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DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 20 Juillet 2020 par MARCO STIVELL

FRED = Concernant "La valise", je lui trouve des versions ultérieures bien meilleures, ne serait-ce qu'en 84-85 !
Merci beaucoup pour ton commentaire qui montre que, en accord avec la chronique ou non, il est agréable et bienvenu de rester dans le ton "sérieux" de celle-ci quand elle l'est (très naïvement, on peut toujours espérer que FP, jusque dans ses commentaires, évite au mieux le syndrome "réseaux sociaux" avec son laconisme/trollisme et ses digressions). De se contenter de parler d'un album qu'on a bien entendu écouté auparavant, ou d'apporter d'éventuelles précisions/corrections. Si la chronique elle-même parlait de l'album sans l'avoir écouté, cela n'aurait pas de sens !





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 20 Juillet 2020 par FRANçOIS

Ou alors on veut Lagaf, Stef' de Monac', Benny B. et Les Inconnus !





BLACK MIDI
SCHLAGENHEIM


Le 20 Juillet 2020 par A.T.N.


Un album incroyable, un groupe qui canalise sa folie pour nous offrir quelque chose d'inédit, avec une identité forte. Putain chapeau les mecs.

Je mets pas 5 étoiles parce que, quand même, y a certains morceaux faut se les farcir :-)
(des tarés, je vous dis)





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 20 Juillet 2020 par NONO


Hé les gars... sans vouloir être rabat-joie... si on continue à chroniquer des albums de Dorothée sur FP, moi je continue avec Peter et Sloane ! lol





BLACK MIDI
SCHLAGENHEIM


Le 20 Juillet 2020 par JéRôME IS CHROME


La chronique explique bien les nombreuses influences post-hardcore et math rock sur cette nouvelle formation. C'est un disque extrêmement accrocheur dès les premières mesures qui font l'effet d'une tornade. Le nom est tiré d'une technique de composition musicale visant à écrire en langage midi une partition démesurément complexe et humainement injouable. Si ce n'est pas le style de ce groupe, cette référence témoigne d'un vent de fraîcheur sur le rock alternatif qui prouve qu'il nous faut encore des musiciens se défoulant en temps réel sur leurs instruments.





KARTHAGO
KARTHAGO


Le 20 Juillet 2020 par LE MERLE MOQUEUR

À la source...


Die Album-Diskographie:


lp01 20130911 2014262169
Titel: \"Karthago\"
Format: Album
Label: BASF
Best-Nr.: 20 21185-1
Erschienen: 1971
Titel: Seite 1: \"String Rambler\", \"I Don\'t Live Tomorrow\", \"But I Know\", \"Morning Surprise\", \"I Give You Everything You Want\" - Seite 2: \"I Know What You Can Do My Babe\", \"Why Don\'t You Stop Buggin\' Me Babe (Wave On)\", \"Black Fire\", \"Nos Vamos\"

Anmerkung: Im Jahre 1979 bei Brain Records (Best-Nr.: 0040.087) nochmals auf Schallplatte wiederaufgelegt. Im Jahre 1997 bei Repertoire Records (Best-Nr.: PMS 7059-WP) erstmals auf CD veröffentlicht.

Die Single-Diskographie:


si01 20130911 1288489441
Titel: \"I Don\'t Live Tomorrow\"
Format: Single
Label: BASF
Best-Nr.: 05 15021-0
Erschienen: 1972
Inhalt: Seite 1: \"I Don\'t Live Tomorrow\" - Seite 2: \"I Give You Everything You Want\"

Anmerkung: Auf dem gleichen Label und mit gleicher Best-Nummer auch in Frankreich erschienen.





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 19 Juillet 2020 par LE VIEUNE

PS : Ah flûte, c'est l'album! Ce n'est pas grave.





DOROTHEE
HOU ! LA MENTEUSE


Le 19 Juillet 2020 par LE VIEUNE

Un tube de Dorothée époque Récré A2. À l'école primaire, ça passait. Il y a 15 ans, lors d'un rendez-vous sportif ludique avec des mômes (du tir à l'arc), les organisateurs passaient des chansons pour l'ambiance dont celle-ci chroniquée. C'était insupportable !





BLACK MIDI
SCHLAGENHEIM


Le 19 Juillet 2020 par RICHARD


Pas le genre de galette que j'écoute tous les matins au petit-déjeuner mais c'est vrai qu'au-delà de ce côté légèrement fourre-tout, les Anglais ont des choses à dire. Belle chro également.





ÁSGEIR
SATT/BURY THE MOON


Le 18 Juillet 2020 par MR LARSEN


Merci pour la découverte ERWIN ! Cet artiste islandais offre une folk éthérée et ensoleillée tout à fait délicieuse, à l'image du tube "Minning" qui, comme tu le dis si bien, porte en lui une ambiance champêtre et printanière qui invite à l'optimisme. J'aime beaucoup. Je n'ai pas écouté la partie anglaise mais la version originale propose une authenticité fort agréable. Il me tarde de découvrir plus avant la discographie du bonhomme !





