Recherche avancée       Liste groupes



      
ROCK  |  STUDIO

Commentaires (1)
L' auteur
Acheter Cet Album
 


 

- Style : Huey Lewis And The News , Rick Springfield

Bryan ADAMS - Cuts Like A Knife (1983)
Par ERWIN le 24 Janvier 2010          Consultée 1888 fois

Voilà, ça tombe sur moi… encore… Non content de me faire chroniquer les albums d’un quelconque playboy canadien, autrefois plus connu comme plagiste, la rédaction me force aujourd’hui à attaquer la période fastueuse de ce milliardaire philanthrope et dragueur. Nous avons déjà vu par le passé que l’homme avait toutes les qualités, et que son talent de compositeur n’a d’égal que la facilité avec laquelle il tombe toutes les femmes, ce qui, soit dit en passant, n’est pas du goût de votre chroniqueur. Alors c’est-y quoi qu’on a à se mettre sous les oreilles, cette fois ?

Bien avant d’être l’auteur de la B.O. vantant les aventures d’un illustre Robin de Locksley sous les traits d’un autre dragueur invétéré, le Bryan, bellâtre entre tous, s’est taillé une franche réputation de chanteur « musclé » dans les 80s’. Après deux albums respectables bien qu’assez datés pour nos petites esgourdes des années 2000, voilà que notre « Colombinus Britannicus » – oui oui, je vais faire dans le Racine ce coup-là… – attaque le monde entier avec ce skeud, ou il pose tel un idiot pris en pleine crise de flatulences aiguë, et ou sa guitare lui sert de… passons !

Ce disque, donc, puisqu’il faut en parler, est celui de la consécration. Enregistré à Vancouver, at home, il contient les trois singles qui vont propulser Bryan au sommet des charts nord-américains : « Cuts like a knife », son rythme entrainant, et un refrain impossible à oublier sitôt entendu… Très efficace, et singulièrement moderne. Le slow « Straight from the heart » ne provoque pas mon adhésion, car il s’adresse en priorité aux petites adolescentes de ces années 83/84. C’est bien fichu mais racoleur ; l’orchestration est comme toujours impeccable mais nous nageons-là dans une formule sirupeuse qui ne me sied que moyennement. Ce morceau a toutefois atteint en son temps le top 10 du Billboard, ce n’est pas rien. Enfin, « This time » est le dernier single : des guitares acérées, et une compo très Big Rock US typique des années quatre-vingt, refrain facile, ritournelle évidente coécrite avec son pote Jim Vallance, comme la plupart des morceaux du CD.

En tant qu’amateur de musique musclée, je préfère cependant la solide « Take me back », aux gimmicks proches du Hard FM, grosse guitare et refrain entêtant, chœurs sympas : une jolie réussite. « Let him now » dans une veine plus rock est très agréable à écouter. Les synthétiseurs de « I’m ready » rappellent immanquablement le son de l’album « 1984 » de Van Halen ; les rythmiques de guitare se veulent agressives tout comme sur « Don’t leave me now » ; ses chœurs judicieux et son rythme pêchu en font un autre must de
ce disque sans faille.Car j’ai beau chercher, je ne trouve ici pas la moindre trace d’un slow sirupeux baveux et sans intérêt. Bryan applique la recette qu’il maîtrise le mieux : celle d’un gros rock musclé typiquement US, avec des guitares saturées qui accompagnent pour le meilleur sa voix éraillée.

Ah la la ! Je peux faire le malin, il faut se rendre à l’évidence une fois de plus. Bryan n’est pas arrivé là par hasard, il a, certes, bénéficié de rencontres et d’opportunités, mais il doit ce succès à son seul talent. Et nous n’en sommes qu’au début ! Comme il le dit dans le dernier titre « The best was yet to come » ; nous pourrons le constater aisément par la suite.

A lire aussi en ROCK par ERWIN :


Chris REA
On The Beach (1986)
Forever on the beach




TOTO
Dune (1984)
Prophétique


Marquez et partagez





 
   ERWIN

 
  N/A



Non disponible


1. The Only One
2. Take Me Back
3. This Time
4. Straight From The Heart
5. Cuts Like A Knife
6. I'm Ready
7. What's It Gonna Be
8. Don't Leave Me Lonely
9. Let Him Know
10. The Best Was Yet To Come



             



1999 - 2017 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod