Recherche avancée       Liste groupes




Commentaires :  1 ...<<...<... 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 ...>...>>... 585
Comment poster un commentaire ?


OINGO BOINGO
SO-LO


Le 07 Octobre 2018 par LEO


Bien qu'enregistré avec les membres du groupe, So-Lo quatrième album d'OINGO BOINGO, est paru sous le seul nom de Danny Elfman pour raisons contractuelles avec MCA (label avec lequel la formation venait de signer mais devant encore légalement un album à IRS sous le nom d'OINGO BOINGO, d'où le stratagème de faire paraître cette quatrième livraison sous le nom de leur mentor). étrange façon de débuter un contrat !
Quoiqu'il en soit, So-Lo renforce encore bien plus l'aspect synthétique que l'on pouvait déjà entendre dans "Wake Up (It's 1984)" et "Pictures Of You" de l'album précédent. le hic, c'est que cela s'étend à présent à tout l'album, et avec un manque d'inspiration flagrant !

Le single "Gratitude" le démontre amplement avec sa pop-new-wave robotique et franchement passe-partout en ce qui me concerne. On ne reconnaît plus la patte habituelle du groupe et ce genre de ritournelle aurait pu être pondu par INXS comme autant d'autres combos qui sévissaient à la même époque. En matière d'entrée, on va vu mieux.... mais cela ne fait que commencer !
"Cool City" continue sur la même lancée, entre Devo et .... (complétez par qui vous voudrez). Les parties de guitare de Steve Bartek sont pour moi la seule raison qui rend ce morceau un petit peu intéressant.
Contrairement à BAKER, je ne suis pas du tout emballé par "Go Away". Même constat avec "Sucker For Mystery" qui dure plus de 5 minutes pour pas grand chose.
"It Only Makes Me Laugh" fait dans le ska-pop synthétique joyeux. Ca se rapproche déjà un peu plus de ce que faisait le groupe auparavant, mais en beaucoup moins palpitant cela dit.
"The Last Time" me fait le même effet que "Go Away" et "Sucker For Mystery". L'envie de zapper au plus vite ces chansons interchangeables et un tantinet mollassonnes.
"Tough As Nails" n'a rien de remarquable avec sa pop-funk-synthétique sans imagination mais après autant de mid-tempos sur la même galette, ce titre donne un peu l'illusion d'une bouffée d'air frais.
À l'inverse de BAKER, j'aime beaucoup le plus remuant "Lightning", mon titre préféré de tout le disque.
Le funk robotique de "Everybody Needs" termine gentiment cet album que je trouve fort décevant et très en deçà de ce que OINGO BOINGO avait produit jusque là !





AC/DC
POWERAGE


Le 07 Octobre 2018 par TIDJI

Tout à fait d'accord avec le commentaire et l'analyse de Leo!
Perso je placerais Powerage devant Highway To Hell et Let There Be Rock tant cette galette est variée et part dans tous les sens.
Ne parlons pas non plus de remplissage avec Kick In The Teeth ou alors il faut en faire de même avec Let There Be Rock qui nous ressert Problem Child déjà présent sur Dirty Deeds...
Restons objectifs et cohérents.
Titres préférés? Tous lol
5 étoiles donc pour moi!
Electriquement vôtre.





PLACEBO
PLACEBO


Le 06 Octobre 2018 par RICHARD


Je me souviens que les singles à la sortie de l'album passaient en rotation lourde chez Bernard Lenoir et Lydie Barbarian parlait d'un mix Pixies/The Cure ce qui ne pouvait que titiller ma curiosité.
Placebo jusqu'à " Meds" a été un trio très important pour moi...Après, il n'a jamais aussi bien porté son nom. Les voir sur scène a toujours été un immense plaisir jusqu'à leur pilotage automatique des années post 2006.
Celui-ci malgré une forme de linéarité est un beau coup de maître. Molko malgré sa voix de canard emporte vraiment le tout. Nourri d'ambiguïté, de frustration sexuelle, le monde de Placebo n'en est que plus attractif. Dommage que les batailles d'ego et les substances aient détruit complètement ce groupe. Grand groupe et pas que dans les souvenirs.





SIA
1000 FORMS OF FEAR


Le 05 Octobre 2018 par CLANSMAN57


Intéressantes ces petites escapade dans la vie privée de cette chanteuse.
Elles permettent de concevoir la musique de cette dernière sous un autre angle.
Et même de dresser un petit parallèle avec une autre grande dame de la Pop, j'ai nommé Kate Bush, notamment parce qu'elles privilégient toutes deux le travail en studio, donnant naissance à une Pop sophistiquée et finement ciselée.
En plus de ce goût prononcé pour l'audace, autrement dit, cette envie de faire avancer les sons, ancrés dans le moderne, en composant une musique bien personnelle.

Quelle belle voix dotée d'une petite fêlure qui apporte un plus indéniable.
Sans évoquer les impressionnantes capacités vocales non vaines, c'est à dire capables de transmettre ce qu'il faut aux oreilles, en terme d'émotions.
Rafraichissante, c'est le terme pour qualifier cette musique.

L'utilisation du mellotron assez récurrente me plait beaucoup.
Sur certaines parties, on croirait entendre de véritables cordes, nul besoin d'un petit orchestre si on sait comment se servir de cet instrument.
De plus, pas de place pour le vintage ou autre hommage aux 70's, ça sonne définitivement moderne!
Et ça change du recyclage...

Autre instrument peu représenté dans la musique Pop: le xylophone.
Ses interventions sont jouissives, tout comme le sont chacun des breaks qui relancent l'intérêt de ces chansons, le refrain qui suit se retrouve à chaque fois enrichi d'éléments nouveaux et bien trouvés.

Les composantes électroniques ne sont pas trop envahissantes, bien que présentes et lorsque la demoiselle donne dans le Pop-Rock pur et dur ("l'excellente "Hostage"), elle ne tombe pas dans le cliché des grosses guitares saturées pour faire puissant.
L'apport de puissance se manifeste d'une autre manière.

Les percussions sont également très travaillées, elles ne sonnent pas constamment de la même manière, il me semble que certaines parties sont réalisées à l'aide d'une véritable batterie et d'autres sont programmées.
Aucune lassitude possible à ce niveau.

Les "ohoho" passés à la moulinette Dubstep sur "Free The Animal" sont une autre excellente idée et réussie qui plus est.
Idée déstabilisante au départ, mais ça fait partie du jeu pour entrer dans l'univers particulier de l'australienne, l'oreille s'y adapte et c'est une bonne chose que d'ouvrir cette dernière à quelque chose de différent.

Et que dire de la dimension quasi épique de ce "Dressed In Black" lors de son final en choeurs, saupoudré par les vocalises puissantes de Sia qui en fait des tonnes.... et ça fonctionne!
Les choeurs qui encore une fois, ne sonnent pas désuets, à l'image de chacune des notes gravées sur ce disque.

Bref, c'est incroyable, ça fait énormément de bien et je vais m'empresser d'écouter le suivant.







Kate BUSH
HOUNDS OF LOVE


Le 05 Octobre 2018 par NONO


C'est marrant car, de souvenir, au moment où cette chanson passait en continu à la radio en 1985, je croyais au départ que c'était Madonna ! Bien sûr, tout le monde peut me rire au nez en me disant que les univers de ces deux artistes sont diamétralement opposés. Mais n'empêche que pour ce titre particulier, la voix et la production sont assez similaires d'une certaine façon. Ce que faisait SANDRA y ressemblait un peu également.
Pour l'album je mets 4/5.





Robert PALMER
PRIDE


Le 05 Octobre 2018 par PSEUDO N°X2TT124-445


J'aime pas sa version de You're In My System, l'orignal du groupe The System est bien meilleur. Le reste de l'album est trop approximatif et rien n'est intéressant, c'est étonnant de lui.





PAINS OF BEING PURE AT HEART
BELONG


Le 04 Octobre 2018 par RICHARD


Y'a quand même un petit côté Billy Corgan sur " Belong ". J'attendais peut-être un peu trop de cet album à sa sortie bien relayée par de belles chroniques. Sept ans après, mis à part deux ou trois titres, en le réécoutant, j'ai l'impression d'entendre la bande son de n'importe quelle scène de fête étudiante dans une série américaine. Pas désagréable quand même.





