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SIMPLE MINDS
GOOD NEWS FROM THE NEXT WORLD


Le 18 Avril 2019 par LEO


Good News From The Next World revient à des compos un peu plus alertes et enlevées par rapport aux nonchalants Street Fighting Years et Real Life, mais ces morceaux sont hélas un peu tous calqués à l'identique ce qui crée une grande linéarité et une réelle lassitude sur la longueur, d'autant plus que tous les titres plafonnent à cinq minutes.
Un bon point cependant, les horribles sonorités réverbérées de la batterie que l'on trouvait sur l'album précédent ont heureusement disparu et la tracklist a cette fois été allégée car composée de neuf titres contre les 12 de l'album précédent. c'est déjà ça !
"She's A River" est plutôt sympa avec son gimmick de guitare et ses séquences en fond.
"Night Music" commence un peu comme un genre de mix entre "The American" et "Speed Your Love To Me", cependant la compo n'est pas bien captivante et tourne vite au rond-rond musical durant plus de cinq minutes.
"Hypnotised" est bien plus sympa avec sa rythmique chaloupée et ses licks de guitare cycliques.
"Great Leap Forward" ressemble un peu à "Night Music" et s'étire lui aussi sur plus de cinq minutes pour pas grand chose. tout ça sent un peu la formule qui tourne à vide.
Contrairement à ARP2600, je ne trouve pas de similitude entre "New Gold Dream" et "7 Deadly Sins". Le premier titre faisait ressortir la partie de basse et les claviers alors que ce dernier est bien plus axé sur la guitare. qui plus est, personnellement cette compo ne me fait pas remuer le petit doigt contrairement à "New Gold Dream".
La boucle de basse de "And The Band Played On" fait pas mal songer à celle de "Hypnotised", ce qui fait que la majorité des compos ici présente sonnent à peu près toutes comme des décalques des titres précédents. c'est un peu le serpent qui se mort la queue !
Les arrangements de "My Life" sont en revanche plus intéressants (avec des parties de guitare contrastées et une rythmique qui pulse bien tout en sachant rester aérienne par moment) et font que ce morceau ressort du lot.
Par contre "Criminal World" n'apporte rien et sonne comme du déjà entendu.
L'album se referme sur le mitigé "This Time". ma foi, cette compo n'est pas déplaisante mais elle n'est pas fantastique non plus.
Bon, au final je retiens "She's A River", "Hypnotised", "My Life" et à la rigueur "This Time", ce qui fait 4 titres sur 9.
Cet album étant pour moi bien plus supportable que Real Life à tous points de vue, je lui attribuerai donc un 2,5/5.






The BEATLES
A HARD DAY'S NIGHT


Le 18 Avril 2019 par BEATLENNON30


« A hard day's night » (barbarisme dû à Ringo Starr) est le troisième album des Beatles et le plus abouti, le plus homogène de leurs débuts discographiques. La raison essentielle est à rechercher au niveau des compositions, toutes signées Lennon - McCartney, alors que les deux premiers comptaient la moitié de reprises.
Le son lui aussi progresse, l'enregistrement étant réalisé sur un quatre pistes stéréo, même si c'est un mix mono qui sera commercialisé. Pas de bouleversement radical pour autant, le disque s'articule autour des tubes magiques entretenant l'hystérie collective de la jeune gent féminine anglaise. Ici, ce sont le morceau-titre, « And I love her » et « Can't buy me love », dont il n'y a rien à dire, tant ils sont à juste titre archi-connus. Mais derrière ces trois locomotives (qui entraîneront comme d'habitude et comme toujours par la suite le disque à la première place des hit-parades), il y a un vrai et gros travail de composition et de mise en place effectués sur les autres morceaux.
Certes, les cadences effrénées en terme de parution (deux albums, quasiment trente titres par an), et toutes les « obligations » liées au statut de groupe-phare de l'époque, font que quelques fois on pare au plus pressé et on fait du « remplissage ». Ici, « When I get home » et « I'll be back » sont deux titres assez faibles, avec comme des airs de déjà entendu tout comme l'harmonica de « I should have known better » qui rappelle étrangement celui de « Love me do », ou la légèreté un peu nunuche de « If I fell ».
Tout le reste contribue cependant à la mise en place de cette « patte » unique de Lennon et McCartney, que tant ont cherché à copier et que bien peu ont réussi à égaler ... « Tell me why » emprunte finement des harmonies vocales issues du doo-wop, « You can do that » (le titre le plus « américain ») a dû traumatiser Gene Clarke des Byrds, et des générations de folkeux (Paul Simon en tête) ont dû disséquer les rouages de la belle ballade épurée « Things we said today »... s'il y avait eu pénurie de singles des Beatles en tête des charts, « I'll cry instead » ou « I'm happy just to dance ... » auraient sans problèmes fait l'affaire ... C'est le seul album des Beatles majoritairement composé par Lennon ...
La suite (« Beatles for sale ») sera un peu bâclée et il faudra attendre « Help » et surtout « Rubber soul » pour voir à nouveau les Beatles au sommet de leur art ...





ACCEPT
RUSSIAN ROULETTE


Le 16 Avril 2019 par CLANSMAN57


Je l'aime encore un peu plus celui-là, avec le temps.
Les gros choeurs vont de pair avec la pochette, ils ne sonnaient pas aussi amples auparavant et décuplent un petit feeling épique.

J'aime un peu moins "I'ts Hard To Find A Way" qui me semble trop inspirée par le "No One Like You" des rivaux Scorpions.
J'ai souvent la sensation que le couplet et le refrain se marient mal.
"Man Enough To Cry" et "Stand Tight" me plaisent un peu moins également, mais rien de bien méchant, ces titres comportent tout de même quelques fulgurances, ce qui m'empêche de les zapper.

Les plus réussies restent pour moi "T.V. War", "Russian Roulette" et "Aiming High".





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 15 Avril 2019 par FRANçOIS

@SGT JAKKU : Je connais "Victorialand" et tous les albums jusqu'à "Heaven or Las Vegas" inclus et j'ai écouté des passages des deux derniers opus des années 90. Effectivement, il est un peu différent, plus éthéré et calme. Sans doute que la plupart des groupes/artistes font ce qu'ils savent faire de mieux. Disons que pour les Cocteau Twins et ceux que j'avais cité, cela me saute plus aux oreilles que chez d'autres... Cela donne un sentiment de "limitation", aussi bien techniquement (faut dire que la "virtuosité" instrumentale a disparu des écrans radars depuis 40 ans, entre l'avènement conjugué du punk et de l'électronique) qu'au niveau de l'inspiration générale. Je reconnais toutefois l'originalité de ce groupe, que j'aime bien par ailleurs.





Miles DAVIS
SEVEN STEPS TO HEAVEN


Le 15 Avril 2019 par JASPER LEE POP


De quoi est victime Seven Steps to Heaven pour être effectivement autant laissé pour compte dans la discographie de Miles DAVIS? De sa pochette sans intérêt? N'est-ce pas plutôt de la place ingrate qu'il occupe entre les deux quintets historiques? Paradoxalement c'est ce qui le rend attachant à mes oreilles. Je trouve cette période de transition où Davis se cherche très intéressante et fort agréable parce qu'elle conjugue le conservatisme mélodique du hard bop qui s'éteint (c'est pas vilain la mélodie!) et l'abstraction du free à l'œuvre depuis déjà 1959 avec Ornette Coleman et à venir dans un dosage unique avec le second quintet en gestation. Passé "Basin Street Blues" qui fonctionne comme un échauffement pour Davis, le reste de l'album est un sans faute avec un Miles qui ne sera plus jamais aussi disert par la suite et un George Coleman au sax ténor toujours captivant et typique de cet entre-deux stylistique. Il faut absolument réhabiliter Coleman, ce poids moyen oublié. DERWIJES fait référence dans sa chronique au coffret 7 cd consacré à cet album. C'est selon moi un des plus passionnants de la série Columbia parce qu'il couvre précisément cette période de recherche pour aboutir au second quintet. On y entend dans d'excellents live (qu'on connaissait déjà pour la plupart) se succéder George Coleman donc (qui pète le feu sur le Four and More/My Funny Valentine d'anthologie) mais aussi Sam Rivers et le jeune loup Wayne Shorter.





