquer, distorde et déchirer les sons-bruits enregistrés jusqu'à les rendre méconnaissables et STEVE REICH s’y emploie avec talent.

Avec CITY LIFE !

STEVE REICH nous plonge à froid dans une mégalopole fortement urbanisée. New York n’est pas, dans le cliché que nous en faisons, que buildings aux façades de verre étincelant sous un soleil d’été à vous couper le souffle. Mais une métropole aux bruits les plus divers et variés pullulant à travers ces artères que sont ses rues et avenues.
Ces bruits sont d’abord enregistrés par REICH ou des tiers (police, pompier…) et sont par la suite incorporés dans un appareil qui les capte de façon numérique, ce qui permet dans un deuxième temps, avec des traitements pointus de les transformer en une tonalité voulue /recherchée. Étant enregistrés numériquement le compositeur ou l’instrumentaliste peut lors d’un concert grâce à un synthétiseur numérique à clavier les reproduire avec toutes sortes de variations et de modulations et créer ainsi un parcours musical plus souple qu’avec une bande magnétique. STEVE REICH a composé cette oeuvre pour « deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux pianos, deux synthétiseurs numériques, trois (ou quatre) percussions et un quatuor à cordes. »
Avec tous ces bruits transformés en sons musicaux REICH nous laisse entendre que la ville peut-être une source de stress qui isolera l’individu qui en est accablé. Durant le déroulement de CITY LIFE en plusieurs « paragraphes » le tableau sonore s’assombrit « klaxons, claquements de porte, coups de frein, signaux sonores de métro, coups de marteau, alarmes de voiture, battements de cœur, sirènes de pompier ou de police et bribes de conversation (Check it out et It’s been a honeymoon) » Ainsi cette œuvre n’est pas uniquement événement musical, mais nous interroge sur l’aspect social de la ville ouverte à toutes les éventualités. Qu’elles soient synonymes de bien être ou de désagrément...Dans CITY LIFE, STEVE REICH semble nous interroger sur ce qu’est la ville aujourd’hui, lieu de quiétude ou d’angoisse.

Ne nous leurrons pas, si nous savourons cette composition avec le MODERN ENSEMBLE, soyons conscient… ce n’est pas une page optimiste que

CITY LIFE




Le 19 Octobre 2021
Par MR G
Chroniqueur souhaité
Peu importe

THE TREATMENT - WAITING FOR GOOD LUCK - 2021

5 ème album de cet excellent groupe de hard rock estampillé 80's , un peu de AC/DC, un peu de UFO, une dose de Def Leppard époque High n' Dry, on secoue le tout et on écoute avec plaisir!



Le 19 Octobre 2021
Par FRANZ
Chroniqueur souhaité
ARP2600

STRANGLERS - DARK MATTERS - 2021

Dernier album des étrangleurs...




Le 19/10/2021 par ARP2600

Dès que j'arrive à me remettre à chroniquer, je m'en occupe...




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