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Steve HILLAGE
L


Le 25 Janvier 2021 par LE KINGBEE

@ Max
Il faut une infinie patience pour attendre toujours ce qui n'arrive jamais. (P. Dac)

D'autres vont suivre.
Cordialement





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 25 Janvier 2021 par MARTOS


A BAKER : oui c'est bien Stratosfear ;-) Après, j'avoue ne pas être un amateur de TD de façon plus générale.





EAST OF EDEN
MERCATOR PROJECTED


Le 25 Janvier 2021 par LE KINGBEE

Tout à fait Prodigious : une moitié du contenu sort du lot. Cependant, la suite s'annoncera moins rose. Les départs de plusieurs membres influents seront grandement préjudiciables et le groupe quittera ce beau Paradis auquel il était promis.





Steve HILLAGE
L


Le 25 Janvier 2021 par MAX LE PLANANT

attendons vivement la suite dont l'extraordinaire Green.

Encore une bonne pioche





EAST OF EDEN
MERCATOR PROJECTED


Le 25 Janvier 2021 par PRODIGIOUS

Inconnu au bataillon, une super découverte avec 4 titres d'enfer.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 25 Janvier 2021 par BAKER

@MARTOS : Es-tu sûr que c'est bien Stratosfear de T.D. que tu ne supportes pas à cause des sons de synthé, et pas Force Majeure ? Car Strato est unanimement reconnu pour être de très loin l'album le plus "organique" et "classic rock" (toutes proportions gardées) du groupe.

Sinon je suis ravi de voir que cet album, pilier d'un genre justement, fait l'objet d'un véritable forum avec ses pour, ses contre, et ses sans opinion. Et en ce qui concerne la radio Nostalgie (big up Guillaume Aubert ^^), je suis tout à fait d'accord avec cette histoire de rien post-1992/93, et en plus c'est souvent que cette radio ESSAIE de passer le dernier Cabrel / Johnny / Indochine et au bout de 4 passages revient aux fondamentaux.

On pourrait hurler à la paupérisation artistique, et je suis le premier à le faire, sauf que derrière, Nostalgie est pour moi la seule radio qui se permet de passer aussi deux-trois faces B , remix ou cult classics par jour. On en revient donc à cette barrière : 92/93. Avec, perso, un 87/88 déjà peu bandant. Que s'est-il passé ?





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 25 Janvier 2021 par PITOU

"Je serais d'ailleurs bien en peine de citer des albums qui ont su concilier succès commercial ET qualité musicale entre 1995 et 2000" (Snakepit)

Tout dépend des goûts ("qualité musicale") et de ce qu'on entend par "succès commercial" (ce qui est "mainstream" aux USA ou en G-B peut être qualifié "d'indépendant" chez nous) mais 1995-2000, c'est quand même Björk, Radiohead, PJ Harvey, Garbage, Oasis, Blur (et toute la "britpop"), les Chemical Brothers, Fatboy Slim, Daft Punk, Massive Attack, Portishead, le retour de Madonna, Moby, etc... Et beaucoup ont fait le bonheur des pubs, B.O ou fond sonore de reportages TV... Après, c'est sûr qu'à côté il y a eu les boys-band et les donzelles du R&B (rien à voir d'ailleurs avec le R&B originel) mais c'est comme dans toutes les époques, il y a du bon et du mauvais.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 25 Janvier 2021 par LE FéLON MASQUé

Le jeune Grégory Lemarchal a rendu un hommage digne de ce nom à Daniel Balavoine. En règle générale la télévision fabrique plein de faux artistes mais cet ange fut une bénédiction pour le paysage de la chanson française.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par MARTOS


Bonjour,

J'ai écouté cet album du célèbre chanteur français et je suis partagé :
- les tubes passent, mais les paroles de L'aziza et Sauver l'amour me gâchent l'écoute du disque,
- certains titres ont des mélodies plutôt bien fichues mais les arrangements passent très très difficilement l'épreuve du temps (Petit Homme Mort Au Combat, Ne Parle Pas De Malheur),
- la voix du chanteur m'horripile par moments.

Pour rebondir sur la discussion précédente, le fait qu'un album sonne daté (notion qui est subjective en effet, je trouve a Momentary Lapse of Reason de Pink Floyd pas daté par exemple) voire kitsch peut rentrer en ligne de compte dans le jugement d'un disque imo (c'est mon cas à titre personnel). C'est la raison pour laquelle j'ai un mal de chien à écouter de façon prolongée Stratosfear de Tangerine Dream, Albedo 0.39 de Vangelis (pour ne citer que lui, mais j'en ai d'autres en tête) ou beaucoup d'albums de Klaus Schulze des années 1970 (je préfère largement ses collaborations "récentes" et assez controversées avec Lisa Gerrard ou Julia Messenger, car les voix des chanteuses me permettent de passer au dessus des sonorités parfois "désuètes" qui jaillissent des claviers du maître).

