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SEPULTURA
MACHINE MESSIAH


Le 06 Mars 2017 par NORTHMATHR


Un album tout bonnement excellent ! Cette hybridation cyber-tribale me rappelle assez "Chaos AD", et "Machine Messiah" possède aussi sa furie et sa lourdeur. La comparaison s'arrête là, car ce nouvel album est différent dans le fond, plus harcorisant aussi que la période Max Cavalera, pour preuve la déflagration "I Am the Ennemy".

Le nouveau SEPULTURA (déjà ancien aujourd'hui !) se bonifie vraiment avec le temps, le précédent "Mediator..." et l'autre "Dante XXI" étaient très lourds, mais je pense que "Machine Messiah" est vraiment le meilleur album avec Derrick Green.

4,5/5





Billy IDOL
KINGS AND QUEENS OF THE UNDERGROUND


Le 06 Mars 2017 par JASPER LEE POP

@Nono et @Erwin,

Messieurs, si Don't Stop est effectivement un EP, il n'empêche que la discographie de William Broad s'élève tout de même à 8 LPs. Vous oubliez Happy Holidays. Les albums de Noël, c'est ma passion. Je l'ai écouté une fois et s'il y a bien pire dans le genre, j'en resterai là, il ne s'agirait de ne pas abuser.





The XX
I SEE YOU


Le 06 Mars 2017 par BAAZBAAZ


Oui ce disque est lisse, froid, impersonnel et agaçant par bien des aspects : le groupe fête son propre maniérisme à grands coups de minimalisme et d'auto-satisfaction. Si l'on ajoute la célébration quasi-unanime dans la presse branchouille, on est en droit de se poser des questions. N'a-t-on pas affaire à un pur produit de la hype indie-pop, marketé avec soin pour les enceintes bluetooth des grands loft vides londoniens et parisiens ?

Sans doute, mais il faut aussi saluer le talent de ces jeunes gens : les mélodies sont subtiles, les samples bien choisis et quelques touches de couleur viennent éclairer la grisaille. C'est à la fois feutré et légèrement dansant, assez varié et le plus souvent très beau. Bien sûr, l'ombre de l'infâme Trip-Hop flotte sur cette musique, mais l'album propose tout de même quelque chose de très contemporain, qui sonne merveilleusement bien.

C'est un produit de son époque, adapté aux technologies d'aujourd'hui. Cela s'écoute sans chaleur, mais sans déplaisir non plus.





The XX
I SEE YOU


Le 06 Mars 2017 par A.T.N.


Quel ennui ce groupe mon dieu....





Billy IDOL
KINGS AND QUEENS OF THE UNDERGROUND


Le 06 Mars 2017 par NONO

@Erwin: Tu dis que la discog de Billy Idol est de 7 albums. En fait, il y en a 8 : il ne faut pas oublier son tout premier album intitulé "Don't Stop" ! Ca prête à confusion puisque cet album-là (datant de 1981) est sorti avant son album éponyme (1982). Et de plus, "Don't Stop" est en quelque sorte un album de transition, entre Generation X et sa toute nouvelle carrière solo. Ici, 4 titres uniquement, mais 4 titres excellentissimes !


Par Forces Parallèles

Salut Nono,
la réalité historique ne te donne pas tort. Cependant, cette première oeuvre solo est un EP 4 titres, un maxi en fait. Qui plus est, on y retrouve "Dancing with myself" et "Untouchables" toutes deux sur le dernier GENERATION X. Il faudrait pourtant le faire pour "Mony mony"...
Bref, faut aussi attaquer la disco de GENERATION X !
Bien à toi
Erwin





LUSH
SPLIT


Le 06 Mars 2017 par CLANSMAN57


Aux anges je suis.

Lush pratique une Musique qui parait bien anodine lors des premières écoutes...
Chaque morceau semble similaire et je me suis dit que Seijitsu s'est un peu emballé sur ce coup là.

4-5 écoutes plus tard, j'y entends un album plus varié que je le pensais et d'excellente qualité!
J'adore ces disques trompeurs.

La seconde voix se mêle à la principale lorsqu'il le faut, toujours au bon moment et ça fait mouche, ces harmonies vocales transportent vers les cieux.
Le terme Dream-Pop y prend tout son sens.

Et ces guitares à la Cure sur "Desire Lines" me transpercent à chaque fois.
C'est ce type de mélodies là que je préfère, lorsqu'elles sont jouées à la guitare.
Il n'y a pas plus mélancolique que cette manière de jouer, tout en feeling, avec ce superbe son.

Encore un chouette disque pour planer!








Sixto RODRIGUEZ
SEARCHING FOR SUGAR MAN


Le 04 Mars 2017 par MR LARSEN


Le documentaire passait hier soir sur Arte, l'occasion de se replonger dans l'univers de cet artiste reconnu tardivement. Musicalement, c'est du très bon folk, dans la veine d'un Dylan (avec une voix plus agréable à mon goût). Coup de coeur pour "Cause".





FISH
INTERNAL EXILE


Le 04 Mars 2017 par REALMEAN


Je vais paraphraser cette excellente chronique, mais une fois n'est pas coutume, après celui de Fish, va pour le Credo des Dupond/Dupont... "Je dirais même plus": avec les 4 piliers que sont 'Shadowplay', 'Credo', 'Tongues' et le titre éponyme, le second album de notre ami le poisson est certainement l'un des meilleurs. D’autant que les autres titres se défendent bien, eux aussi: 'Just good friends' révèle l’étonnant pouvoir de rendre son mid-tempo entraînant, 'Lucky' additionne sa rythmique répétitive et l’imperceptible évolution de son couplet au bénéfice d’un résultat diablement addictif, et 'Dear Friend' est une jolie ballade, toute en finesse et dégageant une belle émotion qui n’a pas vieilli. Bien dommage que les capacités vocales du capitaine Fish se soient altérées peu après ce début de carrière solo, proprement magnifique.
Moins homogène que son prédécesseur, "Internal Exile" relève plutôt du patchwork d’ambiances, de styles et d’idées musicales variées, mais ce qui provoque très souvent la dislocation de l’unité participe au contraire au charme de cet album. A l'appui la surprenante alchimie, par exemple, de l’enchaînement d’un 'Tongues' surgissant des chaudrons infernaux au titre éponyme du projet, résolument folk et festif. Un album qui a su garder, de manière presque intacte, sa magie originelle.





Justin HURWITZ
LA LA LAND


Le 04 Mars 2017 par MARCO STIVELL

Mentionné en filigrane dans le même "certain moment" que A-HA. Et excellent en effet, la musique comme la scène ! ;)





FISH
VIGIL IN A WILDERNESS OF MIRRORS


Le 04 Mars 2017 par REALMEAN


J'aurais du mal à affirmer qu'il s'agisse du meilleur album de Fish en solo, mais, incontestablement, je le classe dans les 3 premiers avec "Internal Exile" et "Raingods with Zippos", et j'ai peine à imaginer qu'il puisse un jour quitter ce podium. Fish semble revenir aux sources avec son tout dernier opus de 2013 ("A Feast of Consequences"), qui s'écoute très agréablement mais ne peut s'empêcher justement de flirter de près avec le déjà entendu.
J’ai découvert rétrospectivement les premiers albums de Marillion, mais j’ai eu la chance de goûter en contexte au néo-progressif des années 90, au moment même où sortaient "Vigil in a Wilderness of Mirrors", puis "Internal Exile". Je les ai pris en pleine figure. 'Vigil' qui ouvre la galette est le masterpiece incontournable de cette discographie, et 'The Company' en décroche peut-être le César de la puissance mélodique. Avec un chant renversant, à jamais dévastateur. Le coup d’envoi de "Vigil…" restera dans les annales de ce que l’écossais, hors Marillion, aura produit de plus poignant. Du début à la fin, rien à jeter (à part 'Big Wedge', peut-être ?), jusqu’au sublime 'Cliché', cliché mais combien bouleversant. A redécouvrir sans modération. Oh for the company dream of the company, drink to the company until we die…





ULTRAVOX
QUARTET


Le 03 Mars 2017 par LEO


Quartet est un album vraiment difficile à appréhender et j'ai toujours eu du mal à le juger.
Je ne peux pas dire que je le déteste mais je ne le porte pourtant pas dans mon coeur pour autant !
Je ne serai pas aussi sévère que ARP2600 sur la note finale mais j'avoue que je partage certains de ses griefs concernant l'orientation musicale édulcorée et le son trop lisse et sans aspérité.
Je ne saurais dire si c'est c'est la production de George Martin qui est en cause ou si la faute en revient au groupe pour cause de compos peu inspirées mais force est de constater qu'ULTRAVOX a pondu un album très en deçà de leurs 3 précédentes livraisons!
Celà dit, contrairement à ARP2600 je ne trouve pas que les sonorités soient si synthétiques que ça par rapport à Vienna ou Rage In Eden, ni à l'album suivant, Lament (tout aussi édulcoré que Quartet tant au niveau du son que des compos mais avec un peu plus de variété au niveau des ambiances).
C'est peut-être un mix de tout ça en fin de compte (une production quelconque ainsi que des morceaux et des arrangements mal fichus) qui plombe ce disque.
L'un des aspects qui frappe le plus, c'est également la quasi absence de guitare (excepté sur 3 ou 4 titres) et le côté rengaine des morceaux (calqués à l'identique dans leur construction sur tout l'album).
Si j'ai bien du mal à dire quelles compos me plaisent le plus (pour cause de trop grande similitude et linéarité), je suis en revanche certains pour désigner les ritournelles "Serenade" et "Visions In Blue" comme celles qui me plaisent le moins (je les zappe systématiquement).
"Hymn" est à mi-chemin entre les 2 puisqu'il peut autant me porter sur les nerfs que je peux lui trouver un certain charme lorsque je suis dans de bonnes dispositions! (et je suis bien d'accord avec RAMON sur le fait que ce morceau et le futur "Dancing With Tears In My Eyes" ont pas mal de points en commun).
S'il fallait qualifier Quartet, les mots 'terne' et 'décevant' me viendraient immédiatement à l'esprit.





ULTRAVOX
RAGE IN EDEN


Le 03 Mars 2017 par LEO


Rage In Eden est globalement dans la même lignée que Vienna mais un chouïa plus froid dans son approche stylistique, et ce n'est pas pour me déplaire car ce détachement et cette austérité collent à merveille aux compos de cet album, bien que je conçois qu'il doit être plus ardu pour un néophyte de s'immerger dans cette ambiance glaciale et peu avenante.
S'il me fallait trouver un seul défaut à Rage In Eden, ce serait "Your Name (has Slipped My Mind Again)" qui a comme un gros air de "Vienna"-revisité! ...d'autant plus que je n'étais déjà pas fan de ce morceau sur l'album de 1980 mais quoiqu'il en soit, celà n'entache en rien l'album dans sa continuité puisqu'il s'agit fort heureusement du dernier titre de l'album.
Tout le reste est excellent de mon point de vue et il va sans dire qu'il faut absolument se procurer l'album dans sa 'Definitive Edition' (2CD) remastérisée en 2008 pour profiter des faces B de singles, Live et autre...
Si pour moi Systems Of Romance était le meilleur album d'ULTRAVOX! période John Foxx, Rage In Eden est le meilleur album d'ULTRAVOX avec Midge Ure.






Justin HURWITZ
LA LA LAND


Le 02 Mars 2017 par ZEJACK

Et pas une mot sur le fabuleux "I Ran" au bord de la piscine ?
;-)





DEPECHE MODE
ULTRA


Le 02 Mars 2017 par MARTIN GAHAN


Au risque de décevoir les fans de cet album, "Ultra" n'est pas le meilleur album de DM, juste un bon album. Ce n'est pas non plus le plus rock. Pour cela, il vaut mieux se tourner vers l'album précédent.

Ok, les conditions dans lesquelles il a été enregistré méritent de chaleureux applaudissements. Le problème de "Ultra", c'est qu'il y a une 1ère partie proche du génie (de "Barrel of A Gun" à "Useless") et une 2ème brouillonne et soporifique. Problème de production. Je préfère ne garder que cette 1ère partie. "It's No Good" et "Useless" sont peut-être les morceaux les plus représentatifs de l'univers dépèchmodien.

3,5/5





Dimitri CHOSTAKOVITCH
SYMPHONIE N°8 (MRAVINSKI)


Le 02 Mars 2017 par CLANSMAN57


J'avais envie d'écrire que ce compositeur était complètement fou, mais lorsque je repense aux évènements de cette époque peu glorieuse, je préfère dire que c'était un génie qui avait une sacrée paire de couilles et qu'il décrivait en Musique son environnement avec maestria.

Cette symphonie, c'est un doigt d'honneur pressé contre la face de Staline. Les yeux de Shostakovich sont rougis par les larmes et son visage est déformé par ce profond dégoût qui le ronge de l'intérieur.
Sa bouche est ouverte et aucun cri n'en ressort... à part cette partition.
La création est un besoin vital d'exorciser son mal être.

J'ai rarement été aussi traumatisé par une oeuvre musicale, on peut dire qu'il sait mettre l'auditeur profondément mal à l'aise.

Le premier mouvement est monstrueux...
L' Adagio qui l'ouvre est d'un dépressif... il me rappelle vaguement celui du film "Platoon", en plus complexe.
Sa progression prend aux tripes, la longue et lente dépression tétanisante laisse place à la folie durant l'Allegro, puis les instruments à vent nous accueillent à nouveau dans la tristesse la plus profonde.
On pourrait penser à des anges qui pleurent.

Le Largo, c'est 9 minutes à peine audibles.
Il repose l'auditeur suite à la brutalité des mouvements précédents. Cependant, il ne s'y sentira pas en sécurité, la mort guette au loin.
Elle murmure à son oreille, le souffle glacé est des plus désagréables.

Le mouvement final est porteur d'espoir pendant de longues minutes, tout est fini, la tempête n'éteindra pas cette flamme qui s'est enfin rallumée, tant bien que mal...
Le compositeur semble vouloir toucher la lumière qui s'offre à lui.
L'espoir est anéanti brutalement, comme si les Ténèbres étaient plus fortes en fin de compte.
La paix n'est qu'une illusion en cette période noire.








Johnny HALLYDAY
HELLO JOHNNY


Le 01 Mars 2017 par MARCO STIVELL

En effet, il y a encore quelques jours c'était une montagne genre l'Everest ou le K2, mais il faut bien prendre le taureau par les cornes à un moment ! Merci pour cet encouragement. :)





KISS
MUSIC FROM THE ELDER


Le 01 Mars 2017 par POPOL PAS VUH


Fort deçu par l'écoute après lecture des chroniques dythyrambiques sur des groupes comme Kraan ou cold chisel, les oubliettes de l'histoire musicales ne sont pas pleines que de bijoux méconnus..., j'ai décidé par esprit de contradiction à me faire du mal en m'écoutant un bon (!) 1 étoile descendu en flamme: Music for the elder par Kiss.
Groupe qui m'amuse 5 minutes mais dont je suis pas forcément un inconditionnel: comment mettre 5 etoiles à led zep ou à Bowie et trouver Kiss indispensable?
Et la surprise: pas si nul que ça cet album. Pas pire que Kraan. Les six premiers titres se laissent écouter, et ne sont pas désagréables. Après, il est vrai que ça se gâte un peu : la premiere partie de mr blackwell est platissime et ennuyeuse au possible; Escape...Kiss qui se prend pour Queen, période Daube in heaven; Odyssey remonte en selle pour ne pas laisser une impression trop mauvaise.
Au final le seul album de Kiss que j'ai écouté sans zapper quelques titres: on attend du nouveau à chaque morceau et l'intêret est préservé jusqu'au bout. Sans crier au génie non plus. Si Kiss avait fait du Kiss, certains auraient crié au manque d'ambition. Sans doute à juste titre. Là c'est le contraire. Bon.
Comment etoiler ce disque ? Quand un chef d'oeuvre obtient 5 etoiles, un disque moyen devrait etre limité à 3. J'ai l'impression que les etoiles sont distribuées non en fonction de l'histoire générale musicale, mais en fonction de la disco concernée. Alors en pensant à Revolver de ce groupe de Liverpool dont j'ai oublié le nom (l'âge...), elder c'est 0 etoiles; par rapport au style de notation FF, un honnete 2. 3 pour la première face.
Remis en appetit pour Kiss, je vais m'attaquer à unmasked... Maybe I'm made for loving them ? Esprit du Thin white duke pardonne-moi !





Miles DAVIS
NEFERTITI


Le 01 Mars 2017 par FB


Bonjour à l'équipe,
D'abord je tiens à remercier toute l'équipe pour son travail de grande qualité.
Une fois ces courtoises échangées, j'ai une remarque à faire concernant ce magnifique album de Miles. Il est noté que cet opus est sorti en 1967, en effet il a bien été enregistré en 1967 mais il est paru le 15 janvier 1968.

Voilà j'espère que mon commentaire sera utile

Peace !





Johnny HALLYDAY
HELLO JOHNNY


Le 01 Mars 2017 par STRANGEMAN

Wouaw... Tu t'attaques a un gros morceau la ! Bon courage !





ULTRAVOX
VIENNA


Le 01 Mars 2017 par LEO


Comme l'a logiquement souligné ARP2600, cet album est globalement dans la continuité de l'opus précédent d'ULTRAVOX, produit lui aussi par Conny Plank (tout comme le suivant, Rage In Eden), mais avec une différence de taille: un nouveau chanteur, qui en plus double à la guitare et aux claviers!
En 1980 Midge Ure n'est plus un inconnu depuis bien longtemps.
Il se fait connaître au milieu des années 70 avec le groupe pop Slik (qui comprenait le batteur Kenny Hyslop: futur membre éphémère des Skids et Simple Minds), puis Malcolm McLaren lui propose de devenir le chanteur des Sex Pistols en devenir mais il refuse et plus tard c'est avec un ex-Pistols (Glen Matlock) qu'il fonde les Rich Kids en compagnie de Rusty Egan (futur membre de Visage), ensuite il entame en parallèle d'ULTRAVOX l'aventure Visage et fait office d'intérimaire à la guitare ainsi qu'aux claviers au sein de Thin Lizzy (Phil Lynott et Ure sont amis depuis quelques années). c'est donc avec un musicien chevronné qu'ULTRAVOX entame sa seconde vie.
L'instrumental "Astradyne" a des similitudes avec les sonorités entendues sur l'album The Pleasure Principle de Gary Numan (une forme d'hommage à l'envers en quelque sorte, renvoyé par l'intermédiaire de Billy Currie qui participa à l'album de Numan et sa tournée qui suivie).
"New Europeans" est plus mordant avec sa guitare bien en avant.
"Private Lives" est en un sens, un compromis entre les 2 morceaux précédents et un bon exemple de ce que seront dorénavant les futures compos du groupe.
L'excellent "Passing Strangers" est dans le même esprit et le plus robotique mais néanmoins dynamique "Sleepwalk" est l'un des points forts de l'album (il sera d'ailleurs le 1er titre de l'album a être extrait en single).
Le glacial "Mr. X" garde en gros la même base instrumentale de ce qui était le morceau "Touch and Go" sur l'album Metamatic de John Foxx (paru un peu plus tôt). rien d'étonnant puisque ce titre fut joué à l'époque des derniers concerts d'ULTRAVOX avec John Foxx (chacun en gardant la paternité sous un nom et des paroles différentes: ici, c'est le batteur Warren Cann qui déclame le texte).
"Western Promise" est beaucoup moins convainquant (le single "After A Fashion" de Midge Ure avec Mick Karn paru en 83, adoptera également ce côté orientalisant mais sera bien plus réussi).
Je ne suis pas fan non plus du morceau donnant son titre à l'album. je le trouve grandiloquant et pompeux à souhait (mais c'était bien l'effet voulu semble-t'il d'après les dires de Midge Ure).
Heureusement, l'album se referme avec "All Stood Still", une compo bien plus alerte!
Hormis les 2 avant-derniers titres, Vienna est un très bon disque mais le groupe ne va pas s'arrêter en si bon chemin car son successeur sera encore meilleur!









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