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 15 Avril 2019 par SGT JAKKU

@François : C'est sans doute ce qui arrive aux groupes qui ont ouvert une voie jamais explorée avant eux. Ils ne peuvent faire que ce qu'ils savent faire le mieux. Un autre point à remarquer : ils font ce que le public attend d'eux tout en essayant d'améliorer la formule. Si on écoute dans le détail, on se rend compte qu'il y a en réalité pas mal de petites transformations d'un album à l'autre.
"Don't fuck with the formula!" disait Mike Love à Brian Wilson quand ce dernier enregistrait Pet Sounds, album qui n'avait plus grand chose à voir avec les bagnoles, la plage et les filles de la Californie. Cela donne le meilleur disque des Beach Boys mais aussi le premier flop de leur carrière. D'une certaine manière, Mike Love avait raison, Pet Sounds n'était pas tout à fait un album des Beach Boys. Et pourtant c'est grâce à ce disque que ces derniers ont été pris au sérieux par les musicologues soit dit en passant.
Le sujet est compliqué.
Personnellement, je ne crois pas que ça soit un bon procès à faire aux musiciens qui sonnent toujours un peu pareil. On les aime pour une raison ou plusieurs et on souhaite intérieurement entendre à nouveau ces caractéristiques pour lesquelles on aime tel ou tel artiste sinon on change de crèmerie. Et il y a toujours des périodes des artistes qu'on préfère plus que d'autres.
Pour le cas des Cocteau, je te conseille quand même d'aller jeter une "oreille" sur Victorialand ou les EPs un peu bizarres des années 1985-86. Ce serait dommage de passer à côté de leur phase un peu "expérimentale" avant qu'ils n'entament leur période résolument Pop.





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 15 Avril 2019 par FRANçOIS


J'ai deux albums de ce groupe : "Head over heels" et "Heaven or Las Vegas". Cela me suffit amplement car je trouve qu'à l'instar de Mazzy Star, Iron Maiden voire Portishead (les 2 premiers albums), c'est un groupe qui sort rarement (voire jamais) de sa "zone de confort" en proposant toujours plus ou moins la même chose, les mêmes formats, les mêmes ambiances. Je le trouve aussi un peu mièvre par moments.





NEW ORDER
TECHNIQUE


Le 15 Avril 2019 par FRANçOIS


Assez d'accord avec le commentaire précédent... Bizarrement, autant je suis plutôt branché "électro" en général, autant je préfère les titres à guitares chez ce groupe. Exception : "Blue Monday".





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 14 Avril 2019 par SGT JAKKU


Je suis surpris par la description d'Aigle Blanc sur le rôle de Simon Raymonde au sein du groupe. Je ne dis pas qu'il se trompe car il a raison sur le fait qu'il est parfois difficile de discerner le rôle de chacun sur les albums les plus produits. Simon tient avant tout la basse et c'est en effet un multi-instrumentiste. Il joue la plupart des claviers, il joue aussi de la guitare et il n'est pas un batteur mais un excellent programmeur de boîte à rythme car il n'y a jamais eu une vraie batterie dans Cocteau (à part pour les concerts des deux derniers albums) mais différentes boites à rythmes remarquablement bien "jouées" et enregistrées par Simon et Robin.
Cela mis à part, Four Calendar Café poursuit le voyage entrepris depuis Heaven or Las Vegas, celui de la Pop anglaise et d'une direction artistique plus "conventionnelle" et formatée pour passer à la radio, pour gagner une place dans les "charts" et pour une reconnaissance du grand public que le groupe a souvent regretté de ne pas avoir connue.
Il est certain que ce virage en a irrité plus d'un. Les fans de la première heure, les "Dark Waveux" en ont eu la nausée alors que d'autres trop en amour pour le groupe et si reconnaissants envers les Cocteau pour le bienfait apporté à la musique, ont adhéré aveuglément.
Les Cocteau Twins, en 1993, feraient donc de la "musique d'ascenseur" comme dit RICHARD dans le commentaire précédent ?
Non, ce qui fait débat, c'est surtout leur volonté de rompre avec "l'amateurisme" de leur discographie passée, plus particulièrement la production assez bancale de leur musique, l'idée étant de la rendre la plus "radiophonique" possible. C'est une démarche qui peut être critiquable voire détestable pour certains mais à l'écoute des titres, cette facette très pop des Cocteau est remarquable car la composition des musiques est remarquable.
Cela s'entend sur les "tubes" : "Evangeline et Bluebeard", chansons pop par excellence finement écrites.
Certes, on pourra leur reprocher de vouloir trop faire du joli, du délicat sur certains titres comme "Essence, Evangeline, Thieft... ou my Truth", des chansons servies en plus par une production devenue un peu clinique, un peu trop propre mais encore une fois, c'est tellement bien fait !
Et en plus de cette "professionnalisation", qui n'a en rien dissous le talent du trio, l'album se termine par l'une de leurs chansons les plus bouleversantes ("belle à en pleurer" comme le dit si bien RICHARD) : Pur.
Je mets un 4 pour souligner le caractère un peu propre de l'objet, leur tendance à un peu s'auto-parodier en voulant toujours faire du beau et pour pointer du doigt les 2 morceaux que je trouve un peu inférieurs : "Squeeze-Wax" et "Summerhead".





