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- Membre : Alan Simon , Peter Garrett

MIDNIGHT OIL - Head Injuries (1979)
Par ERWIN le 27 Septembre 2013          Consultée 1316 fois

Voici venue l’heure de la vérité pour les Aussies de MIDNIGHT OIL. Après un premier album éponyme, les jeunes écolos se trouvent dans l’incapacité de reproduire sur le microsillon l’intensité et la rage incontrôlée de leurs prestations live qui leur ont rapidement valu une fan base considérable au pays des koalas. De deux choses l’une : il va falloir trouver les moyens de reproduire cela sur un support, ou bien il faudra adapter leur son, il en va de leur survie.

C’est donc avec l’époumonant « Cold cold change » à la rythmique exacerbée mais fluide que débute ce deuxième tome. Ça sonne outback… Je ne sais pas pourquoi mais on est directement transporté dans les Uluru mountains. Incroyable comme la musique des Oils collent à leur pays…On ne peut en dire autant de leurs potes d’ACDC ou des INXS… c’est un véritable trademark… A moins qu’avec le temps leur musique frustre et coupée au cordeau soit devenu le son symbolique de l’Australie… Chacun se fera une idée. En tout cas, ce titre d’ouverture est vraiment réussi, le travail des guitares de Moginie et de Rotsey y est remarquable. On continue le sprint avec « Back on the borderline » - concept intéressant dans un pays insulaire -, qui penche plus vers l’alternatif tout en déménageant sec. « No reaction » propose ensuite un riff carrément hard, la violence reste de mise, incontestablement.

Le refrain de « Section 5 » - Ou quand les Aussies vont à la plage - est bien sympa. Et puis en causant koala, on trouve ici « Koala sprint » - on y parle du soleil et point des nounours Aussies -, tout à fait dans la mouvance des futurs hits de nos kangourous préférés. « Profiteers », dans un tout autre registre, est beaucoup plus smooth et bien agréable. Alors que « Is it now » est la réponse from down under aux velléités New/Cold wave de Robert Smith, ce qui rattache d’ores et déjà le groupe au courant général de la New Wave, malgré l’éloignement et des considérations qui ne seront jamais mainstream.

On retrouve un peu les maladresses du premier album sur cette deuxième galette. C’est toutefois moins désordonné, et quelques titres auront une vraie postérité, à commencer par le tonitruant « Cold cold change ». Il reste bien complexe de retranscrire la puissance dévastatrice du combo sur un 33 tours, mais on se rapproche de la vérité. En outre la bande des écolos commence à trouver sa voie vers des sons plus progressifs avec l’adjonction des ambiances éthérées dont ils vont peu à peu se faire les spécialistes comme sur « Profiteers ». D’un point de vue technique, la batterie de Hirst est déjà monumentale, les guitares fusent de partout comme des boomerangs, et Peter Garett est une bête de scène.

L’ensemble reste encore fragile, j’arrondis ce 2.5 à 2.

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   ERWIN

 
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1. Cold Cold Change
2. Section 5
3. Naked Flame
4. Back On The Borderline
5. Koala Sprint
6. No Reaction
7. Stand In Line
8. Profiteers
9. Is It Now ?



             



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