Recherche avancée       Liste groupes



      
POP-ROCK  |  STUDIO

Commentaires (1)
Parallhit
L' auteur
Acheter Cet Album
 


 

- Membre : Genesis, Brand X, Daryl Stuermer , Ronnie Caryl , Flaming Youth

Phil COLLINS - Dance Into The Light (1996)
Par MARCO STIVELL le 8 Novembre 2010          Consultée 722 fois

Après quelques années et son départ officiel de GENESIS, parait Dance Into the Light qui est assez caractéristique du Phil COLLINS des années 90 : toujours au top sur tous les points, mais considérablement déprécié, depuis le merveilleux Both Sides ou, dans un domaine plus people son exportation vers la Suisse à la suite de son mariage avec une helvète. Bien sûr il y aura toujours du monde pour se pousser à n'importe quel concert qu'il donnera, mais les nouvelles chansons, en dehors d'un ou deux tubes, tomberont vite dans l'oubli.
A tort évidemment. Franchement, est-ce que parmi Dance Into the Light, quand on prend la peine de l'écouter, et si possible sans chercher à le comparer aux oeuvres des années 80, il y a une seule mauvaise chanson ? La réponse est non. Dance Into the Light, c'est un album bourré de super idées et la plupart du temps exploitées de la meilleure des manières. Les chansons cuivrées sont excellentes, y compris les festives et rigolotes "Take Me Down" et surtout "Wear My Hat", toutes deux avec des influences de musique des îles, parfaitement maîtrisées et assumées. "Dance Into the Light" ouvre l'album en fanfare, avec cette fois une tonalité plus afro, très conviviale également. "Just Another Story" comporte son petit arrangement de cuivre subtil qui s'ajoute superbement au côté jazzy de la chanson (avec un très beau solo de piano). Il convient de dire qu'après la fin des Phenix Horns, c'est le trompettiste Harry Kim arrivé en 1989 qui reprend le flambeau avec ses Vine St Horns arrangés par lui-même.
Viennent ensuite une série de chansons pop "à guitares", vraies (avec en plus de Daryl l'arrivée de Ronnie CARYL, un très vieil ami de Phil) et fausses, toutes très sympathiques ("That's What You Said", "Love Police"...). Mais le meilleur de l'album se trouve dans la chanson la plus africaine: "Lozenzo", avec ses batteries tribales et ses sonorités qui évoquent la savane, ainsi que le dernier quart de l'album, la ballade "No Matter Who", le fabuleux enchaînement "The Same Moon" / "River So Wide" (sommet de l'album) et enfin la reprise de Bob Dylan "The Times They Are A-Changin" qui met du baume au coeur et termine l'album de manière très optimiste.

Dance Into the Light est ainsi un disque ensoleillé, bien trop sous-estimé, et pourtant à classer (sans honte, même pas peur) dans le trio de tête des plus belles réussites discographiques de Phil. A bon entendeur...

A lire aussi en POP par MARCO STIVELL :


Vanessa CARLTON
Liberman (2015)
Rabbits on the run vol 2




BABET
Piano Monstre (2010)
Pop surréaliste et enfantine


Marquez et partagez





 
   BUDDY

 
   MARCO STIVELL

 
   (2 chroniques)



- Phil Collins. (batterie, chant, kalimba, lead guitare, guitare ry)
- Nathan East. (basse)
- Brad Cole. (claviers, violons, orgue)
- Daryl Stuermer. (lead guitare)
- Ronnie Caryl. (guitare rythmique)
- Amy Keys & Arnold Mcculler. (chœurs)
- Vine St Horns. (section cuivres)
- Harry Kim. (trompette)
- Daniel Fornero. (trompette)
- Arturo Velasco. (trombone)
- Andrew Woolfolk. (saxophones)


1. Dance Into The Light
2. That`s What You Said
3. Lorenzo
4. Just Another Story
5. Love Police
6. Wear My Hat
7. It`s In Your Eyes
8. Oughta Know By Now
9. Take Me Down
10. The Same Moon
11. River So Wide
12. No Matter Who
13. The Times They Are A-changin’



             



1999 - 2019 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod