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DEEP PURPLE
MADE IN JAPAN


Le 18 Avril 2020 par VALR


Je considère ce disque comme le plus grand de tous les temps dans le domaine du rock au sens large. Indépassable. 5 mecs au sommet de leur art, une setlist ahurissante (même si j'ai l'une ou l'autre réserve) et une qualité sonore prodigieuse.

"Highway Star" en ouverture d'un concert, on a quand même rarement vu mieux. Interprétation au top avec les cris de Gillan et les soli guitare/clavier majestueux. On enchaîne (dans l'ordre réel des concerts) avec le riff le plus célèbre de l'histoire du rock, Lord rayonne en fin de morceau. Vient ensuite "Child in Time" maîtrisé avec une sacrée insolence. Un peu de répit avec "The Mule" et son solo de batterie, avant de repartir vers les sommets avec "Strange Kind of Woman" et son fabuleux duel guitare/voix. J'adore aussi les hurlements de Gillan après le morceau pour haranguer la foule... "Lazy" est phénoménale également, Ritchie et Jon sont diaboliques. Et la puissance de "Space Truckin'", prolongée comme un voyage infini dans l'espace, pour finir. En rappel, "Black Night" et "Speed King" ou "Lucille" pour clôturer ce déluge, excusez du peu. LÉ-GEN-DAIRE.

Comme écrit plus haut, c'est vrai que j'ai quand même les deux "frustrations" suivantes. Le solo de batterie n'est pas ce que je préfère, mais c'était un passage obligé. Je me dis qu'il n'est pas trop trop long (6 minutes environ, ça va encore), et j'attends patiemment la reprise de "The Mule" et cette partie finale que j'aime particulièrement. Ensuite, la super extension de "Space Truckin'" n'est pas ce que j'écoute tous les jours. Je pense qu'ils auraient pu déjà bien s'amuser avec une version à 10-12 minutes et avoir la place pour un autre morceau, Dieu sait s'ils avaient le répertoire pour. S'agissant de la tournée "Machine Head", je pense en premier lieu à "Pictures of Home", mais ils auraient pu aussi avoir encore plus d'audace en proposant "When a Blind Man Cries" pour apporter du contraste dans cette déferlante de concert. Ou alors, quitte à faire ce passage un peu atmosphérique, pourquoi ne pas jouer "Fools" dans son intégralité. Bref, y avait de quoi faire. Mais ce n'est certainement pas de nature à baisser la notation, loin s'en faut.

Pour ma part, j'ai un coffret 4CD avec l'intégralité des 3 concerts des 15-16-17/08/1972. Indispensable bien sûr d'après moi :). L'introduction de "Space Truckin'" du 17 est particulièrement jouissive, la meilleure à ma connaissance, avec une lente montée et un jeu avec le public très appréciable avant que Lord ne balance le riff surpuissant. Les rappels du 15 me semblent moins bruitistes que ceux des autres soirs.

En conclusion, s'il ne devait en rester qu'un, ce serait ce disque-là, sans l'ombre d'une hésitation.





David BOWIE
EARTHLING


Le 18 Avril 2020 par RICHARD

C'est vrai qu'Earthling sonne bien daté quand même à l'exception de mon tiercé gagnant qui diffère quelque peu du tien, Léo. Bowie ici prend indéniablement le train du moment et c'est bien l'une des premières fois d'où cette sensation sans doute d'inabouti et d'album relativement faible. Je te rejoins aussi complètement sur Gabrels. Il joue avec les Cure depuis 2012 et l'on se doit de supporter son jeu grandiloquent qui est à l'opposé du minimalisme élaboré de Smith. Même si la période 1995-1997 pour la scène chez Bowie est l'une de mes préférées (on sent Bowie heureux et le groupe soudé), la présence de l'Americain m'est crispante.





David BOWIE
1. OUTSIDE - THE NATHAN ADLER DIARIES : A HYPER CYCLE


Le 18 Avril 2020 par ARP2600


Amusant, j'ai justement écouté plusieurs fois Outside ces derniers jours donc je vais me fendre d'un petit comm aussi (je ne me sens pas assez expert de Bowie pour faire des KE, du moins pour l'instant).
Pour moi, Outside est une île de créativité au milieu d'une vingtaine d'années de disette. Un album certes pas parfait mais truffé de bonnes chansons. Je serais plus ou moins d'accord avec Leo, mais j'aime pour ma part beaucoup le complexe "A small plot of land", et je trouve "The Hearts filthy lesson" et "Hello Spaceboy" tout aussi bonnes que les autres.
Quant à "Strangers when we meet", je ne pouvais pas savoir car je ne connais pas "Buddha of Suburbia"... on peut la considérer comme un bonus peut-être ? Une jolie chanson mais pas très dans le style du disque, c'est vrai. Sinon, les 5 "Segue" sont évidemment un problème et je pense que Bowie a dû vite se rendre compte qu'il s'était planté avec ça. Est-ce qu'il existe une personne qui les défende ? Dans les chansons normales, seule "The Motel" me barbe vraiment, et je trouve "Wishful Beginnings" trop obstinée et un poil énervante (mais quand même un arrangement électronique intéressant).
Je monte donc pour ma part à environ une heure de très bonne musique, ce qui en fait clairement un de mes Bowie préférés, avec la tétralogie de la fin des années 70 et Blackstar.





David BOWIE
EARTHLING


Le 18 Avril 2020 par LEO


Comme je suis revenu vers Outside tout récemment, j'en ai profité pour ressortir Earthling que je n'avais plus écouté depuis des lustres !
Cet album est vraiment plombé par son style musical estampillé 'electronica' des années 90 et c'est donc la forme qui est privilégiée sur le fond, c'est à dire que j'y entends plus des bidouillages musicaux accompagnés d'un chant assez monocorde plutôt que des thèmes avec des mélodies. rarement la voix de BOWIE a été si peu mise en valeur, mais rien d'étonnant puisque c'est l'habillage sonore qui est passé au premier plan ! manque de bol, au beau milieu des 90's le Thin White Duke est dans sa phase rock industriel/drum'n'bass & co. et donc l'enrobage est plutôt rebutant de mon point de vue, surtout dans la toute première partie de l'album assez insupportable avec tous les bricolages stridents de Reeves Gabrels et les rythmes 'jungle' Parkinsoniens.
Ce n'est qu'à partir du technoïde "Dead Man Walking" que l'on peut entendre enfin la voix de BOWIE sous un meilleur jour, hélas la guitare criarde de l'épuisant Gabrels vient encore une fois tout gâcher. le jeu verbeux et tapageur de ce musicien m'est tout bonnement imbuvable !
Si je devais garder quelque chose de Earthling, ce serait sans aucun doute les trois morceaux qui suivent: "Telling Lies", "The Last Thing You Should Do" et "I'm Afraid of Americans" dans lesquels il se passe réellement quelque chose et où une ambiance est installée. en bref, il y a des dénivelés. ça n'est pas le bazar et l'agression sonore tout du long (même s'il y a évidemment toujours pas mal de traficotages et autres stridences de la part de Reeves Gabrels !).
L'album se referme sur le pénible et inintéressant "Law (Earthlings on Fire)" qui donne envie d'écourter l'écoute sur le champ.
Comme avec Outside, je vais remonter légèrement ma note mais uniquement pour les trois titres que j'ai mentionné car les six autres morceaux ne sont définitivement pas ma tasse de thé !
2/5 sera mon maximum.





ACCEPT
METAL HEART


Le 18 Avril 2020 par CLANSMAN57


Je vais me le remettre aujourd'hui, pas besoin de le réécouter avant pour savoir s'il est bon ou pas.
Je vais me contenter d'écrire que le riff de "Bound To Fail" est d'une telle puissance et d'une telle modernité pour 1985...

Un classique!






Alain SOUCHON
ULTRA MODERNE SOLITUDE


Le 18 Avril 2020 par MR LARSEN


En ces temps de confinement, il est plus que jamais de circonstance de s'écouter "l'Ultra Moderne Solitude" d'Alain SOUCHON. J'avais oublié à quel point cet album est beau, porté par des titres doux et poétiquement délicieux (l'éponyme bien sûr, également "La Beauté d'Ava Gardner") ou des progressions blues-rock du plus bel effet (l'excellent "Dandy" et son saxophone incendiaire). La production est fabuleuse et donne à entendre avec précision chaque instrument (particulièrement cette basse ronde et chaude). Sans conteste son meilleur album... derrière l'indétrônable "C'est Déjà Ça". Avec ce très beau joyau, SOUCHON ouvrait une décennie de grandes réussites. Un régal.





David BOWIE
1. OUTSIDE - THE NATHAN ADLER DIARIES : A HYPER CYCLE


Le 18 Avril 2020 par LEO


Je reviens vers cet album que je n'avais pas entendu depuis au moins 10 ans !
Après réécoute, mon avis reste pratiquement inchangé par rapport à mon commentaire de 2007. à savoir, que s'il est bien plus intéressant que Black Tie White Noise, Outside n'en est pas moins truffé de défauts majeurs, à commencer par son timing démesuré qui plombe le disque d'entrée de jeu et ôte toute envie d'en faire une écoute dans son intégralité (ce que j'ai pourtant fait ici).
Ensuite, il y a toutes ces 'Segues' inutiles qui servent de soit-disant transitions entre les titres mais qui en fin de compte morcellent et alourdissent encore plus le concept, déjà pas très clair à la base !
D'autre part il y a beaucoup trop de morceaux, d'autant que certains ne sont pas bien palpitants et en plus bien trop longs pour ce qu'ils sont (je pense en particulier aux lourdingues "A Small Plot Of Land", "The Motel" et "Wishful Beginnings"), sans parler de la reprise complètement superflue de "Strangers When We Meet" (titre qui se trouvait déjà sur la B.O. de The Buddha Of Suburbia). l'album aurait donc dû être raccourci de moitié pour être convaincant et abouti, là où il n'est que prometteur et un brin frustrant.
Malgré mes critiques, ce disque renferme tout de même un bon paquet de morceaux réussis: "Outside", "I Have Not Been to Oxford Town", "No Control", "The Voyeur of Utter Destruction (as Beauty)", "We Prick You", "I'm Deranged" et "Thru' These Architects Eyes", auxquels on peut ajouter "The Hearts Filthy Lesson" et "Hallo Spaceboy" bien que je ne sois pas très fan de ces deux là.
Avec ces 9 compos pour un total de 40 minutes, on obtient au final un album bien plus lisible et digeste que ce mastodonte de 19 titres pour 74 minutes.
Ainsi condensé, Outside vaut facilement 4 étoiles mais pris en l'état il me semble que celui-ci ne mérite pas plus de 3 ou 3,5/5 (qui était ma note attribuée en 2007), cependant je remonte à la note supérieure car comme l'a justement fait remarquer RICHARD, si l'on compare avec les autres albums que BOWIE a fait paraître dans cette décennie (et même depuis Let's Dance jusqu'à The Buddha Of Suburbia inclus), Outside comporte bien plus de morceaux attrayants et concluants.





CHRISTOPHE
LES MOTS BLEUS


Le 18 Avril 2020 par THIBAULT


Rien à redire sur le contenu de cette chronique, un des disques que j'ai le plus écouté dans ma vie, qui m'accompagne toujours et m'accompagnera encore longtemps. C'est simplement dur de l'écouter aujourd'hui. Adieu mon ami...





ACCEPT
RESTLESS AND WILD


Le 18 Avril 2020 par CLANSMAN57


Le plus méchant et le plus sombre de l'âge d'or.
L'équilibre entre puissance et mélodie n'est pas encore de mise ici, la puissance prend le dessus.
Je m'imagine une foule de gens, la nuit, qui en ont marre de se laisser marcher sur les pieds et qui ont envie de tout casser.
C'est en tout cas ce que ce "Restless And Wild" m'évoque.
De plus, je trouve le son des albums de ce groupe, du moins pendant leur période dorée, vraiment excellent.

"Princess Of The Dawn" est la conclusion parfaite, LA meilleure chanson du groupe pour moi et une des meilleures du genre.
C'est une définition du terme "épique".
Et ça m'embêterait de ne pas pouvoir ressentir cette grandeur, que dis-je, ce climax, durant la partie instrumentale.

Du grand Heavy-Metal, mais pas pour toutes les esgourdes.







ACCEPT
BREAKER


Le 18 Avril 2020 par CLANSMAN57


C'est trop le pied ces albums 80's qui ne durent pas une éternité et desquels on ne zappe rien.
Qui plus est, celui-ci est varié sans que ce soit dérangeant.

Udo... j'espère qu'il n'engueule pas trop sa femme, sinon elle doit trop flipper.
Sérieusement, la voix qu'il a ce mec, c'est le frangin psychotique de Brian Johnson, on ne peut pas dire que sa voix soit spécialement belle, mais il arrive à transmettre de l'émotion en hurlant comme un taré, c'est incroyable.

Et puis "Burning", je m'en lasse pas.
Tu te la passes avant un match de foot, tu marques 10 buts en 5 minutes après.
Et puis t'as encore assez d'énergie en rab pour les 10 pom-pom girls encore sous le choc à cause de ta prestation.

A voler impérativement chez votre disquaire qui est fermé.
Il comprendra.






PURE PRAIRIE LEAGUE
BUSTIN' OUT


Le 17 Avril 2020 par LE KINGBEE

Bonjour Tommy_cale,

Les notes et les chroniques en elles-mêmes demeurent bien sûr subjectives.

J'ai moi aussi longuement écouté ce vinyle et je lui aurais certainement octroyé un 3 voire un 3,5 il y a 45 ans de cela.
Aujourd'hui, le Country Rock produit par PURE PRAIRIE LEAGUE me paraît vieillissant, daté et finalement peu novateur, les claviers de Michael Connor plombent à mon humble avis la tonalité de l'ensemble.
J'ajouterai que le fait de donner des notes à un disque est tout nouveau pour moi. Je me refusais jusqu'alors de me prêter à ce jeu, mais c'est ainsi que pratique Forces Parallèles. Parmi les nombreuses chroniques auxquelles j'ai participé, certaines notes sont effectivement sévères. Les chroniques des MOTELS ou du premier AWEK sont des exemples qui me viennent aussitôt à l'esprit. La différence entre un 2 et un 3 est parfois très mince, il suffit que l'humeur du chroniqueur ne soit pas en symbiose avec l'oeuvre écoutée à l'instant T pour que celle-ci baisse invariablement.
Bien que je ne sois pas collectionneur, les quatre premiers disques de P.P.L figurent toujours en bonne place dans ma discothèque.

Bien à vous.





Alain BASHUNG
PASSé LE RIO GRANDE


Le 17 Avril 2020 par FRANçOIS


Je comprend le malaise mais je ne trouve pas ça si dégueu au final. Jeux de mots foireux et prod 80, je prend et j'assume mon mauvais goût :-)





Mylene FARMER
MUSIC VIDEOS


Le 17 Avril 2020 par FRANçOIS


Pareil que pour le "Live à Bercy"... Vidéo usée jusqu'à la corde. P*tain que c'est bon !
Mais qui est cette chanteuse qui se fait passer pour Mylène Farmer depuis 15 ans ?





Mylene FARMER
LIVE à BERCY


Le 17 Avril 2020 par FRANçOIS


Qu'est-ce que je l'ai visionné, celui-là ! D'abord en K7 vidéo (voila qui ne nous rajeunit pas) puis en DVD... puis sur le Net... Tous ses concerts suivants auront un côté "Barnum" où le visuel prend le pas sur le musical mais là, c'est impeccable : la set-list (je ne zappe que 2 ou 3 titres, et manque certes "PQSD"), le format, les costumes et chorégraphies, un vrai groupe de musiciens (l'entracte entre "L'instant X" et "Alice"), tout quoi... Ah, la nostalgie, à la fois un plaisir et une souffrance...





Véronique SANSON
AMOUREUSE


Le 17 Avril 2020 par MR LARSEN


Il m'est inévitable de laisser un commentaire dithyrambique sous la chronique très juste du premier album de Véronique SANSON, véritable pierre angulaire de la variété française. A tout juste 22 ans, la Madame n'a pas son pareil pour nous faire passer par tous les sentiments à travers son piano flamboyant (sur les imparables "Tout Est Cassé Tout Est Mort" et "Pour Qui") et son timbre de voix si particulier (larmoyant sur "Dis-Lui De Revenir" ; sensuel sur "Bahia" ; blues sur "Mariavah"). Certes, les classiques sont intemporels, notamment l'éponyme. Mais ce serait un affront que de ne pas jeter une oreille attentive au reste de cet album à la sensibilité et au groove indécents. "Amoureuse" est un essai musical de maître (ès). Chapeau, Mme Sanson !





LONDON GRAMMAR
TRUTH IS A BEAUTIFUL THING


Le 17 Avril 2020 par MR LARSEN

Je suis tombé par hasard sur la reprise du "Wicked Game" de CHRIS ISAAK par LONDON GRAMMAR sur le Tube et je me suis dit qu'il fallait que j'aille voir ce que pense Forces Parallèles de ce charmant groupe d'outre-Manche. J'ai bien ri à la lecture de cette chronique, bravo Waltersmoke (et accessoirement Erwin) !
Je ne noterai pas cet album que je n'ai que peu écouté à vrai dire. J'avoue apprécié certains de leurs morceaux (plutôt de l'album précédent), mais à petite dose car il est vrai que les Anglais font preuve de beaucoup de monotonie dans leurs ambiances et interprétations. Ce que l'écrit de Waltersmoke relève avec force humour ! Bravo et continuez ainsi !





Nik KERSHAW
RADIO MUSICOLA


Le 17 Avril 2020 par NONO


De toute la discographie de NIk Kershaw, cet album est peut-être le seul pour lequel j'ai un avis mitigé. C'est un album très paradoxal, en fait ! Pourquoi cela ?

D'un côté on sent une énorme quantité de travail fourni : un énorme travail de production, thèmes forts pour chaque titre, participation de musiciens de renommée, etc.
Oui, mais... bizarrement, cet album souffre des défauts de ses qualités : vouloir trop en faire finit par être indigeste !
Les titres sont souvent très longs, trop orchestrés, sur-produits .... et au final, les mélodies ne sont pas aussi marquantes et originales que dans ses autres albums. D'un point de vue strictement mélodique: on est ici dans de la pop assez standard finalement.
Je pourrais prendre l'image d'un tableau doté d'un superbe cadre, mais dont la toile (élément principal) manque d'intérêt. Or habituellement j'aime énormément la musique de Nik Kershaw pour ses progressions mélodiques incroyables, et ici je reste un peu sur ma faim, à vrai dire.
Peut-être l'année 1986 avait-elle tendance à "standardiser" un peu la pop, par rapport aux années antérieures qui étaient encore dans la recherche, l'imagination ?... Je ne sais.

Les titres, maintenant :
Pour moi les 2 seuls titres qui se démarquent vraiment sont : Running Scared (et encore : la production de ce titre n'est pas la plus digeste qui soit), et le final grandiose "Violet to Blue.
Ensuite : "Radio Musicola" (le titre) est assez bon mais très, très long, très linéaire et quelque peu insipide quand même, LABATYD est pas mal mais ses paroles ont de quoi nous faire broyer du noir même un jour ensoleillé en plein mois d'août, James Cagney est pas mal, "Don't let me out of my cage" est rigolote et "When a heart beats est une bonne chanson avec une mélodie un peu difficile à appréhender toutefois, par ailleurs ce titre a visiblement été enregistré en "mono" et non en stéréo ce qui ne joue pas en sa faveur.
Enfin il reste les titres que je n'aime que très moyennement : "Nobody knows" m'a rapidement lassé, "What the papers say" est moyenne, et enfin "LIfe goes on", souvent appréciée, m'ennuie terriblement.

A final : cet album n'est pas mauvais, il s'écoute, mais ne reflète pas vraiment le génie mélodique habituel de Kershaw. On ne compense pas des mélodies plates avec un excès de production. Or malheureusement c'est souvent ce qui se passe dans cet album.
L'album suivant, "The Works" sera meilleur à mon avis.

Note réelle 2.5 /5







DEEP PURPLE
MACHINE HEAD


Le 17 Avril 2020 par VALR


Je ne serai pas original au sujet de "Machine Head".

"Highway Star" (ces soli !), "Pictures of Home" et "Lazy" (cette intro !) sont, à mon humble avis, des sommets de hard-rock. Des morceaux vraiment admirables.

Le reste me plaît beaucoup également. "Maybe I'm a Leo" est sympathique, "Never Before" est un peu légère mais je l'écoute avec plaisir, "Smoke on the Water" n'est sûrement pas un chef-d'oeuvre invraisemblable, mais ce riff reste génial et la chanson se tient (il est de bon ton désormais de presque faire passer ce morceau pour anecdotique, comme s'il n'y avait que ce riff, mais il ne faut pas exagérer non plus) et "Space Truckin'" a une belle puissance.

L'album défile, j'aime chaque morceau. Le résultat est simple : 5/5.





Gene CLARK
NO OTHER


Le 17 Avril 2020 par TOMMY_CALE


Excellente chronique. Quel album ! Les compositions sont magnifiques et sont un petit monde (introspectif) à elles toutes seules, une musicalité hors-norme, la voix tourmentée de Gene qui s'élève de desespoir. Disque sombre, trés sombre mais quoi de plus touchant quand parle le coeur. S'il y'a un morceau de cet album qui m'a bouleversé, c'est bien 'Strenght of strings' absolument poignant.

Un chef d'oeuvre trop mesestimé, à l'image de son créateur.





PURE PRAIRIE LEAGUE
BUSTIN' OUT


Le 17 Avril 2020 par TOMMY_CALE


Trés dur ce 2/5. Au lire de vos notes et de vos chroniques monsieur Kingbee, vous êtes assez sévère et ce généralement, ceci expliquant sûrement cela.

Chacun a son avis, que je respecte. Le mien sur ce disque est qu'il est de qualité, j'éprouve beaucoup de plaisir à l'écouter (et Dieu sait que je l'ai beaucoup écouté). Si vous cherchez les jolies mélodies, la beauté des harmonies vocales, les jeux de guitares, la pedal steel (véritable fondement du country-rock) bref tout ce qui constitue ce genre, vous serez complètement satisfait. Le petit reproche à faire est qu'il est peu rock, l'arrivée de Goshorn sur le prochain album va amener ça.

Le country-rock de toute façon n'a jamais été commercial et ne s'inscrivait pas dans la veine de la musique à conquérir LE grand public, surtout que ce genre a émergé à peu prés en 1968 en pleine période psyché, à l'aube du métal, il y'avait aussi le rock prog qui s'affirmait...les oreilles étaient plutôt tournées vers ces horizons.

Sinon pour cet album 'Jazzman', les 2 'Angel', 'Amie' 'Call me, tell me' sont mes préférées. Je confirme que c'est un album phare, dans son obédience.

Je mets un 4.







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