Recherche avancée       Liste groupes




Commentaires :  1 ...<<...<... 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 ...>...>>... 615
Comment poster un commentaire ?


GRAND FUNK RAILROAD
SURVIVAL


Le 09 Février 2019 par LE KINGBEE

Excellente chronique qui restitue complètement le disque.
On signalera au passage que certains pressages se révélèrent défectueux.
Par contre, je ne serai pas aussi sévère que Columbo vs Lupin, Terry Knight a réussi à sortir quelques bonnes pièces, quand il était intéressé et créatif et pas obnubilé par l'argent.





GRAND FUNK RAILROAD
SURVIVAL


Le 09 Février 2019 par COLUMBO VS LUPIN


C'est vrai que ça choque cet album. Grave erreur que le groupe a fait. Brewer adepte du rim-shot, commencer à mettre des serviette sur la peau et jouer comme un batteur sortit tout droit des sixties mersey beats, tout ça parce que le batteur (très moyen) des Grand Beatles l'avait fait ça fait un peu con sur les bords, il va même jusqu'à adapter son jeu pour imiter celui de Ringo. Cette idolatrie des Beatles au début des années 70 çà fait nu peu dépassé, Knight en plus d'être complètement nul comme producteur était aussi en retard d'une guerre.

Si ce n'était que ça, ça serai pas un problème, un album plus calme pourquoi pas ... si seulement les compos valaient la peine. A la limite Country Road passe encore bien, mais la daube soporifique qui vient après, avec un long passage à vide, ou rien se passe, c'est nul à chier. Mais il y a pire : Comfort Me ... alors là j'ai rien compris, ces lamentations du chanteur en mid-tempo, mais c'est quoi ce truc ? On dirait que ça a été écrit par un enfant débile.
La reprise de Traffic reste limite sympa, c'est pas leur style habituel mais passons. Le reste de l'album j'entends le son mais j'arrive pas à écouter, bizarre.

GFR est un groupe victime de son producteur, il a fallu 5 albums pour qu'ils comprennent que ça serait mieux sans lui. La preuve est surement leur chef d'oeuvre qui est 5 niveaux au dessus des autres : We're an American Band, celà dit ici on en est encore loin.





The YOUNG GODS
T.V. SKY


Le 09 Février 2019 par MAGNU


La Suisse a fait émerger des groupes hors du commun comme Celtic Frost, et les Young Gods ne font pas exception à la règle. Une sorte d'indus psychédélique mêlant les influences Doorsiennes et Floydiennes, mais pas que ça, effectivement comme le souligne bien la chronique. J'espère bien lire d'autres chroniques du groupe.





Steve HACKETT
AT THE EDGE OF LIGHT


Le 09 Février 2019 par LEO

@ JERRY

Juste une petite précision. STEVE HACKETT est resté chez GENESIS bien plus longtemps que ce que tu as écris (71-75).
En réalité, son séjour chez GENESIS a duré de Janvier 1971 jusqu'à Juillet 1977, soit 6 ans et demi.





Steve HACKETT
AT THE EDGE OF LIGHT


Le 09 Février 2019 par MAGNU


La chronique m'a bien fait rire, la note moins ou encore plus ;)

Pour l'avoir écouté déjà une un bonne dizaine de fois, je peux affirmer que cet album me plait vraiment beaucoup et m'a fait ressortir Night Siren et Wolflight, par la même occasion. Belle trilogie !

Je n'ai pas l'envie et le courage d'argumenter (sinon, j'écrirais des chroniques) et je n'en ai ni le temps ni le talent. Je préfère les lire, en écoutant le CD de préférence. J'aime cet album, et cela suffit à mon bonheur, et peu importe que certains ne partage pas mon avis.

Mais quel bel album quand même...;)





The YOUNG GODS
T.V. SKY


Le 09 Février 2019 par ARTOFZAFT


Pourquoi commencer à causer de The Young Gods par TV Sky? Pourquoi pas... Alors soit, mais du coup il faut relativiser. Ok, tout ce que tu écris à propos de cet album est très juste, mais à mon avis, ils ont perdu un machin depuis "L'Eau Rouge". Un truc difficile à palper, dont il reste des fragments c'est certain, mais ce truc c'est l'originalité débridée qui les caractérisait jusqu'alors. Ok pour balancer un truc sur les Doors, mais avant, quand justement des Doors il n'était pas question, The Young Gods titubaient sur les trottoirs mal éclairés, sales, des décombres des villes qui ne sont plus que labyrinthes angoissants. Les voir en concert en 89 dans une friche industrielle, franchement on était loin loin de Venice Beach, on caillait, on avait la fumée qui sortait de la bouche, et dans les lumières ocres, ils ressemblaient à une tribu de demain venus là pour nous signifier que notre heure allait venir vite. Ils ne chantaient pas en français, mais en ogre. Si bien qu'on avait envie de se serrer dans le public, pour se tenir chaud, pour se donner du courage. C'était bon, comme écouter un film d'horreur qui va crescendo mais dont la scène finale, la boucherie, le massacre, n'arrive jamais. Le suspens, c'est ce qui fait frissonner meilleur ("Ville Nôtre", c'est un saphir, noir et brillant...) Sur TV Sky, fini les textes en français, l'ogre a pris des cours et il est devenu un ogre sage, qui est rentré dans le rang. Même s'il n'a pas été pris dans une grande école, il a compris qu'il pouvait monter le son, et que ça ferait illusion un temps. Gazoline Man aurait fait un super single, imparable, je l'ai écouté des centaines de fois et je ne m'en suis jamais lassé, mais on est en 92 et tout le monde a monté le son. Alors pouruoi écouter TV Sky quand on s'est pris en pleine poire "Pure" de Godflesh l'année précédente et "Psaulm 69" de Ministry pas longtemps après? Parce que la Suisse c'est joli, qu'on aimerait rouler en Mustang cabriolet sue les routes de montagne et pique niquer au bord d'un lac? Non, ça colle pas. TV Sky est quelconque, du coup. Bien foutu, mais un cran en dessous de ce qui se faisait dans le genre qu'ils ont visé avec TV Sky... Alors je me dis que j'aurais aimé qu'ils continuent à remuer l'Eau Rouge, parce qu'il y avait de la matière, forcément, au fond de la rivière.





TOTO
THE SEVENTH ONE


Le 08 Février 2019 par METALPROG84


Très bon album de Toto, assez varié et avec peu de déchets (si, "You got me" n'est pas terrible). Sinon, tous les autres titres tiennent la route, même si c'est évidemment typé très FM. Même les ballades sont bonnes (surtout "Mushanga" et "A thousand years"), ce qui n'est pas toujours le cas chez Toto. Mes 2 titres préférés: "Only the children" et "Home of the brave". Je trouve cet album meilleur que le "IV" par exemple.





Steve HACKETT
AT THE EDGE OF LIGHT


Le 08 Février 2019 par JERRY


Je ne sais pas si j'ai bien lu entre les lignes, mais les dialogues teintés d'ironie (entre les ex-membres de GENESIS) ne dressent pas un tableau très élogieux du dernier album en date de Steve HACKETT. "The Night Siren" avait déjà eu droit à un enterrement de première classe il y a 2 ans, et "At The Edge Of Light" n'est pas loin de subir le même sort.
Faut-il rappeler ici que l'ami Steve n'est demeuré que 4 maigres années (1971 1975) au sein de GENESIS, et que son parcours "solo" est digne d'éloges ("Voyage of the Acolyte", "Spectral Mornings", "Defector" et "Guitar Noir" constituent des sommets incontestés de sa discographie) et qu'il a su toujours porter haut la flamme du Rock Progressif, même pendant la quinzaine d'années (1995 2010) où il n'a pas connu les "affres" (?) du succès et de la célébrité...
Ses tournées "GENESIS Revisited" rencontrant un certain succès, il est revenu "progressivement" (!) sur le devant de la scène et connait, depuis "Wolflight", un regain d'intérêt et d'estime que peu lui contestent... et qu'il parvient, lui, à se remettre en question. Je n'en dirai pas autant de Mike RUTHERFORD et de ses "Mechanics" qui nous resservent album après album la même rengaine (limite "variétôche"), de Peter GABRIEL qui n'a rien pondu d'enthousiasmant depuis une éternité et se contente de gérer son fonds de catalogue (commerce ?) à grands coups de "Scratch My Back" et autres "New Blood" (générateurs d'ennui poli, il faut bien le reconnaître). Quant au sieur COLLINS, je ne m'étendrai pas sur le sujet...
Mais revenons au sujet qui nous intéresse, en l'occurence à ce "At The Edge Of Light". Force est de constater que l'ami Steve poursuit dans le sillon entamé avec "The Night Siren", poursuivant dans son approche "universaliste" des musiques du monde (il y a même un didgeridoo sur "Under the Eye of the Sun"), ses chorus de guitare ravissant toujours bien des tympans, bien aidé aussi par un Roger KING inspiré dont les arrangements orchestraux embellissent "Beasts in Our Time", "These Golden Wings" et "Conflict" (qui sonne un peu, ok, comme de la "musique de film"... et alors ?), couvrant ainsi une large gamme de styles en les "réinventant" à l'aune d'un Rock Progressif encore bien vivant (cf. Steven WILSON, Neal MORSE Band et autres MARILLION, et j'en passe...).
Steve va fêter ses 69 printemps, ce 12 Février 2019, et demeure toujours une force majeure de ce courant musical qui parvient avec bonheur à se remettre en question au fil du temps...n'en déplaise à certains. So long, folks !!!






YES
DRAMA


Le 07 Février 2019 par SGT JAKKU


Un super disque ! Tout suggérait qu'on allait être très déçu de l'absence de Jon et de cette étonnante collaboration avec les créateurs de "Video Killed The Radio Star"et quelle surprise de constater le contraire ! Drama fonctionne à merveille malgré un "Run Through The Light (une bonne chanson soit dit mais pas très Yes friendly). "Does It Really Happen" titre ultra Rock Arena et disco inspire un Chris Squire devenu pour le coup ultra groovy^^ Qui l'eut cru ? "Machine Messiah" force Steve Howe à une "darkitude" inédite. Trevor Horn fait un chanteur tout à fait honorable. On sent clairement le plaisir qu'ont eu les gars à faire ce disque ensemble et ils nous le font très bien partager. Note réelle : 4,5.





Léo FERRE
PANAME


Le 07 Février 2019 par CLANSMAN57


Mazette, j'adore ce mec...
C'était un véritable poète, ses textes se dévoilent toujours un peu plus à chaque lecture supplémentaire.
L'utilisation de mots choquants (ou vulgaires), pas non plus systématique, ne déforme en rien la poésie du Maître, au contraire, elle intensifie son pendant révolté.

Sur "Paname", je ne connais pas les deux derniers titres, "Les Poètes" est sans doute ma préférée du lot.
"Ils marchent dans l'azur, la tête dans les villes/Et savent s'arrêter pour bénir les chevaux/Ils marchent dans l'horreur, la tête dans des îles/Où n'abordent jamais les âmes des bourreaux".
Ce chant on ne peut plus poétique accompagné par cette belle harpe, c'est du nectar divin pour mes oreilles.

Tout comme Le Baron, "Comme à Ostende" me fiche une sacrée claque...
Le travail sur les arrangements, signé Jean-Michel Defaye, est superbe.
Comme souvent avec ses chansons, un instrument semble prendre le second rôle, le premier étant bien évidemment attribué au chant de Léo Ferré, en plus de l'orchestre qui les soutient tous deux.
Une fois ça sera la harpe donc, une autre fois, une clarinette, ou encore un accordéon (tellement français cet instrument magnifique, écoutez le splendide "Quartier latin"), un choeur féminin, un saxophone, voire un ensemble de cuivres etc...

Richesse instrumentale pas indigeste pour un sou + divers registres abordés + textes captivants = zéro lassitude.

Et quand je vois ce qu'on a aujourd'hui, ça me fait tout drôle... je sais, ça fait vieux con d'écrire ça, mais franchement... il n'y a même pas de comparaison possible en fin de compte, ça serait injurieux, rien que de les nommer ici.

"La Musique. Fini, la Musique en l'an 2000, plus d'Musique!
Et pourtant, c'était beau... Jean Sébastian Bach? Tu connais?"













Michel SARDOU
FRANçAIS


Le 07 Février 2019 par DR JACK'ILL


Etonnant qu'on aie pas entendu parlé de café du commerce avec ce titre "Français" ! Album étonnant, musique fantastique, c'est rock, blues et pompier comme dirait Erwin ! Cela dit, le chant est très très surprenant parfois, au bord de la dérive, là où on ne l'attend pas, de quoi dérouter la fan de base que je suis… de là à dire que j'aime… La Bataille fait son effet, et Corsica est très belle. A n'en pas douter, avec cet album, il ratisse encore plus large et il y a de quoi convaincre un nouveau public, peut-être celui du café de la place ?! Qui sait ?! Un peu surnoté de mon point de vue, je mets 3 !





Michel SARDOU
LA DERNIèRE DANSE


Le 07 Février 2019 par DR JACK'ILL


En effet, on sent bien que la dernière danse va se finir au bout de souffle. La grande voix est là, mais ça ne tonne plus comme avant… J'ai malgré tout était ravie de ce concert où beaucoup de chansons ont été réarrangées pour la cause ! "La fille aux yeux clairs" s'en trouve d'ailleurs magnifiée à mon sens.
Je vais t'aimer est franchement décevante, comme quand le cœur ? le corps ? n'y est plus… Les fans ont beau montrer des pancartes Michel on t'aime… Rien n'y fera. Un peu désabusé, comme à son habitude il égratignera son public qui l'a toujours aimé mais pas toujours soutenu ou compris ! Quant aux femmes… j'avoue que "la volaille" passe un peu mal ! Clairement tout esprit séducteur s'en envolé de Michel… Et ce temps qui défile semble submerger l'artiste autant que son émotion lorsqu'il quitte la scène. Un Sardou qui pleure pour de vrai… touchant de sincérité...pas courant. On appréciera l'humour quand même, finir son concert, comme toutes les bonnes soirées de notre temps avec Les Lacs… Une bonne décision de s'en remettre au théâtre. Michel tu nous manqueras, mais la carrière est immense et les chansons nombreuses. Pas de quoi t'oublier !





Pat BENATAR
WIDE AWAKE IN DREAMLAND


Le 07 Février 2019 par METALPROG84


A mon avis un des meilleurs albums de Pat Benatar (avec les 2 premiers opus et "Gravity's rainbow"). Les titres bien pêchus ("All fired up", "Let's stay together", "Cool zero" ou "Wide awake in dreamland") alternent avec ballades ou mi-tempo assez réussis dans l'ensemble (le superbe "Too long a soldier" ou "Cerebral man" ou le plus conventionnel "One love"). Enfin, les synthés sont moins envahissants que dans les 3 albums précédents (même s'il y en a encore pas mal sur "Cerebral man" ou "Lift'em on up"). Pas de morceaux moyens ici, juste du bon rock-FM avec en prime cette superbe voix de Pat !





Peter GABRIEL
I


Le 07 Février 2019 par YAN LE COADOU


Album que j'ai bien aimé à sa sortie; il donnait un petit coup de vieux à nos héros des années 60 et début 70. Le son et les compositions assez novatrices passaient bien sur les chaînes hifi de l'époque.
En revoyant la pochette, assez originale, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à celle d'un album d'Alvin Lee "rocket fuel" sorti en 78.
Même cadrage sur une voiture rouge celle-là et une allumette lancée vers le réservoir.
Clin d’œil d'un rocker un peu hors course sur une scène musicale en pleine révolution ?






YES
ANDERSON BRUFORD WAKEMAN HOWE


Le 07 Février 2019 par LEO


Au printemps 1988 la tournée Big Generator terminée, Jon Anderson va faire ses valises car il en a sa claque de l'orientation musicale prise par Chris Squire et Trevor Rabin.
Dans le but de créer de nouveau une musique plus ambitieuse, il va par conséquent faire appel à ses ex-collègues Steve Howe, Rick Wakeman et Bill Bruford.
Sur le papier, l'album d'Anderson Bruford Wakeman Howe est donc du YES qui ne veut dire son nom ou plutôt, qui ne le peut pas pour des raisons légales puisque c'est Chris Squire qui possède le nom du groupe vu qu'il est le seul membre d'origine à avoir officié sur tous les albums du groupe depuis 1969.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'empreinte si particulière de Squire manque cruellement sur cette galette !
Tony Levin a beau être un bassiste de génie, son jeu ne cadre pas spécialement avec celui de ses collègues YESmen. On attend sans cesse le son charnel de la basse de Squire. en vain. Il y a comme un vide de ce côté-là.
Autre élément caractéristique absent de ce 33t, les chœurs bien distinctifs de Chris Squire qui se mariaient si bien au chant de Jon Anderson. Ce dernier a beau doubler ses parties vocales, le résultat ne sonne pas de la même manière.
Côté compos, si "Themes" est plutôt une très bonne entrée en la matière, hélas la suite n'est pas du même acabit, à commencer par le rigide "Fist Of Fire" avec son air martial et ses synthés pharaoniques 'pouet pouet' des plus désagréables.
Arrive alors "Brother Of Mine" la pièce montée de dix minutes. Pour pas grand chose au final car il n'y a pas franchement de rebondissement musical tout du long et le morceau ne casse vraiment pas des briques.
"Birthright" est bancal dans sa construction avec ses changements d'ambiances sans queue ni tête qui n'apportent rien au bout du compte car la compo est ratée pour ma part.
"The Meeting" est une ballade mielleuse comme comme l'aime Jon Anderson (mais pas moi). Je zappe direct.
"Quartet" dure neuf minutes mais le morceau aurait pu être réduit de moitié que ça n'aurait rien changé au fait qu'il ne s'y passe rien et que cette compo est cul-cul.
"Teakbois" fait dans l'exotisme de pacotille forcé, ou quand ABWH se prennent pour la Compagnie Créole !!! (surréaliste...).
"Order Of The Universe" doit être une plaisanterie... (une de plus !).
En effet, les quatre (plus Levin et les divers intervenants extérieurs) se prennent pour YES version Rabin !!! quel est l'intérêt pour Anderson d'avoir quitté YES si ce n'est pour retrouver celui-ci faire de l'Arena Rock avec Bruford, Wakeman et Howe ? (ça doit être du troisième degré ou je n'y comprends plus rien).
Le court final "Let's Pretend" est une ballade anecdotique et enfin "Vultures In The City" est un titre inédit qui apparaît sur le CD bonus des diverses rééditions ultérieures de l'album et bien dans la lignée des autres morceaux, c'est à dire médiocre.
La production co-jointe d'Anderson et Chis Kimsey est cruellement estampillée fin des années 80, avec les sons affreux de batterie électronique de Bill Bruford et le son disgracieux des faux cuivres joués aux synthés, ce qui ne relève en rien le niveau déjà très bas de ses compos bien insignifiantes.
Voilà, à l'arrivée cet album est un vrai Coup d'épée dans l'eau !
1,5/5 (en étant généreux).





Pat BENATAR
SEVEN THE HARD WAY


Le 07 Février 2019 par METALPROG84


Retour à des compositions plus rock que dans "Tropico", en tout cas pour certaines. Quelques compos sont encore très pop ("Le bel age", "The art of letting go") mais restent correctes. Les 2 ballades sont très réussies ("Walking in the underground" et surtout "Run between the raindrops"). Les 3 titres pêchus sont bons ("Sex as a weapon", "7 rooms of gloom" et "Invicible"). Les bémols: beaucoup de synthés (trop à mon goût) et deux morceaux très moyens: "Big life" et "Red vision".
Note réelle: 3.5/5.





David BOWIE
LIVE AT NASSAU COLISEUM '76


Le 07 Février 2019 par RICHARD


La voix de Bowie quand même ! Un diffuseur permanent de frissons et d'émotions (je l'adore sur "Panic In Detroit...désolé :). Ce n'est pas ma période de l'Anglais mais ce live est de fait un très beau témoignage de sa formidable puissance magnétique.





NEKTAR
REMEMBER THE FUTURE


Le 06 Février 2019 par SNOOPY SUR SPITFIRE


Les deux albums precedents sont plutôt psychedelique ou space rock, pas du tout du même style que celui ci à forte influence pop, ou juste la longueur et les structures sont progressif. Ce album me rappelait Thick as a Brick de Jethro Tull, c'est à dire même si c'est 2 longues pistes, on s'en rend pas compte tellement tout à l'air de couler de source, on a aucune sensation de longueur.





Hubert Felix THIEFAINE
DERNIèRES BALISES


Le 06 Février 2019 par MR G


Quand la noirceur trouve définitivement son poete, voila ce que cela donne! On appelle ca un chef d oeuvre! De la pochette, crasseuse a souhaits aux textes a nouveaux sublimes en passant par les orchestrations rock, une pierre angulaire s offre a nos oreilles, a notre folie et une période d'or s' ouvre pour l' artiste! Tout est bon dans cet album, l ambiance rock et glauque se mariant sublimement aux paroles venant d un autre univers! Ben oui, un chef d oeuvre!





YES
TORMATO


Le 06 Février 2019 par SGT JAKKU


Tormato marque une certaine rupture dans la carrière de Yes et peut dérouter, surtout si on a suivi et aimé la discographie antérieure. Il n'en demeure pas moins un album très fun à écouter et on peut remarquer aussi qu'il annonce en filigrane le style Rock Arena sophistiqué de 90125. En résumé, on trouve des morceaux très agréables comme "Release, Release", "Arriving UFO", "Don't Kill The Whale", "On The Silent Wing Of Freedom"(du Police ?) mais on trouve également quelques niaiseries musicales (pourtant je suis en général formé aux sucreries mais là, non) : "Onward", "Madrigal", "Circus Of Heaven" sont bien loin de la pop magique de "Wonderful Stories". Et les bonus ? Ils sont nombreux mais hum, hum...la face B de "Don't kill the Whale"...sans commentaires. Note réelle : 3,5.







Commentaires :  1 ...<<...<... 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 ...>...>>... 615






1999 - 2019 © Nightfall.fr - Comment Soutenir Nightfall ? - Nous contacter - Webdesign : Inox Prod