DR. DRE
2001


Le 04 Octobre 2018 par ETIENNE

Le décès du grand Charles AZNAVOUR est l'occasion de rappeler que DR. DRE a samplé avec beaucoup de goût la chanson "Parce que tu crois" sur son morceau "What's The Difference". Une preuve s'il le fallait que notre français a eu un impact mondial avec ses chansons.
Quant au succès du morceau du doc', c'est tout bonnement all-time, l'impact est total.
C'est la classe!





Franz SCHUBERT
SYMPHONIE N°5 (ZINMAN)


Le 04 Octobre 2018 par CLANSMAN57


L'influence de Mozart est indéniable sur cette partition, peu de gens diront le contraire, la légèreté de Wolfgang est belle et bien présente en plus des autres éléments décrits avec justesse dans cette très bonne chronique.

Le second mouvement me retourne à chaque écoute, il me rappelle pourquoi je mets Schubert au dessus de tous les autres.
Comment y rester insensible?

Je préfère en général les mouvements lents, qui permettent à l'auditeur de réaliser une belle exploration de soi même, voire de l'intimité du compositeur.
C'est de la musique atmosphérique avant l'heure selon moi.
Lors de ce mouvement, j'ai vraiment l'impression de "voir" Schubert pendant ses moments les plus sensibles.
C'est comme s'il projetait son âme à celui qui l'écoute, comme s'il décrivait son intérieur ou son ressenti nimbé d'une fragilité toute personnelle.

Les trois autres mouvements ne déméritent pas non plus, loin de là, il s'agit d'une des pièces maîtresses de ce formidable musicien et c'est un fait incontestable.

Masterpiece.





CHROMA KEY
THIS IS A RECORDING


Le 03 Octobre 2018 par LEO


Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y a vraiment à boire et à manger sur ce CD de demos de Kevin Moore/Chroma Key.
ça débute par "Squelch" qui n'est rien d'autre qu'une série de bruitages synthétiques inintéressants.
"Hay Day. May Day. Help" aurait pu être sympa si le son n'était pas autant saturé tout du long, hélas personnellement cela me rend l'écoute difficilement supportable.
Heureusement, "Wednesday The Sky" en est le contre-pied. Cependant, ce titre a quand même un gros air de déjà entendu puisque je lui trouve quelques similitudes avec "S.O.S" (présent sur Dead Air For Radios et également ici en l'état de démo).
"Roll Away The Stone" et le plus calme "Nora" sont franchement pas mal et retravaillées, ces deux compos auraient pu trouver facilement leur place sur l'un des deux premiers albums de Chroma Key.
Les 2 versions de "On The Page", "S.O.S" et "The Fucking Mouse" en l'état de démos sont assez proches des originaux bien que ces premières esquisses n'égalent pas les versions finales du premier Chroma Key. Autant s'en tenir aux versions définitives !
Le relax "Blusong" traîne un peu la patte par son côté linéaire, mais la compo n'est pas désagréable pour autant.
L'étrange "Because The Plane Crashed" a un aspect solennel avec sa partie jouée à l'harmonium. Dranchement anecdotique.
En revanche, j'aime beaucoup les deux titres qui suivent: "Shallow" avec son aspect un peu plus pop qui sied très bien au chant de Kevin et carrément aux antipodes, l'atypique "Hollow" avec ses guitares grungy et la voix de Moore tour à tour grave ou au bord de la rupture.
Egalement parmi mes favoris, "Watercolor" et "Chromakey", titres qui auraient mérité d'être présents sur le premier album à la place des deux instrumentaux bruitistes qui y figurent (seul "Chromakey" trouvera sa place en bonus sur le pressage Japonais de Dead Air For Radios).





Nikki MATHESON
INVISIBLE ANGEL


Le 03 Octobre 2018 par LE KINGBEE

Un bon disque, l'intonation canadienne est évidente sur quelques titres et apporte un cachet, mais il ne faut pas que ça dure. On retrouve ici pas mal de musiciens ayant oeuvré au sein de Malicorne et Charlelie Couture. A noter la présence de Viktor Kraussn, grand frère d'Alison et de l'harmoniciste Mathieu Fromont alias Bo Weavil.





PREFAB SPROUT
STEVE MCQUEEN


Le 02 Octobre 2018 par RICHARD


Le très pop Victor Hugo disait que "la mélancolie, c'est le bonheur d'être triste".
Concernant cet album, je n'ai pas trouvé meilleure définition. Pas un spleen nauséeux, plutôt une douce mélancolie qui vous colle à la peau et qui vous fait du bien.
" When Love Breaks Down " et " Goodbye Lucille #1 " sont des morceaux pour moi magiques.
Paddy a réussi à enrober par des sonorités parfois guimauves des sentiments (avec une bonne dose d'humour parfois) universels. C'est la chaire de poule assurée.
S'il existe une justice dans le monde de la musique, elle se doit de ressortir du quasi anonymat ce groupe superbe.





Kip WINGER
THISCCONVERSATIONSEEMSLIKEADREAM


Le 02 Octobre 2018 par HANNIBAL LECTEUR


Presque rien à jeter sur ce skeud ! De la pop de très haute volée.





TONES ON TAIL
POP


Le 02 Octobre 2018 par LEO


Ah TONES ON TAIL, tout un programme !
À l'instar de Dalis Car, voilà un projet éphémère qui m'a toujours paru fort intéressant au point que je reviens bien plus souvent vers la brève discographie de TOT que vers celle de BAUHAUS ou des futurs Love & Rockets (qui pourtant comportent d'excellentes choses !), sans parler des carrières solo de Peter Murphy et Daniel Ash qui ne m'ont jamais remué (contrairement à celle de David J bien plus à mon goût).

Remontons le temps: Mai 1982, Daniel Ash et Glenn Campling font paraître un premier E.P. éponyme quatre titres, suivi d'un maxi ("There's Only One!") en Septembre de la même année.
D'emblée, le ton est donné ! TONES ON TAIL sera un projet musical protéiforme, passant de pièces expérimentales (parfois instrumentales) avec bruitages à la clé, à des morceaux mêlant post-punk, dub, pop, rock, electronica, humeurs jazzy ou choses plus ou moins psychédéliques, à des compos brumeuses ou lumineuses selon l'humeur. Bref, un vrai kaléidoscope surréaliste !
En 1983, juste avant la séparation de BAUHAUS, le duo est rejoint par Kevin Haskins et le trio sort en Mai le E.P. quatre titres Burning Skies.
En Décembre '83, le trio entame l'enregistrement de son unique 33-tours 'Pop' dont le single "Performance" donne un avant-goût en Mars 1984.

L'album démarre par le délicat et cotonneux "Lions" à l'atmosphère très singulière. Tout simplement superbe.
"War" est plus post-punk dans l'esprit mais la basse claquante de Glenn Campling apporte presque une touche funky inattendue.
Le jazzy "Happiness" à l'inverse de ERWIN ne m'évoque pas du tout du ska mais plutôt le single de THE CURE "The Lovecats"/"Speak My Language" paru à l'Automne 83.
Retour au post-punk avec "The Never Never (Is Forever)" mais avec l'aspect dub en plus dû à la rythmique réverbérée et la basse bien mise en avant.
Les séquenceurs mènent la danse dans l'électronique et dansant "Performance". Cependant, le trio n'a pas tout misé sur les synthés car on retrouve la basse claquante de Campling et la guitare torturée de Daniel Ash est bien présente en arrière-plan.
"Slender Fungus" est un délire truculent entièrement a- cappella qui anticipe totalement l'album du même nom que Todd Rundgren fait paraître en 1985.
Le dépouillé "Movement Of Fear" aurait presque pu se trouver sur la face B de l'album The Sky's Gone Out de BAUHAUS vu son aspect austère et expérimental.
En revanche? le plus acoustique et irradiant "Real Life" nous ramène au temps pas si éloigné de "Slice of Life" sur l'album Burning From The Inside.
'Pop' se referme sur "Rain", la plus longue pièce de l'album (de plus de 8 minutes) qui débute un peu comme un instrumental ambient de Bowie-Eno période Low/"Heroes" avec ses synthés et guitares passées à l'envers pour se transformer en sublime ballade nébuleuse et véritable ode à la pluie. Magique !

Lorsque paraît l'album en Avril '84, TONES ON TAIL n'a plus que sept à huit mois d'existence. Entre-temps, le groupe a sorti un second single extrait de 'Pop' ("Lions" couplé avec l'inédit "Go!" sur la face B) puis entamé une mini tournée de 15 dates au Royaume-Uni mi-Mai/début-Juin, puis 12 concerts aux States en Octobre. A leur retour, Daniel Ash révèle à Glenn Campling qu'il ne souhaite pas poursuivre l'aventure, sans plus d'explications. (Ce dernier interviewé il y a tout juste dix ans n'en connaît toujours pas la raison aujourd'hui).
En Novembre '84, sort un dernier single, le menaçant "Christian Says" (avec le nonchalant "Twist" en face B) mais TONES ON TAIL a déjà tiré sa révérence.
En 2017, Daniel Ash, Kevin Haskins et Diva Dompé (la fille de ce dernier) forment Poptone qui reprend en concert essentiellement des compos de TONES ON TAIL et Love & Rockets (et une petite incartade BAUHAUS avec "Slice Of Life"). Glenn Campling n'est hélas pas convié à cette formation. Dommage car il apportait énormément à TOT avec ses influences venues de la musique électronique et du Krautrock.
À noter que l'on peut retrouver l'album 'Pop' dans le premier CD de l'intégrale de TONES ON TAIL justement intitulée Everything! (parue chez Beggars Banquet en 1998). Le second CD est lui consacré aux singles et E.P's du groupe. Un achat particulièrement recommandé !





Les VRP
REMORDS ET TRISTES PETS


Le 01 Octobre 2018 par IEN


Chouette ! Les VRP sur FP !

Effectivement les musiciens sont sacrément balèzes ! Sur l'album suivant les solos de "Tabernacle" et "Ramon Perez" sont absolument géniaux.

Sur celui-ci, j'aime un peu moins ... euh non en fait j'aime tout :-)
Que de soirées entre amis à chanter "Le nain" et "le viet", et puis arriver à rendre une chanson de Claude François écoutable c'est très fort.






MINISTRY
AMERIKKKANT


Le 01 Octobre 2018 par RICHARD


A l'image des pochettes, les morceaux de " Relapse " et " From Beer To Eternity " étaient pour moi...comment dire...laids... "Amerikkant" est un cru plus que correct. Pas vraiment difficile en même temps...





Les VRP
REMORDS ET TRISTES PETS


Le 01 Octobre 2018 par THIE

Waouh, les VRP sur FP. Chouette.
Je n'ai plus leur album depuis 25 ans, mais je me souviens que j'aimais bien.
J'ai eu la chance de les voir à Cergy-Pontoise en 92, en 1ère partie de la Mano Negra, et juste après IAM. Les VRP étaient incroyables. Le guitariste a sorti un solo à la Van Halen sur une petite guitare d'enfant. Le bassiste jouait avec une corde tendue sur un balais accroché sur un sceau. Etonnant.
Le concert était rock et drôle.
Faut que j'rtrouve cet album.





AL STEWART
YEAR OF THE CAT


Le 01 Octobre 2018 par FOLLOW THE TORTOISE


Très bel album le son très épique aéré et pur. ça m'étonne de le voir seulement maintenant sur ce site, un tel classique.





Happy RHODES
BUILDING THE COLOSSUS


Le 29 Septembre 2018 par BAKER

Merci Marco pour cette jolie découverte !
Je n'avais jamais croisé ce nom auparavant mais ça m'a donné très envie d'en savoir plus !





INDOCHINE
HANOï (DVD)


Le 29 Septembre 2018 par BAKER

Mais de rien, bien au contraire cela me remplit de joie, ça signifie que la chronique avait déjà marqué à l'époque ! :)







Commentaires :  1 ...<<...<... 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 ...>...>>... 585






1999 - 2018 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod