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Alice COLTRANE
PTAH, THE EL DAOUD


Le 31 Juillet 2020 par FRANçOIS

"Turiya And Ramakrishna" : que vous soyez progueux, métalleux, "poppy" ou même technoïde ou rapologiste, il serait étonnant que vous restiez insensible à l'écoute de cet Himalaya de beauté. Une âme, un cœur et une paire d'oreilles suffisent.





DEEP PURPLE
PERFECT STRANGERS LIVE


Le 29 Juillet 2020 par VALR

Le premier paragraphe de mon précédent commentaire était mal rédigé et a, du coup, été mal compris. Je voulais dire : comme le mentionne RAMON dans son commentaire, mais sans signaler explicitement qu'il s'agit d'une petite erreur dans la chronique, ce pourquoi je me permettais de le redire, "The Mule" n'est pas interprétée, et donc le passage suivant de la chronique n'est pas entièrement correct : "le groupe réinterprète ici la totalité de l'album live Made In Japan".





DEEP PURPLE
PERFECT STRANGERS LIVE


Le 29 Juillet 2020 par VALR


"Le groupe réinterprète ici la totalité de l'album live Made In Japan" = comme le mentionne RAMON. "The Mule", certes prétexte au solo de batterie à l'époque, n'est pas jouée, donc ce n'est pas complètement exact. Relativement anecdotique, j'en conviens.

Pour ce qui est de l'album en lui-même, je suis nettement moins enthousiaste que les deux avis à 4 étoiles de RED ONE et RAMON.

Blackmore est complètement à côté de la plaque pendant une bonne partie du concert. Ses soli sont bruitistes, pas fluides pour un sou, une véritable bouillie. "Highway Star" est d'entrée très représentative de ce constat selon moi. "Lazy" est elle aussi complètement défigurée par exemple. Gillan est également plus d'une fois à la ramasse. Bref, je ne trouve pas que la performance soit si remarquable. Je préfère de loin "Knebworth 85" et même "Nobody's Perfect". Je dois être fou, vu la réputation que se paie ce dernier (ce que je n'ai jamais compris, OK il est anecdotique et très loin de la gloire passée, mais musicalement je trouve qu'il tient la route, en tout cas pour les morceaux récents à l'époque).

Ici, je garde au final "Under the Gun", bien que le solo soit bof (et au moins une minute trop long), car il s'agit à ma connaissance de la seule version live officielle (j'en ai aussi une sur "Highway Stars - Live in Adelaide", bootleg qui a apparemment été officialisé ultérieurement, mais le son est quand même bien cradingue), "Speed King" où les échanges Blackmore-Lord sont très bons et la citation de "Burn" sympa et enfin "Smoke on the Water" (bien que ce soit la 622ème version live de ce titre...) dans une version allongée gentillette. Ca fait peu.





ALINE
LA VIE ELECTRIQUE


Le 29 Juillet 2020 par RICHARD


Ton hypothèse BAAZBAAZ est extrêmement séduisante. J'ai peut-être un peu trop la tête dans le guidon avec cet album, même cinq ans après sa sortie. De hits directs évidemment, à l'exception du titre éponyme, il n'y en a pas, c'est certain. Mais alors vient la fatale question qui me taraude souvent. Pour avoir une réception publique large, faut-il alors proposer des titres bien référencés et typés (avec succès quasi-certain) ou dépasser ses influences, quitte à se planter ?





Miles DAVIS
SKETCHES OF SPAIN


Le 29 Juillet 2020 par FRANçOIS

@Clansman57
Persévère, trouve les bonnes clés et ensuite, tu ne pourras plus t'en passer... ;-)
Bonnes futures écoutes !





Miles DAVIS
SKETCHES OF SPAIN


Le 29 Juillet 2020 par CLANSMAN57

@François:
Pas fait exprès, je voulais surtout souligner la qualité du "Concierto" qui se trouve sur cet album, je ne connais pas le reste.
Mais tant mieux si ça fait ton bonheur:)
Je retourne à du Black Metal, le Jazz m'a saoulé là! lol!






Miles DAVIS
SKETCHES OF SPAIN


Le 29 Juillet 2020 par FRANçOIS


Merci Clansman57 d'avoir mis en lumière ce disque, moi qui ne m'intéressait jusque-là qu'au fameux "second quintet" de Miles Davis et plus encore sa période électrique. Nous sommes effectivement en présence d'un "jazz" plus accessible, très cinématographique et homogène dans les ambiances et émotions qu'il véhicule. A noter aussi la présence inhabituelle d'un big band. Bonne pioche.





CAN
FUTURE DAYS


Le 28 Juillet 2020 par BORIS LE BORGNE


Très fluide, très beau et nostalgique. Ce disque-là possède vraiment une élégance folle.

Mon préféré, devant "Tago Mago".





Duke ELLINGTON
KO-KO


Le 28 Juillet 2020 par CLANSMAN57


C'est "The Duke Ellington centenial edition" que je me permets de commenter.
Tu m'excuseras pour cette prise de liberté que je me prends de temps à autre.
Et ben je dois écrire que j'aime assez pour une fois.
Les chansons sont courtes, pas de plage inutilement étirée contenant du bavardage impressionniste qui assommerait un cheval.

Un swing positif qui met de bonne humeur, des timbres qui se mélangent bien, harmonieusement, et la possibilité de se prendre pour un acteur de films en noir et blanc.
Capable de pondre des mélodies qui restent en tête et qui transmettent du plaisir.

Très loin d'un déballage technique sans âme, je signe, même si vers la fin du disque, certaines pistes trop langoureuses feraient passer un jour de pluie pour un séjour au Bahamas.






The CURE
4:13 DREAM


Le 28 Juillet 2020 par LE STO


Oui cet album est un mystère. Plusieurs fois j'ai ré-essayé à plusieurs années d'intervalles et chaque fois le même verdict : je baste au milieu ! Ca démarre très bien avec Underneath the stars, seul vrai bon titre, puis Smith fait comme s'il reprenait tous les mauvais titres de son album précédent de 2004 et nous les alignes comme à la parade.
C'est long, pas inspiré, refrains mous ou irritants. Les musicos sont bons, ça n'est pas le problème, mais la sauce ne prend pas du tout.

A priori, il y avait un double album qui aurait du sortir avec un "4:14 quelque chose" et tout les titres plus sombres sont restés au placard. Ce 4:13 Dream serait donc un plan diabolique de la maison de disque de sortir que les titres nazes. C'est plutôt réussi pour le coup...





Miles DAVIS
SKETCHES OF SPAIN


Le 28 Juillet 2020 par CLANSMAN57


Le" Concierto de Aranjuez" de Joaquin Rodrigo est la seule pièce, du moins parmi les quelques unes que je connais de Miles Davis (bien qu'il n'en soit pas le compositeur), que j'arrive plus ou moins à apprécier.

Le Jazz et moi, décidément...
Abdullah Ibrahim à la rigueur.
On va voir avec Ellington encore.





CROMAGNON
CAVE ROCK


Le 28 Juillet 2020 par CLANSMAN57


Je préfère la pochette plus colorée.
D'accord pour "Caledonia" qui sonne comme du Black Metal avant l'heure.
Ce disque reste pour moi une sacrée farce éprouvante à écouter intégralement.

Horrible.






Herbie HANCOCK
INVENTIONS & DIMENSIONS


Le 28 Juillet 2020 par LE MERLE MOQUEUR


Considérant Hancok et Wayne Shorter comme deux incontournables talentueux innovateurs et aujourd'hui comme deux jazzmen prèts à offrir le flambeau aux plus jeunes qu'ils ont sans égocentrisme parrainés, il est clair que je resterais en ce qui concerne leurs discographies toujours sur des quatre étoiles... au minimum.

J'apprécie hautement ce disque où Hancok commence le processus de la "déroutation", mais n'oublions pas que Herbie nous fait un clin d'oeil.

Ses heures d'inspiration en font un caméléon...





