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The CURE
DISINTEGRATION


Le 24 Février 2017 par THE SEVENTH SON


Rien que pour The Same Deep Water As You qui 28 ans après fait toujours instantanément monter les larmes et les frissons......





BLACKFOOT
MARAUDER


Le 21 Février 2017 par POPOL PAS VUH


Magnifique album, pochette superbe. La grande classe. "Diary of a workingman" est une immense chanson, digne des grandes fresques à la Neil Young ("cortez the killer" par exemple et au hasard). Mon Blackfoot préféré !





DEAD CAN DANCE
SPLEEN AND IDEAL


Le 21 Février 2017 par LEO


Si le 1er album de DEAD CAN DANCE tutoyait le mysticisme par instants (principalement sur les morceaux chantés par Lisa Gerrard), Spleen And Ideal est de plus en plus influencé par la musique liturgique ("De Profundis", "Ascension" et "Circumradiant Dawn" en témoignent en premier lieu).
Cependant, le côté Post-punk présent sur l'album éponyme n'est pas totalement abandonné sur les titres chantés par Brendan Perry (avec toutefois une forte tonalité orchestrale ajoutée!).
Ce sont ces derniers morceaux que j'aime avant tout, la voix chevrotante de Lisa Gerrard ne m'ayant jamais convaincu (bien que je reconnaisse son originalité).
Je n'accroche pas aux albums suivants de DCD, trop empreint de néo-classissisme, de musique médiévale ou proche du courant world. J'appréciais surtout la formation à ses débuts lorsque sa musique gardait un pied dans le 'rock' fut-ce t-il 'gothic' ou 'dark wave', peu importe son appellation!
Même si j'aime ces 2 albums, je ne les considère pas totalement réussis de bout en bout à cause du chant de Lisa Gerrard. Pour avoir un album complètement réussi de mon point de vue, il n'aurait fallu garder que les compos interprétées par Brendan Perry sur ces 2 33t ainsi que celles de l'EP Garden Of The Arcane Delights plus l'instrumental "The Fatal Impact".





The BEEFEATERS
MEET YOU THERE


Le 20 Février 2017 par SERGIO

Une belle chronique qui met l'eau à la bouche. A quand une chronique de Burnin' Red Ivanhoe?
le double M144 et le second disque sans titre mériteraient quelques lignes. Même chose pour Culpeper's Orchard, groupe peu connu chez nous?





PINK FLOYD
CRE/ATION - THE EARLY YEARS 1967-1972


Le 20 Février 2017 par DEJAVU


Je déplore l'absence de titres comme "Astronomy Domine", "Cirrus Minor" (également absent du gros coffret qui coute cher), "Julia Dream", "Set The Controls For The Heart Of The Sun", "Interstellar Overdrive" (version intégrale, live), Remember A Day" ...





The BEACH BOYS
SMILEY SMILE


Le 20 Février 2017 par DéJàVU


SMILEY SMILE, c'est l'histoire des Beach Boys essayant, tant bien que mal, de prendre en main les commandes du navire après que le capitaine Brian Wilson se soit bouclé dans sa cabine. On récupère "Good Vibrations" des séances précédentes, on rafistole et on bricole avec les moyens du bord "Heroes & Villains", on chante, on siffle, on rigole, on fait des bruitages et voilà l'album est bouclé. Il faudra attendre "Friends" pour, enfin, pouvoir réécouter un bon disque des Beach Boys et de découvrir les talents cachés des 2 petits frères Dennis & Carl ainsi que du bon camarade, Bruce :-)





Cécile CORBEL
VAGABONDE


Le 20 Février 2017 par HERBOT

C'est dommage qu'elle ne chante plus en breton.
Troet he deus kein d'he farrez ?
Tourne t-elle dos à son "pays" ?
C'est bien de "s'ouvrir au monde", à condition de ne pas oublier ses racines.
Sinon, cela se rapproche de la déculturation, ce qui est triste, voire malhonnête, même, lorsque l'on construit sa carrière sur le côté "celtique" de sa musique.





GOTTHARD
FIREBIRTH


Le 19 Février 2017 par MR G


Pour moi, c est le dernier bon album de Gotthard! A croire que suite au décès de Steve Lee, irremplacable, le groupe a voulu prouver qu il pouvait encore trouver la flamme nécessaire pour continuer et rendre par la meme hommage au chanteur disparu! Les morceaux sont tous bons et certains sont excellents, Starlight, Shine et la ballade Remember It s me entre autres! Nic Maeder meme si ils ne pouura jamais vraiment remplacer Steve, reste un très bon chanteur avec un timbre qui pourrait faire penser a celui du chanteur disparu mais sans tomber dans le plagiat! Ce disque est une sorte de chant du cygne, un dernier bon album avant 2 albums très moyens!





