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FAUVE
BLIZZARD


Le 19 Septembre 2013 par TOM


Très impressionné ! 4 petits gars qui arrivent à m'émouvoir, moi qui ai connu Brel. Des mots simples mais touchants, une volonté de bien faire (et ils le font bien)

De surcroit intelligents et anti médiatiques.

Surpris de ne pas voir une comparaison à Grand Corps malade dans cette chronique, mais tout de même d'accord avec vos opinions

Un grand groupe va naitre





QUEENSRÿCHE
QUEENSRÿCHE


Le 19 Septembre 2013 par POWERBEAUF


QUEENSRYCHE, un groupe autrefois extraordinaire qui, depuis au moins 2003, n'a cessé d'exaspérer ses supporters en sortant des disques et un DVD d'une médiocrité rare (leur seule oeuvre potable est le DVD "Mindcrime at the Moore", à condition de supporter l'incompétence de Mike Stone à la 2è guitare)...

Eté 2012, la nouvelle tombe : les 4 instrumentistes du groupe décident de monter un projet parallèle avec Todd La Barre au chant, ce qui provoque la colère de Geoff Tate. En coulisse, ce dernier se serait battu avec l'un des musiciens et en aurait menacé un autre avec un couteau après avoir surpris une conversation où il était question de le virer !!! Après cette altercation présumée, Rockenfield, Wilton et Jackson aurait donc décidé de se débarrasser de Tate et de sa manageuse d'épouse par la même occasion. On se retrouve donc désormais avec 2 clans se disputant à la fois le nom de QUEENSRYCHE, mais aussi une fanbase qui a fondu au fil de la déchéance du groupe !

La présente galette est l'oeuvre d'une formation au line-up improbable : QUEENSRYCHE sans Chris De Garmo (qui n'a jamais eu de remplaçant digne de ce nom depuis son départ) et sans Geoff Tate !!! Sachant qu'à part Michael Wilton durant les premières années, aucun rescapé n'a jamais été prolifique en terme de composition, il y avait de quoi avoir peur...

Et pourtant, le miracle s'est bel et bien produit. Chacun a mis la main à la pâte (mention spéciale à Scott Rockenfield, crédité sur 9 des 11 titres) et le résultat est très nettement supérieur à tout ce que le RYCHE a proposé en près de 15 ans. Todd La Barre clone à la perfection un Tate vieillissant et les compositions sont désormais de bonne facture. Bien sûr, ce disque n'effleure à aucun moment le génie des 5 premiers albums, mais sa qualité constitue une excellente surprise.

Pour autant, les défauts de ce disque sont nombreux et étaient inévitables : lancés dans une course à la légitimité avec le QUEENSRYCHE de Tate, les 5 musiciens ont dû travailler dans l'urgence afin de sortir cet album le plus vite possible. L'ensemble ne dure que 35 pauvres minutes et plusieurs titres auraient gagné à être plus développés. Un peu dommage, mais le potentiel est là. Et surtout, le défi des mutins est en passe d'être pleinement réussi : non seulement leur copie est nettement meilleure que le "Frequency Unknown" rendu par Qui vous savez, mais en plus les premiers chiffres de ventes semblent tourner à leur avantage !

Allez, les gars, une petite tournée par chez nous et un nouvel opus d'une durée et d'une qualité supérieure et on redeviendra vraiment copains !

3,25/5 généreusement arrondi à 4, à titre de gros encouragements...

A noter que la version vinyl contient 2 des 3 bonus de la version Deluxe (manque seulement "The Prophecy") ainsi que le CD simple (11 titres). Une très bonne initiative malheureusement trop rare.





LED ZEPPELIN
CELEBRATION DAY


Le 19 Septembre 2013 par BAAZBAAZ


Mauvais concert, faux groupe, vraie arnaque.

Passons rapidement sur la piètre qualité du truc. Plant ne sait plus chanter, le roi est nu. Ce screamer de seconde zone qui passa sa vie à caricaturer Steve Marriott n'est aujourd'hui bon qu'à susurrer sur de la country bas de gamme. Page, lui, n’a plus le niveau. Moins fluide, moins rapide, moins concerné. Mais tous les guitaristes tape à l’œil de l’époque ont mal vieilli.

Passons, car ce n’est pas le pire. Le pire c’est que des gens soient réellement persuadés qu’un concert de LED ZEPPELIN sans John Bonham soit authentique. A ma grande stupéfaction, certains pensent réellement avoir vu « Led Zep » ce jour-là. Comme si le défunt batteur n’était qu’un membre secondaire, accessoire, dont l’absence ne détruisait pas l’essence même du groupe.

Je n’aime pas LED ZEPPELIN. Mais je sais reconnaître que l’union de ses quatre membres constitua l’un des groupes les plus soudés, les plus complémentaires et les plus emblématiques des années 70. Un tel groupe, à l’image des BEATLES, est absolument indissociable de ses membres. Croire le contraire, c’est se fourvoyer et cautionner une vaste supercherie. Pour voir Led Zep en concert, il fallait être là avant 1980.

Sur ce Celebration Day, on entend un groupe bricolé pour l’occasion qui reprend du Led Zep. Pourquoi pas. Mais ce groupe n’est pas LED ZEPPELIN.

Il y a des groupes girouettes qui changent de membre tous les ans. Très bien. Mais il y a des groupes qui méritent mieux que ça. Leur force, leur place dans l’histoire, ils la doivent à des individus qui sont irremplaçables. John Bonham était irremplaçable.

Demain Macca et Ringo Starr décident de tourner avec DAVID GUETTA et d’appeler ça les BEATLES. Combien de gogos iront en concert tout émoustillés, des étoiles plein les yeux, en se persuadant d’avoir vu un groupe de légende ?

Des millions iront. C’est ça, le monde dans lequel on vit.





SHINING
ONE ONE ONE


Le 19 Septembre 2013 par RED ONE

@ ANTOINE :

Oui effectivement, One One One est clairement l'album le moins jazz de la discographie des Norvégiens (en tout cas à ce jour), et il marque un tournant dans leurs expérimentations puisqu'ici, on a l'impression qu'ils ont voulu faire quelque chose de radicalement metal et de presque pas du tout jazz.

Je dois le confesser : j'ai moi-même hésité à classer cet album en "jazz metal" et j'ai failli mettre tout simplement "metal indus" ou même "metal expérimental"...

Cependant, je maintiens que le Shining actuel reste jazz : en live, ça improvise encore pas mal (il suffit d'écouter le Live Blackjazz de 2011 pour s'en rendre compte) et Jorgen Munkeby continue de revendiquer l'influence du jazz dans sa manière d'écrire et de composer la musique de Shining. Il définit d'ailleurs son style actuel comme du "black jazz".

Après, oui, ce qu'ils font en 2013 est beaucoup plus proche du metal industriel que du jazz d'avant-garde de leurs débuts et j'ai moi même été légèrement déçu qu'il n'y ai pas plus de saxophone sur One One One. Mais Munkeby n'exclut pas dans ses interviews de revenir un jour à des sonorités moins metal et à une musique plus acoustique. On verra bien.





DEPECHE MODE
DELTA MACHINE


Le 18 Septembre 2013 par MARTIN GAHAN


Aaahh l'influence des médias! A chaque nouvel album de DM, tout ne va que dans un sens. A chaque fois, Gahan et Gore disent qu'il ressemble à tel ou tel album. Et les gens de s'empresser de dire que ça ressemble à ces albums, même si on en est très loin. En fait, ils pourraient faire du hardcore/bal-musette en disant que c'est du Violator que ce serait pareil pour les fans.