Mike OLDFIELD
CRISES


Le 17 Juillet 2020 par NONO

Je reviens 2 ans plus tard, non pour cet album en totalité (dont j'ai déjà donné mon avis), mais plus spécifiquement sur le long morceau-titre.
Je suis d'accord avec ceux qui disent que ce morceau n'est pas immédiat : il faut plusieurs écoutes pour l'apprécier pleinement.
Toutefois, je reste pantois sur sa sous-estimation. Personnellement je le trouve absolument unique et génial, même si je préfère certains passages à d'autres. Par exemple j'adore vraiment l'intro, puis cette partie assez "spatiale" avec le chant "The watcher and the tower waiting hour by hour" et après : ce splendide passage ressemblant un peu à des prémices de "To France" puis enfin la géniale montée en puissance de Simon Phillips avec sa batterie puissante.
En fait, le seul passage que je n'aime pas du tout et qui fait tâche dans l'ensemble est le passage rock-bourrin avec ce chant écorché "Crises, crises, you can't get away..."
Voilà tout.





Mike OLDFIELD
DISCOVERY


Le 17 Juillet 2020 par NONO


Je viens de découvrir cet album, jurant depuis fort longtemps de l'écouter en entier (vu que je ne connaissais que son méga-hit "To France"), et j'ai bien aimé dans l'ensemble.
Cet album est souvent apprécié de toutes façons, mais à lire nombre d'avis, je craignais qu'il sonne bien plus "synth-pop" (genre avalanche de Fairlights et autres DX7). Hé bien non : du synthé, il y en a, mais pas de manière outrageuse (de toutes façons, le synthé bien arrangé ne me pose aucun problème, je n'aime pas quand cet instrument est envahissant), et ici les sons ressemblent davantage à de l'orgue qu'à du synthé numérique.
A première écoute, quelques titres m'ont instantanément emballé : l'instrumental "The lake" même s'il est moins épique que son prédécesseur "Crises", vaut largement la chandelle. J'adore aussi "Crystal Gazing", titre dans lequel Maggie Reilly chante plus divinement que jamais.
"Talk About Your Life" est magnifique et puissant également.
Cela dit, cet album contient aussi un défaut majeur à mon avis (qui, j'ai l'impression, est récurrent chez Mike) : celui de s'auto-plagier de manière trop ostentatoire. Tous les artistes font plus ou moins ça, OK, mais je veux dire ici, par exemple : on a carrément une redite copié-collé de "To France" dans "Talk About Your Life". Même chose pour "Poison Arrow" qui sonne vraiment trop comme un "Moonlight Shadow" dans son refrain.
L'autre défaut n'est pas des moindres : désolé mais franchement la voix de Barry Palmer est hideuse, surtout dans "Saved By a Bell", titre pourtant splendide mais à mon sens gâché par la voix de ce chanteur, c'est pour moi une réelle erreur de casting.
Au final : j'aime bien Discovery , album plus consistent et régulier en qualité que son prédécesseur, mais loin d'être parfait par ailleurs.
3.5/5





SUPERTRAMP
INDELIBLY STAMPED


Le 15 Juillet 2020 par DEJAVU


Moi c'est "Forever" que je retiens de ce deuxième opus, ce titre aurait très bien pu trouver sa place sur n'importe quel autre album de Supertramp, tiens sur "Breakfast in America" par exemple !!





Lou DOILLON
LAY LOW


Le 15 Juillet 2020 par FRANçOIS

P.S : par "enfant de la balle", je voulais dire "artiste venu de la rue", parti de rien...





The KINKS
MUSWELL HILLBILLIES


Le 14 Juillet 2020 par CASSEUR DE CARTON

donc : olivier aime bien les kinks





David BOWIE
A REALITY TOUR


Le 14 Juillet 2020 par LEO


À l'inverse de la chronique d'ERWIN et des deux précédents avis, je ne suis pas emballé outre mesure par cet énième album en public de DAVID BOWIE qui ne propose pas beaucoup de surprises (à une ou deux exceptions près !).
Je ne dis pas que l'interprétation est moyenne. au contraire, BOWIE est plutôt en voix et en verve et ses musiciens assurent brillamment, mais dans son ensemble la setlist est assez classique et prévisible et privilégie essentiellement les deux derniers albums de l'artiste et pas mal d'autres morceaux que l'on a un peu trop entendu sur certains de ses albums en public.
À noter que ERWIN a oublié de citer les trois titres bonus ("Fall Dog Bombs The Moon", "Breaking Glass" et "China Girl") de la version parue en double CD ainsi que les deux autres bonus ("5:15 The Angels Have Gone" et "Days") en téléchargement numérique de la version iTunes, qui fait monter la setlist à 35 morceaux !!!
Reality a donc droit à 7 morceaux et Heathen à 6 titres (si je prends en compte les divers bonus). en plus, ce ne sont pas forcément les titres que je préfère de ces deux albums ! (à l'exception de "Sunday", "The Loneliest Guy" et "Days" ainsi que "Afraid" que je trouve bien plus convaincant dans ce cadre particulier).
À côter de ces compos plus récentes, BOWIE a pioché des titres de-ci de-là (et pas forcément des morceaux évidents pour la scène, tel l'assommant "Battle for Britain" ou le grandiloquent et peu palpitant "The Motel" ainsi que la ballade mollassonne "Fantastic Voyage"). je ne sais pas moi, quitte à extraire un ou deux titres de Lodger, j'aurais plutôt opté pour les dynamiques "D.J." ou "Look Back In Anger" ! idem avec Outside et Earthling.
Ensuite David a choisi de ressortir du placard 3 morceaux de Ziggy Stardust qu'il avait déjà repris dans son live Stage en 1978. du déjà-entendu à mes oreilles. j'aurais préféré qu'il déterre l'excellent "Lady Stardust" qu'il n'a jamais joué sur scène (juste interprété une seule fois lors d'une session à la BBC en 1972). et pour le reste c'est un peu le même principe avec les rabâchés "Rebel Rebel", "Fame", "Heroes" et "China Girl" (dieux merci, David nous a épargné "Let's Dance" et "Modern Love" mais quand même, il y a beaucoup de redondance ici une fois de plus).
Je retiens avant tout la très belle version de "Ashes To Ashes" avec le piano en 'cascade' de Mike Garson et surtout cette superbe version réarrangée de "Loving The Alien" qui vaut à elle seule l'achat de ce live. la compo est enfin débarrassée de ces horribles oripeaux estampillés années 80 et est totalement sublimée (merci au guitariste Gerry Leonard qui a proposé la chose à BOWIE !).
On trouve également des moments sympathiques avec la cover d'Iggy Pop "Sister Midnight", "All The Young Dudes" que BOWIE a donné à Mott The Hoople en 72, "Be My Wife", "The Man Who Sold The World", "Under Pressure" (signé Bowie/Queen) avec un très beau duo entre DAVID BOWIE et la bassiste Gail Ann Dorsey.
S'il n'est pas surprenant que BOWIE ait délaissé les albums Pin Ups (album de reprises), Space Oddity (dont il n'a principalement interprété que le morceau-titre et dans une moindre mesure "Wild Eyed Boy From Freecloud"), Never Let Me Down (album hautement controversé autant par ses fans que par l'artiste), Hours et Black Tie White Noise (qui ont été peu représentés en concert par le passé), le chanteur a étrangement fait l'impasse sur certains de ses albums plus consensuels tels Aladdin Sane et Station To Station et à l'exception des deux plus récents et de Ziggy, tous les autres albums représentés ne le sont que par 1 ou 2 titres grand maximum. bref, j'aurais aimé plus d'audace mais au final, même si ce live très généreux ne me fait pas sauter au plafond, je le trouve tout de même très honnête. et puis ce fut sa toute dernière tournée ! (qui se prolongea et s'interrompra brutalement en 2004).
Un bon 3,5 arrondi à 4.






Lou DOILLON
LAY LOW


Le 14 Juillet 2020 par FRANçOIS

Les artistes "enfants de la balle" est un mythe, on n'est plus au temps de Piaf. Les artistes viennent très majoritairement de milieux aisés (enfin, ceux qui sont très médiatisés). Les "fils / filles de", n'en parlons pas... C'est d'ailleurs aussi pourquoi ils ne s'engagent que pour des causes ultra-consensuelles (contre la guerre, pour l'écologie, le droit des minorités, etc...) et jamais sur des questions sociales, à quelques très rares exceptions près (Lavilliers est le seul nom qui me vient à l'esprit).





Neil YOUNG
HOMEGROWN


Le 14 Juillet 2020 par X

Re-bonjour, les morceaux connus figurent sur American Stars'n Bars, Hawk & Doves et Raggged Glory. Chrome Dreams 1974 est pour le moment un autre album dans la malle de Neil Young. Il est dommage de ne pas du tout évoquer la belle version de White Line, très différente de celle figurant sur Ragged Glory. Enfin, le morceau "Separate Ways", bien qu'il ait été joué à plusieurs reprises, est également inédit.
Amicalement Nicolas Taglang





Mark HOLLIS
MARK HOLLIS


Le 14 Juillet 2020 par JUAN


Sublime album, firmament de l'épure, apologie du silence, tout est dit avec cet album pour Mark Hollis. A l'instar des derniers albums de Talk Talk, celui-ci va vite devenir une influence prépondérante chez d'autres (Elbow, Timbre Timbre, radiohead, Mélanie di Biasio). Comme quoi ce qui fut un aboutissement pour Mark Hollis, fut et est toujours un point de départ pour d'autres.... et c'est tant mieux pour nous et nos oreilles.





Lou DOILLON
LAY LOW


Le 14 Juillet 2020 par JUAN

Je ne connais pas Lou Doillon et encore moins cet album et suis tombé sur cette chronique complètement par hasard. Par contre, taylor Kirk qui est mentionné dans la chronique et qui n'est autre que le maître à penser du groupe "Timbre timbre", lui m'interesse depuis plusieurs années. Poyur les amateurs de musique de qualité qui voguent en dehors des sentiers battus, Timbre timbre est un incontournable. Peut être qu'un jour, une chronique d'un de leurs albums fleurira sur le site ???







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