C'est peut être lié à mon approche de la musique électronique à base de synthétiseurs (et notamment de celle produite par des groupes des seventies dont les pochettes suggèrent voire montrent explicitement un univers de SF). Lorsque j'en écoute, je m'attends à entendre, en gros, la musique du futur, c'est à dire une musique qui est en avance sur son temps. Le problème réside dans le fait que lorsque j'entends le contenu des morceaux des disques en question, celui-ci m'évoque instantanément les années soixante-dix. De ce fait, j'ai du mal à entrer dans l'univers des artistes en question et à le trouver crédible. C'est un peu comme le film Rollerball avec James Caan : l'univers du film est sensé être futuriste mais tout, absolument tout sonne 1970, ce qui pour moi est un immense frein pour que je puisse en apprécier le scénario.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par SNAKEPIT

En ce qui me concerne, je n'ai pas vraiment vécu en direct la scène musicale de 80's, sinon de loin par le biais du Top 50 (référence vraiment pas flatteuse, je suis bien d'accord; même si par la suite, on a fait terriblement pire)n j'étais plus porté sur les dessins animés, les séries, les films (cette décennie représente mon enfance et une partie de mon adolescence. Ce n'était qu'en 1991 que j'ai réellement commencé à m'intéresser à la musique. Je constate cependant qu'en Europe, c'est surtout en France qu'il y a un rejet, une aversion envers la musique des 80's. Quand je passe la frontière pour me rendre en Suisse, la mentalité est bien différente. Même dans des pays comme l'Espagne et l'Italie, il n'y a pas un tel mépris, un tel rejet (notez bien que je n'ai pas employé les termes "snobisme", "élitisme"). Pour ma part, ce n'est qu'à postériori (fin 90's/années 2000) que j'ai découvert plus en profondeur ce qu'il y a eu dans les 80's. Et si tout n'était effectivement pas bon à prendre, tout n'était pas à jeter non plus.

Beaucoup associent les 80's à des noms tels que Samantha FOX, Sandra, BANANARAMA, MODERN TALKING, KAJAGOOGOO, ALPHAVILLE, Jimmy SOMMERVILLE; mais ces noms-là ne figurent pas parmi les plus gros vendeurs de la décennie. S'ils ont eu pas mal de hits, leurs albums ne se vendaient pas plus que ça. En faisant des recherches, on s'aperçoit que les plus gros vendeurs d'albums étaient, outre Michael JACKSON, MADONNA, PRINCE, AC/DC ("Back In Black"), GUNS N' ROSES ("Appetite For Destruction"), U2, Bruce SPRINGSTEEN, Billy JOEL, Huey LEWIS & THE NEWS, METALLICA, IRON MAIDEN, VAN HALEN, SIMPLE MINDS (j'ai dû certainement en oublier quelques-uns). On aime ou on n'aime pas; mais c'est quand même d'un tout autre niveau. Et comme quelqu'un l'a souligné, les 80's apparaissent sur les B.O de nombreuses séries récentes, de films et même de publicité (de mémoire, il y avait "Lil' Devil" de THE CULT) et on ne peut pas en dire autant des 90's, par exemple. A ce sujet, je suis étonné que personne ne s'attarde plus que ça sur la période 1995-2000 qui a quand même produit une quantité astronomique d'abominations sonores: les plus gros vendeurs de cette période avaient pour noms les SPICE GIRLS, BOYZ II MEN, AQUA, LIMP BIZKIT, BACKSTREET BOYS, NSYNC, TLC, Britney SPEARS, Ricky MARTIN, Jennifer LOPEZ, Mariah CAREY et on parle là d'albums dont les ventes sont estimées à entre 15 et 30 millions d'unités dans le monde (ce qui ne fut pas le cas des BANANARAMA, MODERN TALKING et consorts, loin s'en faut), c'est aussi durant cette période que SANTANA a réalisé son plus gros carton avec un album totalement indigeste ("Supernatural"), que les représentants du Rap s'entretuaient entre eux, ce qui faisait croître les ventes de leurs albums, que la France a subi une déferlante boys-bands sans précédent, peu après la loi des 40%. On évoque beaucoup les diverses techniques de production qui étaient en cours dans les 80's, mais personne ne mentionne le fait que les loops et les samples étaient monnaie courante dans les 90's, que le logiciel Pro-Tools était extrêmement prisé (ce qui a grandement contribué à déshumaniser les albums). A cette époque, il était aussi très courant de faire des albums d'une durée interminable (par exemple: "Load" et ses 78 minutes), d'y inclure des titres cachés (heureusement, cette tendance a disparu) et de voir des chansons occuper la 1ère place des hits-singles durant une dizaine de semaines (chose qui ne se produisait quasiment jamais auparavant). Je serais d'ailleurs bien en peine de citer des albums qui ont su concilier succès commercial ET qualité musicale entre 1995 et 2000. Les meilleurs disques sortis pendant cette période étaient très rarement dans les charts, ce qui était un avant-goût de ce qu'allaient être les années 2000 et 2010. En passant, il est très rare d'entendre des chansons post-1993 sur les diverses radios rétro du style Radio Nostalgie ou celles qui sont orientées Classic-Rock, il suffit de jeter un coup d'oeil sur les diverses playlists.
Pour conclure, je dirai simplement que s'il y avait mieux avant les 80's (les 60's et les 70's, même s'il y a eu la déferlante Disco dans la seconde moitié de cette dernière), il y avait aussi bien pire après.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par NONO

Je regardais sur Youtube, une interview fort intéressante d'un grand claviériste / synthétiste (je ne sais pas si on dit comme ça ??...) : WALLY BADAROU.
Ce qu'il affirme, c'est qu'à ses origines le synthétiseur était vraiment un instrument noble : ceux qui en jouaient étaient considérés à la fois comme des musiciens et aussi comme des techniciens, de véritables "cuisiniers" au service de la musique. Cet instrument était convoité, et ceux qui en jouaient étaient recherchés et respectés. Puis au fil des ans l'instrument s'est démocratisé, a perdu de sa superbe, pour adopter une image diamétralement opposée : un gadget tentant maladroitement de remplacer de "vrais" instruments avec une certaine connotation de "facilité cheap".
Ce n'est pas le synthé en lui-même qui s'est dégradé, c'est plutôt son rôle et son image.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par NONO

@Aigle BLanc : Oui en effet Queen a mentionné "absence totale de synthé", mais ne pas oublier Phil Collins sur la pochette de "No jacket required", où c'est indiqué, telle une posologie médicale: "This album contains no Fairlight". lol





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par RAMON PEREZ

Ce n'est pas qu'une histoire de production, ni même de musique. Il y a une esthétique dominante de cette époque (et une ambiance), qui peut se traduire par le triomphe du plastique. Je la vois dans beaucoup de films et l'entends dans beaucoup d'albums. Il y a un côté robot dans ce qui se faisait à ce moment là dans lequel j'ai beaucoup de mal à rentrer. Comme souvent, la SF dit beaucoup de choses sur cette époque : Blade Runner, qui résume tout ce qui est problématique à cette époque (l'absence d'humanité) ; Terminator qui la confronte à ses limites; Robocop qui lui règle son compte. Mais cette culture dominante a aussi produit par ricochet de nombreuses choses intéressantes, par contestation ou réaction. Ou par évasion (je dis ça pour quelques films hyper cultes de cette décennie qui se caractérisent par l'idée de devoir s'échapper, comme Retour vers le futur ou ET).





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par BAKER

Et je rajouterais que question "son daté", on va voir comment vont vieillir les sous-diarrhées electro-Piaf-gitano-rap-minimaliste-elleaununivers gloubiblougesques dont on nous abreuve chaque seconde, pour ne pas dire qu'on croûle dessous en mode gavage des oies.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par LEXTER

Rien à voir (quoique) mais j'ai lu récemment sur un journal gratuit que la capacité de concentration de l'humain était en chute, bientôt au niveau de celle des poissons rouges et que d'ici la fin de la décennie, la durée d'une chanson sera en moyenne de 2 minutes... Effets du zapping permanent.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par RICHARD

Tout est parti des sonorités datées ou non de cette galette de Balavoine mais on peut aussi constater pour élargir un peu le propos que les années 80 ne sont pas que claviers. En effet, les Jesus and Mary Chain, les Smiths, les Pixies par exemple n'en utilisent pas un seul. Puis, si on prend Depeche Mode, il y a des claviers, oui, mais quels claviers !





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par AIGLE BLANC

J'ignore d'où vient le rejet systématique du son des 80's. Qu'il sonne daté aux oreilles d'aujourd'hui est une évidence qui ne devrait pas cependant le discréditer à ce point. Le son de chaque décennie est daté aujourd'hui et il ne me semble pas qu'autant de voix s'élèvent contre celui des 50's, des 60's et des 70's. Une chanson peut atteindre l'intemporalité mais la production qui l'ancre dans son époque la date inévitablement.
Beaucoup de voix s'élèvent contre l'horrible production des 80's, et là ce n'est qu'affaire de goût. J'ai l'impression que ce rejet est en quelque sorte celui des synthétiseurs dont la popularisation dès les années 70, et leur entrée dans la sphère pop/rock, ont été accueillies par une salve d'injures au point que certains groupes comme QUEEN sont allés jusqu'à revendiquer sur la pochette d'un de leurs albums l'absence totale de synthé.
Le synthétiseur passait à l'époque pour un instrument de musique adapté aux non musiciens sous prétexte que le son était généré électroniquement et non par une caisse de résonnance. Aux yeux des puristes, le synthé ne dégage pas la même authenticité qu'une guitare acoustique ou électrique, comme si la sensibilité du musicien ne pouvait pas s'y exprimer, donc comme si le synthé sonnait indifféremment quel que soit son utilisateur.
Aujourd'hui pourtant les instruments électroniques sont partout et personne ne les conteste.

Dans ma musicophilie, j'ai débuté par la musique électronique, celle de Klaus SCHULZE, TANGERINE DREAM, VANGELIS, KITARO, Jean-Michel JARRE... Je n'ai donc jamais eu d'a priori la concernant. Et je sais que la sensibilité de l'artiste peut s'y exprimer. Qui peut nier l'émotion que dégage par exemple le Mirage de Klaus Schulze ?
Dans les années 80, la production était ce qu'elle était, avec ses parti-pris, et je trouve ce son légitime, bien adapté à l'esprit de groupes commes A-HA, TALK TALK, EURYTHMICS. Au-delà de la qualité intrinsèque de certaines compositions, ce son contribue à l'effet "madeleine" aux jeunes oreilles qui l'ont vécu en direct et qui aujourd'hui se trouvent cueillies par une certaine nostalgie. C'est un aspect non négligeable qui fonctionne bien sur moi, même si je ne suis pas un adepte maladif de l'époque du Top 50.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par NONO

En fait, pour résumer, je pense que si les avis sont aussi tranchés sur le style "années 80", c'est qu'il y avait une dichotomie totale (on parlerait même de shizophrénie), entre des mélodies absolument géniales et mémorables, mais cuisinées avec une production la plupart du temps détestable.
Pour moi, il n'y a pas "les années 80", d'un bloc, mais deux parties artistiquement parlant :
* De 1980 à 1983 grosso-modo : oui ,les synthés et la technologie arrivent, mais n'empiètent pas trop sur les oeuvres . IL s'agit de nappes, d'effets discrets pour donner une ambiance, une trame de fond.
* A partir de 1984 grosso-modo : les synthés se mettent à prendre TOUTE LA PLACE : la batterie disparaît totalement ou presque (les "batteries électroniques n'étant pour moi que des boîtes à rythmes sur lesquelles on tape), il n'y a que du synthé : à boire, à manger et à ch... surtout. Alphavillle, Heaven 17, Euryhtmics, Kajagoogoo, etc ...
* Ensuite on va carrément vers la house, la new-beat et puis vers 1988 /1989 : gros ras-le-bol de tout ça : émergence de la world, retour aussi du rock "burné"...





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par DARK SCHNEIDER

Complètement d'accord avec Baazbaaz. Les sons datés ne sont datés... que pour ceux qui les trouvent datés. Question de mode, question de goût. Certains portent aux nues le son des 60's, à titre perso je le trouve souvent très vieillots (surtout tout ce qui touche au Rock psyché), ce qui ne m'empêche pas d'apprécier beaucoup de choses de cette époque.
Les 80's ont été trainé aux gémonies, résultat : y'a tout un revival depuis plusieurs années qui ne semblent pas faiblir. Les bandes sons 80's dans certaines série télé récentes, cartonnent et pas que chez ceux qui ont vécu cette époque.
Parmi les effets populaires dans les 80's, tous sont plus ou moins encore utilisés de nos jours. On peut toujours s'éclater avec un DX7 (j'adore utiliser des sons de DX7 quand je bidouille des trucs sur mon Daw, merci le plugin Dexed), pour beaucoup de gratteux y'a rien de plus beau qu'un son clair de guitare avec le chorus qui va bien avec, et la gate-reverb sur la batterie : j'adore... Après c'est une question de dosage et surtout, surtout, de qualité des compos.





Daniel BALAVOINE
SAUVER L'AMOUR


Le 24 Janvier 2021 par PITOU

Hé, vous avez oublié la basse slappée ! Et les solos de guitare ou de sax (même chez Feldman !) ! N'empêche, y'avait une insouciance, de la gaieté (avec un "i" mais avec un "y" ça marche aussi), une liberté qu'on n'a plus trop retrouvé ensuite... Et quelle palanquée de tubes ! Bref, j'échangerai pas un baril d'années 80 contre dix d'années 2000 ou, cela va sans dire, 2010.







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