Recherche avancée       Liste groupes



      
ROCK PROGRESSIF  |  STUDIO

Commentaires (4)
Questions / Réponses (1 / 2)
L' auteur
Acheter Cet Album
 

 

- Style + Membre : Alan Parsons

The Alan PARSONS PROJECT - The Turn Of A Friendly Card (1980)
Par BUDDY le 16 Janvier 2006          Consultée 7842 fois

Le 5ème opus d’Alan Parsons, « The Turn of a Friendly Card » sort en 1980. Le thème de l’album tourne autour de l’univers du jeu, des paris, de la prise de risque et de l’ambiance des casinos. Pratiquement chaque titre a un rapport avec ce thème.

« May Be A Price To Pay » avec son intro « grand orchestre » est imposant dès les premières notes. Ce morceau possède une ligne de basse assez linéaire dans le couplet. Les accords de guitare se chargent d’accompagner la voix grave et profonde d’Elmer Gantry, qui convient parfaitement à ce titre. A 2 min 52 nous avons un pont musical où les violons sont en majorité soutenus par la guitare acoustique rythmique et un piano style « boogie » très discret. Les cuivres, et en particulier, les trombones sont omniprésents. Une bonne entrée en matière de 4 min 52.
« Games People Play » a la particularité d’avoir un riff synthé passé au « delay » (effet analogique qui dédouble les sons) qui démarre le titre. Ce riff sera joué jusqu’à la fin du morceau. Cette chanson est très ancrée musicalement dans le style « eighties ». Dans les années 80, les discothèques étaient friandes de ce genre de morceaux. « Games People Play » passera de nombreuses soirées sur les platines DJ de cette époque. « Games People Play », c’est aussi une variante à 1 min 50, qui sonne très « space » avec une ambiance genre « Supernature » de Cerrone. Mais il y a également des effluves de « Pyramid » qui ressurgissent. Cette variante précède un solo guitare exécuté de main de maître. Le morceau finira comme il a commencé : avec le même riff synthé du début du titre.
« Time » est un slow romantique avec une intro piano qui permet à l’auditeur de s’évader pendant 5 minutes. Une ballade dans le pur style d’Alan Parsons. Ici tout est réglé comme une horloge. Les violons sont mis en avant, surtout dans les refrains. Un très bon titre. « I Don't Wanna Go Home », et Lenny Zakatek reprend du service pour la seconde fois. Un titre classique, où le couplet est assez syncopé, et la rythmique guitare est bien pensée. En outre, ce titre, comme « Games People Play » finit sur l’intro, mais avec des accords dissonants.

Débutant par une intro typiquement « russe », un sifflement humain et une balalaïka en fond, « The Gold Bug » est un instrumental de qualité. Son solo de saxophone travaillé à la perfection renforce ce titre. Les chœurs accentuent un peu plus la profondeur et sont également très importants. Alan Parsons emploie avec bonheur, ce qui a fait son succès toutes ces dernières années. Il s’agit bien entendu de ses « sonorités » de claviers si particulières. Ce titre fera également le bonheur des DJ dans les années 80.
« The Turn Of A Friendly Card » fait très « Mike Oldfield » dans la mélodie, mais le savoir-faire d’Alan Parsons lui permet de se démarquer de ce que fait le compositeur de « Tubular Bells ».
Il y a aussi dans ce titre un je ne sais quoi, qui me fait penser au « 17ème siècle », avec le Roi et sa cour. Il n’y a qu’à regarder la pochette de l’album pour s’en convaincre. Alan Parsons va chercher son inspiration, loin très loin…
« Snake Eyes » est très chaloupé dans son interprétation et ce sont surtout les voix qui sont importantes dans ce titre. « Le 17ème siècle » revient sur le devant de la scène avec « The Ace Of Swords ». Son clavecin moyenâgeux, sa flûte, ses trombones et ses trompettes, mènent la danse tambour battant, jusqu'à l’envolée moderne à 7 min 27, de cet instrumental qui est remarquablement carré et bien en place. Nous avons affaire à un instrumental de très bonne facture.
« Nothing Left To Lose » est plus classique, avec une guitare acoustique arpégée, et une mélodie douce comme du miel et de la guimauve. Il y a ensuite une amorce emprunté à la partie rhytmique de « Snake Eyes » qui va servir de base au solo de guitare. L’album se termine sur la seconde partie de « The Turn Of A Friendly Card » et sur un solo de guitare basé uniquement sur la mélodie du titre.

Une galette qui aura des moments d’anthologie. Alan Parsons signe là un de ses plus grands succès musicaux. Mais sa carrière ne fait que démarrer.

A lire aussi en ROCK PROGRESSIF par BUDDY :


The Alan PARSONS PROJECT
Pyramid (1978)
Avec un thème qui tourne autour du mysticisme...




The Alan PARSONS PROJECT
Tales Of Mystery And Imagination - Edgar Allan Poe (1976)
Alan parsons a acquis une certaine notoriété...

(+ 1 kro-express)

Marquez et partagez





 
   BUDDY

 
  N/A



- David Paton. (basse)
- Stuart Elliot. (batterie et percussion)
- Ian Bairnson. (guitare)
- Eric Woolfson. (pianos.claviers.chant)
- Alan Parsons. (claviers additionnels)


1. May Be A Price To Pay
2. Games People Play
3. Time
4. I Don't Wanna Go Home
5. The Gold Bug
6. The Turn Of A Friendly Card (part One)
7. Snake Eyes
8. The Ace Of Swords
9. Nothing Left To Lose
10. The Turn Of A Friendly Card (part Two)



             



1999 - 2017 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod