Recherche avancée       Liste groupes




Commentaires :  0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11


Leonard, that's no way to say goodbye !
Par SUNTORY TIME
Le 14/11/2016
Le 26 Novembre 2016 par GILLES

j'adore Léonard Cohen , mais vos opinions politiques doivent le laisser de marbre , de là ou il vous regarde !


Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 19 Octobre 2016 par JOVIAL

@Chipstouille : mon édito est une réflexion, je n'oblige personne à être d'accord avec moi !

Mais pourquoi pas la musique "populaire" si elle s'inspire des musiques de tradition populaire, par opposition à la musique savante. La musique traditionnelle peut être dans l'air du temps, ce n'est pas uniquement "la musique des vieux" ! ;)


Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 19 Octobre 2016 par YM

@ Chipstouille :

"populaire" (ou "paysanne", le peuple étant, à cette époque, composé à 95% - à peu près - d'agriculteurs) -




Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 15 Octobre 2016 par CHIPSTOUILLE

Petite question, maintenant que grâce à toi je fais attention avant d'utiliser "traditionnel" ou "folklorique". Dans ma chronique du concerto pour piano n°11 de Haydn, je précise qu'il s'est inspiré de musique "folklorique" pour son troisième mouvement. En me relisant ce jour, je me rends compte de mon étourderie et m'apprète à corriger par "traditionelle". Sauf que non, en 1780, la musique en question n'avait rien de traditionelle et était tout à fait dans l'ère du temps.

Quel terme conviendrait donc le mieux pour parler du passé?


Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 07 Octobre 2016 par JOVIAL

Breton "traditionnel" ... héhé :)

Je suis d'accord avec toi, mais je pense qu'Angèle Jacq soulignait surtout le fait la syntaxe française trop souvent le pas sur la syntaxe bretonne, en reprenant le classique sujet / verbe / COD.

"Deus p'lec'h oc'h ?" = "Deus Rahon/Raozoun/Roazon!" et non pas cette réponse interminable "me a zo eus Roazhon". La réponse doit aller à l'essentiel, pas besoin de rappeler ce que la question a déjà mentionné. Mais tout cela est très français, on apprend l'anglais et l'espagnol de la même façon, à répéter les "this is, there are ..."/"Yo soy, tu eres ..." plutôt que de préférer les réponses courtes.

Et oui, j'ai moi-même appris "Me eo Jovial" ... avant de me rendre que le voisin ne s'embarrassait guère de ces complications grammaticales !

Bref. On va s'arrêter là sur le breton, ce n'est pas forcément le lieu et les lecteurs ont en eux assez avec Glenmor mar'hat ! :)

Pour en revenir au sujet de l'édito, je lisais dernièrement un article sur l'Irlande dont beaucoup de musiciens "trads" s'inquiètent du même phénomène.


Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 06 Octobre 2016 par FRED

Attention : le "me zo" est très employé en breton traditionnel !

"Me zo skuizh !" : Je suis mort de fatigue, crevé, lessivé au bout du rouleau !
sujet + verbe + complément, dans le sens emphatique, très expressif !
"Skuizh on" : je suis fatigué (forme normale, sans emphase)

"Te 'serr an nor ?" ("Toi, tu fermes la porte ?", sous entendu : la personne précédente ne l'a elle pas fait...)


Piv out-te ? ME ZO un den kar-e-vro, hag a blij deha mont war internet...
Ha pe anv 'p eus ? ME ZO Fred (ma anv).
"Me zo", ce qui est pourtant contraire à toutes les méthodes écrites du breton !!!!!!!!!

Bon, sinon, le constat est sévère, mais globalement juste, même si ça fait un peu mal.
Juste un truc, pour préciser : le phénomène décrit par YM est la conséquence de la déculturation des populations concernées (perte des repères de la société traditionnelles) qui, cependant, refusent leur acculturation (assimilation au modèle culturel dominant).... d'où création d'une identité de substitution, souvent faite de bric et de broc... et correspondant au final parfaitement à la logique de marché (business de la 'zique, des produits allal...), d'où, au bout du compte... une espèce d'assimilation inconsciente aux valeurs de la société occidentale de consommation ! Paradoxe !
Kenavo d'an holl !



Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 06 Octobre 2016 par JOVIAL

Merci pour ce commentaire des plus intéressants YM !

J'ajouterais cependant que même chez beaucoup de ceux qui font la démarche d'apprendre la langue, nombreux sont à la massacrer et à s'en satisfaire ... Accent français, mots empruntés au gallois, tournures latines ... Encore récemment j'entendais Angèle Jacq râler contre les "me zo, me zo ...", ces nouveaux apprenants qui ne comprennent que la syntaxe française. Plus étonnant (ou triste) cette réflexion faite à un ami éleveur à Plougastell : "je ne vous comprends pas, je parle le breton moderne" ... (et lui de répondre : "et moi ? Je parle le breton du Moyen Age peut-être ? Chavaj brein !") ...

On retrouve le même phénomène en musique : faire du moderne sur un champ de ruines, en laissant bien apparaître la pierre de taille, mais en prenant soin de cacher la bâtisse entière !


Je serais curieux de savoir ce qu'il en est dans les autres régions de France et d'Europe ... Personne parmi vous les gens ?


Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 06 Octobre 2016 par YM


Pertinent, en effet.
la musique bretonne devient un business, une niche commerciale.
Les "Bretons" d'aujourd'hui s'en contentent, pour la plupart, elle devient marqueur identitaire, ersatz de pacotille dans une société de plus en plus globalisée.
Cela rassure le "Breton", à moindre frais (il évite souvent de creuser la question, par fainéantise, mais aussi parce que, au fond, il n' a pas beaucoup évolué par rapport au regard de ses parents sur la culture du pays... gant ar vezh - concept de la honte inculquée et encore bien présente - ; et puis, aussi, surtout, par manque d'éducation (ses racines ne lui ont pas été enseignées... mais il ne cherche pas vraiment, non plus, à approfondir la question, même si il a désormais, tous les moyens à sa disposition, JOVIAL citait dastum...).
A rapprocher du phénomène "voile et halal" que connaissent les jeunes musulmans déracinés des quartiers sensibles de France. La Forme et l'affirmation extérieure exacerbée (voile et bagad... voire davantage) remplacent le fond et l'authenticité.Pertinent, en effet.
la musique bretonne devient un business, une niche commerciale.
Les "Bretons" d'aujourd'hui s'en contentent, pour la plupart, elle devient marqueur identitaire, ersatz de pacotille dans une société de plus en plus globalisée.
Cela rassure le "Breton", à moindre frais (il évite souvent de creuser la question, par fainéantise, mais aussi parce que, au fond, il n' a pas beaucoup évolué par rapport au regard de ses parents sur la culture du pays... gant ar vezh - concept de la honte inculquée et encore bien présente - ; et puis, aussi, surtout, par manque d'éducation (ses racines ne lui ont pas été enseignées... mais il ne cherche pas vraiment, non plus, à approfondir la question, même si il a désormais, tous les moyens à sa disposition, JOVIAL citait dastum...).
A rapprocher du phénomène "voile et halal" que connaissent les jeunes musulmans déracinés des quartiers sensibles de France. La Forme et l'affirmation extérieure exacerbée (voile et bagad... voire davantage) remplacent le fond et l'authenticité.
Ce phénomène est, avant tout, le résultat de l'acculturation de ces deux populations.
Depuis le départ, on a pu constater que les bagads et cercles "celtiques" (mot galvaudé s'il en est) étaient des vecteurs importants de la francisation de la jeunesse bretonne : on n'y emploie, à de rares exceptions, que le français.
Au-delà, je pense que le "Breton" ne veut plus vraiment l'être réellement : c'est trop fatiguant, sans doute... cela demande trop d'efforts, ce qui n'est plus, vraiment, dans l'air du temps, on se contente du... folklore (sous toute ses formes). L'une des formes de ce folklore, particulièrement lamentable, est cette fameuse relation à l'alcool : "si tu ne bois pas, ne tiens pas l'alcool, alors t'es pas un Breton !". Super !
Mon grand-père me disait qu'avant 14-18, l'alcool était absent des tables bretonnes, au quotidien. L'habitude d'une consommation quotidienne ne s'est développée que suite aux mauvaises habitudes acquises sur le Front et à la nécessité commerciale d'éponger les excédents en provenance d'outre-Couesnon. Confère les Amérindiens et leur fameuse "eau-de-feu".
Fainéantise, en effet ! On préfère désormais lever le coude plutôt que d'apprendre 3 phrases de breton de base. Entreprendrez-vous quelqu'un en "brezhoneg" que ce dernier prendra aussitôt un air effaré en vous répondant un :"heuuuu... je ne parle pas breton (sous-entendu :"et j'ai pas envie de m'y mettre, alors, fous moi la paix et continuons de nous cuiter en langue française"). Et je parle là de gens parfois trilingues (LV1-2-3 !)... qui ignorent jusqu'au premier mot de l'idiome local ! Confère le groupe "celtique" et landernéen MERZHIN, par exemple ? Sacré manque de curiosité, isn't it ? Et manque criant d'authenticité que voudraient palier les décibels de l'ampli'...
Evidemment, je généralise, car on peut encore parler assez facilement breton, et pas que dans les bars... il suffit juste de le vouloir, mais cela demande davantage d'efforts que de coller un BZH au cul de sa voiture (affirmation extérieure de ce que l'on a perdu, cf, encore, voile et halal...)

Je voudrais aussi finir sur une note optimiste : le phénomène Nolwenn Leroy est certes très commercial, mais la fille est très honnête dans sa démarche. Son cœur est pur ! Elle a par ailleurs pu permettre à des gens (pas que des Bretons) de s'intéresser à la culture bretonne, comme TRI YANN en son temps.

N'eo ket aet an taol d'ar c'hleuz ! La messe n'est pas dite, loin de là... Ce sont les Bretons qui, désormais, ont les cartes de leur devenir entre leurs mains... à eux le choix de la découverte ou de l'ignorance !!!


Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 04 Octobre 2016 par EL PROFESOR SANTIAGO

Pertinent !



Musiques folkloriques et musiques traditionnelles
Par JOVIAL
Le 22/09/2016
Le 22 Septembre 2016 par CHIPTOUILLE

Merci pour cet éclaircissement sur les définitions de traditionnel et folklorique.
Néanmois, je tempérerais le propos en précisant que toute culture se doit, afin de rester vivante, de progresser. Et bien souvent, le progrès s'opère par la mixité.

Du coup, la musique folklorique, si elle se source dans le traditionnel mais n'en fait pas elle-même partie, a toutefois pour avantage de mettre en évidence la culture dont elle est issue, par la mixité qu'elle opère avec les canons à la mode. Par cette pubilicité, elle permet ainsi de faire naître des vocations, ne serait-ce que par réaction.

Mon professeur de Français en 6ème, M. Pommier, était un ardent défenseur des traditions poitevines. Si ce n'est quelques plats locaux traditionels (enfin à part le tourteau fromager je sais pas s'il y a grand chose à sauver...) et un patois encore utilisé dans les zones les plus rurales (même par les plus jeunes, il y a 20 ans tout du moins), la tradition prend également la poussière de ce côté, et il n'y a aucun folklore pour le maintenir en vie...


Scorpions, 50 ans dans l'oeil du cyclone
Par GEGERS
Le 12/09/2016
Le 12 Septembre 2016 par PILGRIMWEN

Félicitations, Gegers! ;)

J'ai eu vent de la nouvelle via RockMeeting!

Je ne suis pas fan du groupe, mais parce qu'il s'agit de toi en tant qu'auteur de l'ouvrage, je suis tenté d'acquérir le bouquin... Je me tâte...


Enfin un peu de son!
Par CHIPSTOUILLE
Le 10/06/2015
Le 11 Juin 2015 par CHIPSTOUILLE

C'était pas très clair, mais je crois que j'ai compris.
En fait on a réduit la vidéo à un pseudo-lecteur audio en page d'accueil. Tu peux voir la vidéo en cliquant sur lire le commentaire.
Ce n'est pas vraiment une fonctionalité supportée par Youtube, du coup on aperçoit partiellement l'indicateur d'avancement, ce qui donne l'impression que la vidéo est coupée...

Comme je le disais dans l'édito, l'affichage doit de toute façon être revu...


Enfin un peu de son!
Par CHIPSTOUILLE
Le 10/06/2015
Le 11 Juin 2015 par HUGO

C'est une très bonne idée tout ça, mais l'incrustation dans la page est un peu étrange, non ?
(j'ai l'impression que la vidéo est placé "sous" le titre du site ... je sais pas si c'est clair ...) Ou alors c'est moi ?
Bref, bonne nouvelle mais un peu étrange visuellement :)


Enfin un peu de son!
Par CHIPSTOUILLE
Le 10/06/2015
Le 11 Juin 2015 par MUON

Bah c'est cool tout ça


L'âge du mécénat forcé
Par GEGERS
Le 18/05/2015
Le 18 Mai 2015 par AIGLE BLANC

Cet édito m'apprend une réalité que j'ignorais. Je ne savais pas que l'appel au don de certains artistes auprès de leurs fans était entaché par un merchandising hors de propos.

Ce que je sais en revanche, c'est le groupe qui, le premier, s'est servi d'internet pour s'adresser directement à ses fans en vue de l'aider à financer son prochain album. Ce groupe n'est autre que l'écossais Marillion. A l'époque (2001), Marillion avait eu l'audace de quitter l'écurie EMI parce que la prestigieuse maison de disques leur demandait de sortir des albums tubesques en s'inspirant de ce qui marchait du tonnerre sur le marché. Or, la recette de Marillion, un Pop/Rock progressif ignorant les diktats de la mode, en perpétuelle évolution, ne correspondait plus aux lois du marché.

Alors le groupe pour garder sa liberté créatrice a eu l'idée de demander une aide libre à ses fans du monde entier via son site internet. Ceux qui ont ainsi subventionné Marillion ont reçu leur nouvel album "ANORAKNOPHOBIA" par la poste... et le groupe avait eu la gentillesse de noter la liste des noms de tous leurs mécènes qui figure à l'intérieur du Livret de l'album.

Un groupe comme Marillion à ma connaissance ne joue pas sur le merchandising. Leur démarche me paraît honnête. Ce mode économique de production de disques dépend de l'intégrité relative des artistes qui y recourent. Il n'est pas mauvais en soi.

C'est Robert Fripp qui ne cesse de fustiger le système des maisons de disques en dénonçant l'injustice qu'il fait peser sur les artistes eux-mêmes. En effet, l'artiste loue le studio d'une grosse maison de disques (EMI par exemple) pour avoir accès aux meilleures machines d'enregistrement. Bien sûr, le prix de la location dépend du temps que prend l'enregistrement de l'album. Jusque là, tout est normal. Moyennant finance, la maison de disque met à la disposition des groupes son matos. Mais là où cela devient injuste, et cruel, c'est que l'artiste qui a enregistré ses chansons perd les droits de ses propres créations qui ne lui appartiennent plus. Si l'on y réfléchit bien, cela est une double peine. Non seulement tu payes la location du matériel que te fournit la boîte mais en plus le fruit de ta création ne t'appartient plus. Et Robert Fripp a raison de s'en offusquer, raison pour laquelle il a créé un label Global Discipline qui laisse aux artistes le droit sur leurs œuvres.

Commentaires :  0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11






1999 - 2017 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod