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The CARS
HEARTBEAT CITY


Le 01 Mai 2019 par LEO


Tiens ! alors que je pensais que LE KINGBEE choisirait de chroniquer la discographie de THE CARS dans l'ordre chronologique tel qu'il avait débuté, voilà-t'il pas que Heartbeat City déboule sans prévenir alors qu'il y avait pourtant pièces de choix avec les excellents Panorama et Shake It Up (qui restent mes préférés des CARS avec l'album éponyme). quoiqu'il en soit, voici mon avis sur ce cinquième 33t de la bande à Ocasek.
Je n'ai jamais vraiment apprécié cet album trop surestimé pour ce qu'il est. c'est à dire, un disque certes truffé de hits-singles, mais aussi vraiment très surfait de par sa production aseptisée et horriblement estampillée mid-eighties !
La mise en son de Robert John « Mutt » Lange était peut-être rutilante en 84 bien que personnellement elle n'était déjà pas à mon goût à ce moment là, mais je trouve qu'elle a surtout pris un sacré coup de vieux avec tous ces sons gadgets de l'époque, ces synthés par trop envahissants et ces boîtes à ryhtmes ou batteries électroniques rigides alors que le kit habituel de batterie de David Robinson convenait très bien. je n'aurais pas été contre quelques pistes de boîte à rythmes sur un ou deux titres, mais là sur tout un album du groupe, ça fait un peu too much, d'autant que le producteur a choisi de privilégier les claviers par rapport aux guitares, particulièrement en retrait sur ce disque !
Même la basse rutilante de Benjamin Orr s'est effacée au détriment de parties de basse-synthé comme sur "Hello Again", "Looking For Love" ou Drive !
Non, je n'aime pas le son « Mutt » Lange qui avait déjà standardisé le rock AOR de Foreigner sur le 4 et le hard poppy de Def Leppard dès Pyromania (il s'était montré bien plus discret sur leur deuxième effort High 'n' Dry et également sur le Highway To Hell d'AC/DC).
Qu'en est-il des compos ?
"Hello Again" qui ouvre l'album est plutôt sympathique avec son côté bondissant et festif, mais les synthés trop proéminents donne un côté plastique désagréable et dans le genre rock poppy je préférais carrément "Shake It Up" qui avait au moins le mérite d'avoir un son plus naturel et de garder un pied dans le rock.
"Looking For Love" est anecdotique. pas désagréable, mais aussitôt écouté, aussitôt oublié.
"Magic" a un peu plus de punch avec son riff de guitare répétitif, mais la prod et les choeurs presque artificiels donnent un aspect vraiment trop lisse et sans aspérité.
"Drive" est une jolie ballade chantée par le bassiste, mais là aussi je n'y trouve pas vraiment mon compte à cause de ces sonorités trop froides et synthétiques pour un groupe de pop-rock (à l'inverse d'un disque de Gary Numan ou Kraftwerk où la profusion de synthés ne me pose aucun problème, car celà colle parfaitement avec le style et les compos).
Bien que le morceau ne soit pas extraordinaire, "Stranger Eyes" (avec toujours le regretté Ben Orr au chant) aurait pu être sympa sans ce son 'synthé-voice' ringard qui fout tout par terre.
"You Might Think" a beau avoir été diffusé maintes fois sur les ondes et sur le petit écran (via son clip vidéo), j'avoue que la compo est toujours aussi aguicheuse et bien fichue, mais celà dit je n'ai jamais eu d'affinité particulière pour ce morceau qui a fait un carton tout à fait justifié mais dont je ne suis pas friand.
Le bassiste reprend le micro pour "It's Not The Night" où les synthés côtoient des riffs de guitare un peu plus 'hard'. ça se laisse écouter gentiment mais c'est tout. ce son stéréotypé me gonfle sur toute la longueur d'un 33t.
Sur "Why Can't I Have You" et "I Refuse" le groupe est quasi-transparent. si ce n'était la voix reconnaissable de Ric Ocasek, ça pourrait être signé de n'importe quel combo new-wave/synth-pop des années 80 style A Flock Of Seagulls, je n'y verrais aucune différence. attention, je ne dénigre pas ces derniers qui au demeurant, ont fait quelques compos bien sympa à leurs débuts, mais juste que j'ai le sentiment qu'avec cet album les CARS se sont perdus en chemin par l'entremise de leur producteur, qui a gommé toute excentricité dans le style et la musique des Bostoniens.
Les membres du groupe ont d'ailleurs eu quelques difficultés avec les méthodes d'enregistrement de Robert John « Mutt » Lange, dont le travail laborieux s'étala sur six longs mois, et bien qu'ils aient fait un véritable carton avec cet album, ils n'ont plus souhaité retravailler avec lui par la suite (leur suivant sera co-produit par Ric Ocasek et Greg Hawkes).
Finalement, la compo la plus remarquable et le plus à ma convenance sur ce disque est le magnifique morceau-titre "Heartbeat City" qui referme l'album. pour une fois, la production trop clinquante de « Mutt » Lange n'a pas dénaturé ce morceau atmosphérique, qui reste pourtant à domninante synthétique mais qui a le mérite de respirer là ou les autres compos sont trop surchargées inutilement.
Pour moi c'est clair, ce cinquième LP des CARS est celui que j'écoute le moins. même Candy-O que je trouve très inconstant dans sa qualité me plaît davantage que ce Heartbeat City trop imprégné par les mid-80's.





The CARS
HEARTBEAT CITY


Le 30 Avril 2019 par NONO


Un album que j'aimais beaucoup à l'époque, que j'aime moins maintenant.
Je serais moins dithyrambique que le chroniqueur dans mon appréciation.
Je ne connais que 2 albums du groupe : le premier et celui-ci. Je préfère le premier, et ce qui est ironique c'est que les années 70 sonnent souvent moins datées que les années 80, pourtant plus récentes !
J'adore Magic, Dive, You might think, Why ca't I have you, et la chanson-titre.
J'aime assez Hello again, Looking for love (qui ressemble beaucoup à "Drive"), It's not the night.
Je n'aime pas Strangers eyes (très insipide pour moi) et l'horrible "I refuse".
Cet album est certes pour moi un bon souvenir des années 80 , il n'y a pas véritablement de "remplissage", mais je ne lui attribuerait quand même pas l'appellation de "chef d'oeuvre".
Ca me ferait penser un peu à une sorte d'Alphaville rock, façon américaine.





LINDEMANN
SKILLS IN PILLS


Le 30 Avril 2019 par CLANSMAN57


"Deutschland" et "Radio", les deux singles issus du nouvel album de Rammstein, me plaisent vraiment beaucoup.
J'espère de tout coeur que l'intégralité de cette prochaine livraison sera de ce calibre!
Je dois confesser que ça faisait une éternité que je n'ai pas attendu un disque de Metal avec une telle excitation.

L'écoute de ces singles m'a rappelé l'existence de Lindemann, le groupe.
J'ai dû écouter l'un ou l'autre titre à l'époque de sa sortie et je n'ai pas accroché plus que cela.
Eh bien, ce "Sills In Pills" est franchement excellent!
Meilleur que "Rosenrot" et "Liebe ist für alle da", du moins en ce qui me concerne.
Presque aussi bon que le "Rebirth" de Pain, meilleur que "Dancing With The Dead", comportant une première moitié excellente et une seconde moins inspirée.

Lindemann, c'est souvent du Pain sur le plan musical, avec Till qui chante par-dessus en anglais, avec l'accent qui va avec.
Le morceau-titre qui ouvre le bal est du Pain tout craché, les claviers modernes, grandiloquents, voire cosmiques de Tägtgren nous y ramènent directement.
Et quel opener! Un tube en puissance.

Chaque chanson vaut le coup d'oreille et d'oeil également, car les paroles sont très amusantes et assez faciles à comprendre.
Les personnes dénuées d'humour peuvent cependant s'abstenir de s'y pencher, Till va souvent assez loin ici.

Découverte tardive très agréable.











Paul MCCARTNEY
RAM


Le 29 Avril 2019 par A.T.N.


Avec le recul, cette note apparaît effectivement comme sévère. J'avoue.
Plaçant les Beatles au-dessus de tout, j'ai noté RAM un peu trop en fonction de mon estime pour les albums des Fab Four, en sanctionnant un peu méchamment les temps faibles de RAM qui, c'est vrai, ne sont pas non plus scandaleux.
4 étoiles serait sans doute plus "juste", même si l'exercice de la chronique n'est pas d'être juste, mais d'être sincère. ;-)
(et le débat sur les notations absolues ou relatives est sans fin...)

Je note au passage que j'ai été voir Macca à l'Arena de Nanterre l'année dernière, et au cours des 2h40 de live (38 morceaux!) il ne joue aucun morceau de RAM. Ce que je regrette (j'aime beaucoup RAM, 3 étoiles veut dire "convaincant" ;-)) mais je constate que Paul lui-même n'en est pas si fan que ça. Bon cela dit il n'a joué aucun morceau non plus de "Chaos and Creation in the Backyard" qui est sans doute mon préféré.





SUPERTRAMP
CRIME OF THE CENTURY


Le 29 Avril 2019 par NONO


Cet album est tellement quintessentiel pour moi, qu'il ne m'est pas facile de choisir les bons mots pour dire combien je l'apprécie. "Crime of the century" est vraiment un voyage dans le temps, mais par magie cet album n'a pas vieilli je trouve ! Je le trouve en tout cas bien plus intemporel qu'un "Dark side of the moon", par exemple, de la même époque !
Pour moi, Supertramp, ce sont 4 albums immenses : celui-ci, ainsi que Crisis, Breakfast in America et Brother where you bound.





Tom WAITS
THE HEART OF SATURDAY NIGHT


Le 28 Avril 2019 par BAAZBAAZ

Cela fait plaisir de voir la discographie de TOM WAITS avancer sur FP !

Par contre je dois avouer que tout ce qui précède "Heartattack and Vine" et les 80s m'ennuie chez cet artiste. C'est peut-être le côté très minimaliste, très parlé, sans mélodies vraiment saillantes... Ce sont des histoires racontées en musique, et sans remettre en cause leur profondeur ou la qualité artistique de la chose, je constate après bien des tentatives que cela me laisse absolument froid.





SUPERTRAMP
CRIME OF THE CENTURY


Le 28 Avril 2019 par CLANSMAN57


Ce groupe propose une musique plus qu'intéressante, pas désuète (du moins, à mes oreilles, à chacun sa définition de "vieillot"), avec des structures alambiquées sans jamais se perdre, en faisant en sorte que le tout s'imbrique convenablement: "School", "Rudy".
Si le plan de la chanson se veut plus basique, ces gens la truffent de bonnes trouvailles: "Bloody Well Right", "Hide In Your Shell" ou encore la courte et délirante "Dreamer".

Les instrumentistes n'en font pas de trop, la mélodie reste leur principale préoccupation, en témoigne l'excellent solo de clavier sur le culte "School", un véritable exemple de sobriété divinement bien joué.

Merci à Nono d'avoir posé une question récemment au sujet de "Breakfast In America", sinon, mon exemplaire de "The Very Best Of" (1990) prendrait encore la poussière...
Je me permets de noter "Crime Of The Century", car il est très largement représenté sur cette compilation, par 6 titres sur 8.

Hors sujet:
"Cannonball" ou comment réaliser une chanson de plus de 7 minutes, d'apparence linéaire (le rythme), mais tellement inventive, inspirée, groovy et planante à la fois.
"It's Raining Again", essentiellement basée sur le refrain, évite également l'ennui grâce à une construction d'apparence simple, mais tellement travaillée.

La classe!










DRAGONS
HERE ARE THE ROSES


Le 27 Avril 2019 par RICHARD


Mais qu'il est bon cet album !
A sa sortie, on présentait ce groupe de Bristol limite comme un tribute band à Joy Division...paresse endémique lorsque tu nous tiens...
Même si ces 10 titres transpirent les années 80 dans ce qu'elles ont de meilleures, Dragons a réussi la performance de filtrer au tamis de leur talent leurs évidentes influences pour qu'il en ressorte une relecture des plus contemporaines (du moins en 2007).
Dragons, c'est une comète. Un seul album, mais quel album !





Renaud DETRESSAN
B-52


Le 27 Avril 2019 par MARCO STIVELL

Merci pour votre commentaire et pour l'explication concernant les coiffures très caractéristiques de ce groupe, auquel je pensais aussi sans l'avoir cité !
J'ignore pourquoi mais pendant longtemps, il m'a semblé qu'on utilisait B-52 en anglais de façon séductrice, comme en français on parlerait d'un "avion de chasse", à tort du coup...

Renaud DETRESSAN dégage une aura sympathique qui lui vaut l'attachement de pas mal de gens. Bonne journée, bien cordialement.





Renaud DETRESSAN
B-52


Le 27 Avril 2019 par JP

B-52 est aussi une coiffure type choucroute popularisée par le groupe éponyme et qui existait dans les années 40.
Sinon, chronique sympa. J'ai toujours aimé ce chanteur et j'y jèterai une oreille, voire plus si affinité.
Merci





SIMPLE MINDS
REAL TO REAL CACOPHONY


Le 27 Avril 2019 par LEO


Même si la compo "Pleasantly Disturbed" laissait entrevoir de nouvelles possibilités pour SIMPLE MINDS, il y avait un monde entre tous les autres morceaux de Life In A Day et ceux de Real To Real Cacophony !
Il paraît que Jim Kerr eut la révélation en écoutant Unknown Pleasures de Joy Division (paru en Juin 1979) et qu'à cet instant précis il comprit que son groupe devait trouver son identité et changer de formule pour emprunter la voie d'une musique bien plus personnelle. Idée lumineuse, car ce deuxième album de SIMPLE MINDS est tout bonnement excellent et je trouve même qu'il se bonifie avec le temps (bientôt quarante ans en Novembre !).
Enregistré en Septembre 1979 (soit huit mois après le précédent), Real To Real Cacophony interpelle l'auditeur pour qui viendrait à le découvrir pour la première fois, avec ses morceaux courts, froids et presque robotiques par instant comme sur "Real To Real", titre d'ouverture calme et mélodique assez Kraftwerkien dans l'âme.
Par contraste, "Naked Eye" est quasiment déstructuré tant sur le plan vocal que musical. Le chant de Jim Kerr est hoqueté et plus déclamé que réellement chanté. Quant aux instrumentistes, c'est comme si chacun jouait sa propre partition sans se préoccuper de son voisin et pourtant le rendu reste évidemment très cohérent (la batterie passée à la gate-reverb est métronomique, les claviers aux effets démultipliés font des motifs spasmodiques, tandis que la guitare au son très brut plaque des accords tranchants et que de son côté la basse fait des figures mélodiques). Ce titre me fait immanquablement penser aux Sparks.
L'implacable "Citizen (Dance Of Youth)" est plus martial et là aussi la voix de Jim Kerr prend des allures angoissées et schizophréniques (on est à mille lieux du chanteur à la voix suave de New Gold Dream trois ans plus tard !).
L'étonnant "Carnival (Shelter In A Suitcase)" alterne tour à tour une rythmique sautillante façon ska ou bien post-punk à la manière des Skids, mais au final c'est une fois de plus aux Sparks que je songe !
Sur "Factory" l'influence de Magazine refait surface comme sur le premier album des MINDS, mais cette fois le groupe a bien digéré son inspiration initiale pour en ressortir avec un morceau original tout à fait convaincant.
Ensuite, deux instrumentaux plus expérimentaux se suivent. Le premier intitulé "Cacophony" est bref et plutôt étrange (la guitare égraine inlassablement le même riff, alors que les claviers donnent une atmosphère énigmatique). Le genre de truc qu'auraient pu composer Bowie et Eno sur Low par exemple. L'exotique "Veldt" est lui complètement barré avec ses bruitages improbables, sa partie de basse ondulante et ses percussions tamisées, tandis que Charles Burchill passe de la guitare au saxophone pour en tirer des sons écorchés dans le lointain. Les sonorités des claviers de Mick MacNeil sont liquides et éparses. on se croirait presque en pleine jungle ardente et hostile et s'il y a bien un seul morceau de SIMPLE MINDS qui m'évoque autant CAN que JAPAN, c'est bien celui-ci.
Le souple "Premonition" peut se rapprocher de Magazine pour ses sonorités de claviers, sa basse rampante et le chant de Jim Kerr, mais aussi de JOY DIVISION pour le son réverbéré de la caisse claire mixée à la façon de Martin Hannett.
L'entraînant "Changeling" avec ses figures cycliques (guitare/basse/claviers) donne un côté robotique et dansant à la musique du groupe. D'ailleurs, ces deux derniers titres à la rythmique hypnotique préfigurent déjà ce que sera Empires And Dance, le troisième album du groupe.
L'instrumental "Film Theme" est un intermède plus mélancolique mais pas dénué de charme.
"Calling Your Name" est un peu un mix des Sparks et de Magazine, entre romantisme glamour et urgence post-punk.
Comme l'a mentionné justement ARP2600, "Scar" qui referme l'album débute effectivement avec une intro vaguement celtique mais cependant la compo en elle-même et le chant me font un peu penser au ROXY MUSIC des débuts (l'une des influences de la formation) et à une vague réminiscence du morceau "Slow Motion" d'ULTRAVOX, mais passé au ralenti.
Un treizième titre fut mis en boite durant les sessions de Real To Real Cacophony mais il en fut écarté pour servir de face B potentielle. Il s'agit de "Kaleidoscope", joli morceau d'inspiration très Magazine (une fois de plus), qui paru à l'automne 1980 sur le flexi-disc livré en bonus avec les premiers exemplaires en série limitée du single "I Travel" (puis un peu plus tard sur la compilation Celebration sortie début '82 chez Arista). Il trouva finalement sa place sur l'album auquel il était destiné au départ, parmi les bonus du coffret X5 (édité par Virgin et qui regroupe tous les albums de SIMPLE MINDS de Life In A Day à New Gold Dream (81-82-83-84) inclus).
De par son côté foisonnant et quelque peu expérimental, Real To Real Cacophony pourrait paraître abscons et disjoint, mais personnellement je trouve qu'il n'en est rien et que ce second 33t de SIMPLE MINDS est parfaitement cohérent et que ce fourmillement d'idées rend au contraire cet album incroyablement séduisant et attachant.
Certes, les diverses influences du groupe n'ont pas totalement disparu, mais elles sont à présent suffisamment maîtrisées et bien intégrées à ces compos bien plus singulières.
Pour moi, c'est clair, ce sera un 5/5.





David KNOPFLER
SHIP OF DREAMS


Le 26 Avril 2019 par BAKER

Effectivement RÉA a marqué de sa patte cet album.

Ce qui laisse libre cours à son successeur sur l'excellent prochain album, et je ne veux pas jouer ma putaclic, mais la numéro 4 va vous étonner! #spoiler #blacksabbath





SANTANA
GUITAR HEAVEN : THE GREATEST GUITAR CLASSICS OF ALL TIME


Le 26 Avril 2019 par CHRIS06


Je trouve les critiques assez dures sur cet album. Je ne connais que très peu Santana, juste de nom, et avais acheté à l'époque cet album car les morceaux réinterprétés me plaisaient pas mal(Je possédais les albums originaux).
Et bon franchement, on passe un bon moment, pas mal de morceaux sont cools, les interprétations sont souvent pleines de feelings et Santana arrive à poser sa patte perso.
Après, c'est sûr, il ne révolutionne rien, mais un album de reprises ne provoquera pas le grand soir du rock.
Pour moi, le contrat est rempli.





David KNOPFLER
SHIP OF DREAMS


Le 26 Avril 2019 par FRANCK


Excellent album d'un artiste mésestimé ; bien aidé par Chris REA , plus présent que sur l'album précédent . Je trouve d'ailleurs cet album meilleur que le précédent . Coincidence ? sans doute pas ; la présence du maître REA est sans conteste une plus value pour tout album . L'addition de deux grands talents ne pouvait donner qu'un grand album .





Eric DOLPHY
OUT TO LUNCH!


Le 26 Avril 2019 par LE KINGBEE


Excellente chronique! Son premier disque publié chez Blue Note. On notera l'excellent travail de la section rythmique et la présence de Hubbard qui apporte une touche de confort. Un disque novateur. D'autres bons albums verront le jour à titre posthume. On pourrait qualifier ce disque d'Indispensable.





Eric DOLPHY
OUT TO LUNCH!


Le 26 Avril 2019 par FRANçOIS

Ah, ben j'ai dû l'écouter plus de trois fois celui-là et rien à faire, je n'y arrive pas... Voilà ce que c'est que d'avoir été biberonné à des musiques "impies" (hard-rock, techno, variété...) :-) Ce genre de jazz, je n'y arrive pas... Il faut qu'il soit teinté de funk ou de rock pour que ça passe. Il y en a quand même un que j'aime beaucoup, c'est le "Basra" du batteur Pete La Rocca. Un OVNI lui aussi en comparaison du reste du catalogue Blue Note. Belle chronique et pas de note du coup pour moi.





MOGWAI
EVERY COUNTRY'S SUN


Le 26 Avril 2019 par MR G


Je ne connaissais pas le groupe avant cet album et ne pouvant donc pas vraiment juger le reste de leur discographie au moment de la sortie de ce "Every Country's Sun", je peux dire que ca a été une belle surprise et un de mes coups de coeur en 2017! j ai adoré l ambiance et la musicalité des morceaux! L album est excellent et très peux de temps morts le jalonnent! " Coolverine", "Brain Sweeties", "Aka 47", "1000 Foot Face", que d excellents morceaux qui m ont donné envie de me plonger dans la discographie de cet excellent groupe!





Michael SADLER
CLEAR


Le 25 Avril 2019 par ALEX F


Album trouvé en occasion chez Gibert. Étant assez friand du groupe SAGA, je me suis laissé tenter, mais sans réelle conviction. Eh bien je dois reconnaître que ce disque est dans l'ensemble une réussite.
Niveau style, c'est de la variété tendance pop-rock avec une pincée de progressif. C'est vrai qu'il y a de très bons refrains, et l'album est assez varié. Il est vrai également que certains chœurs sont un peu gonflants. En fait, il s'agit surtout des chœurs sur "Too Much Time On My Hands" qui finissent par lasser. Mais il y en a de très bons par ailleurs, comme le dit très justement la chronique. Une agréable surprise, car je m'attendais à de la variété assez fadasse.





Dick RIVERS
DICK'N'ROLL


Le 24 Avril 2019 par LE MOUNGEPEDOUN

Salut l'artiste, la banane noir cirage la plus célèbre du music hall made un France.





The SOUNDTRACK OF OUR LIVES
BEHIND THE MUSIC


Le 24 Avril 2019 par JERRY


À brasser autant d'influences au sein d'un même album (dont j"ai du mal à percevoir les résonances éventuelles des Glimmer Twins (peut-être l'intro de "21st Century Rip Off", et encore...) ou de ce bon vieux Dirigeable, soit dit en passant), cet album brille par son côté impersonnel et fourre-tout.

Seules les ballades "Broken Imaginary Time" (comment un titre pareil a-t'il pu passer inaperçu en 2001 ? Mystère...) et "Ten Years Ahead" rehaussent un peu le niveau général. "Nevermore" vous fait instantanément taper du pied, mais c'est bien tout ce qui émerge d'un album par trop référencé ("In Your Veins" sent son Beatles mal assimilé à plein nez), ou, pour faire court, sitôt entendu, sitôt oublié...

Sinon, faire du Pitchfork ou GRETA VAN FLEET "Bashing" (qui arrivent tous deux sans crier gare) au sein de cette chronique, était-ce bien nécessaire ? On se demande...







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