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HARD ROCK  |  STUDIO

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1975 Physical Graffiti
1976 Presence
1979 In Through The Out Do...
1982 Coda
2002 The Music Remains The Sa...
2007 Mothership
2012 Celebration Day
 

- Style : Cream, The Yardbirds , Cotton Belly's, Rory Gallagher , Whitesnake, Thin Lizzy, Deep Purple, Bad Company, Kingdom Come, Guns N' Roses
- Membre : California Breed, Jimmy Page & Robert Plant, Them Crooked Vultures, Robert Plant
- Style + Membre : The Firm

LED ZEPPELIN - Coda (1982)
Par ARP2600 le 2 Octobre 2012          Consultée 2292 fois

En 1982, Led Zeppelin, c'était fini et bien fini. Ce n'est pas compliqué, ils étaient un de ces groupes qui n'admettent aucun changement de line up, comme les Beatles ou la Police. Déjà que ça n'allait pas fort quand ils ont enregistré In through the outdoor mais voilà-t-y pas que le batteur John Bonham s'est ajouté à la déjà longue liste des martyrs du rock, étant décédé d'un excès de boisson vers la fin 1980. Dès ce moment, la séparation a été évidente, il n'y aurait plus de nouvelles chansons de Led Zep.

Évidemment, le marché des bootlegs était florissant pour un groupe ayant connu un tel succès – rappelons que tous leurs albums depuis le II ont atteint la première place des charts au Royaume-Uni. Curieusement, seul Zoso n'a atteint que la deuxième aux États-Unis. Dès lors, sans doute pour se faire un peu de blé en plus, Page, Plant et Jones ont décidé de rassembler une brassée d'inédits enregistrés entre 70 et 78 sur un petit album officiel, histoire de clore définitivement et sans ambiguïté possible leur carrière, comme en atteste le titre Coda.

Il ne restait plus grand chose en 82 de la prétention qu'avait pu avoir le groupe du temps de Physical Graffiti. Celui-ci était déjà en partie un florilège d'inédits, mais il restait encore deux ou trois chansons des débuts du groupe qui étaient passés entre les mailles du filet. Le reste de Coda date des sessions de In through the out door. Si tout ceci n'est pas forcément très alléchant, on pourrait dire qu'il faut être indulgent, même avec un groupe comme Led Zeppelin, que ces chansons doivent bien être mises dans le contexte de la mort du groupe et tout ça. En fait, il est inutile de se donner cette peine, le plus gros de cet album est étonnamment bon, ce qui prouve si c'était encore nécessaire que Led Zeppelin était un groupe d'une classe rare, peut-être inégalée.

La première face est celle des numéros les plus anciens. «We're gonna groove» est un mixage studio d'un enregistrement live en 70 de cette reprise de Ben E. King jouée en ouverture de cette tournée. L'énergie dégagée par le groupe y est irréprochable. Il ne faut pas être un gourou pour deviner que «Poor Tom» est un leftover de LZIII, on y retrouve la même ambiance acoustique bucolique, une chanson pas spécialement inférieure à celles de cet album. A mon goût, le point faible est la version live de «I can't quit you babe»... pur remplissage, ceci est une compilation d'inédits, et cette chanson n'est pas inédite. En plus, l'interprétation n'est pas à la hauteur de la version studio. «Walter's walk», de 70 également, est un magnifique numéro de hard rock bien entraînant, qui aurait facilement pu être sélectionné pour Physical Graffiti.

La seconde partie reprend les chutes de In through the out door ainsi qu'un solo de John Bonham enregistré en 76. Passons rapidement sur celui-ci, «Bonzo's Montreux». Il s'agit évidemment d'un hommage au défunt. C'est forcément bien joué, il devrait plaire aux quelques amateurs de ce genre d'exercice... mais on comprend mal pourquoi des effets électroniques ont été ajoutés car cela n'apporte pas grand chose. Ensuite, on pense ce qu'on veut de In through the out door. Quoi qu'il en soit, les trois chansons présentes ici ont été écartées parce qu'elles ne cadraient pas avec le style de ce disque, et non parce qu'elles n'étaient pas assez bonnes. «Darlene» et «Ozone Baby» ne sont pas fabuleuses, mais certainement pas inférieures à «Fool in the rain» ou «Hot Dog». Quant à «Wearing and tearing», son côté musclé n'existe nulle part ailleurs chez Led Zep, cette chanson expérimentant une ambiance rageuse plus punk me semble être un incontournable du groupe.

Ce florilège est bien sûr un peu court et inégal, mais on y retrouve intacte la beauté du jeu de Led Zeppelin. Les mélodies de Coda ne sont peut-être pas impérissables, mais ce serait se mentir à soi-même que de prétendre ne pas ressentir l'énergie communicative de ces interprétations. Il n'y aura jamais qu'un seul Led Zeppelin, et leur sortie est des plus honorables.

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   (2 chroniques)



- John Bonham (batterie)
- John Paul Jones (basse, piano)
- Jimmy Page (guitare, sons électroniques)
- Robert Plant (chant, harmonica)


1. We're Gonna Groove
2. Poor Tom
3. I Can't Quit You Babe (live)
4. Walter's Walk
5. Ozone Baby
6. Darlene
7. Bonzo's Montreux
8. Wearing And Tearing



             



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