NEW ORDER
TECHNIQUE


Le 14 Avril 2019 par RICHARD


Cet album pour moi a tout d'une farce de très mauvais goût.
Il sonne la fin évidente de NEW ORDER et ce malgré quelques titres encore potables dans les prochaines productions. Paradoxalement, j'ai toujours préféré les Mancuniens lorsqu'ils proposaient une new wave mélancolique à ces ambiances electro pouet pouet dignes dans le meilleur des cas d'une musique de supermarché type TESCO pour faire couleur locale.
Pour un superbe " Bizarre Love Triangle" ou un génialissime " The Perfect Kiss", que de structures sans âme. NEW ORDER est mort pour moi en 1989.
" All The Way ", pompage sans vergogne du "Just Like Heaven " de Cure est le seul titre qui trouve grâce à mes oreilles déçues. C'est dire !





ACCEPT
RESTLESS AND WILD


Le 13 Avril 2019 par FRED

"Pourtant, il a aussi beaucoup dû sa notoriété à l'utilisation de "Heidi heido heida" en introduction, titre que certaines nations prennent en Europe pour un hymne nazillon, ce qu'il n'est pas, juste une chanson grivoise du folklore allemand."
Oui et non, plutôt non, d'ailleurs. Nazi, certes pas. Néanmoins entonnée par les armées du IIIème Reich, car il s'agit bien d'une chanson à boire puis d'une chanson de marche de l'armée allemande depuis le XIXème siècle. Donc très représentative du militarisme allemand dont la triste apogée fut l'épopée hitlérienne.
Vu ce contexte, moins de 40 ans après la fin des hostilités, il s'agit évidemment d'une grossière provocation des musiciens pour faire le "buzz", comme on dit maintenant, surtout si l'on prend en compte le look du groupe, très porté sur l'uniforme, ainsi que la violence et l'agressivité inouïe, pour l'époque, de "fast as a shark". On est loin, donc, de l'ambiance bucolique du folklore allemand et la musique (ainsi que les paroles) évoquent davantage le Blitzkrieg (fast !) que l'innocente roucoulade au coin du feu, je cite :"The time has come And he's the one Who's breathing down your neck Coming from behind Now it's your time A loser will die"... etc … : cela m'évoque davantage l'agression de la Pologne par un état racisme (a loser will die !) que la tradition populaire. Pas très clair, tout cela, pour le moins. Evidemment, le groupe a toujours nié : il tombait sinon sous le coup de la loi ! Pas folle la bête !





WHITESNAKE
THE PURPLE ALBUM


Le 12 Avril 2019 par LEO


Complètement d'accord avec RED ONE !
The Purple Album est une catastrophe intégrale. mais à vrai dire, je m'y attendais plutôt car je ne suis pas client de WHITESNAKE, enfin je veux dire du WHITESNAKE Américanisé et lourdingue qui sévit depuis le milieu des années 80 et au delà...
Je n'apprécie guère que la première partie de carrière du groupe lorsque celui-ci donnait alors dans un hard-rock-bluesy festif, soit de 1978 à 1982. ensuite, l'orientation prise par Coverdale & Co. n'est définitivement plus ma came.
Ces reprises de PURPLE MKIII/IV sont tout bonnement indigestes avec leur interprétation 'heavy' et gonflée aux stéroïdes.
Les compos d'origine jouées par DEEP PURPLE étaient subtiles et contrastées mais à présent toute trace de nuance a complètement disparu dans ces remakes patauds et épuisants à écouter.
Là où Ian Paice mettait de la finesse et du groove dans son jeu, celui de Tommy Aldridge est pachydermique au possible. je n'ai jamais porté ce dernier dans mon coeur, mais au moins lorsqu'il jouait avec Pat Travers à la fin des 70's/début des 80's, il était un peu plus tempéré et calmait ses ardeurs naturelles. hélas, depuis son passage chez Ozzy Osbourne en 81, il n'a cessé de donner dans la surenchère gratuite.
Idem pour la paire de guitaristes avec leur son metal sursaturé et leur jeu sans identité. tout ça est gonflant et sans intérêt! et même lorsqu'ils calment le jeu sur "Holy Man" et "Soldier Of Fortune", c'est pour en faire des compos lambda sans aucun raffinement et sans cachet.
Ritchie Blackmore lui, n'avait pas besoin de se cacher derrière une avalanche de disto et d'effets inutiles pour briller. son doigté légendaire suffisait pour faire vivre les compos. il suffit d'écouter la majorité des titres de l'album Stormbringer pour s'apercevoir qu'il n'y utilisait que très peu de distortion, voire pas du tout sur certains morceaux.
Quand à David Coverdale, son chant est sacrément poussif. il est vrai que celà fait des années qu'il a perdu de sa voix et que son registre vocal n'est définitivement plus le même. Bien que celui-ci n'ait jamais été un chanteur particuièrement raffiné avec un registre étendu, il était dans les années 70 et au début des années 80 autrement plus convaincant qu'ici !
Bref, je ne trouve rien à ma convenance. ces covers sont franchement laides et inutiles et ne donnent qu'une envie, réécouter les compos d'origine.
À noter que la version Deluxe contient deux bonus: "Lady Luck" et "Comin' Home", mais comme ces deux adaptations sont aussi peu palpitantes que le reste de ce Purple Album, on reviendra aussitôt vers le 33t Come Taste The Band pour avoir confirmation qu'il n'y a rien de mieux que les versions originales !!!





COCTEAU TWINS
FOUR-CALENDAR CAFé


Le 12 Avril 2019 par RICHARD


Cette chronique pourtant des plus pertinentes ( pléonasme avec les lignes d'Aigle Blanc) ne me fera pas changer malheureusement d'avis.
La magie Cocteau s'est diluée dans des atmosphères dignes de musique d'ascenseur.
Une seule perle rappelant des moments précieux : Pur. Superbe à en pleurer.





ACCEPT
RUSSIAN ROULETTE


Le 12 Avril 2019 par FRAN BRANCO


Quand nous étions ados, Accept était considéré comme un immense groupe de heavy metal, de la même notoriété(en Europe tout au moins ) que Metallica, Iron Maiden, Judas Priest et consort. Je pense que si vous demandez à un "métalleux" de l'époque de vous citer son album préféré des teutons , personne ne sera d'accord !

On hésitera entre "Balls to the wall" , "Restless and wild" , ou "Metal heart"...


Pour ma part j'ai toujours pensé que "Russian Roulette" était le meilleur opus délivré par Accept. Les compositions, sauf peut être "Walking in the shadow",légèrement en deçà, montre le groupe à l'apogée de ses capacités créatives. Je pense que s'il est très souvent considéré comme le moins bon de la "période dorée" sus cité dans la chronique, c'est parcequ'il ne réinvente rien , cependant qu'il concentre, condense, transpire et sublime la musique du groupe. De plus le son est redevenu un peu crasseux, après le bombage de torse inutile de Metal heart sur ce point, tout en gardant une production excellente .Ce qui fait que c'est celui qui a le mieux vieillit, à mon sens.

"Russian Roulette", le chant du cygne du groupe le plus aimé des "métalleux" des eighties.. Pour ma part un album mythique , que je réécoute avec autant de plaisir si longtemps après sa sortie , alors que mon univers musical s'est considérablement accru dans toute les directions .Je trouve tellement dommage qu'il ne soit pas reconnu à sa juste valeur!










SCHOOL OF SEVEN BELLS
DISCONNECT FROM DESIRE


Le 12 Avril 2019 par MR TINKERTRAIN


Putain Benjamin (RIP) ça fait déjà 6 ans et tu manques mec. Le clip de Windstorm me fait toujours autant tripper et ce groupe (à partir de cet album) est toujours aussi génial.





AYA NAKAMURA
NAKAMURA


Le 11 Avril 2019 par LIL37


L'incroyable pouvoir des maisons de disques est de créer de nouvelles mesures de la médiocrité. On savait que l'unité de mesure de la nullité musicale était le "mètre Gims", son multiple, équivalent au KiloGims, est désormais le Aya Nakamura.

Mais l'autre force de ses maisons de disques c'est surtout de transformer la merde en or (ou plutôt en euros). Elles ont donc trouvé la pierre philosophale et en usent, en usent et en abusent (faut-il vraiment établir une liste des médiocres, il suffit d'allumer la radio !).

Combien de chanteurs, d'artistes de groupes, bossent et rebossent, et passent des heures à répéter, à se chercher , à évoluer et n'auront jamais plus que quelques concerts et la reconnaissance de leurs amis et leurs proches, alors que là, devant ce désert de médiocrité (la voix trafiquée, bidouillée, même pas le courage d'assumer son gosier), de mièvrerie (les paroles, on en parle ????), de vacuité (où est la musique?? c'est bien de la musique ???) on ne peut qu'être comme cette artiste, sans voix !!!!

S'il vous plait, faites votre travail de découvreur de talent et de valorisation des artistes, des vrais, pas de ces escrocs


Par Forces Parallèles

Hey !

C'est un dilemme ! Nous devons aussi traiter l'actualité musicale, et dans ce cadre, analyser les sorties les plus importantes. Il va sans dire que ce disque est une sombre bouse, nous sommes d'accord, mais nous nous devons d'en parler et d'attirer l'attention sur sa médiocrité !

Bien à toi
Erwin





KING CRIMSON
THRAKATTAK


Le 11 Avril 2019 par LE MERLE MOQUEUR


... l'évaluation oubliée, impardonnable pour cette élévation ! Chef d'oeuvre, Oncle Viande tu n'es pas maso mais clair-voyant.





KING CRIMSON
THRAKATTAK


Le 11 Avril 2019 par LE MERLE MOQUEUR

Voilà de l'audace qui nous rejette non loin des rivages de la musique dite électroacoustique et ce n'est pas moi qui va le reprocher aux six musiciens qui nous ont offert ce THRaKaTTak.
La musique électroacoustique si elle ne prend pas ou peu en compte l'aspect purement stylistique de la musique mais plutôt les techniques permettant de la créer ( ça reste à voir !) demeure souvent à mon sens trop académique. Avec R. Fripp l'académique en prend un coup dans l'aile et il ressort de chaos technique la patte d'un grand King Crimson. Il y a quelques années je disais de RED ...

"Raide ! on est sur la corde , c'est toute une histoire qui s'achève... qui semble
achevée... mais pas réellement ... l'histoire résiste ... le musicien de même !
RED ! entre le 7 et le 8 il y a tout un monde ! Il y a du monde ! Des musiciens !
7 , symbole d'esprit mais aussi de solitude , un nombre qui pousse à aller
de l'avant ... le nombre véhicule dans lequel se jette l'individu pour évoluer...
7 , à la fois une fin et un possible renouveau..."

Avec Thrakattak du renouveau car de la progression... le compteur est OUvert.





Laura BRANIGAN
SELF CONTROL


Le 10 Avril 2019 par NONO

@SGT JAKKU : Exactement, et en plus, ces plagiats sont du pain-béni pour les artistes peu scrupuleux, car on est ici dans en plein domaine de la "subjectivité artistique" !
Comment quantifier une "trop grande ressemblance" ? Débat bien compliqué !





GRETA VAN FLEET
FROM THE FIRES


Le 10 Avril 2019 par CLANSMAN57


Je rejoins plus ou moins les avis déjà émis ici.
J'ai passé un bon moment en écoutant ce disque.
C'est bien fait et efficace, pas original pour un sou et je ne pense pas avoir entendu un groupe qui ressemble à ce point au Dirigeable, surtout concernant le chanteur, mais je les excuse sur ce point, grâce à leur jeune âge.

C'est pas le disque qu'il me faut absolument dans ma collection, une écoute sur le net suffit, mais c'est cool!
Il se peut que je jette une oreille sur son successeur pour voir ce que ça donne.







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