Ce Delta-Machine n'a aucune dynamique et n'est vraiment pas aidé par un mastering ignoblement compressé. Que c'est lent, emprunté. Même la voix de Gahan parait forcée, pas naturelle. Il faut dire aussi que ces gars-là ne sont plus tout jeunes. Ca se voit aussi sur scène.

Concrètement, Depeche Mode s'est arrêté de vraiment créer depuis Ultra. Ok, il y a quelques bonnes inspirations sur les albums qui suivent. Mais surtout beaucoup de surproduction, de nombrilisme, d'auto-plagiat. Parfois, on peut vraiment se permettre de dire : c'était mieux avant. De "Black Celebration" à "Ultra", il n'y a rien à jeter. Même si leurs productions des 80's ont pris un bon coup de vieux.





SHINING
ONE ONE ONE


Le 18 Septembre 2013 par ANTOINE

Étant fan des deux styles j'ai été interpelé par cette appellation "Jazz Metal". Peut-on vraiment mélanger ces deux styles qui n'ont strictement rien à voir ? Difficile à mon sens, mais je demande à voir.

Bon, dans un premier temps je trouve la voix réellement insupportable. ça gueule, ça gueule et ça gueule et parfois ça chante. Peu de lignes mélodiques, peu de riffs intéressants, des accompagnements souvent très "indus", peu voir pas de solos.
On pense un peu à Mastodon période "The Hunter" mais en beaucoup moins orignal. ça rappelle un peu Manson par le côté indus...
Comme on dit tous les goûts sont dans la nature et c'est tant mieux.

En revanche, ce qui m'échappe c'est la notion de jazz dans cet album. Même si la chronique (bien écrite soit dit en passant) le dit, il s'agit de l'album le moins jazz de la disco, je ne vois absolument pas comment on peut parler de jazz ici. On sent la légère influence John Zorn mais la présence du saxo est vraiment anecdotique. Et puis le jazz est souvent caractérisé par la présence d'improvisations, chose que l'on ne retrouve que très rarement. J'avoue avoir eu un petit faux espoir à l'écoute de "One One One".





INDOCHINE
BLACK CITY PARADE


Le 18 Septembre 2013 par THIERRY RAOULT


C'est un bon album. Dès la 1ère écoute, j'ai accroché.
C'est rock, pop, mélodique, rythmé. Les années passent, et le groupe continue à produire des albums de qualité.
Comme d'habitude, avec Nicola Sirkis, je comprends les mots mais pas le sens. C'est toujours comme ça avec Indochine.
Pour ma part, je mets 4/5.





Jacco GARDNER
CABINET OF CURIOSITIES


Le 17 Septembre 2013 par BAAZBAAZ


Étincelant, raffiné, subtil et entraînant. Ce disque est l’une des très bonnes surprises de l’année 2013. On y croise le fantôme de la pop baroque et victorienne de la fin des années 60, avec ses ambiances délicates et désuètes. Les influences sont à chercher du côté des trésors d’une époque révolue : les ZOMBIES, THE LEFT BANKE, SAGITTARIUS…

Un album riche, jamais assoupi, qui révèle sa diversité au fil des écoutes. L’écriture est solide et ne verse jamais dans la démonstration ou les délires psychédéliques qui alourdissaient tant le PINK FLOYD de Syd Barrett.

L’inspiration ne se dément pas au fil de l’album, et JACCO GARDNER se permet même de finir avec les deux joyaux que sont « Chameleon » et « The Ballad Of Little Jane ».

Tout cela est décidemment de très bon goût.