Diana KRALL
THE LOOK OF LOVE


Le 28 Juillet 2020 par CLANSMAN57


Je t'offre un verre Diana.
C'est du jus d'orange, et non, tu n'auras pas droit à autre chose.
D'ailleurs toute la bouteille va y passer, c'est pour tes vitamines.
Pourquoi donc?
Eh bien, parce que j'ai écouté ton disque à quatre reprises au volant et à chaque fois j'ai pu me racheter une nouvelle voiture, car je me suis endormi...
C'est pas le plus dramatique, j'ai les moyens, mais la dernière fois, c'était limite lorsque je me suis réveillé au fond d'un étang et que tu chantais encore "Besame Mucho"...
J'ai vite changé de disque pour mettre autre chose, au cas où...

C'est bien, t'as terminé la bouteille...
Ne bouge pas, je vais en chercher une autre.








Nina SIMONE
LITTLE GIRL BLUE


Le 27 Juillet 2020 par CLANSMAN57


J'ai testé une compilation de la dame, les titres 1 à 6 y sont gravés.
Et je n'aime vraiment pas des masses...
A la rigueur, pour "To Love Somebody", voire "I Put A Spell On You", non présentes ici, ça passe, mais bon sang, que je ne suis pas réceptif à sa musique.
J'ignorais qu'elle jouait du piano, elle est plutôt douée, "ça, faut lui laisser", pour reprendre l'expression d'un ami.






Herbie HANCOCK
INVENTIONS & DIMENSIONS


Le 27 Juillet 2020 par FRANçOIS


Et oui cher Jasper, et d'une très grande richesse stylistique, il y a de quoi faire entre les tenants du bop pur, ceux œuvrant dans une veine soul-jazz funky ou encore les aventuriers d'un jazz plus abstrait à la lisière du free. Cet admirable musicien qu'est Herbie Hancock (l'une des dernières légendes encore de ce monde) et qui nous occupe ici s'avérant d'ailleurs à l'aise dans les trois domaines (en leader ou sideman).
Cet audacieux "Inventions & Dimensions" est un peu trop "aride" à mes oreilles, ça manque de souffleur(s).
Il est à noter que tout au long de sa décennie Blue Note, le pianiste a constamment innové, modifiant pour chaque disque le nombre de musiciens, les instruments utilisés, tout en délivrant des standards. Vivement la suite de la disco !





ALINE
LA VIE ELECTRIQUE


Le 26 Juillet 2020 par BAAZBAAZ


J'ai une hypothèse sur le problème posé par ce disque, et cette hypothèse vient de ce que mon avis est à l'opposé de celui de mon cher collègue RICHARD.

Le problème est que le grand album d'ALINE c'est "Regarde le ciel" qui, lui, est plein des tubes qui manquent cruellement à "La Vie électrique". Certes, ce dernier est bien pensé, bien construit, bien produit... Sur le plan artistique, c'est un album convaincant. Mais quand on se réclame des SMITHS, de DAHO, d'INDOCHINE dans toute leur splendeur 80s, il faut des tubes. Si ALINE avait tant attiré l'attention à l'origine, c'est grâce à des chansons comme "Je bois et je danse", sacrément efficace.

Rien de tel sur "La Vie électrique", et c'est dommage. Le groupe semble plus prudent, plus méticuleux mais plus hésitant aussi. Et surtout il semble vouloir être plus sérieux, plus mature. On ne retrouve pas tout à fait la même fièvre romantique, le même culot ni la même capacité à composer des mélodies à la fois innovantes et référencées.

C'était, je crois, la meilleure façon de ne pas réitérer le buzz de 2013 et éventuellement de tomber un peu dans l'oubli.





DREAM THEATER
IMAGES AND WORDS


Le 26 Juillet 2020 par BAKER

A quel point ce disque pourtant marqué dans son époque a-t-il pu traverser les âges?

J'ai une réponse franche.

Je viens d'enterrer mon épouse. La chanson de recueil était Wait For Sleep. Eh bien Roland D50, reverb de phoque et "breathy vocals" n'ont pas empêché l'émotion. Y compris parmi des gens détestant le métal, SURTOUT chez eux.

Ce ne sont que 2 minutes sur les 55. Les 53 autres sont toutes aussi intemporelles.

Il y a des disques qui changent la vie. Lui me l'a changée deux fois.





David BOWIE
LIVE AT NASSAU COLISEUM '76


Le 26 Juillet 2020 par LEO


À l'exception de David Live qui remaniait radicalement la plupart des compos de BOWIE (pour le plus grand malheur de certains fans du bonhomme), le reste de la discographie en concert de l'artiste comporte globalement moins de morceaux totalement reliftés (à quelques exceptions près). ce Live At Nassau Coliseum '76 ne fait pas exception à la règle.
On retrouve six titres en commun avec le double live de 1974 ("Suffragette City", "Panic In Detroit", "Changes", "Diamond Dogs", "Rebel Rebel" et "The Jean Genie") dans des versions pas si différentes malgré l'absence de la section de cuivres et des choristes (qui étaient présents sur David Live), ce qui donne une couleur un peu plus 'rock' à l'ensemble mais pas tant que ça au final.
Entre David Live et Station To Station était paru l'album Young Americans mais étrangement on ne trouve que "Fame" extrait de celui-ci, comme si BOWIE s'était déjà détaché de sa période soul. d'ailleurs "Golden Years" qui figure sur Station To Station et qui est un peu dans le même style, n'a été interprété qu'une ou deux fois en tout début de tournée puis rapidement abandonné, ce qui fait que l'on ne retrouve pas ce titre sur cet album live. étrange car "Golden Years" était paru en single fin '75 en avant-première de ce dixième album studio de l'artiste !
Mis à part quatre compos de Station To Station et "Fame" du précédent, il y a donc peu de titres récents ou non interprétés par le passé sur ce live mais David a ressorti deux oldies avec "Queen Bitch" et "Life on Mars?" (ce qui porte à trois les morceaux extraits de Hunky Dory puisqu'y figure le déjà mentionné "Changes"). on a droit aussi à la reprise du Velvet Underground "Waiting For The Man" mais je suis d'accord avec WALTERSMOKE, cette cover se traîne inutilement sur plus de six minutes pour pas grand chose. on est à mille lieues de la version percutante de Lou Reed Live à l'Academy Of Music en 1973 !!!
La prise de son de cet album en public est très correcte et le jeu des musiciens plutôt convaincant mais je trouve la setlist peu palpitante. j'aurais aimé que BOWIE sorte des sentiers battus et interprète certains de ses titres les plus obscurs ou habituellement délaissés, tels "Win", "We Are The Dead", "After All" ou "Lady Grinning Soul" (ces trois derniers, jamais joués en concert).
De mon point de vue, David Live est bien supérieur à tous ses autres albums en concert, de par ses prises de risque plus importantes au niveau des arrangements, c'est pourquoi je ne mettrai qu'un 3/5 à Live Nassau Coliseum '76.





Alain SOUCHON
J'AI DIX ANS


Le 26 Juillet 2020 par CLANSMAN57


Pour un premier album, c'est très bon.
Un seul méga-tube est disponible, inutile de le citer.
Les éloges à son sujet sont amplement justifiés.

Cependant, "Petite annonce" et "La fille du brouillard" ont tout ce qu'il faut pour mériter davantage de célébrité.
L'ambiance romanesque globale, taillée dans ce décor souvent naturel, avec les vocalises de nymphes à quelques reprises, m'est très agréable.

"Le château" est la perle cachée, son texte est le meilleur du disque et un des meilleurs du chanteur.
La patte Voulzy est reconnaissable durant le refrain, il me semble d'ailleurs que c'est lui qui le chante, accompagné par les fameuses nymphes.

Encore un petit mot sur la très courte conclusion, "T'aurais dû venir":
j'ai l'impression que certains vers étaient destinés aux voix secondaires, Souchon s'en dispense et le fait lui-même à l'aide d'une petite montée, ça donne un petit effet bancal, mais c'est très touchant, voire indirectement drôle.
Ou peut-être est-ce voulu, je ne saurais dire.

Non vraiment, il est très bon ce premier essai...
Et si tu m'crois pas... Bah j'te tar' pas ta gueule à la récré, car je n'ai plus dix ans:)







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