DANZIG
DANZIG III : HOW THE GODS KILL


Le 19 Février 2017 par CLANSMAN57


(La flemme sacrée me brûle aujourd'hui, je me contente donc de copier/coller mon commentaire de Nime par ici.)

Le démon DANZIG est ici tiraillé entre mélancolie et noirceur.
On dirait qu'il se bat pour se débarrasser de cette aura noire qui flotte autour de lui depuis la naissance de son groupe.

Il se montre plus mature, le côté sexuel des deux précédents opus est complètement effacé, il préfère montrer son coeur... preuve que même le diable est doté d'un coeur qui connaît le tourment.
"Sistinas", romance noire sous cathédrale en atteste.
Une danse avec une charmante vampiresse... mais ça n'ira pas plus loin, les sentiments se sont gravés dans le coeur de la Bête.

Donc on peut déceler un côté gothique plus prononcé, les âmes en peine s'échappent de cette cathédrale qui les retenait en otage depuis bien trop longtemps...
Cependant, elles ne savent pas où trouver leur sérénité, les portes infernales se dressent dans un horizon encore lointain et sont bien closes, ne laissant vagabonder aucun rayon de soleil sur ces terres noires...

Glenn n'en oublie pas pour autant de s'énerver à l'aide d'une rage héritée du Rock à certaines reprises.
Le Blues noir se fait également plus discret, même s'il est présent, peut être de façon plus ténébreuse.

Un beau disque doté d'une belle profondeur.





TRI YANN
LE VAISSEAU DE PIERRE


Le 19 Février 2017 par KITSCH FUNKY MAN

Grrrrr...... l'époque où TRI YANN, sur scène, jouait ses parties de biniou-cornemuse avec des synthès... et ces boites à rythme : bath, non ?
Les années 80, synonymes de mauvais goût, s'il en ait !!!
Quelle note ? Grrrr....







DANZIG
DANZIG II : LUCIFUGE


Le 19 Février 2017 par CLANSMAN57


Seconde perle de Danzig.
L'intro de "Devil's Plaything" est une des plus belles de l'histoire de la Musique.

Quel plaisir que ce "I'm The One"... et le reste aussi.





DANZIG
DANZIG


Le 19 Février 2017 par CLANSMAN57


Je me refais les premiers Danzig...
Comme j'ai déjà noté de l'autre côté, je viens ici avec grand plaisir pour colorier toutes les étoiles de ce sombre opus.

Du Dark Rock Bluesy joué dans un cimetière brumeux, la nuit bien sûr.
Avec des démones sexy en transe!











Antonio VIVALDI
LES QUATRE SAISONS (IL GIARDINO ARMONICO)


Le 18 Février 2017 par POPOL PAS VUH


Vivaldi ? Les quatre saisons ? :

Riccardo Muti et Giulio Franzetti avec les solistes de l'orchestre philarmonique de la Scala
EMI Classics 1994

Un petit chef d'oeuvre de précision, de sensibilité, de puissance tout en retenue. Un enregistrement gorgé d'âme, beau à pleurer (de bonheur). Instruments anciens of course. Je vous laisse apprécier la beauté profonde du second mouvement du printemps, l'énergie de l'éte ou la délicatesse du premier mouvement hivernal.

Oubliez les autres versions, très sympas quand même, et surtout ne perdez pas votre temps à tenter d'écouter l'infâme version de Uli jon Roth, guitariste que j'apprécie bocou (c'est du Ribery de circonstance) quand il reste à ce qu'il sait faire. Un pur massacre sans imagination (à pleurer tout court). Aux dernieres nouvelles Uli tenterait de former un super groupe avec rondo veneziano pour animer les mi-temps du bayern.

Remontons à Venise (Venise n'est pas "là-bas", en Italie, mais "là-haut", avec les anges, selon Casanova...) :

Le quattro stagioni ? I solisti dell'orchestra filarmonica della scala, Ricardo Muti.





AEROSMITH
PERMANENT VACATION


Le 18 Février 2017 par CLANSMAN57


Je lui ai mis un 4/5 sur Nime, car un peu daté, même si chaque chanson est bonne.
Après réécoute, je lui mets la note maximale, parce qu'il est sacrément jouissif, je prends un sacré pied.

Tant pis pour les quelques rides, le plaisir est bel et bien là.





METALLICA
HARDWIRED... TO SELF-DESTRUCT


Le 18 Février 2017 par CLANSMAN57


Je ne comptais pas l'écouter, les morceaux disponibles avant sa sortie ne m'ont pas plu... même pas "Moth Into Flames" qui semble faire l'unanimité.
Mais c'était plus fort que moi, j'ai jeté mes deux oreilles dessus (merci à l'économique Youtube) et... c'est peut-être mieux que tout ce qu'ils ont sorti depuis "Re-Load".

Il faut mentionner que les sorties qui se trouvent entre sont tellement faibles (d'après moi) que ce n'est pas bien difficile de faire "mieux".

Malgré ce constat du "mieux", ce double-album me semble moyen tout de même.
J'ai retrouvé le grand Metallica lors d'un passage dans "Spit Out The Bone", plus précisément à 3:48 jusqu'à 5:00... soit 1 minute et 12 secondes durant lesquelles je me suis levé de ma chaise en ressentant un sentiment de puissance qui m'avait manqué chez ce groupe.

Par ailleurs, je n'ai pas bien compris pourquoi faire un clip de chaque chanson...
Ils auraient pu vendre le produit avec le dvd incluant les clips au lieu d'un troisième cd live + reprises + une inédite.
Ou alors, simplement sortir un dvd avec ces clips au lieu de ce double album, car certains sont plutôt réussis, l'hommage à Lemmy est bien plus sympa avec des images.
Ce dernier support aurait pu être une idée originale...

Il me semble qu'ils ne savaient plus trop quoi faire pour se démarquer ces dernières annés, alors ils se sont perdu dans un délire pseudo Arty (coucou "Lulu" et "Through The Never").
Ici, ils auraient pu faire dans l'originalité sympathique et ils loupent le coche, bien que les clips aient été réalisés...

Bref, faut pas chercher à comprendre, j'ai depuis longtemps accepté le fait que ce groupe ne me convient plus depuis 1997.

PS: C'est quand même top Youtube!








Peter GABRIEL
SO


Le 17 Février 2017 par REALMEAN


L’album qui a fait le succès de Peter Gabriel dans les années 80. Normal, étant donné l’invariabilité de son talent, et l’éclairage FM qui fut porté sur la pop et le rock à ce moment. Pour beaucoup, c’est le meilleur de la discographie. Ou encore l’aboutissement de la quadrilogie que d’aucuns ont perçu comme une phase d’expérimentations. Je vote pour un constat différent, car s’il est vrai que le maître change son fusil d’épaule à partir de "So", le disque ne figera pas sa musique dans le marbre et Peter va continuer à varier les plaisirs, album après album. Avec "So", il s’adapte comme beaucoup à la mode commerciale du moment, mais il ne renonce pas pour autant à son style, à l’orfèvrerie de son écriture, à son goût pour les percussions. Son sens de la rythmique reste stupéfiant. "Us" va glisser vers la world music, et "Up" reviendra aux fondamentaux mélancolico-ténébreux de la quadrilogie.
Pour l’heure, "So" proclame la rupture d’avec ses 4 prédécesseurs. Beaucoup plus mainstream, il rentre dans la catégorie d’un rock FM haut de gamme. L’album est toujours marqué par les élans et les rythmiques hypnotiques, mais s’extirpe des sables mouvants et de l’occultisme dans lesquels baignait la production antérieure. "PG1" jusqu'au 4 interrogeaient, bousculaient, dérangeaient. "So" est placé sous le signe dominant de la mélancolie, d’une manière beaucoup plus codifiée. Nombre d’auditeurs s’y sentiront plus à l’aise. Une pluie rouge tombe inexorablement sous les pas du protagoniste résigné de 'Red Rain'. Pas d’échappatoire non plus avec 'Big Time', qui dégage la même fatalité au travers d’un habillage plus rock, ou encore avec 'We do what we’re told', qui choisit l’éther du clavier pour profiler sa destinée. Dans le même temps, Peter diversifie encore l’usage de l’instrumentation et des voix, pour un résultat qui adoucit globalement le propos musical. Le duo est interprété avec une telle application, aussi bien du côté de Peter que de celui de Kate Bush, que 'Don’t give up' en retire une sensibilité émotionnelle unique. Les claviers lumineux et scintillants de 'Mercy street' participent à la fois à la mélodie et à l’accompagnement rythmique - et c’est assez inédit avec Peter Gabriel, auprès de la basse toujours aussi épaisse et envoutante. Le truculent 'Sledgehammer' est l’un des morceaux les plus commerciaux du répertoire de PG ; seulement, avec un tel pouvoir accrocheur, comment le lui reprocher ? Les cuivres y tiennent une place superbe, mais pas à la manière détournée de ce qu’on pouvait entendre dans le "PG3", plutôt en première ligne offensive, dans un mode d’exécution qui aurait pu donner des idées d’acrobaties vocales à Phil Collins s’il avait été chargé de l’interprétation.
Cet album n’est pas mon favori, pour autant il regorge de pépites. "So" a perdu en charge cabalistique ce qu’il a gagné en accessibilité. Il se déguste comme un excellent vin, même s’il ne s’écoute plus (du tout) dans le même état d’esprit que celui des albums de la quadrilogie. L’archange entre dans le moule de son époque, mais il le fait juste comme il se doit ; 4 étoiles pour un disque de Peter, pour moi c’est le minimum… jusqu’au "New Blood" de 2011 au moins.





MSG
PERFECT TIMING


Le 17 Février 2017 par HAIRY


McAuley était-il un fan de Louis XIV ?
En tout cas, ils avaient la même perruque, pour un Hard US sans originalité aucune, loin des flamboyances du MSG d'antan, mais hélas bien dans le ton de l'année 1987.





COLD CHISEL
COLD CHISEL


Le 17 Février 2017 par POPOL PAS VUH


Humm Vraiment pas convaincu par cette pop "mélodique" linéaire et sans aspérités. Encore moins par la voix du chanteur ni par leurs petites incursions jazz. Je connaissais pas, je n'ai rien raté. De la musique au kilometre avec le danger de s'endormir au volant et terminer highway to hell. Merci quand même à FF de me les avoir fait découvrir: on est toujours à la recherche de la pepite méconnue... Mais bon, y'a pas de fumée sans feu, si Led Zep, Black sabbath, CS&N ou Dylan sont grands c'est pas pour rien. Je vais m'écouter un petit creedence histoire de me remettre.





Ennio MORRICONE
PEUR SUR LA VILLE


Le 17 Février 2017 par FRED


Je trouve que ça a vieilli. 1975, quand même !
Comme le film : recommandable, certes, mais avec un Belmondo dont la mue en un insupportable Bébel, cabochard à outrance, est déjà bien entamée.
Cette mue sera totalement effective dès Le Marginal (1983), du pourtant très respectable Jacques Deray, auteur, entre autres, de quelques polars bien sentis avec Alain Delon.
Néanmoins, le film de Verneuil reste bon !
Meilleur que la B.O, finalement, qui est loin d'atteindre la maestria déployée par Lalo Schifrin à l'occasion du culte Dirty Harry ( 1971; Don Siegel - Clint Eastwood), dont le film de Verneuil n'est, finalement, qu'un essai d'adaptation "à la française", sympathique mais très inférieur, car privilégiant l'action pure au détriment de l'aspect psycho-sociologique.
A voir (et à écouter) quand même.











Peter GABRIEL
UP


Le 17 Février 2017 par REALMEAN


Aucun doute, le temps d’un projet, l’archange revient aux sources de la quadrilogie, avec un album qui devient très vite indispensable une fois qu’il est apprivoisé. 'Darkness' annonce la couleur illico, avec sa dynamique proprement monstrueuse (mieux vaut l’écouter au casque, ou bien disposer d’une chaîne hifi haut de gamme…), son break mélodique, éthéré et totalement foudroyant - il faut s’appeler Peter Gabriel pour savoir faire cela, en opposition de phase avec l’écrasant gimmick de jugement dernier faisant office de couplet. En un seul morceau, l’artiste condense épouvante, rédemption et compréhension de l’univers. Renversant. Mais avec Peter, on a vite fait de prendre une claque à chaque embranchement du programme, et "Up" ne manque pas de mettre les petits plats dans les grands sur toute la durée du festin. De 'Growing up' à la rythmique dévastatrice et aux accents de never ending story, jusqu’au déchirant et terrifiant 'Signal to noise', en passant par l’ensorcelant 'I grieve', il n’y a pratiquement pas un instant où l’on puisse songer, "tiens, une petite baisse de régime". Cet homme est un magicien des sons et de l’émotion, un cas de génie musical avéré.
"Up" n’a peut-être pas la même charge de mysticisme que celle d’un "PG3" ou "PG4", on ressent l’héritage de "So" et de "Us", dosant -juste ce qu’il faut- la domestication du propos musical. Mais, une fois de plus, on prend un coup sur la tête, un de ceux dont on ne guérit pas. Un album qui aurait significativement marqué la discographie ? Pour ma part je ne peux pas dire cela, car il faudrait que je le dise, pratiquement, pour chacun !







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