Ian GILLAN
CLEAR AIR TURBULENCE


Le 17 Septembre 2013 par BBBB


Je sais pas quel était le problème de Gillan à ce temps là mais en tout cas j'ai jamais vu un tel flop dans un album des 70's. Gillan est il vraiment si bon ?
Et franchement mettre 5 étoiles pour un accident de la musique si important c'est à se demander si je peux encore faire confiance à ce site.
Je vais dire comme certains ici : note réelle 0.5/5





MARILLION
SOUNDS THAT CAN'T BE MADE


Le 17 Septembre 2013 par MR TINKERTRAIN


Ce qui me désole le plus, outre le fait que cet album est assez saoulant en général (avec certaines bonnes idées), c'est que les meilleures années du groupe sont derrière lui. On prend carrément son pied avec Seasons End, Brave, Clutching, Strange Engine, Marbles... mais là c'est la débandade totale. Steve Hogarth en fait trop, il fait même dans la loghorrée. Et où sont passés les chorus de gratte? les soli à chialer? La production aérienne? Bref, à mon sens c'est pas bon du tout. Je me met vite un Porcupine ou un Gazpacho...





MARILLION
RADIATION 2013


Le 17 Septembre 2013 par MR TINKERTRAIN

Et bien si ce remix a été fait par le même monsieur qui a mixé Sounds that...(frustrant et au son pourrave je trouve), et même si je suis un ancien fan du groupe, là ca sera sans moi. Je ne note pas car je ne vois pas l'intérêt de ressortir de telles galettes si ce n'est l'appat du gain...





STROMAE
RACINE CARRéE


Le 17 Septembre 2013 par ILôNIL


Nouvelle étoile ou étoile filante, on ne saurait dire. Il y a pourtant chez ce garçon quelque chose de brillant et une justesse du texte qui atteint sa cible en faisant l'unanimité. Il n'en faudrait guère davantage pour devenir un chanteur populaire et c'est tout le mal qu'on lui souhaite ! Une belle carrière à la Brel... J'aimais déjà sans m'en lasser "Alors on danse", qu'il est inutile de vous dire que j'aime la plupart des titres de cet album. Mention spéciale pour l'incisive "Quand c'est" et la formidable "Formidable" bien sûr ! A l'inverse "Humain à l'eau" est, à l'unanimité, totalement insupportable, mais c'est bien le seul morceau raté de l'album. J'achèterai cet album, sans doute portée par la mode du moment, n'en déplaise à certains, mais qu'importe, puisque le plaisir est au rendez-vous ! Petite étoile, qui en vaut quatre donc, bravo maestro !

PS / En parlant de la justesse des textes qui atteignent leur cible, je me dois de souligner la richesse et la qualité des chroniques produites sur le site. Au-delà de l'intérêt musical, mon âme littéraire jubile, et se plaît infiniment à vous lire tous. Un grand merci.





Antonio VIVALDI
6 CONCERTOS POUR FLûTE, OP. 10 (GALLOIS)


Le 16 Septembre 2013 par BIEL


Magnfique. Que dire de plus ? Je ne m'en lasse pas. Un modèle de musique Baroque.





AEROSMITH
TOYS IN THE ATTIC


Le 14 Septembre 2013 par RAMON


Un monument, que ce Toys in the attic, accouché dans la débauche totale par un gang qui devenait de plus en plus sulfureux au fil de ses déplacements et de ses créations.
La paire Tyler/Perry se révèle être du niveau de celle à laquelle on la compare tant du côté Européen de l'Atlantique, signant avec Walk This Way la création d'un des plus grands titres de l'histoire du Hard Rock, l'égal d'un Whole lotta Love, d'un Smoke on the Water ou d'un Paradise City, un truc qui t'inscrit d'emblée dans "LA Légende" du Rock.
Et puis dans la catégorie du "très lourd en veux-tu en voilà", on peut aussi citer le salace "Big T'en Inch Record, l'ébouriffant "Toys..." et encore plus le génial "Sweet Emotion", autant de rouleaux compresseurs rarement égalés parce qu'il faut bien admettre qu'à l'instar d'un Led Zepppelin, ces types là ont la science infuse du Riff qui tue en eux, une qualité qui les sauvera même quand ils s'afficheront à des niveaux moins élevés.
Après, il est une autre science que l'immense Steven Tyler maîtrise mieux que l'écrasante majorité de la concurrence (n'est-ce pas Klaus et Rudolf), celle ultra exigeante de la composition et de l'interprétation des ballades, d'autant qu'en cette époque reculée, la petite troupe savait éviter sa (dangereuse) prolifération...You see me Crying remplit carrément bien cet office,judicieusement placée en fin d'album tout comme le sera Home Tonight sur le successeur de Toys, en guise de conclusion plus toxique que réellement romantique si on a bien décrypté les oeillades appuyées au stupre et à la luxure qui parsèment le chemin emprunté par le groupe.





ENO MOEBIUS ROEDELIUS
AFTER THE HEAT


Le 14 Septembre 2013 par DELIRIUM TREMENS


Une chronique très intéressante et très juste, pour un album fascinant.

À titre personnel, je classe cet album dans la discographie solo de Brian Eno, mais c'est vrai que la musique pratiquée par ce projet est assez différente de ses autres collaborations.





KRAFTWERK
TOUR DE FRANCE


Le 14 Septembre 2013 par JEAN


Je trouve cette musique totalement hardcore, et adaptée pour la pratique du sport. Je l'écoute généralement le matin pour me réveiller (surtout la version longue d'Autobahn, qui dure 22 minutes !! loll ! oui ??).

Je pratique de la course de fond et généralement je mets dans mon walkman des chansons de ce groupe afin de motiver mon rythme cardiaque. La musique me semble assez psycho trans, un peu dans le genre sub, de l'underground, mais également du wayn et drike, enfin, si l'on réfère de l'entente au son, qui est, pour ma part, de façon un peu tendance à la musicalité de l'oeuvre, du domaine partiel.





STROMAE
RACINE CARRéE


Le 13 Septembre 2013 par AZER


C'est peut-être mieux que la plupart des productions françaises actuelles, mais ni une critique élogieuse ni un matraquage incessant ET insupportable ne me feront changer d'avis sur cet album encensé de partout (même TELERAMA s'y met...). Même si la hype à parfois apporté de très bonnes choses (JUSTICE, THE XX), on oublie trop souvent les arrivistes portés en triomphe car l'innovation principale de leur oeuvre est extra-musicale (je vous renvoie aux OK GO, viva les tapis roulants), laquelle ne change absolument pas en général des standards radiophoniques du moment. Bref, à oublier selon moi.





Jimi HENDRIX
BAND OF GYPSYS


Le 13 Septembre 2013 par KADRIC


Chronique de Guillaume Ley dans Rolling Stone Magasine Hors Série n°13 "Les 100 meilleurs albums live". (aout/sept 2012)
21ème meilleur album live du classement.

Jimi n'a jamais été aussi fort que sur les planches. Il profite de l'année 1970 pour livrer un album live de plus à un label qui attendait un effort studio. Une désagréable surprise qui va se transformer en disque incontournable. L'Experience n'est plus. Le guitariste a monté un nouveau projet en compagnie de Billy Cox et de Buddy Miles. Le Band Of Gypsys est un groupe de black music plus qu'une formation psychédélique. Un retour aux sources qui ne sera pas du gout de tout le monde. L'album sera pourtant un succès, sa teneur engagée en plein conflit du Vietnam contribuant à lui donner une saveur spéciale en plus de sa couleur plus funky et plus jazzy que par le passé. A la fois osé et différent, Band Of Gypsys, capté le 1er janvier 1970 entre les murs du mythique Fillmore East de New York, sera reconnu comme une véritable perle des années après la disparition du maître.





JUNIP
JUNIP


Le 13 Septembre 2013 par A.T.N.


"So Clear" est une tuerie. Comme le dit Suntory Time, c'est à la fois délicat et garage. Et le reste de l'album est bien fait, ambiancé et esthétique. Merci pour la découverte.





PSY
GENTLEMAN


Le 12 Septembre 2013 par SHARRJIN

J'ai ri.

...


...



....




......






Quoi, on s'en tape de la chanson, non?







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