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BONOBO
MIGRATION


Le 04 Avril 2017 par AZER


Mon avis est en totale adéquation avec la chronique. Un album propret, agréable mais sans inspiration. BONOBO entre en auto-pilot, espérons que cela ne dure pas.





A-HA
SCOUNDREL DAYS


Le 04 Avril 2017 par DARKPOET


Album sous estimé à mon sens.
C'est mon préféré ; à part "Cry Wolf" vraiment kitch et teinté 80'
Le reste est excellent ; à écouter entre un "Black Celebration" de DM et un "Behaviour" de Pet Shop Boys





The STRANGLERS
AURAL SCULPTURE


Le 04 Avril 2017 par LEO


La réalisation de Aural Sculpture aura été au moins aussi longue que celle de The Gospel According To The Meninblack en son temps, la faute à un changement de producteur en cours de conception et au rejet initial par Epic de la version originale de l'album. retour à la case départ donc, mais pour un plus grand bénéfice à l'arrivée.
Si les STRANGLERS ont décidé de continuer dans la voie d'une pop-rock ouvertement commerciale (transformation entamée depuis fin 81), cette fois-ci plus de sonorités disgrâcieuses comme l'on en trouvait à la pelle sur Feline (fini les synthés kitsch et l'infâme batterie électronique ainsi que l'overdose de guitare hispanisante et les chansons trop soft à la file indienne).
L'orientation musicale proposée sur ce cru 83-84 est plus musclée, sinon consistante et variée, que sur l'album précédent et la production bien meilleure, plus chaude et naturelle (à l'inverse de celle de Feline qui était très froide, impersonnelle et artificielle).
Divers cuivres et choristes sont également de la partie, ce qui donne à cette cuvée un petit côté soul ou jazzy un peu dépaysant et ma foi, pas du tout déplaisant!
Et pour prouver que le groupe est en grande forme, il nous sert d'entrée de jeu 4 excellents morceaux à la suite (dont 3 seront extraits en single!).
À la sortie de l'album je n'aimais pas "North Winds" mais avec le temps je dois avouer qu'elle n'est pas trop mal troussée et que la performance vocale de J.J. Burnel est plutôt convaincante.
L'efficace "Uptown" a du potentiel ; par contre je suis beaucoup moins fan de "Punch & Judy" qui n'a pourtant rien de honteux en soi mais qui est un peu passe-partout et ne me parle pas plus que ça.
Contrairement à ARP2600, je trouve le rythmé "Spain" plutôt réussi et sympa malgré les interventions en Espagnol que je trouvais assez agaçantes au départ, mais que j'ai fini par apprécié avec les années. Le titre sortira en single en 1985 mais uniquement pour l'Espagne (véridique!).
"Laughing" me paraissait un peu tiède à l'origine mais cette ballade qui n'en est pas vraiment une du reste, a fini par me toucher (là aussi, il aura fallu du temps!).
Le superbe "Souls" est sans doute la compo qui me plaît le plus sur cet album (et c'est également l'un de mes titres favoris des Etrangleurs toute période confondue). Il a bien failli ne pas trouver sa place sur Aural Sculpture! J.J. Burnel dira qu'il s'agit d'une "merde" en entendant la demo de Hugh Cornwell (il fera ses excuses auprès de l'intéressé un peu plus tard). Chose incompréhensible, le morceau a été bizarrement raccourci d'une vingtaine de secondes lors de sa remastérisation CD en 1999 au Japon et en 2001 pour l'Europe. Déjà que le titre ne dure pas bien longtemps, mais là il passe de 3mn25s à 2mn42s!!! (depuis, sa longueur initiale a été réintégrée lors de la ressortie de l'album aux States en 2014).
J'ai toujours eu la même sensation que ARP2600 concernant le jazzy "Mad Hatter", qui m'a longtemps apparu comme une plaisanterie ou un pastiche, mais le fait est qu'il s'agit effectivement d'un morceau tout à fait festif et agréable lorsque l'on est dans de bonnes dispositions!
Après le décevant Feline, Aural Sculpture a été une véritable cure de jouvence pour les STRANGLERS. Certes, il est loin d'être un album innovant et débordant d'originalité comme avait pu l'être The Raven et de créer la surprise comme avec The Gospel According To The Meninblack ou même de valoir le formidable recueil de pop-songs contenues dans La Folie, mais Aural Sculpture a au moins le mérite de remettre les pendules à l'heure avec de bons morceaux, vivants et variés, aux arrangements pointus et formant un ensemble cohérent (c'est sans doute l'album de leur période chez Epic qui a le mieux vieilli).
Pour toutes ces raisons, Aural Sculpture mérite amplement un 3,5 voire un bon 4.





The STRANGLERS
FELINE


Le 03 Avril 2017 par LEO


Si les STRANGLERS avaient édulcoré leur musique sur leur dernier single pour Liberty/UA (EMI) à l'été 82, il n'en reste pas moins que les 2 compos retenues restaient de très haute qualité et dans la digne lignée de ce que pouvait proposer un groupe comme les Kinks au milieu des 60's jusqu'au tout début des 70's.
Sur Feline (1er album pour Epic, enregistré fin 82 et paru début Janvier 83), l'édulcoration s'est muée en avachissement tant l'album est monotone et apathique (si l'on exclut les quelques coups de mou sur la face B de l'album La Folie).
Celà débute par l'interminable "Midnight Summer Dream" qui m'a toujours gonflé au plus haut point. la strucure est on ne peut plus basique (il ne se passe rien durant plus de 6mn) et comble de l'horreur, il faut se farcir un chant parlé, des sons de synthés kitschissimes, une affreuse batterie électronique et des guitares en Espagnolade!!! bref, un chauchemar... et celui-çi ne fait que commencer puisque quasiment tout l'album est construit selon le même principe! (exception faite du chant, plus mélodique sur les autres titres).
"It's A Small World" et "Ships That Pass In The Night" sont tout de même un peu plus agréables même si elles ne volent pas bien haut. tout juste passable.
À la rigueur, je préfère encore "European Female" bien que le chant susurré de J.J. Burnel laisse vraiment à désirer.
"Let's Tango In Paris" et "Paradise" sont à mourir d'ennui (qui plus est, les vocaux de Cornwell sur le 1er titre et Burnel sur le second ont rarement été aussi insipides et peu inspirés).
Seul le Kraftwerkien "All Roads Lead To Rome" trouve grâce à mes oreilles et pour une fois, la batterie électronique et le son des synthés sont en totale adéquation avec la musique froide mais racée!
"Blue Sister" ne me procure aucune sensation à son écoute tant cette compo est transparente et "Never Say Goodbye" bien que globalement plus réussi, retombe dans les travers cité précédemment (le chant parlé et les claviers kitsch en moins!).
J'ai toujours préféré à la majorité des titres ici présents, le suave "Savage Breast", l'hypnotique "Pawsher" et le reggae "Permission", 3 morceaux issus des sessions de Feline servant respectivement de face B pour le single "European Female" et le maxi de "Paradise".
Une petite étoile pour le vinyl d'origine, arrondie à 2 pour les faces B en bonus sur la version CD remastérisée en 2001.





The STRANGLERS
LA FOLIE


Le 03 Avril 2017 par LEO


Je reviens sur La Folie qui m'a toujours paru être le dernier grand album des STRANGLERS bien qu'avec les années, je lui enlèverai facilement 1 étoile car de mon point de vue, si les 6 premiers titres (soit la face A à l'époque du vinyl) sont en tout point remarquables, la face B (donc à partir du 7ème titre) est par contre le maillon faible du disque.
Le poppy et très synthétique "Pin Up" est vraiment faiblard et horripilant avec ses claviers de pacotille, le mollasson "How To Find True Love And Happiness In The Present Day" est inintéressant et préfigure la direction musicale prise sur Feline (l'album à venir). quand au morceau-titre, c'est sur l'insistance de Jean-Jacques Burnel que le groupe va sortir ce machin inconsistant en single! (qui ne cartonnera pas dans les classements celà va sans dire, d'autant plus que la compo est déclamée en Français! un sacré handicap dans les pays Anglo-Saxon). Hugh Cornwell souhaitait faire paraître à sa place, l'excellent et accrocheur "Tramp" et ce dernier aurait très certainement eu plus de chance de se classer dans les hits.
Seuls "It Only Takes Two To Tango" et "Golden Brown" sont à la hauteur des 6 premiers titres de l'album.
ARP2600 a raison de souligner une certaine analogie stylistique entre The Raven et La Folie, car ces 2 disques ont en commun une diversité musicale tout autant qu'une réelle unité de ton à tous points de vue. d'ailleurs les pochettes intérieures d'origine en 33t de ces 2 disques étaient assez similaires (créées par la compagnie Londonienne Shoot That Tiger!), elles représentaient toutes 2, des miniatures (photos ou dessins) qui étaient censées avoir un rapport (de près ou de loin) avec les thèmes de chacuns des morceaux de l'album.
Pour terminer leur contrat avec Liberty/United Artists, les STRANGLERS feront paraître un 45t hors album à l'été 82: "Strange Little Girl" (avec en face B "Cruel Garden"). 2 très courtes compos exquises et impeccables: la 1ère fut enregistrée en 1974 sous forme de demo mais rejetée par leur maison de disque. en guise de pied de nez, les STRANGLERS vont la proposer de nouveau pour ce dernier single... et ironie du sort, il se classera 7ème dans les charts au Royaume-Uni (leur 2ème meilleure performance après "Golden Brown") alors que le groupe signait au même moment avec un nouveau label !





The STRANGLERS
THE GOSPEL ACCORDING TO THE MENINBLACK


Le 01 Avril 2017 par LEO


Pas du tout d'accord avec ARP2600 en ce qui concerne The Gospel According To The Meninblack que je considère (tout autant que J.J. Burnel et Hugh Cornwell) comme un excellent album!!! (non ce n'est pas un poisson d'Avril, je pense sincèrement que ce 33t est l'un des tout meilleurs des STRANGLERS!).
La direction musicale prise sur ce disque n'est pas si déconcertante que ça puisqu'il y avait déjà des prémices sur The Raven, l'album précédent (les morceaux: "Ice", "Shah Shah A Go Go", "Meninblack" et "Genetix" peuvent témoigner d'un début d'orientation plus expérimentale et synthétique que prenait le groupe à cette époque).
Il ne faut pas non plus se méprendre par la façade 'technologique' de l'ensemble, car l'univers sonore de The Gospel According To The Meninblack n'est globalement pas si trafiqué que ça.
On y entend très distinctement la guitare et le son sur la batterie n'est pas transformé sur tout les morceaux. si changement il y a, il viendrait plutôt du mix qui met la basse de Burnel bien plus en retrait qu'habituellement et c'est sans doute celà qui privilégie cet aspect 'bricolage', cependant le bizarre et déjanté "Just Like Nothing On Earth" fait exception à la règle puisqu'on y entend très clairement la basse agressive de J.J. par dessus les bidouillages synthétiques et vocoderisés de Dave Greenfield et le chant parlé de Hugh Cornwell.
"Waltzinblack" n'est qu'une aimable plaisanterie. c'est clairement le titre que j'aime le moins du lot mais il fait néanmoins office de bonne introduction macabre et pince-sans-rire.
"Second Coming" est l'un de mes morceaux favoris du groupe, qui est musicalement comme un hybride de pop-song psychédélique et new-wave à la sauce mystique (en résumé: celà pourrait ressembler à un croisement du Floyd période Syd Barrett, de Devo et de chant Grégorien sur la fin. tout un programme!).
Le crépusculaire et obsédant "Waiting For The Meninblack" était paru à l'origine dans une version instrumentale en face B du single "Who Wants The World?" au printemps 1980 mais ici, la compo est chantée par Hugh.
L'instrumental "Turn The Centuries, Turn" est lugubre et m'a toujours évoqué une procession funèbre.
À l'inverse, l'allègre "Two Sunspots" est le morceau le plus enlevé du disque!
À ce jour, l'étonnant et réussi "Four Horsemen" est la dernière compo des STRANGLERS chantée par le claviériste Dave Greenfield.
"Thrown Away" est paradoxale. la mélodie au synthé est plutôt guillerette mais le chant de J.J. Burnel est morose.
L'étrange "Manna Machine" est le titre le plus atmosphérique du lot.
Enfin, l'album se referme sur l'iconoclaste "Hallow To Our Men", morceau robotique de plus de 7 minutes combinant une structure presque progressive et une inspiration musicale devant autant à Captain Beefheart qu'à Kraftwerk!
Cet album aura une gestation très longue. les séances d'enregistrement s'étalant de Janvier à Août 1980 puis 6 mois de plus pour les mixes et la sortie du 33t en Février 81.
Jamais les étrangleurs n'avaient passé autant de temps sur un disque! il faut dire que le groupe était fort pris en cette année 80, les 4 meninblack enregistrant beaucoup et dans plusieurs studios à la fois (les singles hors album "Bear Cage" et "Who Wants The World" + les inédits divers sortant en face B de singles ou sur la compilation IV pour I.R.S. Records). de plus, les sessions furent interrompues pour quelque temps à cause des déboires de Hugh Cornwell avec la justice Britannique (il sera incarcéré durant 8 semaines dans les geôles de sa grâcieuse Majesté).
The Gospel According To The Meninblack est un album maudit à bien des égards mais il ne faudrait pas passer à côté de ce superbe disque pour autant!





FIRST AID KIT
THE LION'S ROAR


Le 01 Avril 2017 par FRED


C'est sympa, mais...
Mais n'abandonnent-elles pas trop leur identité nordique pour s'américaniser et au final égarer en chemin ce qui pourrait faire leur principal intérêt et leur originalité profonde, comme dans le premier morceau, ses accents flutés européens et sa vidéo éthérée dans les brumes des forêts mystérieuses du septentrion, quasi version acoustique et aboutie d'un BATHORY ayant enfin atteint la paix de l'esprit ?
Du potentiel, du talent, mais au final peu d'originalité, à vouloir trop s'aligner sur des canons esthétiques par trop rabâchés depuis des années, tirant leur inspiration du pays des cow-boys revisité par les hippies.
Les pays nordiques ne seraient-ils plus que la lointaine banlieue de la Californie post soixante-huitarde, englués dans les vapeurs écoeurantes et malsaines du patchouli et de la marijuana ?





DUST
HARD ATTACK


Le 01 Avril 2017 par LE KINGBEE

Exact Baazbaaz. Je partage ton impression, avec un peu moins de sévérité. Dust a su volontairement s'arréter quand il le fallait. Un troisième album aurait probablement été de trop. Contrairement au premier disque, il n'y a pas ici de titres puissants à l'image de "Stone Woman" ou de l'instrumental "Loose Goose". Le répertoire oscille parfois comme une girouette selon le sens du vent et des modes.
Molly Hatchet perdure, me semble de plus en plus surproduit, parfois proche du caricatural. Je crois que le groupe doit compter pas loin d'une vingtaine d'albums et surtout au moins une trentaine de musiciens sont passés dans ses rangs. Je crois d'ailleurs que le groupe s'est transformé en une sorte de franchise.





DUST
HARD ATTACK


Le 01 Avril 2017 par BAAZBAAZ


Voici un album qu'on a terriblement envie d'aimer, et la pochette y est pour beaucoup. Le problème, un peu comme dans le cas de MOLLY HATCHET, c'est que le contenu n'est pas à la hauteur de ce que l'emballage laisse espérer (enfin si on aime Frazetta, qui n'était pas le roi du bon goût...).

Les deux premières chansons ont la classe, puis le reste s'étiole gentiment. Rien d'inécoutable, il y a des hauts et des bas, mais c'est une musique quand même très formatée, sans génie, voire carrément ennuyeuse. Il était finalement logique que DUST arrête après ça.





TWELFTH NIGHT
LIVE AT THE TARGET


Le 31 Mars 2017 par MARCO STIVELL

Merci pour votre commentaire, il est vrai que ce n'est pas si courant de nos jours de pouvoir échanger au sujet de TWELFTH NIGHT !
D'autres chroniques de groupes similaires de néo-prog devraient suivre prochainement, PALLAS, I.Q. etc, mais il est vrai que celui-ci reste un peu à part !
Cordialement.





FIRST AID KIT
THE LION'S ROAR


Le 31 Mars 2017 par MARCO STIVELL

Cher Mr Larsen,
Merci beaucoup pour votre partage et vos impressions. C'est toujours agréable de lire qu'on a su transmettre un intérêt voire une affinité pour un artiste, à plus forte raison quand c'est dans le style de FIRST AID KIT !
N'hésitez pas à tenter l'écoute de The Big Black & the Blue (leur premier album, dans une veine plus scandinave qu'américaine) et Stay Gold, la suite directe de The Lion's Roar.
Bien à vous.





Ibrahim MAALOUF
KALTHOUM


Le 31 Mars 2017 par MARCO STIVELL

Cher Borahkreth,
Merci pour votre commentaire, en toute bonne foi je n'ai que vaguement entendu parler de cette polémique et très récemment.
Cette chronique était en attente depuis des mois et elle a été complétée sans trop tenir compte de l'actualité de l'artiste depuis le début de cette année. Ayant eu du mal à la mener à terme (il n'y a qu'à voir le délai qui la sépare de l'autre volet Red & Black Light !), je l'ai laissée telle quelle.

Le fait qu'elle soit publiée est comme un soulagement, mais il est vrai qu'avec l'évolution du contexte, cette phrase peut du coup être mal placée et je m'en excuse, cela devra m'amener à en modifier une ou deux autres par la même occasion, je verrai cela rapidement !

Bien à vous.





Jean-jacques GOLDMAN
TRACES


Le 31 Mars 2017 par THIERRY RAOULT


C'est marrant. Pour ma part, c'est mon 1er CD Goldman (nous sommes en 88). Je n'ai pas acheté l'album "Entre gris clair et gris foncé", mais j'ai une copie sur K7. J'adore l'album. Et je suis tout content d'avoir une partie des titres sur un CD.

"Famille": je n'aimais pas sur l'album "Non homologué", là, je l'adore. Depuis, c'est une de mes chansons préférées.

Sur les 12 titres, j'en mets 3 de côté: "C'est ta chance" (je n'accroche pas - sur le même thème, je préfère "l'Aziza" de Balavoine), "Il changeait la vie" (texte intéressant mais musique casse-pied) et "Medley" (je n'aime pas les medleys, je préfère les titres joués en intégralité).

Ah oui, il manque "Là-bas". C'est très dommage.

"Peur de rien blues" et "Puisque tu pars" sont grandioses.





Ibrahim MAALOUF
KALTHOUM


Le 31 Mars 2017 par BORAHKRETH

Je n'ai pas encore écouté Kalthoum, je repousse l'écoute depuis perpète, mais ça va venir, tellement Red & Black Light est un de mes disque préféré des dernières années.

En revanche, la phrase "Entre-temps, l'artiste à la belle gueule d'Arabe - ça sonne comme dans "belle gueule de Latino" ou "d'acteur américain", c'est fait exprès et il faut mentionner les canons actuels - fascine plein de français et surtout de françaises" laisse un goût bizarre en bouche. Après, je connais les délais de publication, et il est fort possible que l'auteur ne soit même pas au courant de tout ce bazar.

Mais vu ses démêlés judiciaires récents avec la justice concernant une adolescente (je vous laisse chercher, ça fait bizarre)... Cela ne change rien à sa musique d'ailleurs, que j'apprécie toujours autant, mais ça égratigne assez fortement son capital sympathie, qui était un des plus élevés parmi les musiciens de notre époque (en-dessous de Townsend selon mes critères, tout de même), une personnalité admirable et adorable... jusqu'ici. Capital sympathie qui au passage se retrouve d'autant plus égratigné vu sa ligne de défense, et sa façon de sponsoriser sur les réseaux sociaux un communiqué au ton très étrange et pas franchement empreint de rédemption.





Jean-jacques GOLDMAN
TRACES


Le 31 Mars 2017 par BALDRICK


La playlist est intéressante, mais ce live est trop court et trop décousu. Ce parti pris a beau être assumé (cf le titre), difficile de ne pas être déçu. Et pourtant, compte-tenu du contexte (JJG au top, avec un double album studio canon sous le bras), il y avait de quoi sortir un double, voire un triple live d'anthologie. Rageant, mais pas mauvais non plus, dans l'absolu.





TOTO
MINDFIELDS


Le 30 Mars 2017 par NONO


Je trouve que cet album est très sous-estimé et c'est bien dommage.
Personnellement, Mindfields fait partie de mes albums préférés du groupe.
Pour moi, si ce disque est varié, ce n'est absolument pas parcequ "inégal", mais par sa richesse de styles, qui cohabitent parfaitement. En fait, le seul titre que je n'aime pas (mais vraiment pas!) est "High price of hate", monstrueusement long et ennuyeux.
Le reste est frais, spontané, incroyablement riche en arrangements astucieux, avec une production exceptionnelle. Et sans exagérer, on peut facilement dire que des titres comme "After you're gone", "Caught in the balance", "No love", "Cruel" ou "Better world" font partie des meilleurs titres du groupe tout album confondu.
Un must !
Note exacte : 4.5/5 à cause de "High price of hate".





Steve ROACH
MYSTIC CHORDS & SACRED SPACES (VOLUME 2)


Le 30 Mars 2017 par NORTHMATHR


Le CD 3 ("Recent Future") est un régal, plus aéré que les autres, mon préféré avec le premier ("Mystic chords"). On ne décroche jamais ; et même si la piste interminable de la fin est assez ardue, le tout pris dans son ensemble sonne comme une forme absolue de l'Ambient en général.
Je ne mettrais cependant pas 5/5 à cette deuxième partie du quadriptyque, simplement parce que dans le genre "titre fleuve" (le dernier morceau "Piece Of Infinity"), STEVE ROACH a fait vraiment mieux. Je pense à "Immersion One", "Ascension of Shadows" ou "The Dream Circle".





SIMPLE MINDS
NEW GOLD DREAM (81-82-83-84)


Le 30 Mars 2017 par NONO

Oui les autres morceaux que tu cites sont aussi excellents, je le reconnais volontiers.
En fait j'ai du mal à isoler un titre meilleur qu'un autre ici. J'adore Glittering Prize, peut-être parce qu'il a la mélodie la plus facilement mémorisable...
Quoi qu'il en soit mes morceaux favoris de Simple Minds (tous album confondus) sont probablement "Waterfront" et 'Let there be love".





SIMPLE MINDS
NEW GOLD DREAM (81-82-83-84)


Le 30 Mars 2017 par MARTOS


A Nono: tu veux dire que Glittering prize est le meilleur morceau du disque ;-) ? Rien que comparé à someone somewhere in summertime, il est un cran en dessous. Alors par rapport à Big sleep et New gold dream, n'en parlons pas...
Après les goûts et les couleurs...





SIMPLE MINDS
NEW GOLD DREAM (81-82-83-84)


Le 29 Mars 2017 par NONO


@MARTOS : "Glittering Prize plombe un peu le disque ??".... Allons !... C'est comme dire que "Stairway to heaven" plombe un peu l'album Led Zeppelin IV ! LOL







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