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- Membre : Iggy Pop

BLONDIE - Eat To The Beat (1979)
Par ERWIN le 7 Janvier 2014          Consultée 1902 fois

L’épisode Parallel Lines a fait du groupe BLONDIE des superstars. Debbie HARRY est alors vue comme une icône de la pop music. Désormais au sommet, il convient pour les jeunes New Yorkais d’y rester. Ce « Eat to the beat » est donc leur quatrième contribution à l’histoire de la musique populaire, j’ai toujours été surpris par l’aspect cheap de cette pochette noir et blanc où Debbie et Chris affichent plus ostensiblement leur amour qu’à l’accoutumé. Mais vous allez voir qu’en fait, nous restons sur la valeur des Forces Parallèles – Il fallait la faire celle là ! – mise en place lors du précédent opus.

Quatre singles de grande qualité sont tirés avec beaucoup d’à propos de l’album : C’est bien entendu la super classique « Dreaming » qui est chargée de mener la charge. Les célèbres harmonies vocales, le grand trademark de BLONDIE sont toujours de la partie, pour le plus grand plaisir de nos conduits auditifs puisque la chanson est fort réussie. « Union city blue » ne sortira qu’en Europe. Ce deuxième single est du bassiste Nigel Harrison et est une véritable célébration des grands classiques du groupe. De l’excellente musique.
Le coté Hard Rock de « The hardest part » n’échappera à personne, même si le titre appartient à la tradition New Wave, on ne peut lui daigner une troublante identité due aux guitares rageuses de Chris Stein.
La guitare Shadows de « Atomic » est issue de l’esprit de Mr Destri, qui compose ici un des plus célèbres morceaux du groupe. J’avoue néanmoins y être peu sensible, mais il faut bien s’incliner devant son succès numéro 1 du top en Grande Bretagne. Debbie aime à évoquer l’esprit « Spaghetti western » qui flotte sur ce titre. Voila pour nos singles, vous excuserez du peu.

Comme d’habitude avec BLONDIE, le reste de l’album est de qualité. On reste dans le Punk bien raw avec le titre éponyme « Eat to the beat », et c’est bien rafraichissant de voir que malgré leur nouveau statut, les jeunes n’oublient pas d’où ils viennent. Certes leur punk rock assez soft s’est enrichi d’une certaine sophistication les rattachant de manière logique au courant New Wave alors très en vogue à cet instant, mais peu américanisé, comme c’est le cas sur la rapide « Accidents never happen ». « Slow motion » et ses harmonies sixties penche plus vers le Rock’n’roll qui fait aussi partie de leurs premières influences. Ces deux compos sortent du clavier de Jimmy Destri qui donnera aussi la punky « Living in the real world ». Dans le trip « méchant » cependant, la compo du discret guitariste Frank Infante « Victor » est la plus agressive du lot.

Nous avons aussi du simili-reggae plutôt sympa avec « Die young stay pretty ».
Il n’y pas de filler dans le coin, même le slow « Sound a sleep » est agréable, ce alors que j’ai toujours pensé que Debbie n’était pas faite pour chanter des titres trop sirupeux.

Compte tenu des classiques présents et de la qualité globale du disque, impossible de ne pas lui mettre la bonne note qu’il mérite amplement.

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   ERWIN

 
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- Deborah Harry (chant)
- Chris Stein (guitare)
- Clem Burke (batterie)
- Jimmy Destri (claviers)
- Nigel Harrison (basse)
- Frank Infante (guitare)


1. Dreaming
2. The Hardest Part
3. Union City Blue
4. Shayla
5. Eat To The Beat
6. Accidents Never Happen
7. Die Young Stay Pretty
8. Slow Motion
9. Atomic
10. Sound A Sleep
11. Victor
12. Living In The Real World



             



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