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- Membre : Iggy Pop

BLONDIE - Panic Of Girls (2011)
Par ERWIN le 15 Septembre 2011          Consultée 1472 fois

Certains instants de la vie d’un chroniqueur sont glorieux, chargés d’une émotion certes relative - nous ne sauvons pas le monde – mais bien réelle. Cet album signe donc le retour d’une icône de la New Wave / Post Punk, huit longues années après « The curse of Blondie ». Un jour je vous raconterai mes premiers émois au visionnage de la vidéo de « Heart of glass » il y a un siècle… Le temps a passé, Debbie Harry est aujourd’hui une mamie certes de belle facture, elle pourrait toujours postuler à un statut de Milf respectable dans les pornos de la génération des 2010.
Et Debbie, toujours acoquinée avec Chris Stein, homme de sa vie et tête pensante du groupe américain aime la tradition. J’en veux pour preuve le choix du village ou ce Panic of girls est enregistré, un bled proche de la grosse pomme prénommé Woodstock… Ca vous parle ?

L’introductive "D-day" nous présente un retour aux sources, si ce n’est le chant plus sérieux de notre Blondinette. Vous noterez le superbe refrain de cette course contre la montre. Efficace mise en bouche pleine de promesses, malgré le beat de synthé plus influencé par les potes de OMD que par Trent Reznor, mais c’est très réussi.
Dans le trip original, nous avons « Words in my mouth », cette petite guitare troublante qui accompagne les lignes de chant de l’ex sex-symbol. Et ce beat de batterie, cette ligne de claviers sur « Love doesn’t frighten me » s’en est presque drôle tellement c’est reconnaissable. La voix est surprenante, plus nasillarde qu’auparavant sur « Mother » aux intonations pop, pour un titre agréable.

On notera les deux reprises de l’époque Parallel Lines en 78 : « What I heard » dont les gimmicks rappellent rapidement cette période révolutionnaire. C’est du Blondie dans le texte : les tics de Debbie sur le mignonnet refrain, les nappes de synthés pré-eighties, la batterie un brin monolithique. Puis le « Girlie girlie » à l’identité Reggae, une autre spécialité de nos vieux briscards, très très sympa. Cette identité jamaïcainne nous la retrouvons sur la lancinante « The end the end ». Enfin la ronde aux influences caribéenne se poursuit sur « Sunday smile », aux gimmicks classiques, malgré l’adjonction de cuivres de belle facture. « Wipe of my sweat » achève ce voyage en terre métisse et sonne carrément sud américaine, entendre de l’espagnol chez Blondie est d’ailleurs une vraie surprise.
On continue avec les surprise sur « Le bleu » chantée cette fois en français avec plus ou moins de réussite, un certain charme s’en dégage sans pour autant emporter mon adhésion.

Au final, si le résultat n’est pas exceptionnel, il n’en demeure pas moins que l’opus présente quelques aspects remarquables dont « D-day » est le porte-étendard. Deborah Harry est une légende, l’âge n’a que peu de prise sur elle, sa voix a évolué avec l’âge, la rendant plus smooth mais sans doute aussi moins excitante. A conseiller essentiellement aux fans.

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   ERWIN

 
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1. D-day
2. What I Heard
3. Mother
4. The End, The End
5. Girlie Girlie
6. Love Doesn’t Frighten Me
7. Words In My Mouth
8. Sunday Smile
9. Wipe Off My Sweat
10. Le Bleu
11. China Shoes



             



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