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- Membre : Genesis, Brand X, Daryl Stuermer , Ronnie Caryl

Phil COLLINS - No Jacket Required (1985)
Par BUDDY le 21 Janvier 2006          Consultée 7773 fois

« No Jacket Required » va être l’album de la consécration pour Phil Collins. Cet opus va le propulser en quelques mois au rang de superstar. Il est vrai que cet album est un joyau ciselé par Mr Phil Collins et ses comparses en ce début d’année 1985. En effet, cet opus contient pas moins de 5 titres qui deviendront ce que l’on appelle communément des « hits ». (« Sussudio », « Long Long Way To Go », « One More Night », « Don't Lose My Number », et « Take Me Home »).

Phil Collins habillera également la majorité des chansons de rythmes programmés avec la Linn Drum, la Roland 909, ou bien encore la TR 808, et y mariera subtilement son jeu rock, puissant, précis et dévastateur. Une alchimie parfaite entre l’électronique et l’acoustique, pour un album qui va cartonner aux quatre coins de la planète. L’album prend son envol avec le très dansant « Sussudio ». Rythmique effrénée, sections cuivres ultra présentes, une mélodie accrocheuse. Tous les ingrédients sont réunis ici pour un premier tube.
Le puissant et direct « Only You Know And I Know » prend la suite avec sa partie de basse linéaire. Sur ce titre les guitares répondent aux claviers, pendant que les cuivres se fraient un chemin entre les variantes et les couplets. Un titre rock à la rythmique carrée. Première ballade du disque, « Long long way to go » nous transporte dès les premières notes vers l’univers planant que Phil Collins a su instaurer avec quelques uns de ses titres. Cette ballade est voluptueuse et très aérienne. Les claviers sont doux ainsi que les guitares. La voix de Sting apporte aussi une dynamique nouvelle dans le refrain. Phil Collins compose ici une de ses plus jolies ballades.

Vient ensuite « I Don't Wanna Know ». Un titre qui possède des résonances assez « Rock FM » avec des claviers bien en avant et des guitares très affûtées. Le guitariste Daryl Stuermer est comme un poisson dans l’eau. A 2 min 07, un pont musical vient à point nommé pour renforcer ce titre déjà puissant. 30 secondes musicales où la batterie, les guitares et les cuivres s’en donnent à cœur joie. « Who said I would » est sans nul doute un titre qui se trouve assez proche musicalement de « Domino » sur l’album de Genesis « Invisible Touch ».
« Don't Lose My Number » et son rythme programmé avec la Linn Drum est le tube de l’album, et un des plus grands succès commerciaux de Phil Collins. La mélodie entraînante et agréable, la voix de Collins, ainsi que l’instrumentation carrée, donne à ce titre une force incroyable. Deux autres titres également très musclés trouveront leur place dans cette galette d’exception que Phil Collins a pondu. « Doesn't Anybody Stay Together Anymore » déboule avec son intro batterie démesurée et un rythme effréné que Phil impose jusqu’au refrain qui explose. Un titre qui est dans la même veine qu’« Inside out ». Celui-ci arrive avec son savoureux couplet et son refrain ravageur qui réjouiront l’amateur de sensations fortes.

« Take Me Home » est un petit joyau sur cet album. Une programmation de batterie impeccable, des sonorités distillées à la perfection, des nappes de synthés fraîches, et la voix de Phil Collins font vraiment de ce titre une pure merveille. Un titre, où une fois encore, comme dans les grands tubes, l’instrumentation monte crescendo et se fait de plus en plus pressante. Tout cela se finit en apothéose sur une superbe ambiance musicale et des chœurs dantesques ! L’album se termine sur le très mélancolique « We Said Hello Goodbye », avec un écho sur la voix qui rappelle étrangement Mr John Lennon de la grande époque. Les accords successifs au piano ne trompent pas. Mr Phil Collins puise aussi son inspiration chez les « Fab Four ».

Un album finalement qui a tout d’un grand. Mr Phil Collins va acquerir une notoriété de premier niveau avec cet opus. Le monde de la pop music lui sera éternellement reconnaissant d’avoir enfanté une galette aussi belle que précieuse. Merci Monsieur Collins.

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   BUDDY

 
   MARCO STIVELL

 
   (2 chroniques)



- Phil Collins. (chant, basse, batterie, boites à rythmes linn, rol)
- David Frank. (claviers, mini moog bass, dmx, claviers add.)
- Daryl Stuermer. (guitares, claviers)
- Don Myrick. (saxo alto et tenor)
- Louis Satterfield. (trombone)
- Rhamlee Michael Davis. (trompette)
- Michael Harris. (trompette)
- Lee Sklar. (basse)
- Gary Barnacle. (saxo)
- Sting. (voix add.)
- Peter Gabriel. (voix add.)
- Helen Terry. (voix add.)
- Nick Glennie-smith. (claviers)


1. Sussudio
2. Only You Know And I Know
3. Long Long Way To Go
4. I Don't Wanna Know
5. One More Night
6. Don't Lose My Number
7. Who Said I Would
8. Doesn't Anybody Stay Together Anymore
9. Inside Out
10. Take Me Home
11. We Said Hello Goodbye



             



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