Recherche avancée       Liste groupes



      
ROCK'N ROLL  |  STUDIO

L' auteur
Acheter Cet Album
 

 

- Style : Elvis Presley , Jerry Lee Lewis , Buddy Holly , The Little Rabbits , Eddie Cochran , Gene Vincent , Stray Cats, Roy Orbison

Ricky NELSON - Ricky Sings Again (1959)
Par ERWIN le 18 Mars 2012          Consultée 1065 fois

Voux le reconnaissez ? L’idole des mamans américaines des fifties, celles qui interdisent à leurs fifilles l’écoute de ces sauvages que sont Elvis, ou pire : Jerry Lee - celui là même qui s’est marié avec sa cousine de 13 ans!!-. Alors bien sur, Ricky est parfait, trop jeunot pour s’intéresser au sexe - Croyez-le !- , trop mignon pour être malsain - bin tiens il fume plus de hasch que tous les vilains rockeurs réunis -, trop bien élevé pour mal se conduire - meuh non il n'a jamais abusé de la situation face à ses groupies backstage, c’est surrrrrr! - … Ah, les mamans américaines... celles qui ne jurent que par Jesus et la constitution US…

Du coup, nous voila face au tome III des aventures de Ricky dans le Wok’n’woll. Et bien tenez-vous bien à vos écouteurs car cet album dépote carrément. Les trois premiers titres sont tirés du répertoire superbe des frères Johnny et Dorsey BURNETTE : « It’s late » est un superbe rock alors que « Believe what you say » est un chef d’œuvre impérissable, et je pèse mes mots. Nous adjoignons à cet aréopage le méconnu mais excellent « One of this morning ». La supercherie est énorme mais souvenez-vous, cela avait fonctionné pour Elvis sur son deuxième album, celui là même qui violait littéralement le répertoire magique de LITTLE RICHARD. Et ça marche, ces titres vont propulser Ricky au firmament des pionniers du rock.

Mais ce n’est pas tout loin s’en faut, nous retrouvons ici d’autres influences : celle d'Hank Williams avec « I can’t help it » et surtout cet hommage au film Rio Bravo qu’est « Restless Kid » sublime titre de country composé par le maitre Johnny Cash lui-même, la chanson préférée de mon cher Pater. Dans un tout autre genre son essai sur la mythique « Tryin to get to you » est très réussi. Et si nous étudions avec attention le reste, surpris nous sommes : « Never be anyone else but you » est une merveille de slow accéléré, à l’image des compositions pour teenager d’Eddie Cochran. C’est sympa, gai et romantique, à l’image du charismatique chanteur. « Old enough to love » - tu m’étonnes!!- enfonce ce même clou avec maestria.

Personne ne se souvient de « You tear me up » un rock de très belle facture, oubli incompréhensible de l’histoire. A l ‘inverse « Lonesome Town » est un des giga classiques du bel américain, encore aujourd’hui, slow un brin larmoyant mais néanmoins fort joli. Au total, comment me montrer sévère avec une pareille machine de guerre ? Ce troisième album propulse le jeune NELSON au sommet des stars de son époque, ce qui n’est pas peu dire, puisqu’il va même se positionner en rival direct du King ELVIS PRESLEY. Go Ricky !

A lire aussi en ROCK'N ROLL par ERWIN :


Dick DALE
Surfer's Choice (1961)
Surfing guitar




SHADOWS
The Shadows (1961)
Les ombres attaquent


Marquez et partagez





 
   ERWIN

 
  N/A



Non disponible


1. It’s Late
2. On Of These Mornings
3. Believe What You Say
4. Lonesome Town
5. Tryin To Get To You
6. Be True To Me
7. Old Enough Too Love
8. Never Be Anyone Else
9. I Can’t Help It
10. You Tear Me Up
11. It’s All In The Game
12. Restless Kid



             



1999 - 2017 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod