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Mylene FARMER
LES MOTS


Le 23 Avril 2019 par FRANçOIS


Ce best-of sonne comme l'apogée de la carrière de MF. A vrai dire, elle aurait pu (dû) s'arrêter là, tant la suite fût à tout le moins décevant (pour rester gentil). La symétrie avec la carrière de Madonna, à laquelle on la compare parfois, est parfaite : années 80 et 90 = top ; années 2000 et 2010 = flop. Je lui préfère toutefois le "Dance remixes" de 1993, axé sur les 3 premiers albums (les meilleurs à mon sens) et regroupant les "extended versions" de ses succès. Sachant qu'il faut quand même avoir les albums car il y a des perles méconnues et non sorties en single sur chacun d'eux ("We'll never die", "Agnus Dei", "Et si vieillir m'était conté" par exemple).





Mylene FARMER
LES MOTS


Le 23 Avril 2019 par CLANSMAN57


La version double me suffit amplement, puisque je ne suis qu'un auditeur occasionnel de la belle rousse.
Ce n'est donc pas l'artiste que je classe parmi mes références, mais il faut admettre qu'elle a un paquet de bonnes chansons à son palmarès et que c'est par extension une icône de la Pop française.

De temps à autre, c'est sympa et cette compilation ne peut que combler les personnes dans mon cas.





TOTO
OLD IS NEW


Le 22 Avril 2019 par BAKER

Les aurait-on vexés ? Toujours est-il que Sony a finalement sorti le coffret CD tant espéré, qu'il est complet (avec Old is New ET le live de 1980) et qu'il n'est pas cher (moins de 50 euros).

Si vous voulez découvrir le groupe, c'est donc le moment idéal !





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 21 Avril 2019 par SGT JAKKU


Je suis tout à fait d'accord avec les commentaires précédents pour le caractère assez inclassable et "ovniesque" d'Angel Dust.
Pour ma part, dans mon Itunes, je définis le genre de ce disque comme étant du Art Rock.
Le mélange des styles, la théâtralité de Mike Paton, les différents portraits de la société américaine, les références cinématographiques, les différents pastiches, le psychédélisme voire le surréalisme qui englobent l'intégralité de l'album...en fait, c'est une démarche très "Arty" qui sera développée en profondeur sur les albums de Mr Bungle, Fantomas et pas très éloignée de celle des Queen pour leur Bohemian Rhapsody.
L'Art Rock me semble être une bonne définition pour cet Angel Dust.





The ICICLE WORKS
THE ICICLE WORKS


Le 21 Avril 2019 par RICHARD

Merci pour cette découverte.





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 20 Avril 2019 par SAPERLIPOPETTE!!!


Ne dites pas à Mike PATTON que FAITH NO MORE est à l'origine du nu metal,il risque de se facher méchamment.
N'empeche que c'est un album plus radical que "the real thing" et que j'ai usé pendant un bon moment dans mon lecteur tellement j'étais accro à cette pépite.
Un album à part et assez unique, mème si aujourd'hui j'ai découvert des trucs bien plus barrés et tordus,mais ça reste un album qu'il m'arrive d'écouter de temps en temps avec un certain plaisir nostalgique.
Et puis merde,Mike PATTON,quel chanteur rare et cinglé quand mème.





The WHO
LIVE AT LEEDS


Le 20 Avril 2019 par BAAZBAAZ


Considérant que les WHO n'ont été géniaux que de 1965 à 1967 avant de dégénérer salement,

Considérant que les WHO, en tant que groupe de Hard rock, étaient absolument nuls,

Considérant que massacrer ainsi leurs propres chansons fut un crime contre l'humanité,

Considérant que Daltrey n'a jamais aussi mal chanté et n'a jamais été aussi mal coiffé,

Considérant que la version longue de "My Generation" (ou ce medley, que sais-je) est sans doute l'une des pires choses qu'on puisse entendre sur terre,

Je décide que ce disque est une insulte faite à ma personne, c'est-à-dire au bon goût.

Je réclame immédiatement un don substantiel d'Arnault, Bettencourt, Bouygues et Pinault afin de financer le réenregistrement de chaque version existante et de les remplacer par des reprises de Gims, Vitaa, Dadju et Slimane.





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 20 Avril 2019 par CLANSMAN57


Lorsque je me réécoute "Angel Dust", je me dis que s'il était sorti récemment, on l'aurait classé dans "Avant Garde".
Effectivement, l'étiquette "Fusion" peut prêter à confusion, ces messieurs vont bien plus loin que les Red Hot Chili Peppers, Rage Against The Machine et autres Living Color.
Bon après, "Fusion Proto Nu Metal" ne veut rien dire non plus, mais je vois où Nosferatu veut en venir, on y trouve effectivement des éléments qui ont très certainement influencé le Néo Metal.

Difficile de mettre en mots un tel disque, la chronique y parvient plutôt bien.
C'est une bombe, mais ô combien difficile d'accès.

Inclassable.





ACCEPT
BALLS TO THE WALLS


Le 20 Avril 2019 par CLANSMAN57


Au final, c'est une bombe cet album, je ne sais pas trop ce que j'avais à le trouver bon sans plus, il n'y a que des tubes.
Après l'excellent et varié "Breaker", le méchant et cru "Restless And Wild", Accept trouve ici le bon équilibre entre puissance et mélodie.
La formule sera plus ou moins reprise sur les deux suivants.

De 1981 à 1986, c'est un groupe au top.





TOTO
TAMBU


Le 19 Avril 2019 par METALPROG84


Album de Toto dans la bonne moyenne pour moi. Peut-être un peu trop de ballades (3 dans les 6 premiers titres, çà fait beaucoup), même si "I will remember" et "The other end of time" sont des réussites. Heureusement, quelques titres bien rock sont là pour équilibrer l'album ("Gift of faith", "The turning point", "Time is the enemy", "Drag him to the roof" -celui que je préfère- et " Dave's gone skiing" sont assez réjouissants). Par contre, la funky "Baby he's your man" est un peu passe-partout (même si çà reste très écoutable) et la ballade "Just can't get to you" est sympa mais pas très originale. L'album se termine en beauté avec un très bon "The road goes on".





SCORPIONS
LIVING FOR TOMORROW


Le 19 Avril 2019 par W.K.


Je suis d'accord, ce titre est magnifique. Par contre au vu de sa qualité d'interprétation et surtout du son, m'étonnerait pas que le titre ai bien été retouché en studio ... Le solo sans fin de Jabs à la fin du morceau est une tuerie mélodique.
S'il n'y a que 3 "power ballades" à garder du groupe, cette dernière en fait partie (avec Wind of change et still loving you of course !)

5/5 !





Klaus SCHULZE
IN BLUE


Le 19 Avril 2019 par FINISHERFRANKY


Un album splendide dont la jaquette est en harmonie avec la musique ; cet album est un tout, une œuvre aboutie sur les plans musical et visuel. On pense œuvre d'art complète; ça me fait penser aux éléments du genius loci des architectes : l'esprit du lieu de Paris, par exemple, créé par de multiples éléments architecturaux typiques (tour Eiffel, bouches de métro) et les ambiances à la française (cafés, lumières, style vestimentaire...). Idem avec cet album, on ferme les yeux, on écoute et la pochette s'anime dans mon esprit. Plus personnellement, c'est par cet album que j'ai redécouvert Klaus Schulze en 2008 alors que je n'avais possédé que 2 vinyles au début des années 80 (Moondown et Timewind), oubliés derrière des années à écouter du rock et du métal. Avec cet album, je me reposais à nouveau sur la 2ème jambe de mes goûts musicaux.





SIMPLE MINDS
LIFE IN A DAY


Le 18 Avril 2019 par LEO


Enregistré en Décembre 1978 et Janvier 1979, ce premier 33t de SIMPLE MINDS est effectivement très proche de Real Life, premier album de Magazine. autant pour les sonorités des claviers que l'inspiration générale. les premiers albums de Roxy Music viennent également à l'esprit. tout ceci ne fait donc pas spécialement de ce Life In A Day un album novateur mais malgré ces références encombrantes et par trop voyantes, ce premier essai reste tout de même très agréable à l'écoute 40 ans après sa parution initiale.
Les titres que je préfère sont l'enjoué "Someone", le plus tendu "All For You" au riff de guitare appuyé, le sympa "Destiny" et enfin l'un de mes morceaux favoris de SIMPLE MINDS: le solennel "Pleasantly Disturbed" à l'atmosphère sombre et pesante avec sa partie de violon emphatique et l'effet vibrato sur la guitare de Charles Burchill. à l'inverse de ARP2600, je trouve que la longueur du morceau est au contraire un atout car elle permet d'installer un climat et une tension tout du long, ce qui fait que la compo reste captivante du début à la fin. Jim Kerr (et le reste du groupe) qui n'a pas beaucoup apprécié ce premier album, soutient que "Pleasantly Disturbed" reste la première grande compo de SIMPLE MINDS, et je suis tout à fait du même avis !
Là ou je suis d'accord avec le chroniqueur, c'est sur le morceau-titre et "Chelsea Girl" qui sonnent très datés (même pour 1979) mais qui curieusement sont sortis toutes deux en 45t ! (sans doute une idée 'lumineuse' du label Arista !!!).
Le sautillant "Sad Affair" fait également un peu passéiste avec ses hanclaps et son saxophone (joué par Charles Burchill) mais celui-ci est quand même un peu plus réussi que les deux titres parus en single.
"No Cure" et "Wasteland" se laissent écouter mais sans plus en ce qui me concerne.
Par contre "Murder Story" m'a toujours ennuyé et je trouve ses six minutes excessives pour le coup.
Life In A Day est certes, très loin du chef d'oeuvre mais il n'est pas à négliger pour autant. en tous cas, ce qui est certain c'est que je le préfère à la majorité des albums paru après New Gold Dream (81-82-83-84) (à l'exception de Black & White 050505 qui s'en sort bien après des années d'errances discographiques).
Un bon 3,5/5.





SIMPLE MINDS
GOOD NEWS FROM THE NEXT WORLD


Le 18 Avril 2019 par LEO


Good News From The Next World revient à des compos un peu plus alertes et enlevées par rapport aux nonchalants Street Fighting Years et Real Life, mais ces morceaux sont hélas un peu tous calqués à l'identique ce qui crée une grande linéarité et une réelle lassitude sur la longueur, d'autant plus que tous les titres plafonnent à cinq minutes.
Un bon point cependant, les horribles sonorités réverbérées de la batterie que l'on trouvait sur l'album précédent ont heureusement disparu et la tracklist a cette fois été allégée car composée de neuf titres contre les 12 de l'album précédent. c'est déjà ça !
"She's A River" est plutôt sympa avec son gimmick de guitare et ses séquences en fond.
"Night Music" commence un peu comme un genre de mix entre "The American" et "Speed Your Love To Me", cependant la compo n'est pas bien captivante et tourne vite au rond-rond musical durant plus de cinq minutes.
"Hypnotised" est bien plus sympa avec sa rythmique chaloupée et ses licks de guitare cycliques.
"Great Leap Forward" ressemble un peu à "Night Music" et s'étire lui aussi sur plus de cinq minutes pour pas grand chose. tout ça sent un peu la formule qui tourne à vide.
Contrairement à ARP2600, je ne trouve pas de similitude entre "New Gold Dream" et "7 Deadly Sins". Le premier titre faisait ressortir la partie de basse et les claviers alors que ce dernier est bien plus axé sur la guitare. qui plus est, personnellement cette compo ne me fait pas remuer le petit doigt contrairement à "New Gold Dream".
La boucle de basse de "And The Band Played On" fait pas mal songer à celle de "Hypnotised", ce qui fait que la majorité des compos ici présente sonnent à peu près toutes comme des décalques des titres précédents. c'est un peu le serpent qui se mort la queue !
Les arrangements de "My Life" sont en revanche plus intéressants (avec des parties de guitare contrastées et une rythmique qui pulse bien tout en sachant rester aérienne par moment) et font que ce morceau ressort du lot.
Par contre "Criminal World" n'apporte rien et sonne comme du déjà entendu.
L'album se referme sur le mitigé "This Time". ma foi, cette compo n'est pas déplaisante mais elle n'est pas fantastique non plus.
Bon, au final je retiens "She's A River", "Hypnotised", "My Life" et à la rigueur "This Time", ce qui fait 4 titres sur 9.
Cet album étant pour moi bien plus supportable que Real Life à tous points de vue, je lui attribuerai donc un 2,5/5.






The BEATLES
A HARD DAY'S NIGHT


Le 18 Avril 2019 par BEATLENNON30


« A hard day's night » (barbarisme dû à Ringo Starr) est le troisième album des Beatles et le plus abouti, le plus homogène de leurs débuts discographiques. La raison essentielle est à rechercher au niveau des compositions, toutes signées Lennon - McCartney, alors que les deux premiers comptaient la moitié de reprises.
Le son lui aussi progresse, l'enregistrement étant réalisé sur un quatre pistes stéréo, même si c'est un mix mono qui sera commercialisé. Pas de bouleversement radical pour autant, le disque s'articule autour des tubes magiques entretenant l'hystérie collective de la jeune gent féminine anglaise. Ici, ce sont le morceau-titre, « And I love her » et « Can't buy me love », dont il n'y a rien à dire, tant ils sont à juste titre archi-connus. Mais derrière ces trois locomotives (qui entraîneront comme d'habitude et comme toujours par la suite le disque à la première place des hit-parades), il y a un vrai et gros travail de composition et de mise en place effectués sur les autres morceaux.
Certes, les cadences effrénées en terme de parution (deux albums, quasiment trente titres par an), et toutes les « obligations » liées au statut de groupe-phare de l'époque, font que quelques fois on pare au plus pressé et on fait du « remplissage ». Ici, « When I get home » et « I'll be back » sont deux titres assez faibles, avec comme des airs de déjà entendu tout comme l'harmonica de « I should have known better » qui rappelle étrangement celui de « Love me do », ou la légèreté un peu nunuche de « If I fell ».
Tout le reste contribue cependant à la mise en place de cette « patte » unique de Lennon et McCartney, que tant ont cherché à copier et que bien peu ont réussi à égaler ... « Tell me why » emprunte finement des harmonies vocales issues du doo-wop, « You can do that » (le titre le plus « américain ») a dû traumatiser Gene Clarke des Byrds, et des générations de folkeux (Paul Simon en tête) ont dû disséquer les rouages de la belle ballade épurée « Things we said today »... s'il y avait eu pénurie de singles des Beatles en tête des charts, « I'll cry instead » ou « I'm happy just to dance ... » auraient sans problèmes fait l'affaire ... C'est le seul album des Beatles majoritairement composé par Lennon ...
La suite (« Beatles for sale ») sera un peu bâclée et il faudra attendre « Help » et surtout « Rubber soul » pour voir à nouveau les Beatles au sommet de leur art ...





ACCEPT
RUSSIAN ROULETTE


Le 16 Avril 2019 par CLANSMAN57


Je l'aime encore un peu plus celui-là, avec le temps.
Les gros choeurs vont de pair avec la pochette, ils ne sonnaient pas aussi amples auparavant et décuplent un petit feeling épique.

J'aime un peu moins "I'ts Hard To Find A Way" qui me semble trop inspirée par le "No One Like You" des rivaux Scorpions.
J'ai souvent la sensation que le couplet et le refrain se marient mal.
"Man Enough To Cry" et "Stand Tight" me plaisent un peu moins également, mais rien de bien méchant, ces titres comportent tout de même quelques fulgurances, ce qui m'empêche de les zapper.

Les plus réussies restent pour moi "T.V. War", "Russian Roulette" et "Aiming High".





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 15 Avril 2019 par FRANçOIS

@SGT JAKKU : Je connais "Victorialand" et tous les albums jusqu'à "Heaven or Las Vegas" inclus et j'ai écouté des passages des deux derniers opus des années 90. Effectivement, il est un peu différent, plus éthéré et calme. Sans doute que la plupart des groupes/artistes font ce qu'ils savent faire de mieux. Disons que pour les Cocteau Twins et ceux que j'avais cité, cela me saute plus aux oreilles que chez d'autres... Cela donne un sentiment de "limitation", aussi bien techniquement (faut dire que la "virtuosité" instrumentale a disparu des écrans radars depuis 40 ans, entre l'avènement conjugué du punk et de l'électronique) qu'au niveau de l'inspiration générale. Je reconnais toutefois l'originalité de ce groupe, que j'aime bien par ailleurs.





Miles DAVIS
SEVEN STEPS TO HEAVEN


Le 15 Avril 2019 par JASPER LEE POP


De quoi est victime Seven Steps to Heaven pour être effectivement autant laissé pour compte dans la discographie de Miles DAVIS? De sa pochette sans intérêt? N'est-ce pas plutôt de la place ingrate qu'il occupe entre les deux quintets historiques? Paradoxalement c'est ce qui le rend attachant à mes oreilles. Je trouve cette période de transition où Davis se cherche très intéressante et fort agréable parce qu'elle conjugue le conservatisme mélodique du hard bop qui s'éteint (c'est pas vilain la mélodie!) et l'abstraction du free à l'œuvre depuis déjà 1959 avec Ornette Coleman et à venir dans un dosage unique avec le second quintet en gestation. Passé "Basin Street Blues" qui fonctionne comme un échauffement pour Davis, le reste de l'album est un sans faute avec un Miles qui ne sera plus jamais aussi disert par la suite et un George Coleman au sax ténor toujours captivant et typique de cet entre-deux stylistique. Il faut absolument réhabiliter Coleman, ce poids moyen oublié. DERWIJES fait référence dans sa chronique au coffret 7 cd consacré à cet album. C'est selon moi un des plus passionnants de la série Columbia parce qu'il couvre précisément cette période de recherche pour aboutir au second quintet. On y entend dans d'excellents live (qu'on connaissait déjà pour la plupart) se succéder George Coleman donc (qui pète le feu sur le Four and More/My Funny Valentine d'anthologie) mais aussi Sam Rivers et le jeune loup Wayne Shorter.





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 15 Avril 2019 par SGT JAKKU

@François : C'est sans doute ce qui arrive aux groupes qui ont ouvert une voie jamais explorée avant eux. Ils ne peuvent faire que ce qu'ils savent faire le mieux. Un autre point à remarquer : ils font ce que le public attend d'eux tout en essayant d'améliorer la formule. Si on écoute dans le détail, on se rend compte qu'il y a en réalité pas mal de petites transformations d'un album à l'autre.
"Don't fuck with the formula!" disait Mike Love à Brian Wilson quand ce dernier enregistrait Pet Sounds, album qui n'avait plus grand chose à voir avec les bagnoles, la plage et les filles de la Californie. Cela donne le meilleur disque des Beach Boys mais aussi le premier flop de leur carrière. D'une certaine manière, Mike Love avait raison, Pet Sounds n'était pas tout à fait un album des Beach Boys. Et pourtant c'est grâce à ce disque que ces derniers ont été pris au sérieux par les musicologues soit dit en passant.
Le sujet est compliqué.
Personnellement, je ne crois pas que ça soit un bon procès à faire aux musiciens qui sonnent toujours un peu pareil. On les aime pour une raison ou plusieurs et on souhaite intérieurement entendre à nouveau ces caractéristiques pour lesquelles on aime tel ou tel artiste sinon on change de crèmerie. Et il y a toujours des périodes des artistes qu'on préfère plus que d'autres.
Pour le cas des Cocteau, je te conseille quand même d'aller jeter une "oreille" sur Victorialand ou les EPs un peu bizarres des années 1985-86. Ce serait dommage de passer à côté de leur phase un peu "expérimentale" avant qu'ils n'entament leur période résolument Pop.





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 15 Avril 2019 par FRANçOIS


J'ai deux albums de ce groupe : "Head over heels" et "Heaven or Las Vegas". Cela me suffit amplement car je trouve qu'à l'instar de Mazzy Star, Iron Maiden voire Portishead (les 2 premiers albums), c'est un groupe qui sort rarement (voire jamais) de sa "zone de confort" en proposant toujours plus ou moins la même chose, les mêmes formats, les mêmes ambiances. Je le trouve aussi un peu mièvre par moments.







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