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Renaud DETRESSAN
B-52


Le 27 Avril 2019 par MARCO STIVELL

Merci pour votre commentaire et pour l'explication concernant les coiffures très caractéristiques de ce groupe, auquel je pensais aussi sans l'avoir cité !
J'ignore pourquoi mais pendant longtemps, il m'a semblé qu'on utilisait B-52 en anglais de façon séductrice, comme en français on parlerait d'un "avion de chasse", à tort du coup...

Renaud DETRESSAN dégage une aura sympathique qui lui vaut l'attachement de pas mal de gens. Bonne journée, bien cordialement.





Renaud DETRESSAN
B-52


Le 27 Avril 2019 par JP

B-52 est aussi une coiffure type choucroute popularisée par le groupe éponyme et qui existait dans les années 40.
Sinon, chronique sympa. J'ai toujours aimé ce chanteur et j'y jèterai une oreille, voire plus si affinité.
Merci





SIMPLE MINDS
REAL TO REAL CACOPHONY


Le 27 Avril 2019 par LEO


Même si la compo "Pleasantly Disturbed" laissait entrevoir de nouvelles possibilités pour SIMPLE MINDS, il y avait un monde entre tous les autres morceaux de Life In A Day et ceux de Real To Real Cacophony !
Il paraît que Jim Kerr eut la révélation en écoutant Unknown Pleasures de Joy Division (paru en Juin 1979) et qu'à cet instant précis il comprit que son groupe devait trouver son identité et changer de formule pour emprunter la voie d'une musique bien plus personnelle. Idée lumineuse, car ce deuxième album de SIMPLE MINDS est tout bonnement excellent et je trouve même qu'il se bonifie avec le temps (bientôt quarante ans en Novembre !).
Enregistré en Septembre 1979 (soit huit mois après le précédent), Real To Real Cacophony interpelle l'auditeur pour qui viendrait à le découvrir pour la première fois, avec ses morceaux courts, froids et presque robotiques par instant comme sur "Real To Real", titre d'ouverture calme et mélodique assez Kraftwerkien dans l'âme.
Par contraste, "Naked Eye" est quasiment déstructuré tant sur le plan vocal que musical. Le chant de Jim Kerr est hoqueté et plus déclamé que réellement chanté. Quant aux instrumentistes, c'est comme si chacun jouait sa propre partition sans se préoccuper de son voisin et pourtant le rendu reste évidemment très cohérent (la batterie passée à la gate-reverb est métronomique, les claviers aux effets démultipliés font des motifs spasmodiques, tandis que la guitare au son très brut plaque des accords tranchants et que de son côté la basse fait des figures mélodiques). Ce titre me fait immanquablement penser aux Sparks.
L'implacable "Citizen (Dance Of Youth)" est plus martial et là aussi la voix de Jim Kerr prend des allures angoissées et schizophréniques (on est à mille lieux du chanteur à la voix suave de New Gold Dream trois ans plus tard !).
L'étonnant "Carnival (Shelter In A Suitcase)" alterne tour à tour une rythmique sautillante façon ska ou bien post-punk à la manière des Skids, mais au final c'est une fois de plus aux Sparks que je songe !
Sur "Factory" l'influence de Magazine refait surface comme sur le premier album des MINDS, mais cette fois le groupe a bien digéré son inspiration initiale pour en ressortir avec un morceau original tout à fait convaincant.
Ensuite, deux instrumentaux plus expérimentaux se suivent. Le premier intitulé "Cacophony" est bref et plutôt étrange (la guitare égraine inlassablement le même riff, alors que les claviers donnent une atmosphère énigmatique). Le genre de truc qu'auraient pu composer Bowie et Eno sur Low par exemple. L'exotique "Veldt" est lui complètement barré avec ses bruitages improbables, sa partie de basse ondulante et ses percussions tamisées, tandis que Charles Burchill passe de la guitare au saxophone pour en tirer des sons écorchés dans le lointain. Les sonorités des claviers de Mick MacNeil sont liquides et éparses. on se croirait presque en pleine jungle ardente et hostile et s'il y a bien un seul morceau de SIMPLE MINDS qui m'évoque autant CAN que JAPAN, c'est bien celui-ci.
Le souple "Premonition" peut se rapprocher de Magazine pour ses sonorités de claviers, sa basse rampante et le chant de Jim Kerr, mais aussi de JOY DIVISION pour le son réverbéré de la caisse claire mixée à la façon de Martin Hannett.
L'entraînant "Changeling" avec ses figures cycliques (guitare/basse/claviers) donne un côté robotique et dansant à la musique du groupe. D'ailleurs, ces deux derniers titres à la rythmique hypnotique préfigurent déjà ce que sera Empires And Dance, le troisième album du groupe.
L'instrumental "Film Theme" est un intermède plus mélancolique mais pas dénué de charme.
"Calling Your Name" est un peu un mix des Sparks et de Magazine, entre romantisme glamour et urgence post-punk.
Comme l'a mentionné justement ARP2600, "Scar" qui referme l'album débute effectivement avec une intro vaguement celtique mais cependant la compo en elle-même et le chant me font un peu penser au ROXY MUSIC des débuts (l'une des influences de la formation) et à une vague réminiscence du morceau "Slow Motion" d'ULTRAVOX, mais passé au ralenti.
Un treizième titre fut mis en boite durant les sessions de Real To Real Cacophony mais il en fut écarté pour servir de face B potentielle. Il s'agit de "Kaleidoscope", joli morceau d'inspiration très Magazine (une fois de plus), qui paru à l'automne 1980 sur le flexi-disc livré en bonus avec les premiers exemplaires en série limitée du single "I Travel" (puis un peu plus tard sur la compilation Celebration sortie début '82 chez Arista). Il trouva finalement sa place sur l'album auquel il était destiné au départ, parmi les bonus du coffret X5 (édité par Virgin et qui regroupe tous les albums de SIMPLE MINDS de Life In A Day à New Gold Dream (81-82-83-84) inclus).
De par son côté foisonnant et quelque peu expérimental, Real To Real Cacophony pourrait paraître abscons et disjoint, mais personnellement je trouve qu'il n'en est rien et que ce second 33t de SIMPLE MINDS est parfaitement cohérent et que ce fourmillement d'idées rend au contraire cet album incroyablement séduisant et attachant.
Certes, les diverses influences du groupe n'ont pas totalement disparu, mais elles sont à présent suffisamment maîtrisées et bien intégrées à ces compos bien plus singulières.
Pour moi, c'est clair, ce sera un 5/5.





David KNOPFLER
SHIP OF DREAMS


Le 26 Avril 2019 par BAKER

Effectivement RÉA a marqué de sa patte cet album.

Ce qui laisse libre cours à son successeur sur l'excellent prochain album, et je ne veux pas jouer ma putaclic, mais la numéro 4 va vous étonner! #spoiler #blacksabbath





SANTANA
GUITAR HEAVEN : THE GREATEST GUITAR CLASSICS OF ALL TIME


Le 26 Avril 2019 par CHRIS06


Je trouve les critiques assez dures sur cet album. Je ne connais que très peu Santana, juste de nom, et avais acheté à l'époque cet album car les morceaux réinterprétés me plaisaient pas mal(Je possédais les albums originaux).
Et bon franchement, on passe un bon moment, pas mal de morceaux sont cools, les interprétations sont souvent pleines de feelings et Santana arrive à poser sa patte perso.
Après, c'est sûr, il ne révolutionne rien, mais un album de reprises ne provoquera pas le grand soir du rock.
Pour moi, le contrat est rempli.





David KNOPFLER
SHIP OF DREAMS


Le 26 Avril 2019 par FRANCK


Excellent album d'un artiste mésestimé ; bien aidé par Chris REA , plus présent que sur l'album précédent . Je trouve d'ailleurs cet album meilleur que le précédent . Coincidence ? sans doute pas ; la présence du maître REA est sans conteste une plus value pour tout album . L'addition de deux grands talents ne pouvait donner qu'un grand album .





Eric DOLPHY
OUT TO LUNCH!


Le 26 Avril 2019 par LE KINGBEE


Excellente chronique! Son premier disque publié chez Blue Note. On notera l'excellent travail de la section rythmique et la présence de Hubbard qui apporte une touche de confort. Un disque novateur. D'autres bons albums verront le jour à titre posthume. On pourrait qualifier ce disque d'Indispensable.





Eric DOLPHY
OUT TO LUNCH!


Le 26 Avril 2019 par FRANçOIS

Ah, ben j'ai dû l'écouter plus de trois fois celui-là et rien à faire, je n'y arrive pas... Voilà ce que c'est que d'avoir été biberonné à des musiques "impies" (hard-rock, techno, variété...) :-) Ce genre de jazz, je n'y arrive pas... Il faut qu'il soit teinté de funk ou de rock pour que ça passe. Il y en a quand même un que j'aime beaucoup, c'est le "Basra" du batteur Pete La Rocca. Un OVNI lui aussi en comparaison du reste du catalogue Blue Note. Belle chronique et pas de note du coup pour moi.





MOGWAI
EVERY COUNTRY'S SUN


Le 26 Avril 2019 par MR G


Je ne connaissais pas le groupe avant cet album et ne pouvant donc pas vraiment juger le reste de leur discographie au moment de la sortie de ce "Every Country's Sun", je peux dire que ca a été une belle surprise et un de mes coups de coeur en 2017! j ai adoré l ambiance et la musicalité des morceaux! L album est excellent et très peux de temps morts le jalonnent! " Coolverine", "Brain Sweeties", "Aka 47", "1000 Foot Face", que d excellents morceaux qui m ont donné envie de me plonger dans la discographie de cet excellent groupe!





Michael SADLER
CLEAR


Le 25 Avril 2019 par ALEX F


Album trouvé en occasion chez Gibert. Étant assez friand du groupe SAGA, je me suis laissé tenter, mais sans réelle conviction. Eh bien je dois reconnaître que ce disque est dans l'ensemble une réussite.
Niveau style, c'est de la variété tendance pop-rock avec une pincée de progressif. C'est vrai qu'il y a de très bons refrains, et l'album est assez varié. Il est vrai également que certains chœurs sont un peu gonflants. En fait, il s'agit surtout des chœurs sur "Too Much Time On My Hands" qui finissent par lasser. Mais il y en a de très bons par ailleurs, comme le dit très justement la chronique. Une agréable surprise, car je m'attendais à de la variété assez fadasse.





Dick RIVERS
DICK'N'ROLL


Le 24 Avril 2019 par LE MOUNGEPEDOUN

Salut l'artiste, la banane noir cirage la plus célèbre du music hall made un France.





The SOUNDTRACK OF OUR LIVES
BEHIND THE MUSIC


Le 24 Avril 2019 par JERRY


À brasser autant d'influences au sein d'un même album (dont j"ai du mal à percevoir les résonances éventuelles des Glimmer Twins (peut-être l'intro de "21st Century Rip Off", et encore...) ou de ce bon vieux Dirigeable, soit dit en passant), cet album brille par son côté impersonnel et fourre-tout.

Seules les ballades "Broken Imaginary Time" (comment un titre pareil a-t'il pu passer inaperçu en 2001 ? Mystère...) et "Ten Years Ahead" rehaussent un peu le niveau général. "Nevermore" vous fait instantanément taper du pied, mais c'est bien tout ce qui émerge d'un album par trop référencé ("In Your Veins" sent son Beatles mal assimilé à plein nez), ou, pour faire court, sitôt entendu, sitôt oublié...

Sinon, faire du Pitchfork ou GRETA VAN FLEET "Bashing" (qui arrivent tous deux sans crier gare) au sein de cette chronique, était-ce bien nécessaire ? On se demande...





Mylene FARMER
LES MOTS


Le 23 Avril 2019 par FRANçOIS


Ce best-of sonne comme l'apogée de la carrière de MF. A vrai dire, elle aurait pu (dû) s'arrêter là, tant la suite fût à tout le moins décevant (pour rester gentil). La symétrie avec la carrière de Madonna, à laquelle on la compare parfois, est parfaite : années 80 et 90 = top ; années 2000 et 2010 = flop. Je lui préfère toutefois le "Dance remixes" de 1993, axé sur les 3 premiers albums (les meilleurs à mon sens) et regroupant les "extended versions" de ses succès. Sachant qu'il faut quand même avoir les albums car il y a des perles méconnues et non sorties en single sur chacun d'eux ("We'll never die", "Agnus Dei", "Et si vieillir m'était conté" par exemple).





Mylene FARMER
LES MOTS


Le 23 Avril 2019 par CLANSMAN57


La version double me suffit amplement, puisque je ne suis qu'un auditeur occasionnel de la belle rousse.
Ce n'est donc pas l'artiste que je classe parmi mes références, mais il faut admettre qu'elle a un paquet de bonnes chansons à son palmarès et que c'est par extension une icône de la Pop française.

De temps à autre, c'est sympa et cette compilation ne peut que combler les personnes dans mon cas.





TOTO
OLD IS NEW


Le 22 Avril 2019 par BAKER

Les aurait-on vexés ? Toujours est-il que Sony a finalement sorti le coffret CD tant espéré, qu'il est complet (avec Old is New ET le live de 1980) et qu'il n'est pas cher (moins de 50 euros).

Si vous voulez découvrir le groupe, c'est donc le moment idéal !





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 21 Avril 2019 par SGT JAKKU


Je suis tout à fait d'accord avec les commentaires précédents pour le caractère assez inclassable et "ovniesque" d'Angel Dust.
Pour ma part, dans mon Itunes, je définis le genre de ce disque comme étant du Art Rock.
Le mélange des styles, la théâtralité de Mike Paton, les différents portraits de la société américaine, les références cinématographiques, les différents pastiches, le psychédélisme voire le surréalisme qui englobent l'intégralité de l'album...en fait, c'est une démarche très "Arty" qui sera développée en profondeur sur les albums de Mr Bungle, Fantomas et pas très éloignée de celle des Queen pour leur Bohemian Rhapsody.
L'Art Rock me semble être une bonne définition pour cet Angel Dust.





The ICICLE WORKS
THE ICICLE WORKS


Le 21 Avril 2019 par RICHARD

Merci pour cette découverte.





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 20 Avril 2019 par SAPERLIPOPETTE!!!


Ne dites pas à Mike PATTON que FAITH NO MORE est à l'origine du nu metal,il risque de se facher méchamment.
N'empeche que c'est un album plus radical que "the real thing" et que j'ai usé pendant un bon moment dans mon lecteur tellement j'étais accro à cette pépite.
Un album à part et assez unique, mème si aujourd'hui j'ai découvert des trucs bien plus barrés et tordus,mais ça reste un album qu'il m'arrive d'écouter de temps en temps avec un certain plaisir nostalgique.
Et puis merde,Mike PATTON,quel chanteur rare et cinglé quand mème.





The WHO
LIVE AT LEEDS


Le 20 Avril 2019 par BAAZBAAZ


Considérant que les WHO n'ont été géniaux que de 1965 à 1967 avant de dégénérer salement,

Considérant que les WHO, en tant que groupe de Hard rock, étaient absolument nuls,

Considérant que massacrer ainsi leurs propres chansons fut un crime contre l'humanité,

Considérant que Daltrey n'a jamais aussi mal chanté et n'a jamais été aussi mal coiffé,

Considérant que la version longue de "My Generation" (ou ce medley, que sais-je) est sans doute l'une des pires choses qu'on puisse entendre sur terre,

Je décide que ce disque est une insulte faite à ma personne, c'est-à-dire au bon goût.

Je réclame immédiatement un don substantiel d'Arnault, Bettencourt, Bouygues et Pinault afin de financer le réenregistrement de chaque version existante et de les remplacer par des reprises de Gims, Vitaa, Dadju et Slimane.





FAITH NO MORE
ANGEL DUST


Le 20 Avril 2019 par CLANSMAN57


Lorsque je me réécoute "Angel Dust", je me dis que s'il était sorti récemment, on l'aurait classé dans "Avant Garde".
Effectivement, l'étiquette "Fusion" peut prêter à confusion, ces messieurs vont bien plus loin que les Red Hot Chili Peppers, Rage Against The Machine et autres Living Color.
Bon après, "Fusion Proto Nu Metal" ne veut rien dire non plus, mais je vois où Nosferatu veut en venir, on y trouve effectivement des éléments qui ont très certainement influencé le Néo Metal.

Difficile de mettre en mots un tel disque, la chronique y parvient plutôt bien.
C'est une bombe, mais ô combien difficile d'accès.

Inclassable.







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