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- Membre : Blur, Monkey, Deltron 3030, Damon Albarn
 

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GORILLAZ - The Fall (2011)
Par SASKATCHEWAN le 9 Juillet 2011          Consultée 1706 fois

The Fall, l’automne, ou la chute, c’est selon. Pour un projet que l’on pensait moribond, GORILLAZ se porte plutôt bien en fin de compte, au moins du point de vue de l’activité. Deux albums en deux ans de la part de Damon ALBARN, il faut en profiter, ça n’arrive pas souvent. Composé en octobre 2011 lors de la tournée américaine du groupe, le successeur inattendu de Plastic Beach amorce un virage net par rapport aux albums précédents. Le GORILLAZ nouveau est résolument électro, ça non plus, on ne va pas s’en plaindre.

Oui, mais. Il suffit d’ouvrir la pochette et de lire les notes imprimées à l’intérieur du boîtier pour commencer à déchanter. The Fall aurait apparemment été composé en grande partie à l’aide d’une célèbre tablette tactile. Bien sûr, ça ne présage rien de la qualité de l’album, mais ça sent tellement le gros coup de pub nauséabond que mon sixième-sens d’homme-araignée crie méfiance.

Malgré tout, Damon ALBARN réussit à insuffler suffisamment de créativité dans sa démarche branchouille pour étonner un vieux fan. Des titres très électro comme « The Joplin Spider » et « The Snake in Dallas » apportent un souffle d’air frais après le hip-hop naïf de Plastic Beach. On observe même un étonnant retour à BLUR sur le très spatial « Amarillo ». Et c’est tout. Le reste, c’est le brouillard.

The Fall est une musique d’ambiance idéale. On passe un bon moment, pas une boucle de travers, mais il ne faudrait pas avoir la mauvaise idée de s’attarder dessus. Après une quinzaine d’écoutes, impossible de relever plus de quatre cinq titres marquants, en bien ou en mal. C’est léger, bien calibré, incolore, inodore, bref, l’indifférence totale.

Si vous avez le Mahler d’écouter un truc un peu plus marquant à côté, c’en est fini de The Fall. Etagère, poussière, revente, trois étapes qu’a déjà connu son frère aîné. Mais honnêtement, The Fall est un album bien foutu, il n’y a rien de vraiment palpable dans sa médiocrité, si ce n’est le vague ennui que l’on éprouve à la fin de la dernière piste. Il y a deux trois bonnes choses à retenir quand même, et rien que pour l’hommage à la Mecque de la techno sur « Detroit », on n’a pas envie d’être hostile.

Et puis là il y a Die Mensch-Maschine de KRAFTWERK qui tourne, ce qui fait que je suis plein de bonté chrétienne envers mon prochain qui fait des albums avec des technologies novatrices.

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   SASKATCHEWAN

 
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- Damon Albarn (presque tout)
- Jesse Hackett (claviers)
- Mick Jones (guitare)
- James R. Grippo (qanûn)
- Bobby Womack (chant, guitare)


1. Phoner To Arizona
2. Revolving Doors
3. Hillbilly Man
4. Detroit
5. Shy-town
6. Little Pink Plastic Bags
7. The Joplin Spider
8. The Parish Of Space Dust
9. The Snake In Dallas
10. Amarillo
11. The Speak It Moutains
12. Aspen Forest
13. Bobby In Phoenix
14. California & The Slipping Of The Sun
15. Seattle Yodel



             



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