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EROS NECROPSIQUE
CHARNELLE TRANSCENDANCE


Le 16 Octobre 2018 par BAKER

@CLANSMAN57 : Il s\'agissait sans doute possible de l'Appel de Dionysos (trouvable sur toitube)

Le hum... \"single\" du disque ;)





EROS NECROPSIQUE
CHARNELLE TRANSCENDANCE


Le 15 Octobre 2018 par CLANSMAN57

Je connais juste une chanson qui se trouve sur le sampler d'un Hard Rock Mag...
C'était un des premiers accompagné d'un sampler si ma mémoire est bonne (avec Angus Young et sa guitare sur un fond jaune).

J'avais jeté le cd à cause de cette chanson, car elle me rendait hyper mal à l'aise et je redoutais qu'un maléfice tombe sur moi, lol.
Peut-être que c'était "Communion", il me semble qu'il déclamait des trucs sur la religion...
Je n'ai aucune envie de retenter l'expérience en tout cas.









EROS NECROPSIQUE
CHARNELLE TRANSCENDANCE


Le 15 Octobre 2018 par RICHARD

Les chroniques éclectiques (et belles) n'ont jamais aussi bien porté leur nom !
Vingt ans que je ne sais quoi penser de ce disque et de ce groupe...
En effet, parfois je me dis que c'est juste pas possible...cette emphase, cette voix déclamatoire...ça me semble totalement risible...puis parfois, la musique qui doit autant au néoclassique qu'au dark ambient me transporte à l'image des textes finement ciselés...
Impossible d'avoir un avis tranché après deux décennies.





ANTHRAX
SOUND OF WHITE NOISE


Le 15 Octobre 2018 par FREDJ


Exit Belladonna et Welcome Bush ! Le moins que l’on puisse dire c’est que cette nouvelle « ère » commence sur les chapeaux de roue ! Le groupe ne joue plus du thrash et mue vers une sorte de power metal très en vogue à l’époque (coucou Pantera et Machine head). On perd un peu en fun certes mais alors ce qu’on gagne en puissance et en efficacité ! Le trio d’ouverture est encore une fois phénoménal et le groupe ne va pas baisser le rythme sur le reste du disque. John Bush est déjà très à l’aise, son timbre correspond parfaitement à l’esprit du disque (et puis quelle puissance, j’aime bien Joey mais y’a pas photo pour moi). Pour finir, on a ici l’un des meilleurs morceaux d’Anthrax avec Only : riff monumental, solo génial (dernier disque avec Dan Spitz au passage) et refrain terrible. Un excellent album et clairement l’un des meilleurs du groupe.





ANGE
EMILE JACOTEY


Le 15 Octobre 2018 par MAGNU


Je l'aime beaucoup moins qu'Au delà du délire', mais, car il y a un mais, il y a 'Sur la traces des fées'





The FIXX
PHANTOMS


Le 15 Octobre 2018 par LEO


De mon point de vue ce troisième album de THE FIXX est globalement bien plus réussi que ne l'était Reach The Beach, car si ce dernier comportait d'excellents moments (essentiellement dans sa première partie), il contenait également des compos beaucoup moins convaincantes et qui avaient tendance à tourner un peu à vide.
Phantoms est pour moi presque aussi parfait que Shuttered Room (hormis la ballade mollassonne "Wish" qui ne m'a jamais plu). la prod toujours signée Rupert Hine, est d'ailleurs bien plus soignée que sur les deux premiers albums (celle du génial Shuttered Room était même un peu raide par moments).
L'entraînant "Lose Face" ouvre avec panache la première face du 33t, suivi du pulsatif "Less Cities, More Moving People" qui paraîtra en single tout comme l'accrocheur "Sunshine In The Shade".
Le très imagé et hypnotique "Woman On A Train" est sans doute un de mes titres favoris de THE FIXX.
Comme l'a justement souligné ARP2600 dans sa chronique, l'ennuyeux "Wish" vient rompre le charme et l'excellence des quatre premiers morceaux. heureusement, la suite rattrape largement ce faux pas. à commencer par l'allègre "Lost In Battle Overseas" qui vient rétablir l'équilibre et qui contrairement à ARP2600 ne me paraît pas du tout incohérente (c'est justement le contraste des parties joyeuses aux accents exotiques et celles plus rythmiquement tendues qui me plaît et donne du sel à la compo).
Le syncopé "Question" avec sa basse en avant et ses parties de guitares et de synthés trafiqués qui jouent à cache-cache ainsi que le plus funky "In Suspense" me font presque penser à INXS à leurs débuts.
"Facing The Wind" comporte une rythmique chaloupée ainsi que de la guitare et des synthés aux climats aériens & rêveurs, mais soudain le ton devient plus menaçant sur le pont en milieu de morceau, puis comme si de rien n'était, la compo revient à son ambiance première. on peut trouver le morceau un peu creux comme l'a écrit ARP2600 mais pour ma part, j'aime son ambiance linéaire et sa cassure en son milieu.
Le vif "Are We Ourselves?" qui sortira également en single ne me fait pas du tout penser à THE POLICE. avec sa rytmique bien appuyée, sa guitare cristalline et ses synthés bigarrés, c'est pour moi un titre bien typique de THE FIXX.
"I Will" est une ballade sans vraiment l'être totalement avec sa partie de batterie aux accents reggae, et contrairement au râté "Wish" je trouve celle-ci tout à fait réussie avec ses arrangements astucieux (un piano romantique et de discrètes nappes de synthés cotoient des licks de guitare passés à l'envers ainsi qu'une basse très expressive par instant). quand au chant de Cy Curnin, il est comme d'habitude irréprochable !
Tout comme pour "Less Cities, More Moving People", ce titre (avec "Question" en face B) aura droit à une version étirée de 7 minutes en maxi-single au Royaume-Uni.
L'album se clôt sur le sombre et beau "Phantom Living" à l'atmosphère plus angoissée et iréelle (avec ses choeurs désincarnés).
Si je mets de côté le médiocre "Wish", Phantoms est un quasi-sans faute et pour moi il fait partie sans doute possible, des albums les plus aboutis de THE FIXX.






LEVEL 42
LEVEL 42


Le 15 Octobre 2018 par PSEUDO N°X2TT124-445


cet album c beaucoup de remplissage, enervant, j'ai l'impression de perdre mon temps en l'écoutant, on peut garder que Turn It On, Love Games et Starchild, le reste cest du remplissage, de l'instrumental rock-funk, oui comparable peut être à ce que faisait Herbie Hancock la même période fin70 debut 80 mais par pitié qu'on compare pas HH avec ce groupe, on joue pas dans la même cour là je crois que c'est évident. Les albums Monster et Mr Hands ont aussi des morcaeux instrumentaux parfois lassant, mais le niveau est beaucoup plus haut, pas besoin de faire un dessin.





ANGE
AU-DELà DU DéLIRE


Le 15 Octobre 2018 par MAGNU


Décidément, Marco Stivell m'incite à ressortir les vieux cd :)

Je ne sais pas si c'est le meilleur album de l'époque dorée mais c'est en tout cas mon préféré. La production est améliorée par rapport au Cimetière des Arlequins, mettant bien en valeur l'orgue- mellotron de Francis Decamps, ainsi que les autres instruments. Niveau compositions, aucune faiblesse, il n'y a que de futurs classiques. A noter aussi que c'est sur cet album que J.M. Brézovar a proposé ses meilleures parties de guitares, comme sur le morceau-titre, mais c'est tout le groupe qui est au sommet sur cet album.

J'ajoute que je n'ai jamais rien compris à l'histoire racontée sur cet album, ce qui n'a aucune importance pour l'apprécier.

PS: Il manque le titre Fils de lumière dans le descriptif de l'album.






The SMASHING PUMPKINS
ADORE


Le 15 Octobre 2018 par CLANSMAN57


Finalement, je repasse par là pour lui balancer la note maximale.
C'est certes long, mais on décolle pendant toute la durée du disque.

"Shame" et "Annie-Dog" me posaient quelques légers problèmes, je trouve qu'en fin de compte elles ne dépareillent pas face aux autres.
Et "For Martha" reste une des plus belles chansons que je connaisse.

"Adore", c'est une très belle prise de risque, Billy Corgan devient complètement adulte et il n'a pas peur de se livrer.

De la Pop planante belle à pleurer.





The SMITHS
STRANGEWAYS, HERE WE COME


Le 14 Octobre 2018 par RICHARD


L'évident problème avec cet album, c'est d'être sorti dans la foulée de " The Queen is dead "
Avec des si, on referait le monde, mais j'aime à penser que le futur son de The Smiths était ici et que c'est celui-ci qui aurait été développé plus tard...sans cette maudite séparation.
Une musique toujours à haute teneur mélancolique mais plus audacieuse, plus aventureuse. On retrouve la touche Marr mais il y a un petit quelque chose en plus. Difficilement explicable mais facilement ressenti.
La plume du Mozz est toujours aussi précise et réussit à rendre le particulier universel.
Puis se séparer sur le définitif et splendide " I Won't Share You ", comme cadeau d'adieu et chant du cygne, c'est beau.





Calvin RUSSELL
DREAM OF THE DOG


Le 13 Octobre 2018 par HANNIBAL LECTEUR


Un excellent bluesman que je ne connaissais que de nom... Une erreur désormais réparée !





The SMITHS
STRANGEWAYS, HERE WE COME


Le 13 Octobre 2018 par KID66


Celui ci par contre est fabuleux, à tel point que je trouve parfaitement injuste qu'il reste constamment dans l'ombre de son précédesseur ; heureusement que deux mélomanes de FP ont tenté avant moi de rétablir la vérité.

Avec Strangeways les SMITHS n'empruntent pas vraiment une "strange way", l'album ayant très peu de différence de style avec The Queen Is Dead. Tout au plus peut on trouver quelques expérimentations comme sur "Death Of A Disco Dancer" (grandiose par ailleurs) mais c'est à peut près tout.
Ce qui frappe plutôt c'est la qualité de l'opus : du génial "A Rush And A Push" à la sublime "Last Night I Dreamt" le groupe nous offre un enchainement de six titres qui est le meilleur de sa courte carrière. Les rock "I Started Somethig" et sutout "Stop Me If You Think" sont de véritables bijoux, et "Girlfriend In A Coma" est une délicieuse boutade SMITHesque. Tout cela est largement du niveau de The Queen Is Dead.

On admettra bien sûr que la fin du disque est légèrement en dessous mais aucun mauvais titre n'est à déplorer. "Unhappy Birthday" est charmante, "I Won't Share You" belle comme tout et "Paint A Vuglar Picture" s'avère un poil longuette, mais Johnny Marr est étincellant dessus.

Je pensais mettre un gros 4 mais je viens tout juste de le réecouter et j'opte finalement pour un petit 5, comme pour son prédécesseur.





KITCHENS OF DISTINCTION
LOVE IS HELL


Le 13 Octobre 2018 par RICHARD


Cette alliance Stipe / The Chameleons restera pour moi à jamais unique.
Difficile de rester insensible à la tension sourde qui explose comme sur les superbes " Prize " et surtout " Hammer ". Air guitare obligatoire !
C'est certain, le trio a du souffrir d'être à la croisée des deux sphères musicales évoquées. Dommage...Il reste aux amoureux des tensions électriques un monde à part.
Un peu à l'image des oubliés A. R.Kane qui restent pour moi le duo qui a lancé à la face du monde ces sonorités vaporeuses. Suffit de se pencher sur " Haunting " qui date de 1986 pour constater qu'il fallait simplement allumer la mèche...





PREFAB SPROUT
FROM LANGLEY PARK TO MEMPHIS


Le 13 Octobre 2018 par SGT JAKKU

Je m'excuse vis-à-vis de Jesters d'avoir écrit un peu vite ("qui ne serait pas un auditeur tombé en amour pour Prefab...") et vis-à-vis de FP car j'ai conscience que ce n'est pas un forum ici, en tout cas, ce n'est pas censé l'être.
Mais je tenais à répondre que je peux comprendre son point de vue mais je ne suis pas d'accord qu'on puisse attribuer une note aussi sévère à un disque qui comporte autant de fulgurances.
Par exemple, je trouvais "Nightingales" trop longue et trop sucrée jusqu'à ce que je réalise bien plus tard la complexité et l'ingéniosité des accords et aujourd'hui ce morceau fait partie de mes préférés du disque.. La forme est peut-être critiquable et je dois l'admettre, je préfère l'album suivant "Jordan the Comeback" car plus personnel encore.





PREFAB SPROUT
FROM LANGLEY PARK TO MEMPHIS


Le 12 Octobre 2018 par JESTERS TEAR

Pour répondre à SGT JAKKU, j'adore ce groupe et je suis très admiratif de Paddy Mcaloon, qui a en effet un style bien particulier et très plaisant. Il me navre de mettre des notes peu élevés à des albums d'un groupe que j'aime tant, mais si la plupart des titres de Prefab Sprout sont très agréables à écouter dans leur coin, l'écoute d'un album en entier génère souvent l'ennui, justement à cause de ce style, trop homogène quelque part. Après bien sûr, c'est affaire de goût, mais j'essaye d'être le plus objectif possible.





OINGO BOINGO
DEAD MAN'S PARTY


Le 12 Octobre 2018 par BAKER

Je dois confesser, cher Leo, être d'accord avec le caractère très répétitif voire tape-nerfs de No One Lives Forever.

A vrai dire c'est justement cette répétition implacable, le bambou sous l'ongle, le clou dans l'hypophyse, qui lui donne sa force si l'on s'y adonne complètement. Mais je comprends qu'elle puisse avoir l'effet inverse.

Je pense avoir été tant traumatisé par Massacre à la Tronçonneuse 2 que la redécouverte de cette chanson, via l'achat de Boingo Alive au hasard, a dû sérieusement me griller quelques neurones (qui a dit : y'avait pas besoin ?!? ^^)





OINGO BOINGO
DEAD MAN'S PARTY


Le 12 Octobre 2018 par LEO


Après le gros coup de mou de So-Lo, il y avait de quoi avoir des doutes quant à la suite des aventures discographiques d'OINGO BOINGO !
Heureusement, le très bon "Just Another Day" qui ouvre ce cinquième album rassure en partie l'auditeur.
Certes, tout comme sur le 33t précédent, l'orientation musicale est ici bien plus léchée et "grand public" que par le passé mais au moins cette fois-ci le groupe n'a pas oublié de composer des morceaux qui tiennent la route, et n'oubliant pas la vitalité au passage !
"Dead Man's Party" est une bonne compo, cependant je la trouve bien plus taillée pour la scène que dans le contexte du studio (où ses plus de 6 minutes me semblent un peu exagérées). En live, son tempo sera accéléré et son énergie s'en trouvera décuplée.
"Heard Somebody Cry" ne m'emballe pas plus que ça. La musique et la voix de Danny Elfman m'évoquent Mark Mothersbaugh de DEVO (celui de l'après Freedom Of Choice).
"No One Lives Forever" est un peu un salmigondis de ce que sait faire la formation, à savoir ska avec cuivres à l'appui, gros son de guitares et rythmique de plomb, plus synthés colorés et chant tribal à la clé. Bref, un condensé de OINGO BOINGO quoi, sauf que la compo me paraît horriblement répétitive et monolithique. Contrairement à BAKER, elle a du mal à agir sur moi et je m'ennuie vite à son écoute.
"Stay" me plaît bien plus. Le titre est très radiophonique sans pour autant se faire putassier.
"Fool's Paradise" balance vraiment bien avec ses guitares mordantes, sa section de cuivres claquante et sa partie de basse bien en avant (le nouvel arrivant, John Avila donne du peps au son du groupe et avec son jeu de scène sautillant en concert, il sera autant une attraction que son leader Danny Elfman !).
L'enjoué "Help Me" est franchement pas mal, pas exceptionnel mais il fonctionne plutôt bien au sein de l'album.
En revanche, le très synthétique "Same Man I Was Before" ne m'emballe pas. Un morceau très générique en somme.
L'album se referme sur le funky "Weird Science", qui avec ses faux airs d'INXS pourrait presque paraître une parodie mais s'avère pourtant sacrément accrocheur et addictif. J'aime !
Au final, ce Dead Man's Party relève largement le niveau de la déception précédente et il est globalement agréable à écouter et contient de bons moments, cependant il me semble un cran inférieur à Only A Lad et Good For Your Soul, qui eux-mêmes n'atteignaient pas la perfection du merveilleux Nothing To Fear. C'est pourquoi je lui attribue une note de 3 à 3,5/5.





SUPERTRAMP
SOME THINGS NEVER CHANGE


Le 12 Octobre 2018 par RENNS


2e meilleur album de la periode post-roger hogdson, si pas le premier avec Brother Where You Bound





PREFAB SPROUT
FROM LANGLEY PARK TO MEMPHIS


Le 12 Octobre 2018 par SGT JAKKU


Un petit commentaire pour rétablir la balance ne fait pas de mal.
Evidemment, je trouve la critique trop dure et à des années lumières de mon ressenti.
C'est le point de vue personnel du critique et pas celui d'un auditeur tombé en amour pour ce groupe et pour cet album.
Prefab Sprout n'a jamais fait l'unanimité.
Trop bizarre et énervant pour certains, génialissime et brillant pour d'autres.
Inutile de préciser dans quel groupe je me trouve...
On peut reprocher à "Langley" d'être trop produit et préférer l'album précédent.
Pour ma part, je trouve que "Langley..." est le résultat de la maturation ovocytaire d'un groupe qui, après avoir pas mal expérimenté sur les albums antérieures, trouve la formule idéale.
Seuls "I Remember that", "The Golden Calf" et "The soup Kitchen" représentent les numéros un peu faibles du disque (mais ce n'est que mon avis). Quant au reste, c'est une véritable leçon de composition, d'arrangements et de production et surtout, cela ne ressemble à rien d'autre.
Paddy MCaloon est un génie et un des plus grands créateurs de sa génération, hélas pas assez reconnu. "Langley..." fait partie des œuvres incontournables de Prefab. Je conseille hautement ce disque.





PREFAB SPROUT
FROM LANGLEY PARK TO MEMPHIS


Le 12 Octobre 2018 par RICHARD


A la première lecture, je me suis dit...sévère quand même la chronique...c'est Prefab Sprout...il y a dans cet album " King Of Rock'n'roll " et "Cars and Girls " et...puis en y réfléchissant bien, même si cet album me suit depuis plus de vingt ans, ce n'est pas celui vers lequel je reviens le plus.
La chronique tape juste. L'album est porté par ses singles. C'est un peu long, linéaire et le côté sucré que j'apprécie dans le groupe de Durham devient sur ce disque un peu lourd, voire indigeste.







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