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BLUES-ROCK  |  E.P

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1970 Zz Top's First Album
1975 Fandango
1983 Eliminator
1985 Afterburner
1990 Recycler
1996 Rhythmeen
1999 Xxx
2004 Rancho Texicano: The Ver...
 

- Style : Stocks, Jared James Nichols
 

 Site Officiel (400)
 Portrait Billy Gibbons (292)

ZZ TOP - Texicali (2012)
Par ERWIN le 31 Juillet 2012          Consultée 2278 fois

Quand on est un aficionado texan, on l’est pour la vie, Ce n’est pas la famille Bush qui me fera changer d’avis. Ni même les seuls 3 albums désastreux qu’ont produit les charmants cow boys depuis une quinzaine d’années, soit de sérieuses années de disette, voire de famine guitaristique. Et quand c’est le révérend Willie G, universellement connu et envié de toutes les races de la galaxie comme le grand maitre ultime de la six cordes, qui vous a baptisé, qui plus est dans l’eau boueuse du Rio Grande, que votre seconde maison est le bordel infâme qu’est « La Grange » , que vos nanas portent toutes le Blue Jean en signe d’appartenance et que vous êtes toujours en train de chercher Jesus sur la route qui réunit Chicago et La Nouvelle Orleans à bord d’un Hot Rod rouge de fière allure, c’est que vous êtes comme moi, un pur de dur, et que vous attendrez le temps nécessaire pour que le Zizi renaisse de ses cendres…

Alors voila, 9 ans après l’insipide « Mescalero » - vous voyez que l’amour indéfectible n’exclut pas l’objectivité pragmatique -, nous voici avec entre les mains ce EP sobrement intitulé « Texicali », je suis un rien inquiet avant de lancer la rondelle. Texas + Mexicali = Texicali… Mouais ok… Let’s try…

« I gotsta get paid » ouvre les hostilités et rappelle l’époque de « Deguello » quelques 35 années plus tôt, son pré-cyber, joli solo de guitare, rythme quelque peu nonchalant. Une composition pas transcendante, mais de bon aloi. On y retrouve certains licks historiques du père GIBBONS, le résultat est convenable alors que c’est Dusty qui hurle le refrain dans le Mike.
Si la rythmique de « Chartreuse « ne vous rappelle rien, c’est que vous n’êtes ni un fan des stetson, ni un admirateur des habits fleuris. Ce riff, c’est celui de « Tush » supra classique du Top, dieu merci, la mélodie est différente, et Billy est au chant. A nouveau, le titre ne sera pas un classique, mais il y a un léger mieux au niveau de l’attaque. On peut raisonnablement espérer pour cet automne un pus plus inspiré que les trois précédents.
« Consumption » est batie sur le modêle des glorieux ainés que furent « Sharp dressed man » ou « Sleeping bag »… Il est donc très difficile de se détacher d’une certaine impression de « déjà vu » assez embarrassante. Ceci mis à part, la composition est diablement efficace. La gretsch de Billy y sonne bien roots.
Cette introduction s’achève sur « Over you » petit slow de bonne facture. Mélodie romantique, voix bourrue du révérend, on est pas loin de la potion magique. Comme quoi s’ils s’en donnent les moyens, le retour à un niveau standard des natifs du lone star state est très envisageable.

Ce sera un 3/5 largement surestimé pour de compréhensibles raisons d’optimisme forcené. La foi déplace les montagnes.

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   ERWIN

 
   RED ONE

 
   (2 chroniques)



- Billy Gibbons (chant guitare)
- Dusty Hill ( basse chant)
- Franck Beard (batterie)


1. I Gotsta Get Paid
2. Chartreuse
3. Consumption
4. Over You



             



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