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Hubert Felix THIEFAINE
DERNIèRES BALISES


Le 22 Avril 2018 par GOLGOTH 68

@Le Baron : « Balises » sans hésitations et merci pour la  ‘’réhabilitation’’





TRUST
DANS LE MêME SANG


Le 22 Avril 2018 par FRED

Bonvoisin, s'arrangeant avec l'Histoire ? Pas possible ?
Franchement, Bernie est devenu un bobo, un bien pensant, un germanopratin du plus bel acabit. TRUST n'a, depuis longtemps, plus aucune raison d'être, si ce n'est financière. La logorrhée Bonvoisine est l'archétype de la pensée dominante, quand TRUST fut, jadis, l'étendard de le jeunesse ouvrière française, celle qui a été vendue à la mondialisation, et dont les descendants, aujourd'hui, votent... F Haine, comme dirait l'ineffable Bernard de Nanterre, insigne représentant de la nouvelle aristocratie, celle que TRUST, le vrai TRUST, voulait tant renverser à la grande époque.
L'album, cousu de lyrics archétypaux, n'est qu'une coquille vide : ce disque est inutile, point barre. TRUST est mort en 1985, à Ploubalay, et c'est tout.





THE GOSPELAIRES OF DAYTON, OHI
MOVING UP THE EARLY YEARS 1956-1965


Le 22 Avril 2018 par GUILLAUME THE ELDER

Sympa la mansuétude du FP crew, mais Jennifer, au lieu de nous dévoiler son "dérangement" par rapport à ses convictions religieuses, pourrait-elle nous dire clairement quelles sont ses intentions? Réclame t-elle ici une interdiction des écrits non conformes à la doctrine papale? A t-elle d'autres façons de vivre et de penser à nous proposer, des exemples à suivre, et surtout à ne pas suivre...? Merci.





Bruce SPRINGSTEEN
LIVE 75/85


Le 22 Avril 2018 par BAYOU

Gilles, merci pour ces commentaires,

**Ce que je n’aime pas c’est l’ajout incessant de musiciens, qui peu à peu empâte le son du groupe. Déjà avec le retour de Steve, puis Pattie, puis Soozie, puis Tom Morello.
Que reste-t-il de l’énergie du premier concert à Londres en 75, dans les shows des dix dernières années ?
**Le décès de Big Man marque pour moi une vraie rupture, quelque soit les qualités de son neveu ? C’est l’alter-égo, le complice le frère qui est parti.

**Cachetonner oui. C’est quand même plus cool de jouer tous les soirs à quelque miles de chez soi, avec au passage des prix des places exorbitants, que d’enquiller les shows de plus de trois heures autour du monde.
Le E Street Band comme son nom l’indique était un gang des rues du New Jersey, Springsteen termine comme Frank Sinatra sur Broadway. Moi je n’apprécie pas vraiment l’évolution.
Amitiés





THE GOSPELAIRES OF DAYTON, OHI
MOVING UP THE EARLY YEARS 1956-1965


Le 21 Avril 2018 par LE KINGBEE

Bonjour, Fidèle lectrice de F P depuis des années, je me permet une intervention (ma première) concernant certains chroniqueurs Erwin et ses travers machistes, Bayou, Long JohnSilver, Jasper Lee Pop (et ses opinions sur les armes) et principalement le kingbee. Ce chroniqueur dispose d'une culture musicale impressionnante, on a envie de découvrir certains artistes inconnus qu'il nous fait connaitre avec passion. Mais ses remarques sur la religion (voir les chroniques de Noël), sur la Société, sur le quotidien, la vie en général dépassent parfois le domaine de la musique. S'agit-il d'une nouvelle étape chez FP, car sans en avoir l'air cela se répercute chez de nouveaux chroniqueurs, spécialement ceux qui écrivent sur le Rock, Hard et le krautrock. Est ce une ligne éditoriale voulue? Je ne remet pas en cause certaines remarques sur l'industrie du disque, l'apport financier dans le domaine de l'art, ni certaines critiques sur l'auditeur lambda, mais cela dépasse parfois le cadre même de la chronique musicale telle que je la conçois. Je précise que je suis croyante et que certaines phrases sont dérangeantes. Au plaisir de vous lire. Jennyfer

Bonjour Jennyfer,

Il est parfois bon et utile dans une chronique musicale de resituer le contexte et certains événements d'histoire. Je suis parfois "taquin", moqueur, un peu militantiste mais F P n'a pas de ligne éditoriale précise, cependant nous avons un nombre de modérateurs et de validateurs qui examinent nos articles et jusqu'à présent je ne crois pas avoir eu trop de remarques ni de censures.

Pour les articles orientés sur les disques de Noël, c'est une tradition anglo saxone et de nombreux artistes américains nous ressassent à cette époque les mêmes titres rengaines bourratives. Il y a aussi un apport lucratif derrière ces productions.

Maintenant, malgré mes remarques que vous trouvez dérangeantes, je chronique avec plaisir certaines productions liées à la musique religieuse. Souvent ces formations sont issues de congrégations, pentecôtistes ou méthodistes et en fait on pourrait classer certains de ces ensembles dans le Rock n Roll. Le cas le plus parlant demeurant Sister Rosetta Tharpe.

Je vous remercie de noter ma culture musicale, pour un peu j'en deviendrais rouge de confusion, là j'oserai presque penser que vous avez bon goût . Pour conclure, il n'était pas dans mon intention de déranger une croyante dans sa foi.

Bien à vous






Christophe MIOSSEC
ICI BAS, ICI MêME


Le 21 Avril 2018 par LE VIEUNE

On l'attend toujours (pour la plupart d'entre nous), son grand disque, son projet ambitieux, lui, ce brestois qui pensait ou voyait grand lors d'une interview sur M6 quand sortait son troisième album, "A Prendre". "Boire" et "Baiser" ont fait leur bout de chemin chez moi ; je ne les écoute plus tellement je dois dire. Il y eu "L'Etreinte", en 2006, détestable disque de variété pleurnicharde, quand Miossec faisait copain avec Cali. Qu'en est-il de cette amitié aujourd'hui ? En 2016 est sorti l'album, "Mammifères", mais je n'en dispose pas. je ne l'ai point dans ma CDthèque.

"Ici bas, Ici Même" est et restera peut-être le dernier et plus récent album de celui qui s'était révélé sur la scène française au milieu des années 1990. C'est un album épuré, un peu touchant d'un chanteur assagi, mais qui n'emmène pas vraiment loin sinon de satisfaire de fidèles admirateurs de France et de Bretagne. "Le Cœur" est beau, quand même ! Cette chanson est l'une des rares récentes à encore me toucher, après toutes ces années. On ne demande pas à Miossec d'allumer le feu comme du temps où il était trentenaire. Mais serait-il capable de bien nous surprendre aujourd'hui ?

On l'attend toujours son grand album à ce monsieur. A moins qu'il soit déjà paru et qu'il s'appelle "1964" alors ... !?





Bruce SPRINGSTEEN
LIVE 75/85


Le 21 Avril 2018 par GILLES


Attendu comme le messie à sa sortie , j'ai bien du mal à le ressortir aujoud'hui ;
Je vous rejoins sur les réserves émises ; j'y ajouterais une fin de concert sur la 4eme face vinyl (sur 10), un début de concert (born in the usa) au milieu de nulle part, la part trop belle accordée à l'album "born in the usa", et puis, après tout, pourquoi pas un live 72/85 ?

Enfin quelques petites remarques sur nos divergences de vue de fans; "tunnel of love", je le trouve pas si pâle que ça, sans doute l'album le plus introspectif, mais effectivement c'est un album charnière. L'arrivée de Patti Scialfa dans le groupe ne me gêne absolument pas, bien au contraire.
Le décés de Big Man ne marque pas pour moi le déclin du groupe; L'arrivée de Jake Clemons et dans une moindre mesure Tom Morello ont apporté un peu de sang neuf à un groupe qui en avait bien besoin. Et puis comme l'a dit Springsteen, ce n'est pas parce qu'il est mort qu'il a quitté le groupe .

Jouer TOUS les soirs devant 1000 personnes alors que vous pouvez remplir les stades de la quasi totalité de la planète (petite réserve pour la Russie et la Corée du nord) vous appelez cela cachetoner ?

Musicalement votre !
Gilles





THE GOSPELAIRES OF DAYTON, OHI
MOVING UP THE EARLY YEARS 1956-1965


Le 21 Avril 2018 par BAYOU

Pour Jennyfer,

Je pense qu'en écrivant sur la musique, nous sommes obligés de tenir compte de histoire, de la culture du pays, de la religion (qui est indissociable du blues par exemple).
Mon écriture n'a pas pour but d'être neutre, et sans faire de prosélytisme, je crois à certaines choses qui ressortent dans mes chroniques, sans le faire exprès.

Nous n'avons pas en effet de ligne éditoriale, et d'ailleurs je n'approuve pas forcément certains écrits des autres collaborateurs. Mais cette forme de liberté est fondamentale pour continuer d'avancer.

Enfin, sur la religion, étant aussi athée, je ne suis pourtant pas je crois un anti-clérical primaire. Par contre, quand je vois les croix en feu du KKK, ou la guerre de religion en Irlande, j'ai vraiment du mal, beaucoup de mal, à respecter les gens qui utilisent ces méthodes.

Au plaisir de te lire.





MIDNIGHT OIL
BEST OF BOTH WORLDS


Le 21 Avril 2018 par LE VIEUNE

Il serait temps que je me procure l'objet en question, pour pouvoir regarder ces deux concerts (en sirotant une bonne bière bien fraîche), énormes, à en juger le nombre de fois que je les regarde par YouTube. J'aurais aimé avoir vingt ans, me dis-je, et avoir été là-bas à ces moments-là. Pour moi, Midnight Oil est le groupe de coeur des 80's, comme d'autres ont préféré et préfèrent probablement encore The Cure, Depeche Mode, U2 ou Indochine depuis la cour de leur lycée jusqu'à nos jours. Peter Garrett était un fou sur scène, grand corps de phasme nerveux hyper volté : "Stand In Line", "Powderworks", "Knife's Edge", ... Des putains de morceaux en concert et un groupe qui avait une énergie incroyable entre punch et férocité ! A regret de ne l'avoir jamais vu en vrai !

Le Vieune (Vieux Con)





BAUHAUS
IN THE FLAT FIELD


Le 21 Avril 2018 par ARTHOFZAFT


Difficile de commenter une chronique.
Surtout quand il s'agit d'un album qu'on a écouté jusqu'à ne plus pouvoir en supporter la moindre bribe durant des années. Comme une gueule de bois qui dure. J'ai écouté cet album jusqu'à l'ivresse, j'avoue. Alors avant de lire l'avis d'un chroniqueur, aussi éclairé soit-il, je me prépare toujours au pire. Ben mon vieux Arp2600, tu m'as bluffé (tu permets que je te tutoies? Et mon veux en plus... désolé)!!! Si je ne connaissais pas ce disque, j'aurais certainement était tenté de l'essayer.
Parce que dès le début, la musique de Bauhaus y est qualifiée de déconcertante. Et de tous ces mots, c'est celui que je retiens, et qui pourtant ne m'était jamais venu à l'esprit. Déconcertants les Bauhaus... Mais oui!!! C'est ce que j'ai aimé chez eux. Sans le savoir.
Parce que quand on a vraiment aimé (ou détesté) un disque, le jugement qu'on a développé à son sujet est forcément biaisé, parce qu'étroitement lié à notre histoire personnelle. On a découvert un skeud parce qu'un grand frère, une copine, bref une personne qui comptait à l'époque nous l'a recommandé. Cet album se démarquait totalement, ou au contraire il était le symbole du style dominant de l'époque. Et surtout il nous faisait vibrer. "In the Flat Field" a été important, primordial pour moi, parce qu'écouté par hasard et sans préjugé, et impossible pour moi de le comparer à quoi que ce soit de connu... du coup il a élargi mon horizon musical, jusque là sévèrement limité au Heavy Metal. Parce que cette musique et cette voix, elles ont donné un son à ce qui était là dans moi. Un véritable condensé d'émotions brutes qui me sont apparues en même temps que je changeais. Sous ses airs de musique des tréfonds de la cave, cet album s'est révélé à moi comme un bol d'air. Parce que, comme tu le suggères dans ta chronique, ce brûlot froid déborde d'une culture indéfinie, qui entre par une oreille pour ne plus jamais en sortir. Déconcertants les Bauhaus, parce qu'ils m'ont fait vaciller, m'ont donné le goût du désordre dans la profondeur, et en même temps l'envie de m'élever. M'élever vers le passé, écouter Bowie et trouver Murphy bien meilleur acteur in fine... M'ouvrir au présent, trouver dans DAF ou Fad Gadget des idées communes, mais comment dépasser la bestialité de St Vitus Dance? Alors merci pour ta chronique, elle m'a fait du bien, m'a donné l'envie de m'y replonger, et je suis retourné à cette époque, joli cadeau! Une seule critique, si tu permets... Ecrire que Peter Murphy ridiculise Ian Curtis c'est à la fois compréhensible et profondément injuste. Curtis n'a jamais été ridicule.





THE GOSPELAIRES OF DAYTON, OHI
MOVING UP THE EARLY YEARS 1956-1965


Le 20 Avril 2018 par JENNYFER

Bonjour, Fidèle lectrice de F P depuis des années, je me permet une intervention (ma première) concernant certains chroniqueurs Erwin et ses travers machistes, Bayou, Long JohnSilver, Jasper Lee Pop (et ses opinions sur les armes) et principalement le kingbee. Ce chroniqueur dispose d'une culture musicale impressionnante, on a envie de découvrir certains artistes inconnus qu'il nous fait connaitre avec passion. Mais ses remarques sur la religion (voir les chroniques de Noël), sur la Société, sur le quotidien, la vie en général dépassent parfois le domaine de la musique. S'agit-il d'une nouvelle étape chez FP, car sans en avoir l'air cela se répercute chez de nouveaux chroniqueurs, spécialement ceux qui écrivent sur le Rock, Hard et le krautrock. Est ce une ligne éditoriale voulue? Je ne remet pas en cause certaines remarques sur l'industrie du disque, l'apport financier dans le domaine de l'art, ni certaines critiques sur l'auditeur lambda, mais cela dépasse parfois le cadre même de la chronique musicale telle que je la conçois. Je précise que je suis croyante et que certaines phrases sont dérangeantes. Au plaisir de vous lire. Jennyfer


Par Forces Parallèles

Chère Jennyfer,

Tu ne devrais pas hésiter à intervenir plus souvent. Ton post va nous permettre de clarifier les choses sur certains plans.
Allez, je réponds pour moi : mes travers machistes... Ce n'est pas la première fois qu'on me fait ce reproche suite à mes écrits. Il y a donc forcément quelque chose.
C'est complexe de se légitimer par écrit, sans dialogue. Je ne peux qu'essayer de te rassurer en disant que ce que tu entends ou comprends dans certaines de mes kros ne correspond aucunement à ce que je suis. C'est juste un gimmick, une posture totalement décomplexée car je ne souhaite surtout pas me prendre au sérieux. Dans la vie de tous les jours, je suis pour la femme, entièrement et sans réserve. Il faudrait que ma chérie réponde à ma place en fait sur ce point précis... car je ne vois pas bien comment légitimer le ton de mes écrits. En revanche, je peux m'excuser de provoquer ce sentiment chez toi. Je ne serai hélas pas capable de changer ce ton flagorneur qui me caractérise, tache de faire preuve d'indulgence.

Tu peux toutefois me trouver facilement sur le Facebook de FP. Je suis moins horrible qu'il y parait, je t'assure.

Sur la religion, c'est vrai qu'on aime se moquer aussi, moi le premier avec Djizeus... j'ai eu une éducation mi protestante mi catho , mais je suis devenu un horrible athée avec le temps. J'imagine mal le Kingbee changer son ton incisif là encore... Désolé de faire naître chez toi de telles inquiétudes. IL n'y a aucune donnée éditoriale la dessous bien entendu.

Au plaisir de te croiser pour en parler de manière plus constructive ! Bien à toi, Jennyfer, bisous.
Erwin





TRUST
DANS LE MêME SANG


Le 20 Avril 2018 par DARK SCHNEIDER

@ Yann

Très intéressant ton commentaire. Concernant ton point 3 : Mike Fraser n'a pas produit l'album, il l'a juste mixé, le groupe lui a juste envoyé les bandes, c'est tout. Bernie et Nono n'ont jamais affirmé autre chose que cela. Quant à cette histoire avec Bon Scott, je crois surtout que Phil Lageat (auteur du bouquin sur AC/DC) a une dent contre TRUST depuis quelques années. Il racontait déjà de la merde sur le dvd "Soulagez vous dans les urnes". Donc Bernie n'a jamais clamé avoir été le plus proche des amis de Bon Scott, mais ça allait quand même un peu au delà du simple pote de beuverie, Bernie avait expliqué assez clairement leurs relations dans une interview datant de 1982 que tu peux retrouver ici : //www.highwaytoacdc.com/index.php?zone=interviews/82bernie/index
Après Bernie a effectivement une tendance à tordre un peu la réalité à son avantage, comme lorsqu'il affirme avoir joué dans plusieurs villes dirigées par le FN alors qu'en fait Trust n'a fait qu'un seul concert dans une ville FN (Toulon en 97), sans parler de sa façon très langue de bois d'évoquer les nombreux splits du groupe.





MIDNIGHT OIL
MIDNIGHT OIL


Le 20 Avril 2018 par LE VIEUNE (VIEUX CON

C'est étrange de se dire que le premier album des Oils aura, bientôt, quarante ans depuis sa parution. Bien évidemment, je découvrais les réalisatIons qui précédent le fameux "Diesel And Dust" que dans le tout début des années 1990. Un premier album au son, que je ne dirais pas pourri, mais disons une première oeuvre qui serait inutile à mettre en écoute sur une chaîne en mode stéréo. Le mode mono serait plus approprié pour en apprécier la texture brouillonne, venant d'un groupe qui avait peu de moyens budgétaires et avait fait avec en quelques jours de studio. Le soleil des antipodes est bien palpable dans certaines sonorités, à priori venant des guitares de Jim Moginie et de Martin Rotsey, quand la basse d'Andrew James insuffle un groove qui se laisse aisément exprimé sur l'excellent "Dust" ou sur "Surfing With A Spoon". "Midnight Oil" héberge sept titres caniculaires, de l'incendiaire "Powderworks" au long et lancinant "Nothing Lost Nothing Gained", sans omettre également les énergiques "Used And Abused" et "Run By Night" qui sont bien électrisants.





Jacques HIGELIN
NO MAN'S LAND


Le 20 Avril 2018 par GOLGOTH 68


La "Lettre à la petite amie..." est sans aucun doute ma chanson préférée du regretté Jacques. Et l'album tout entier vaut l'écoute (et même des écoutes multiples et régulières en fait).

Tout à fait en accord avec la chronique, "Les robots" est bien en dessous du reste qui est à la fois diversifié et très bonne qualité





Jacques HIGELIN
CHAMPAGNE POUR tout le monde


Le 19 Avril 2018 par GOLGOTH 68

Je ne vais pas noter cet album car la chronique concerne à la fois "Champagne" et "Caviar" et cela fait bien longtemps (trop?) que je n'ai pas écouté "Caviar pour les autres...".

Pour "Champagne pour tout le monde", je mettrai 4 étoiles sans hésitation. Un disque bien déjanté et plein d'humour que j'apprécie et écoute régulièrement avec plaisir...





TRUST
DANS LE MêME SANG


Le 19 Avril 2018 par YANN


Bonsoir

Je suis plutôt habitué à la version "NIGHTFALL IN METAL EARTH" de ce site, mais je m'aperçois que vous chroniquez cet album, alors que vos "voisins / cousins" ne l'ont pas encore fait.

A titre préliminaire
- j'adore TRUST ...
- j'adore TRUST toutes périodes confondues ....
- à leurs débuts, je n'étais même pas né, mais j'ai été bien éduqué, et j'ai intensivement découvert ce groupe ...
- je l'ai ai vus en live, toutes formations confondues, avec des résultats très hétéroclites selon l'humeur de Bernie...
- ce qui m'a obligé à poster un commentaire sur le site Facebook du groupe quant à la forme et au contenu du commentaire de Bernie sur cet album, figurant sur la page "intérieure cartonnée" de l'album ; commentaire bourré de fautes et d'approximations (pour être gentil) ... (commentaire qui n'a reçu aucun "like" ou commentaire, je ne comprends pas...)

Bref,
1/ j'aime bien ce nouvel album, mais pas BEAUCOUP ;
2/ il y a des titres excellents (ironiquement placés en début d'album) ;
3/ Mike Fraser est bon, mais bon..., a-t-il jeté une seule oreille sur l'album ? Selon les titres, on dirait 3 albums enregistrés par des groupes différents, à des dates et à des endroits différents ; tellement le son est... différent !!! (le groupe a-t-il jamais vraiment rencontré Mike Fraser ? Car Bernie, par exemple, a toujours dit être un ami proche de Bon Scott, alors qu'en fait ils se connaissaient à peine, des amis de beuverie tout au plus - dixit l'épais bouquin "AC/DC TOUR DE FRANCE") ;
4/ mais après plusieurs écoutes, je m’aperçois que ça fait quand même pas mal de fois que j'écoute cet album.... Je l'aime bien ! Toutefois en me faisant une play-list personnalisée... ;
5/ Mais ce qui me "révolte le plus" (toutes proportions gardées), ce sont certaines facilitées... (ben tiens, je remarque que mon correcteur d’orthographe ne me signale pas "facilitées", alors que la faute est du niveau école primaire, mais bon...)
Du genre :
a) le 1er titre " Ni Dieu Ni Maître" serait un pied de nez à leur album maudit ?! La décision du groupe doit être très récente car lors de leur tournée (dont leur passage au Hellfest 2017, sur laquelle on me voit au 1er rang sur leur DVD - fan oblige), ce morceau s'intitulait "L'ARCHANGE"... C'est d'ailleurs le nom donné à ce titre sur l'album live sorti il y a peu, reprenant justement la performance du HELLFEST...
b) Le tout 1er titre, encore, actuellement "Ni Dieu Ni Maître" donc, ne ressemble-t-il pas FURIEUSEMENT à leur titre "QUE SERAIS-JE SANS MOI" de leur précédent effort "13 A TABLE" ? Je vous invite à lire les paroles de chacun des 2 titres, des phrases entières sont reprises. Et même la chanson en elle-même, vous donnez "un coup de boost" à la 1ère pour obtenir la 2nde.
Et dire que c'est le meilleur titre de leur album.... (pour moi perso hein ?!)

Bref, j'aime TRUST, mais c'est pas facile !!!!!

:-(





Paul MCCARTNEY
RAM


Le 19 Avril 2018 par LE OLI'


La chronique est super hard, un 4 étoiles serait beaucoup plus juste !
Des classiques Rock si riches mélodiquement comme Too Many People, Smile Away ou 3 Legs sont très bien ficelés. L'injustice du timming aussi, des chef-d'oeuvres comme The Back Seat of my Car ou Uncle Albert auraient été des références sous l'ère Beatles, ils n'auraient pas dépareillé sur Abbey Road ou le White Album.
Un des meilleurs album du grand Macca !





MIDNIGHT OIL
BLUE SKY MINING


Le 19 Avril 2018 par VIEUX CON

"Blue Sky Mining" avait la lourde tâche de succéder à "Diesel And Dust" et a pâti de la comparaison (peut-être encore aujourd'hui certainement) avec ce prédécesseur. Album faiblard ? Non, je ne dirais plus tellement ça aujourd'hui. Dès l'entame avec "Blue Sky Mine", il y a comme un vent nouveau et frais qui souffle aux oreilles. Quelque chose de finalement agréable, de plus pop et de plus mélodieux. J'aime bien "Forgotten Years" mais, dans le souvenir de samedis après-midi dans le bistrot du village avec des potes entre les parties de babyfoot et de flipper, dans les dernières années où les juke-box étaient encore (un peu) présents, on se passait plus souvent la face B, "You May Not Be Released" dont parle John MacCartney dans le commentaire précédent. Ce morceau dégageait quelque chose de puissant. Dans la liste des chansons que j'apprécie, j'ai le plaisir d'ajouter "Mountains Of Burma", "King Of The Mountain" et "Shakers And Movers". Quant à l'émouvant "One Country", belle ode pop folk à l'Australie, c'est bien simple, il me donne envie de revoir les films avec le sympathique Crocodile Dundee.





MIDNIGHT OIL
DIESEL AND DUST


Le 18 Avril 2018 par NONO


On oublie à quel point cet album a dominé la période 1988/1989. Ce fut le "The Wall", le "Brothers in arms", le "Breakfast in America" de ces deux années. Bon, peut-être pas le "Thriller" non plus, mais en écoutant la galette, je ne peux pas m'empêcher de revenir mentalement dans cette période, tant ce fut la bande-son de ces années ! Comme toi, "Vieux Con" (sic), j'avoue aussi préférer "Put down that weapon" à "Beds are burning" même si curieusement la première disparût rapidement dans les oubliettes contrairement à la seconde. "The dead heart" aussi n'a pas fait de vieux os, malheureusement. Véritable matraquage radiophonique fin-1988, ce titre n'a pas duré bien longtemps hélas. Enfin, ce magnifique et noble album dénigre allègrement tous ceux qui qualifient automatiquement (et bêtement) les années 80 comme des années "tout-synthé-pourri".





MIDNIGHT OIL
10 9 8 7 6 5 4 3 2 1


Le 18 Avril 2018 par VIEUX CON

Sans aucun doute l'autre chef d'oeuvre de la discographie de la bande à Garrett. Un disque contre les forces politiques et militaires, surtout venant des U.S.A. - "U.S. Forces" (..."give the nod ...") - mais le reste des forces occidentales n'est pas épargné, à écouter "Short Memory" et le bilan historique sur des autres peuplades colonisées que le texte du morceau veut faire sous-entendre. Un disque contre le nucléaire, quelle que soit la puissance d'où il provient, qu'il vienne des Etats-Unis en évoquant l'incident civil dans "Harrisburg" dans l'album qui suivra, où d'ailleurs comme de la France et ses essais sous-marins dans l'atoll de Mururoa, que les Oils auront tôt fait à ce sujet de nous invectiver en pleine gueule après l'affaire du Rainbow Warrior. Mais ici, c'est avec le planant et tendu "Maralinga" et ce qu'ont laissé les essais britanniques dans une zone où des retombées radioactives auraient atteint des populations aborigènes, à moins de mille bornes de la ville d'Adelaïde dans le milieu du vingtième siècle. Autre morceau imparable, "Power & The Passion", hit de plus de cinq minutes et donc qui se déguste dans sa pleine version de l'album, la version single ayant été raccourcie, à l'époque des 45 tours, pour une question de format à supposer, comme pour le vidéo clip qui en sortit : ce sont encore les Yankees qui en prennent pour leur matricule par le biais de leur dominance militaire, voire marchande sur le sol australien. Incontestablement, "10,9,8,7,6,5,4,3,2,1" demeure sans doute l'album le plus percutant des Oils, assez rentre-dedans, un lanceur d'alerte sur l'Australie et aussi sur le monde sur notre folie de course à la puissance, que suivra l'album aussi sombre qu'est "Red Sails In The Sunset", ou encore le ep "Species Deceases" paru en 1985. Si les sujets abordés ne suggèrent pas vraiment la gaieté, le côté positif de ce disque est qu'il arrive à faire danser, même nerveusement ou rageusement, dans la plupart des dix titres dont il est composé.







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